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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 07:00

Souvenirs de Pierre Esnoux,

par Patrick Esnoux

 

Front de Saint Nazaire - Sous-secteur de Fégréac


Lorsque j’étais adolescent, mon père, Pierre Esnoux, nous avait conté ses souvenirs sur le front de Saint Nazaire. Nous étions partis, entassés à six dans la Renault 4L de mon oncle pour se rendre sur les lieux où le sous-lieutenant Poisson avait trouvé la mort à Fégréac. Ces événements l’avaient marqués et il avait éprouvé le besoin de nous les faire partager. Je m’étais également recueilli avec lui sur la tombe de son chef de section à Dinard.


Pierre Esnoux va s’engager, alors qu'il n'a pas encore 19 ans dans les FFI. Du 22 au 24 juillet 1944 il est au maquis de Langrollay et participe à la libération de Dinard et de Saint Lunaire le 15 août 1944. Il est ensuite affecté au 1er bataillon le 23 août 1944. Du 06 au 14 septembre 1944 il fait partie des troupes d’ occupation des côtes au sous-secteur de Saint-Briac. Le 14 septembre 1944 il part pour Redon, cantonné à l'école Saint Joseph. Il va y garder les ponts et les routes du 16 septembre au 6 octobre. Il monte en ligne Ménigo-Fégréac le samedi 7 octobre. Il est aux avant-postes le 21 octobre. Lors d'une patrouille de jour à Mont-Mény le lieutenant Poisson va être mortellement blessé. Le bataillon sera relevé par une compagnie de Limoges le 31 décembre 1944.


Il nous a laissé un écrit de ses aventures.

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 16:32
Jean-Baptiste Thérin, prêtre, curé de Dontilly
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 08:45

Recherche informations sur la famille de Montbeille, fieffée sur Boistrudan (35), Moulins (35), Issé (35), Ossé (35) et Bais (35) au XVème

 

*Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclesiastique et civile de Bretagne, tome 3, - Dom Morice, MDCCXLVI.

-Extrait des comptes de Jehan de l’Epinay, trésorier général institué le 14 avril 1488 finissant jusqu’environ le mois de décembre 1491, que fust conclu & consommé le mariage de la Duchesse avec le Roy. Les 100 hommes d’armes gentilshommes de la maison de la Reyne.

Georges de Montbeille.

-Extrait du compte de Gilles le Breton et Jehan de Ros trésoriers des guerres de Bretagne 1498.

Georges de Montbeille, chevalier.

-Extrait du cinquième compte d’Olivier Baud trésorier des guerres. Gens d’armes & archiers qui ont vacqué à la garde de la Guerche jusques au 1 janvier 1464.

Bertran de Monbeille

-Extrait du second compte d’Yvon Million commis de Pierre Landoys à l’exercice de la trésorerie des guerres depuis son derier compte fait le 4 décembre 1481. Les 200 lances & 300 archiers qui furent choisis pour être de la garde du Duc.

George de Monbeille.

-Extrait du registre de la Chancellerie de Bretagne cotté 1486 qui est aussi l’année où commence le registre.

Bertran de Montbeille, lieutenant du prévost de l’hôtel du Duc, 1487

Vivres fournies au camp du Duc par les habitans de Guingamp.

Bertrand de Montbeil, provost, 3 may 1488

 

*Histoire de Bretagne : composée sur les titres & les auteurs originaux, Volume 2, Dom Lobineau, MDCCVII.

-Extrait des comptes de Jehan Mauléon trésorier de l’espargne, & receveur général des profits des Monnoys de Moncontour, & des taux & rachats du ressort de Goello ; depuis son dernier compte en juin MCCCCXIV jusqu’au XXI mars MCCCCXXI.

Jehan de Montbeille, gentilhomme de la garde, 1419

 

*Recherches sur la chevalerie du duché de Bretagne, suivies de notices concernant les grands officiers de la couronne de France qu'a produits la Bretagne ; les grands officiers du duché de Bretagne, ainsi qu'un grand nombre de chevaliers bretons – Couffon de Kerdellec’h, 1877.

Messire Georges de Montbeille, chevalier, est mentionné parmi les hommes d’armes de la compagnie de Jacques Guybé, chevalier, sr. de la Chesnaye, en 1498. On trouve Georges de Montbeille au nombre des cent gentilshommes de la garde de la duchesse Anne, en 1490, mais dans le rôle de cette montre, il n’est pas qualifié chevalier. Nous trouvons aussi, dans les Preuves de l'Histoire de Bretagne de Dom Morice, Jean de Montbeille compris parmi les gens d’armes qui accompagnèrent Richard de Bretagne en France, en 1419 ; Bertrand, en 1487, lieutenant du prévôt de l'hôtel du duc, et l’année suivante, prévôt de l'hôtel. Nous ne connaissons rien, avant l’an 1419, de relatif à la famille de Montbeille, dont le nom ne figure dans aucun Nobiliaire, mais qui, si elle n’est pas d’origine bretonne, était établie en Bretagne dès le commencement du XVème siècle.

 

*Archives Départementales d’Ille et Vilaine – BB28, 1488-1557

Titres concernant les connétables de la ville de Rennes - Brevet de la charge de connétable donnée par Madame Louise, régente en France, à Arthur de Montbeille (1524). - Délibération au sujet du logement accordé au sieur de Monbeille à la Tour Saint-Georges.

 

*Cartulaire de l’abbaye Saint-Georges de Rennes

… pecierunt nomine venerabilium dominorum capituli ecclesie Redonensis a religiosa domina Johanna de Montbeille dieti monasterii celeraria tune ibidem presenti…

 

* Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne – Jean-Baptiste Ogée, 1778-1780.

Ossé. Le Plessix d'Ossé était la maison seigneuriale de la paroisse. En 1440, le duc Jean V régla un différend survenu au sujet du droit de sépulture en l'église d'Ossé entre le sieur du Pan, seigneur du Plessix, et le sieur de Montbeille, seigneur des Grées. 

L'ancien manoir des Grées. Propriété successive des familles de Montbeille (en 1427), Thierry, seigneurs du Boisorcant (en 1513), de Robien (avant 1602), Bonnier, seigneurs de la Gaudinaye (en 1602), Rosmadec (vers 1638), le Gras, seigneurs de Charot (en 1678 et 1755).

Moulins. L'ancien manoir du Tertre. Propriété de la famille de Mombeille (1513).

Réformation de 1427 : Jean de Monbeille (Mombeille).

Issé. Réformation de 1427 Jean de Monbeille, sr du manoir des Grées.

Boistrudan : l'ancien manoir de Mombeille. Propriété successive des familles Mombeille (en 1428), Rosnyvinen, seigneurs du Plessis-Guériff (en 1536), Glé, seigneurs de la Costardaye (en 1560), Jonchères (en 1636), la Valette (en 1662), l'Espinay, Colliot, seigneurs du Fresne (en 1679), Berthelot (vers 1692), Baratte, sieurs de la Godelinière (vers 1718) ; 

L'ancien manoir de la Motte de Connay. Propriété successive des familles Mombeille (en 1405 et 1441), la Marzelière (en 1528), Boulay (en 1551), Préauvé (en 1557), Chastellier (en 1636 et 1679). 

 

*Rennes, naissance d'une capitale provinciale (1491-1610) - Mathieu Pichard-Rivalain, 2014.

En plus des maisons dans lesquelles ils pouvaient vivre intra-muros, les capitaines, lieutenants et connétables ont occupé au XVIe siècle les tours de la ville. Outre la tour aux Foulons qui devient la propriété du capitaine Boisorcant en 1551, Artur de Monbeille, connétable de 1525 à 1534, a occupé dès son arrivée à la charge la tour et le portail de SaintGeorges sur autorisation du corps de ville à qui il l’avait demandé (Archives Municipal de Rennes, BB 465, f° 237)

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19 avril 2016 2 19 /04 /avril /2016 13:02
Église de France : [recueil d'armoiries, estampe] -  Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, 4-PC-19

Église de France : [recueil d'armoiries, estampe] - Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, 4-PC-19

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 16:16
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
Nécrologie : le marquis de Ploeuc, 1887
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 09:11
Guillaume Rossel de Hillion. 1224 (Sceaux de Bretagne d’après Dom Morice, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (1742-1744))

Guillaume Rossel de Hillion. 1224 (Sceaux de Bretagne d’après Dom Morice, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (1742-1744))

Olivier Hillion. 1275 (Archives Départementales de Loire-Atlantique)

Olivier Hillion. 1275 (Archives Départementales de Loire-Atlantique)

Rolland de Hillion, 1276 (Sceaux de Bretagne d’après Dom Morice, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (1742-1744))

Rolland de Hillion, 1276 (Sceaux de Bretagne d’après Dom Morice, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (1742-1744))

Guillemot Hillion. 1381 (Archives Nationales 242n, M. Favre, sigillotheque.fr)

Guillemot Hillion. 1381 (Archives Nationales 242n, M. Favre, sigillotheque.fr)

Armoirie actuelle de la commune de Hillion (de gueules à la bande d'argent, chargée de trois mouchetures d'hermine)

Armoirie actuelle de la commune de Hillion (de gueules à la bande d'argent, chargée de trois mouchetures d'hermine)

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 14:32

Avant d'être maire de Ploeuc (1817-1822), l'écuyer Louis-François Berthelot de La Coste (1750-1822) fut commandant de l'Ile Seychelle de 1781 à 1783. Durant cette période il établit un remarquable plan de l'île.

​Ce plan est conservé aux Archives Nationales des Seychelles, qui ont très aimablement  autorisé sa publication.

 

ISLE SEYCHELLE.

Avec le plan Particulier de l'Etablissement du Roy - Plus bas le plan détaillé de chacque ouvrage. Commencé Par Mr de Rommainville, Capne au Régiment de L'Isle de France en 1778. Rachevé par Mr de Berthelot Capne au même Régiment.

Réalisé par Mr de Berthelot Fçois en 1782.

 

Archives Nationales des Seychelles

Archives Nationales des Seychelles

Références :  

Archives Nationales d'Outre-Mer - FR ANOM COL E 28 - Berthelot de La Coste, Louis François Claude, capitaine dans la légion de l'île de France (1781/1819).

Archives Nationales d'Outre-Mer - FR ANOM COL E 356 bis - Routier de Romainville, Charles, capitaine au régiment de l'île de France, retiré en 1781 (1781).

Régent (Frédéric) - La France et ses esclaves, Editions Grasset, 2007.

Guébourg (Jean-Louis) - Petites îles et archipels de l'Océan Indien, Editions Karthala, 2006.

Guébourg (Jean-Louis) Les Seychelles, Editions Karthala, Collections Méridiens, 2004.

Filliot (Michel) - République des Seychelles, Ministère de l'Information et de l'Education -  Livre du Maître, 1981.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 07:22

 

Albert Camus, L’homme révolté, La Pléïade, p. 528-529.

Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.

 

Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau.

 

 

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Adieux de Louis XVI à sa famille au Temple, par Charles Benazech

 

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La Famille royale à la prison du Temple, par Edward Matthew Ward

 

Régne de Louis XVI

 

1774 Louis XVI décida de soulager son peuple en le dispensant du « droit de joyeux avènement », impôt perçu à chaque changement de règne.

1776 Louis XVI créa le corps des pompiers ; permit aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.

1777 Louis XVI autorisa l’installation de pompes à feu pour approvisionner Paris en eau de manière régulière ; créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens.

1778 Louis XVI abandonna aux équipages de ses vaisseaux le tiers de la valeur des prises qui lui était réservées en temps de guerre ; décida d’aider l’abbé de l’Epée dans son œuvre pour l’éducation des « sourds-muets sans fortune » auxquels il enseignait un langage par signes de son invention (Le Roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette, contre l’avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de jansénisme) ; dota l’école de Valentin Hauÿ pour les aveugles.

1779 Louis XVI donna l’ordre à ses commandants de vaisseaux de ne point inquiéter les pêcheurs anglais et obtint la réciprocité pour les pêcheurs français ; donna le droit aux femmes mariées et aux mineurs de toucher eux-mêmes leurs pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur ; employa le premier l’expression de « justice sociale ».

1780 Louis XVI ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis « comme les propres sujets du Roi », 90 ans avant la première convention de Genève ; décida d’abolir le servage et la main-morte dans le domaine royal et le droit de suite qui permettaient aux seigneurs de faire poursuivre les serfs ou mains-mortables qui quittaient leurs domaines ; ordonna l’abolition de la question préparatoire et préalable (torture) ; fit construire à ses frais des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons ; supprima de très nombreuses charges de la maison du Roi (plus du tiers).

1781 Louis XVI finança tous les aménagements de l’Hôtel-Dieu pour que chaque malade ait son propre lit individuel ; fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd’hui nommé Hôpital des Enfants Malades.

1782 Louis XVI créa le musée des Sciences et Techniques, futur Centre National des Arts et Métiers.

1783 Louis XVI fonda l’Ecole des Mines ;finança sur ses propres fonds les expériences d’aérostation des frères Montgolfier ; finança également les expériences de Jouffroy d’Abbans pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.

1784 Louis XVI exempta les juifs du péage corporel et d’autres droits humiliants ; fit construire les synagogues de Nancy et Lunéville, et permit aux juifs d’avoir accès à toutes les maîtrises dans le ressort du Parlement de Nancy ; accorda sept millions aux victimes du froid excessif ; accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçaient une profession maritime.

1785 Louis XVI demanda l’établissement annuel de la balance du commerce.

1786 Louis XVI créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.

1787 Louis XVI accorda l'etat-civil aux prostestants.

1788 Louis XVI s'inquieta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant leur procès ; décida de leur accorder une indemnité ainsi qu'un droit d'annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès.

1789 Louis XVI accorda le premier le droit de vote aux femmes dans le cadre de l'élection des députés de l'Assemblée des Etats Généraux ; créa l'Ecole de musique et de danse de l'Opéra de Paris, et le Musée du Louvre.

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 08:00

Au nom de la très Sainte Trinité, du Père, du fils et du Saint Esprit. Aujourd’hui vingt-cinquième de décembre mil sept cent quatre vingt douze. Moi, Louis, XVIème du nom, Roi de France, étant depuis plus de quatre mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple à Paris, par ceux qui étaient mes sujets, et privé de toute communication quelconque, même depuis le onze du courant avec ma famille. De plus impliqué dans un Procès dont il est impossible de prévoir l’issue à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune loi existante, n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées, et auquel je puisse m’adresser. Je déclare ici en sa présence, mes dernières volontés et mes sentiments.

 

Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, et je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes, quelque indignes que nous en fussions, et moi le premier.

 

Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Église, les Sacrements et les Mystères tels que l’Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchirent l’Église de Jésus-Christ, mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs Ecclésiastiques unis à la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Église suivie depuis Jésus-Christ. Je plains de tout mon coeur nos frères qui peuvent être dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne.

 

Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés, j’ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester et à m’humilier en sa présence, ne pouvant me servir du Ministère d’un Prêtre Catholique. Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l’Église Catholique à laquelle je suis toujours resté sincèrement uni de coeur. Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s’il m’accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourrai du Ministère d’un Prêtre Catholique, pour m’accuser de tous mes péchés, et recevoir le Sacrement de Pénitence.

 

Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne), ou à ceux à qui j’aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait.

 

Je prie tous ceux qui ont de la Charité d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.

Je pardonne de tout mon coeur à ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal.

Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma Soeur, mes Tantes, mes Frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être. Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants et ma soeur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable.

 

Je recommande mes enfants à ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recommande surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Éternité. Je prie ma soeur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère, s’ils avaient le malheur de perdre la leur.

 

Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher.

Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu’ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en mémoire de moi. Je les prie de regarder ma soeur comme une seconde mère.

 

Je recommande à mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve. Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son coeur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement, étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.

 

Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étaient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étaient attachées, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devaient, et qui ont même montré de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent, dans les moment de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur.

 

Je voudrais pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré un véritable attachement et désintéressé. D’un côté si j’étais sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n’avais jamais témoigné que des bontés, à eux et à leurs parents ou amis, de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrés. Je les prie d’en recevoir tous mes remerciements ; dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître.

 

Je croirais calomnier cependant les sentiments de la Nation, si je ne recommandais ouvertement à mon fils MM de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avait portés à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes. Je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi. Comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie MM de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont été déposés au Conseil de la Commune.

 

Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi. J’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-là jouissent dans leur coeur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.

 

Je prie MM de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements et l’expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi.

 

Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi.

 

Testament de Louis XVI, 25 décembre 1792
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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 09:22

Le 11 Novembre est une des grandes dates de la vie commémorative française. Jour de mémoire, c'est aussi la mémoire d'un jour, celui de l'Armistice de 1918.


11 novembre 1918 : la fin des combats
Le 11 novembre 1918, à cinq heures, l'Armistice est signé à Rethondes, en forêt de Compiègne. Il met fin aux hostilités de la Première Guerre mondiale sur le front occidental. Entrant en vigueur à onze heures, il est valable pour 36 jours et peut être prorogé.
Au front alternent des scènes d'émotion, de joie et de fraternisation à l'annonce du cessez-le-feu. La liesse déferle sur la France, tandis que retentissent les coups de canon que Clemenceau a ordonné de tirer.

Au Palais Bourbon, à 16 heures, Clemenceau lit les conditions d'armistice, salue l'Alsace et la Lorraine et rend hommage à la Nation.
Ce "jour de bonheur" ne peut faire oublier à l’ancien combattant, revenu à la vie civile, l'expérience tragique et le message dont il est porteur. Il importe en effet que le courage et les sacrifices des soldats durant ces quatre années de guerre restent dans chaque mémoire. Aussi peut-on dire que ce sont les anciens combattants qui vont imposer peu à peu le 11 novembre comme une fête nationale.


11 novembre 1919 : un premier anniversaire discret
Le 11 novembre 1919 est une journée d'hommage discret. Une seule cérémonie est organisée dans la chapelle des Invalides en présence du maréchal Foch. Cette même année, deux journées commémoratives avaient déjà marqué les esprits :
- Le 14 juillet 1919, on fête la Victoire et la Paix dans le faste et dans la liesse. Cet hommage est rendu aux combattants, aux vivants comme aux morts ; Clemenceau a voulu que ce soit "leur" jour. À Paris, mille mutilés précèdent le défilé victorieux des armées alliées, qui passent pour la dernière fois sous l'Arc de Triomphe, devant une foule innombrable. Un cénotaphe édifié sous l'Arc reçoit, dans la nuit du 13 au 14, l'hommage du peuple aux morts pour la patrie.
- Le 2 novembre 1919, premier Jour des morts depuis le retour de la paix, de nombreuses cérémonies symboliques sont organisées. Le Parlement a voulu que les morts fussent glorifiés dans toutes les communes de France, le même jour à la même heure. Moins qu'une journée de cérémonies officielles, ce 2 novembre est plutôt consacré aux hommages individuels des mères, veuves et orphelins, dans les cimetières et les nécropoles du front.

 

11 novembre 1920 : le Soldat inconnu
Le 11 novembre 1920 est une date importante pour la République, qui fête son cinquantenaire et y associe, pour la première fois, l'hommage à un soldat inconnu mort pendant la Grande Guerre, représentant anonyme de la foule héroïque des "Poilus".

Évoquée en 1916, l'idée d'honorer un soldat inconnu, symbole de ses frères de combat, est adoptée en 1918.
Le 12 novembre 1919, on décide du Panthéon comme lieu de sépulture. En 1920, une campagne menée par des écrivains est à l'origine du choix définitif de l'Arc de Triomphe.


Le Parlement vote à l'unanimité la loi suivante :

"Article 1er : les honneurs du Panthéon seront rendus aux restes d'un des soldats non identifiés morts au Champ d'Honneur au cours de la guerre 1914-1918. La translation des restes de ce soldat sera faite solennellement le 11 novembre 1920.
Article 2 : le même jour, les restes du Soldat inconnu seront inhumés sous l'Arc de Triomphe".


Les députés adoptent le texte le 8 novembre, le Sénat le 9. Le 10, le soldat Auguste Thin désigne à Verdun le Soldat inconnu. Le cercueil arrive à Paris et rejoint pour la cérémonie du 11 novembre la châsse renfermant le cœur de Gambetta qui doit être transférée dans la crypte du Panthéon.
Une foule immense accompagne le cortège au Panthéon puis à l’Arc de Triomphe. Provisoirement, le cercueil est déposé dans une chapelle ardente au premier étage du monument et accessible à tous.


1921-1923 : de l'inhumation du Soldat inconnu à la Flamme du Souvenir
Le 28 janvier 1921, le Soldat inconnu est inhumé sous la voûte de l’Arc. Sur la dalle de granit sont gravés ces mots : "Ici repose un soldat français mort pour la Patrie (1914-1918)".
Tout au long de l'année 1922, les anciens combattants insistent pour que le Parlement déclare le 11 novembre fête nationale, ce qu'établit la loi du 24 octobre 1922.
Le 11 novembre 1923, en présence de nombreuses associations d'anciens combattants, André Maginot, ministre de la guerre et des pensions, allume une flamme du souvenir dont le foyer est réalisé par le ferronnier Brandt.
Le Comité de la Flamme a désormais la tâche de la faire raviver chaque jour au crépuscule. Au fil des années, il devient une institution nationale : la Flamme est ravivée par les associations d'anciens combattants.

Le Livre d'or du Souvenir est signé par de nombreux hôtes de la France.
En quatre années seulement, un cérémonial annuel naît, qui deviendra vite une tradition.

 


Ministère de la défense
Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 07:29
Le muguet du 1er mai
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 07:30

* Nicolas-Louis LÉVÊQUE, 1790 - 1792. (acte de décès et filiation)

* Noël-François ANDRÉ, curé de la paroisse de Plœuc et officier public, 1793. (acte de décès et filiation)

* N. SOUVESTRE, 1793 - 1794.

Yves-Josep JARNET, An II - 12 Brumaire An IV (filiation)

 

- Administrateurs provisoires, An IV - An VIII.

 

Louis-François DAMAR, 10 Fuctidor An VIII - 1er complémentaire An XII.(filiation)

 

- Interruption, An XII - An XIV.

 

Louis-François BERTHELOT de La COSTE, 1806 - 19 mai 1822. (filiation et état des services)

Pierre SOUVESTRE, fils, septembre 1822 - février 1833. (filiation)

Victor GUÉPIN, avril 1833 - octobre 1840. (filiation)

Jacques ALLO, octobre 1840 - 5 février 1865. (acte de décès et filiation)

Amédée RADENAC, 10 septembre 1865 - mai 1890. (filiation)

Victor RADENAC, 15 juin 1890 - 1900(filiation)

Victor RADENAC, fils, 10 février 1901 - mai 1904. (filiation)

Joseph LE PLÉNIER, 15 mai 1904 - 25 avril 1920.

Louis MOREL, conseiller-général du canton de Plœuc, 25 avril 1920 - 19 mars 1933.

Louis MOREL, fils, conseiller-général du canton de Plœuc, 19 mars 1933 - janvier 1941.

François TURMEL, janvier 1941 - 4 novembre 1941.

Pierre-Marie LE MAÎTRE, 10 novembre 1941 - mai 1944.

Jean GEORGELIN et Jean LECLERC, 10 août 1944 - mai 1945.

Louis MOREL, mai 1945 - novembre 1982.

Henri BOZEC, conseiller-général du canton de Plœuc, 15 novembre 1982 - novembre 1999.

Daniel DENIS, maire par intérim, novembre 1999 - 10 avril 2000, puis désigné maire jusqu'au élections de 2001, durant lesquelles il est élu puis réélu aux élections du 9 et 16 mars 2008.

Thibaut GUIGNARD, 28 mars 2014 -

 

 

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 07:59

 

Messire Jehan Dollo, chevalier, vicomte de Plaintel, présent à la bataille de Bouvines en 1214, père de :

 

Messire Nicolas Dollo, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Menguy en Plaintel, père de :

 

Messire Guillaume Dollo, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Menguy en Plaintel, excusé lors de la montre tenu à Saint-Brieuc en 1480 avec 200 livres de revenu, épousa Volance Le Voyer, dont :

Dame Jehanne Dollo, vicomtesse de Plaintel, dame de La Ville-Menguy, épousa vers 1450 Rolland Gautron, cité procureur de 1453 à 1455, avoué de Lamballe en 1462, sénéchal de Lamballe en 1475, fils de Pierre Gautron, écuyer, seigneur du Plessis-Gautron en Sévignac, et de Robine Durand, dont :  

 

Messire Gilles Gautron, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Menguy, décédé vers 1527, épousa en 1501 Yvonne Le Coq, dame de La Menardais en Vieux-Vy sur Couësnon, fille de Thuriau Le Coq, écuyer, seigneur de La Ménardais, et d'Hélène Pied de Vache, dont :

 

Messire Ollivier Gautron, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Menguy, du Chesnay, de La Ville-Hamon en Plaintel et de La Menardais en Vieux-Vy sur Couësnon, présent lors de la Réformation du 20 mars 1536 et décédé en 1558, épousa Suzanne Visdelou, fille d'Olivier Visdelou, écuyer, seigneur du Pont à L'Asne en Ploeuc et de Beauchesne en Quessoy, et de Jeanne de La Roche, dont :

 

Messire Jacques Gautron, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Menguy et de La Ville-Hamon, de La Motte et autres lieux, décédé en 1577, prisonnier à Pontorson en 1566, chevalier dans l’ordre de Saint-Michel par brevet de 1576, épousa en premières noces de 1556 Marie de Lésongar, et en secondes noces de 1566 Claudine de Robien, dame dudit lieu en Saint-Thuriau, depuis, au Fœil, de Lézarscoët et de Guengat, fille et héritière de Jacques de Robien, écuyer, seigneur dudit lieu, décédé en 1569, capitaine du Croisic, et de Jeanne du Bois, dont du premier lit :

Messire Christophe Gautron, depuis, de Robien, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de Robien, de La Ville-Menguy, de Lézarscoët, de Guengat et autes lieux, autorisé par lettres patentes de 1605 à subsituer ses nom et armes à ceux de Robien, épousa à Rennes le 23 juillet 1601 Catherine de Bourgneuf, fille de René de Bourgneuf, écuyer, seigneur de Cucé en Cesson-Sévigné, né à Paris en 1526 et décédé à Rennes le 24 février 1587, président du Parlement de Bretagne du 27 février 1570 à sa mort, dressa les titres de propriété des ducs de Bretagne, participa à la réforme de la coutume de Bretagne, et de Louise Marquer, née vers 1551 et décédée en 1612, dont :

 

Messire Christophe de Robien, chevalier, seigneur dudit lieu, vicomte de Plaintel, seigneur de Spinefort en Languidic, né vers 1605 et décédé à Rennes en décembre 1652 et inhumé aux Carmes de Quintin le 11, chevalier dans l’Ordre de Saint-Michel, gentilhomme de la Chambre du Roy, épousa le 14 février 1627 Marie Le Vicomte, décédée à Auray en 1669, fille de Vincent Le Vicomte, écuyer, seigneur de Kerussanou en Plouagat, et de Jeanne du Cosquer, dont :

 

Messire Sébastien de Robien, chevalier, seigneur dudit lieu, vicomte de Plaintel, né à Robien le 26 juin 1633 et y décède le 5 mai 1691, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 17 septembre 1655 et reçu le 24 mars 1656, conseiller honoraire par lettres du 11 août 1684, épousa en la paroisse Saint-Etienne de Rennes le 7 février 1657 Françoise de Cleuz, décédée à Robien le 29 octobre 1680, fille de Jean de Cleuz, chevalier, seigneur du Gage en Roz-Landrieux et du Modest en Brélevenez, décédé vers 1644, conseiller du Roi au Parlement de Metz, et de Charlotte de La Boissière, dame de Keranlouant en Callac et de Kerlasloant en Calanhel, dont :

 

Messire Paul de Robien, chevalier, vicomte de Plaintel, baron de Kaër par acquêt de 1727, seigneur de La Ville-Menguy et de Kergoalan, né le 3 janvier 1660 et décédé en la paroisse Saint-Aubin de Rennes le 23 juin 1744, bachelier et licencié en Droit en 1683, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 3 août 1684 et reçu le 12 octobre suivant, président à mortier au Parlement de Bretagne pourvu le 1er août 1706 et reçu le 14, épousa le 6 février 1697 Thérèse-Olive du Louët, dame de Coëtjenval, décédée à Robien le 29 octobre 1699, fille de Robert du Louët, écuyer, seigneur de Coëtjenval en Ploudaniel, du Plessis-Rérancourt en Dirinon, de Trévalot et autres lieux, et de Renée Le Borgne, dont postérité.

 

ADCA, Plaintel, D 4ème feuille, 1841

ADCA, Plaintel, D 4ème feuille, 1841

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 10:37
Les seigneurs de Saint-Quihouët, Plaintel

quatrevaux.jpg

Alain de Quatrevauxécuyer, seigneur dudit lieu et de Saint-Quihouët en Plaintel, épouse Nicole Hillion, dont :

moysan

Alice de Quatrevaux, dame de Saint-Quihouët, épouse Alain Moysan, chevalier, seigneur de La Ville-Moysan et du Vieux-Plessis en Plaintel, fils d'Alain Moysan, chevalier, seigneur de La Ville-Moysan et du Vieux-Plessis, et de Jeanne Le Nepvou, dont :

  Riviere.jpg

Isabeau Moysan, dame de Saint-Quihouet, épouse en 1419 Eon de La Rivière, écuyer, seigneur de Kernonen en Haut-Corlay par partage de 1415, écuyer de la chambre de Jean Rogon, fils d'Henri de La Rivière, écuyer, seigneur dudit lieu en Haut-Corlay et de Kersaudy en Saint-Gilles Vieux-Marché, et de Jeanne du Houlle, dont : 

 

Guillaume de La Rivière, chevalier, seigneur de Saint-Quihouët, de Kernonen en Haut-Corlay, de L'Orfeuillet en Plainte-Haute, du Plessix en Plaintel, épouse Jeanne Conen, dame du Boquého, de La Motte, du Bois-Guyon, de La Ville-Polo en Trégueux, fille de Jean Conen, écuyer, seigneur du Boquého, de La Motte, de La Ville-Polo, et de Jeanne Visdelou, dame du Bois-Guyon, dont : 

 

Pierre de La Rivière, chevalier, seigneur de Saint-Quihouët, de Kernonen, de L'Orfeuillet, du Plessix, du Boquého, de La Motte, de La Ville-Rieux, commandant du château de La Hardouinais, épouse Julienne de Vaucouleurs, fille de Jean de Vaucouleurs, écuyer, seigneur de Lanjamet en Maroué et de La Poterie audit lieu, et de Jeanne de Quédillac, dont :

 

Guillaume de La Rivière, chevalier, seigneur de Saint-Quihouët, de Kernonen, de L'Orfeuillet, du Plessix, du Boquého, de La Motte, de La Ville-Rieux, épouse Anne Le Baveux, dame de Saint-Germain, fille de René Le Baveux, écuyer, seigneur de Saint-Germain en Saint-Florent Le Vieil, et de Renée de La Porte, dont :

 

René de La Rivière, écuyer, seigneur de Saint-Quihouët, de Kernonen, de L'Orfeuillet, du Plessix, du Boquého, de Saint-Germain, de La Motte, de La Ville-Rieux, capitaine-général de la noblesse de Saint-Brieuc, capitaine de 500 hommes à pied et de 100 arquebusiers à cheval, épouse en 1564 Guillonne de Gaincru, dame de La Touche, fille de Robert de Gaincru, écuyer, seigneur de La Touche en Saint-Marcel, et de Vincente de Kermeno, dont :

 

René de La Rivière, écuyer, seigneur de Saint-Quihouët, de Kernonen, de L'Orfeuillet, du Plessix, du Boquého, de Saint-Germain, de La Motte, de La Ville-Rieux, né vers 1570, épouse le 17 janvier 1598 Marguerite de Coëtrieux, dame de Kertoudic et de Kerauffret en Bourbriac, fille de Roland de Coëtrieux, écuyer, seigneur de La Rivière en Haut-Corlay, de Kerauffret et autres lieux, gouverneur de Guingamp, et de Françoise de Quelen, décédée en la paroisse Saint-Mathieu de Morlaix le 24 septembre 1591, dont :

 

Charles, marquis de La Rivière, chevalier, seigneur de Saint-Quihouët en Plaintel, de Kerauffret en Bourbriac, de Roma en Lanfains, de Saint-Michel en Guingamp, de Saint-Germain et autres lieux, épouse en 1630 Marguerite Bernard, dame de L'Isle-Aval, fille de François Bernard, écuyer, seigneur de L'Isle-Aval en Saint-Pôtan et de Bienluivien en Planguenoual, et de Marguerite Eder de Beaumanoir, dont :

 

Charles-François, marquis de La Rivière, écuyer, comte de Saint-Quihouët, seigneur de Kersaudy, de Brunolo en Motreff et autres lieux, colonel de l'arrière-ban de Saint-Brieuc, épouse en premières noces de 1675 Jeanne-Marie Fleuriot de Langle, dame de Kerneguen, et en secondes noces à Saint-Cast le 17 août 1688 Marie-Anne-Françoise de Gouyon, dame de Beaucorps, née le 26 mars 1658 et baptisée à Saint-Cast, fille de Jean Gouyon, chevalier, seigneur de Beaucorps en Saint-Cast, de Saint-Jean et de Saint-Cast, né à Saint-Cast en 1608, capitaine-général des gardes-côtes de Saint-Malo par commission du 21 août 1654, et de sa seconde épouse Jacquemine de La Rivière, dame du Plessis-Herupet en Plaintel, dont :

 

Joseph-Yves-Thibault-Hyacinthe, marquis de La Rivière, chevalier, seigneur de Kerauffret en Bourbriac, de Saint-Michel en Guingamp, du Vieux-Marché et du Pontblanc en Plouaret, du Desnay en Loguivy-Plougras, de Kerpet en Saint-Gilles Pligeaux, de Saint-Eloy en Ploeuc, de La Ville-Doré en Cesson, de Toupin en Saint-Michel de Saint-Brieuc, de Bienluivient en Planguenoual, de Malidor en Saint-Alban, de La Touche en Saint-Marcel, du Parc en Braspart, du Lun et de Kerguillé en Pleyben, de Kergaric en Langoat, de Tronan en Trédarzec, du Pelvinec en Canihuel, de Traouénès en Lohuec et autres lieux, décédé en 1770, commandant la Seconde Compagnie des Mousquetaires du Roy en 1754, député des Etats de la province de Bretagne pour l’ordre de la Noblesse, épouse le 6 juin 1735 Julie-Louise-Céleste de La Rivière, née en 1721 et décédée à Paris le 7 octobre 1753, dame du Palais de la Reine d’Espagne, puis dame de compagnie de Madame Adélaïde de France, fille de Charles-Yves-Thibaud, comte de La Rivière, chevalier, comte de Mûr et de Ploeuc, seigneur de Paulmy, de Wartigny, du Plessis et autres lieux, décédé le 20 avril 1781, mestre de camp de Cavalerie, capitaine-lieutenant à la Seconde Compagnie des Mousquetaires du Roi en 1754, gouverneur de Saint-Brieuc et de La Tour de Cesson, lieutenant-général des Armées du Roi en mai 1745, grand-croix dans l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, et de Julie-Céleste Barberin de Reignac, née en 1696 et décédée le 21 avril 1754, dame du Palais de la Reine d’Espagnedont :

Motier.jpg

Marie-Louise-Julie de La Rivière, dame du Vieux-Marché, de Saint-Quihouët, de Kermartin en Minihy-Tréguier (maison de Saint Yves) et autres lieux, née en 1737 et décédée au Palais du Luxembourg le 3 avril 1770, épouse en la paroisse Saint-Sulpice de Paris le 22 mai 1754 Michel-Louis-Christophe du Motier, marquis de La Fayette, né le 13 août 1731 et tué par un boulet anglais à la bataille de Minden le 1er août 1759, fils d'Edouard Motier de La Fayette, marquis de Vissac, né au Bouschet le 21 novembre 1669 et décédé à Vissac le 9 janvier 1740, blessé au siège de Mons et à la bataille de Spire, prit le nom de La Fayette en vertu de la substitution faite en faveur de son père, bénéficiaire du testament du 11 mai 1692 de René-Armand dernier de la branche ainée, et de Marie-Catherine Suat de Chavagnac, née vers 1690 et décédée le 30 avril 1772, dont :

 

Marie-Joseph-Paul-Yves-Roch-Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, seigneur de Saint-Quihouët jusqu'en 1799co-seigneur de Plœuc avec son cousin Lusignan du 20 avril 1781 au 5 août 1783, né à Chavaniac-Lafayette le 6 septembre 1757 et décédé à Paris le 20 mai 1834, épouse le 11 avril 1774 Marie-Adrienne de Noailles, née en 1759 et décédée le 24 décembre 1807, fille de Jean-Louis-Paul-François, duc de Noailles, duc d'Ayen, marquis de Maintenon, pair de France, né le 26 octobre 1739 et décédé le 26 octobre 1824, colonel au Régiment de Dragons-Noailles, et d'Henriette-Anne-Louise d'Aguesseau, dame de La Grange, née le 12 février 1737 et décédée à Paris le 22 juillet 1794, dont postérité.

 

digaultrayecu.jpg 

Toussaint Duval, [fils de Jean Duval et de Perrine-Claude Richard], propriétaire de Saint-Quihouët par acquêt comme bien d'émigré sur la marquis de La Fayette le 19 novembre 1799 moyennant 292000 francs par son gendre Digaultray, des Mauriers par acquêt comme bien national moyennant 31000 francs, né et baptisé à Quintin le 25 novembre 1742 et y décède le 30 janvier 1819, marchand, et de Louise Flageul, née à Guingamp vers 1744 et décédée à Quintin le 17 novembre 1807, dont : 

digaultray2.jpg

Louise Duval, héritière de Saint-Quihouët [où elle fonda la chapelle Saint-Jean] dont elle fit don aux pauvres de Plaintel, de Quintin et du Foeil pour y fonder un orphelinat [aujourd'hui Institut Médical d'Education], et fonda la chapelle Saint-Jean, née à Quintin le 4 février 1770, épouse à Quintin le 23 septembre 1789 Jean-Baptiste-Emmanuel Digaultray, propriétaire des Quatrevaux par acquêt comme bien national moyennant 12987 francs, né à Quintin le 23 novembre 1763 et baptisé le lendemain, décédé à Saint-Quihouët le 2 décembre 1834 et inhumé en la chapelle Saint-Jean, élu au District de Saint-Brieuc en 1790, député des Côtes du Nord à l'Assemblée législative du 10 septembre 1790 au 20 septembre 1791, procureur de la commune de Quintin en 1793, agent national en 1794, président du Comité de Surveillance de Quintin en 1795, juge de paix de Quintin, député au Conseil des Cinq Cents du 15 avril 1798 au 26 décembre 1799, maire de Quintin de 1800 à 1816, fils de d'Emmanuel-Marie Digaultray, né à Quintin le 25 décembre 1737 et baptisé le 29, décédé en 1810, avocat en Parlement, et d'Anne-Céleste-Joseph Baron du Taya, née Loudéac le 3 avril 1740 et baptisée le lendemain, décédée à Quintin le 14 février 1775, sans postérité.

 

ADCA, Plaintel, B, 4ème feuille, 1841

ADCA, Plaintel, B, 4ème feuille, 1841

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 11:00

Monsigneur Guillaume Guéguen, naquit à Lamballe vers 1440, décéda à Nantes le 23 novembre 1506 et fut inhumé en la chapelle Sainte-Magdeleine de la cathédrale.

Il fut nommé archidiacre de Penthièvre au diocèse de Saint-Brieuc puis de La Mée, chanoine de Nantes, notaire impérial et apostolique, prieur commendataire de l'abbaye Saint-Magloire de Léhon de 1483 à 1498, second président de la Chambre des Comptes de Bretagne en 1485, vice-chancelier de Bretagne en 1489, secrétaire du duc François II de 1472 au 9 septembre 1488, secrétaire de Pierre Landais dès 1477, abbé commendataire de l’abbaye Saint-Sauveur de Redon de 1492 à 1500, re-confirmé vice-chancelier  le 9 avril 1499 par la duchesse Anne,  évêque de Nantes sous le nom de Guillaume III du 3 novembre 1500 au 23 novembre 1506.

Durant toute sa vie Guillaume Guéguen fut fidèle et dévoué à ses souverains aussi bien le duc François II que la duchesse Anne qu’il suivait dans ses déplacements depuis le jour de son couronnement.

En novembre 1487, le Duc sollicita le Pape pour que Guillaume Guéguen fusse nommé évêque de Nantes, mais le Pape intercéda en la faveur du Roi de France qui avait pour favori au siège épiscopal Jean d'Epinay. Ce dernier étant un partisan de la politique du Roi au détriment du Duc. Guillaune Guéguen ne reçu donc pas les bulles nécessaires à son élection et prit la qualité d'élu de NantesIl fut représenté par la Duchesse Anne et il ne pririt possession du siège nantais que le 3 novembre 1500. [Mandement d'Anne de Bretagne en 1490, pour empêcher Robert d'Epinay de prendre possession du siège de Nantes. Il est qualifié de serviteur du Roy de France et son procureur en la Cour de Rome]

 

Archives de Nantes : Trésor des Chartes.

 

E 54-5. Bref du pape Innocent VIII annonçant au duc que Guillaume Gueguen sera pourvu selon son désir de l'évêché de Nantes et préféré au cardinal de Foix. (1488, 22 août)

E 54-6. Lettres du duc François II au pape lui notifiant que Guillaume Gueguen chanoine de la cathédrale de Nantes et son conseiller est le seul cardinal qui lui soit agréable pour l'évêché de Nantes et qu'il ne tolerera pas la nomination du cardinal de Foix. (1487)

E 54-7. Requête et remontrances de la reine Anne au saint siège pour obtenir que Guillaume Gueguen soit rétabli sur le siège de Nantes. (1500)

E 56-13. Procuration de Thomas évêque de dol à Pierre Landais trésorier de Bretagne,à Guillaume Guéguen et Yves Chohan chanoines pour faire hommage au duc en son nom. (1482, 15 avril)

E 128-13. Mandement du même roi au prince d'Orange, lieutenant-général en Bretagne, au sire de Sens, chancelier ; à Guillaume Gueguen, président de la Chambre des Comptes ; à Thomas Bohier, trésorier ; à Jean de la Pommaudaie, contrôleur général des finances, d'assembler les Etats en la ville de Nantes et de leur demander la levée d'un fouage et d'un aide pour subvenir aux frais de la guerre. (1492, 10 octobre).

____________________________________

La chapelle dite de Saint-Clair ou de Marie-Madeleine (elle fut aussi dédiée à Saint-Lazare et à la Sainte-Epine) de la cathédrale Saint-Pierre de Nantes fut terminée vers 1510, elle abrite l’enfeu et le gisant de Guillaume Guéguen, commandés par la duchesse Anne et exécutés par le sculpteur Michel Colombe, lequel venait de terminer le tombeau du Duc de Bretagne François II. Durant la révolution la tombe fut profanée et le gisant détruit.

gueguen

 

gueguen2.jpg

Tombeau de Guillaume Guéguen, evêque de Nantes en marbre sculpté, enfeu sculpté, gisant

Ministère de la Culture (France) - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine

 

Les armoiries de Guillaume Guéguen ont été sculptées sur la tourelle de l’évêché de Nantes ainsi que sur son tombeau. Il existe un sceau de l’évêque avec ses armes datant de 1504.

 

Issu d'une famille originaire d'Hillion [Le Clos Guégen], il était le fils de l'écuyer Guillaume Guéguen qui figura aux réformations du 8 janvier 1428, de 1441 et de 1449 pour la paroisse de Ruca, et d'une demoiselle de La Soraye [fille du seigneur dudit lieu en Quintenic].

Les armes Guéguen sont toujours visible sur Le Clos Guéguen et dans l'église d'Hillion.

Le Clos Guéguen et son colombier se situent à l'entrée du bourg d'Hillion.

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Ecole Sainte-Anne

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Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc sur Lié

02.96.42.10.26

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Jouets & Co

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Appelez-nous au : 06 67 30 84 51.

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La Belle du Lié

Fête de la Pomme de Terre

9/10 septembre 2017

http://www.belledulie.fr/

Château de Bogard

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Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

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Locations saisonnières à Preuilly-sur-Claise au coeur de la Touraine

Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

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