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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 07:59
Le 28 juillet 1488, l'armée du Duc de Bretagne se présente désorganisée face à celle du roi de France ; elle rassemble :
6000 à 7000 gentilhommes et francs-archers bretons ;
2500 Gascons et Béarnais, débarqués à Quimper, accompagnés par 1000 Aragonais ;
700 à 800 lansquenets allemands, reliefs de la petite armée de Maximilien d'Autriche ;
300 Anglais environ, survivants de l'embuscade de Dinan ; les gentilhommes accompagnant les princes français en exil, pour un total de 10 500 à 11 500 hommes.
À cette composition hétéroclite, s'ajoute un commandement disparate, dont font partie le maréchal des Rieux, adversaire du duc de Bretagne en 1487, et les princes français.
L'artillerie bretonne comprend environ 700 pièces de toutes qualités à la fin du XVe siècle, y compris les pièces de places fortes et les pièces dépassées ; sur le champ de bataille, elle se révèle inférieure à son homologue.

Cette armée affronte l’armée royale française forte de 15 000 hommes dont 5000 mercenaires suisses, et quelques centaines d'Italiens, commandée par Louis II de la Trémoüille. Parmi les chevaliers de l'armée française, se trouvent quelques nobles bretons, dont le vicomte de Rohan. L'artillerie royale était la plus puissante d'Europe à l'époque.

Rieux fait revêtir à 1000 Bretons le hoqueton orné d'une croix rouge des archers anglais.
L'aile gauche et avant-garde de l'armée ducale est commandée par le maréchal des Rieux ; le centre est emmené par Alain d'Albret, avec l'artillerie à l'arrière (sur le flanc droit pendant la bataille) et la cavalerie.

Les Français arrivent sur le champ de bataille par petits groupes dispersés, avec à l'avant-garde Adrien de l'Hospital, le corps principal dirigé par La Trémoüille, et l'arrière-garde par le maréchal de Baudricourt.
La bataille débute par un échange d'artillerie, qui entame les forces de part et d'autre.

Les Bretons hésitent, mais ne chargent pas et attendent que les troupes françaises se mettent en ordre. Les Bretons chargent alors le flanc droit de l'armée royale et réussissent à en enfoncer assez fortement les rangs.
Mais au milieu de la bataille, une faille se crée dans le front breton : soit due à la désorganisation, soit au capitaine Bhler, commandant les lansquenets, qui ne réussit pas à contenir la débandade de ses mercenaires, elle est aussitôt exploitée par l'artillerie française et une charge de la cavalerie italienne emmenée par Jacomo Galeotta.
Au cours de la bataille qui a duré quatre heures, 6000 Bretons et alliés restent sur la lande de Saint Aubin du Cormier contre 1500 dans le camp français.

Conséquences
François II doit accepter le traité du Verger, signé le 19 août 1488. Le duc s'engageait à éloigner du duché les princes et tous les étrangers qui s'étaient mêlés de la guerre contre le roi de France ; il ne marierait pas ses filles sans consulter le roi de France ; Saint-Malo, Fougères, Dinan et Saint-Aubin sont remises en garantie au roi dont les droits sur la succession ducale sont réservés pour le cas où le duc décèderait sans enfant mâle.

Les rois de France utilisent ce traité pour contraindre Anne de Bretagne à se marier avec Charles VIII, puis avec Louis XII.
La bataille de Saint Aubin du Cormier met un coup d'arrêt à la révolte des princes : Louis d'Orléans, futur Louis XII, et le prince d'Orange sont capturés.
Alain d'Albret et le sire des Rieux réussissent à s'échapper et jouent par la suite un rôle important dans le conflit qui a lieu en Bretagne. En effet, malgré cette victoire, et le traité du Verger, dès la fin 1488, la guerre reprend pour encore trois ans, jusqu'à ce qu'en décembre 1491, Charles VIII épouse Anne de Bretagne.

Extrait de :
Les batailles de France.

La Bretagne historique est une vieille nation. La France de 1789 est une anti-nation. le massacre de Saint Aubin du Cormier doit être proclamé deuil national. (blog de Louis Mélennec)
La défaite militaire de Saint-Aubin-du-Cormier ruine la cause de l'indépendance bretonne (site : Agence Bretagne Presse)
Deux cérémonies du souvenir à Saint-Aubin-du-Cormier dimanche dernier (site : Agence Bretagne Presse)
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 07:07

Tanguy de Kergorlay, chevalier, seigneur du Tymeur en Poullaouën et du Plessis en Ergué-Armel, peut-être fils puîné de Pierre de Kergorlay, seigneur dudit lieu en Motreff, sénéchal de Cornoüaille, et de Thomasse de Lanvaux, épousa en 1292 Jehanne de Plœuc, dame dudit lieu et de Plouyé audit lieu, fille de Guillaume Ier, sire de Plœuc, chevalier, et de Constance ou Jeanne de Léon, dame de Plouyé, dont : Vincent Ier, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur.

Vincent Ier, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur, de Plouyé, du Plessis et autes lieux, épousa Aliette de Penhoët, fille d’Hervé de Penhoët, et d’Anne du Chastel, dame de Bruillac, dont : Guillaume II, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur.

Guillaume II, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur et de Plouyé, tué à la bataille d’Auray le 29 septembre 1364 et inhumé aux Cordeliers de Quimper, épousa en 1360 Jehanne de Quelen, fille de Conan II, sire de Quelen, chevalier, seigneur de Plounevez-Quintin, et de Françoise de Rostrenen, dont : Jehan Ier, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur.

Jehan Ier, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur et de Plouyé, épousa en 1380 Jehanne du Chastellier, fille de Jehan du Chastellier, chevalier, seigneur dudit lieu, d’Eréac et de Branxian, et de Blanche de Rochefort, dont : Guillaume III, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur.

Guillaume III, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur, du Quenquis, de Plouyé et autrres lieux, décédé avant 1453, épousa Marguerite du Chastel, dite la jeune, dame douairière de Plœuc, fille d’Hervé, sire du Chastel, chevalier, seigneur de Leslem, de Lezurivy et autres lieux, et de Méance de Liscoët, dame dudit lieu en Lanarvilly, dont : Guillaume IV, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur.

Guillaume IV, sire de Plœuc, chevalier banneret, seigneur du Tymeur et de Plouyé, épousa par contrat du 19 décembre 1444 Jehanne du Juch, dame de Kerguégant, fille aînée d’Henri du Juch, chevalier, seigneur de Pratanroux en Penhars, de Guilly et autres lieux, né vers 1360 et inhumé aux Cordeliers de Quimper en 1427, et de Catherine de Kerguégant, dame dudit lieu en Scaër et de Suguensou, inhumée aux Cordeliers de Quimper, dont :
1) Guillaume V, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur, et de Plouyé, décédé à Nantes en 1486, épousa Marguerite de Quimerc’h, fille de Charles, sire de Quimerc’h, chevalier, décédé en 1485, et de Marguerite de
La Rocherousse, dame dudit lieu en Quessoy, sans postérité ;
2) Vincent II, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur, qui suit.

Vincent II, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur, de Plouyé, du Guénigon en Briec, de Sandanet, de Coëtdrezez, de Kermorvan, de Launay, de Quilmifran, de Penhoët, de Kazlen et autres lieux, épousa en premières noces Ysabeau de Malestroit, fille aînée de Jehan de Malestroit, chevalier, seigneur de Mézanger, et de Péronnelle de La Soraye, dame dudit lieu, d’Uzel et de Marchaix, et en secondes noces Jehanne de Rosmadec, vivante en 1521, fille d’Alain de Rosmadec, chevalier, seigneur dudit lieu, de Tyvarlen, de Pontcroix, de Lespervez et autres lieux, décédé en 1491, et de Françoise du Quellenec, dont du second lit :
1) Louis, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur et de Plouyé, décédé en 1531, épousa Marie de Kergoët, fille de Guillaume, baron de Kergoët, chevalier, seigneur de Coëtquéveran, de Menguionnet et autres lieux, et de Guillemette de Rosmadec, sans postérité ;
2) Vincent III, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur et de Plouyé, décédé en 1549, épouse le 24 août 1536 Marie de Quelen, fille de Jean, sire de Quelen, chevalier, baron du Vieux-Chastel seigneur de Plounevez-Quintin, de Troran, de Kergasnou, de Keraznon, du Cosquer, du Roscoët, de Keranno, de Quistinic et autres lieux, sergent féodé du prieuré de l’île Tristan, et de sa première épouse Jeanne de Troguindy, dame de Launay, de Kervéguez et de Kerfault, décédée avant le 22 octobre 1528, sans postérité ;
3) Charles, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur, qui suit.

Charles, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur, de Plouyé, de La Corbière en Plœuc dont il reconstruisit le manoir en 1545, du Plessis-Ergué et autres lieux, chevalier dans l’Ordre de Saint Michel, épousa en premières noces Marie de Saint Gouësnou, dame du Breignou en Plouvien, décédée en 1557, fille de François de Saint Gouësnou, et d’Adélice de La Forest, et en secondes noces Marie de Botloy, fille de René ou Renaud de Botloy, écuyer, seigneur de Kermeno, de Coëthallec, de Traonmeur et du Plessis-Eon, sénéchal de Carhaix, et de Jeanne Pinart, dont du premier lit : Vincent IV, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur.

Vincent IV, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur, du Breignou et de Plouyé, chevalier de l’Ordre de Saint Michel le 20 mai 1570, épousa en premières noces Anne du Chastel, dame de Kersimoun en Coët-Méal, fille unique de Guillaume du Chastel, seigneur de Kersimoun, et d’Anne de Kerazret, dame dudit lieu en Plougoulm et de Kernelegon, et en secondes noces par contrat du 1er mars 1579 Mauricette de Goulaine, dame de Coëtquénan en Plouguerneau, fille aînée de Claude, sire de Goulaine, baron de Blaison, seigneur de Pommerieux, né vers 1540, décédé le 14 avril 1579 et inhumé en la chapelle Notre Dame du Saint, et de Jeanne de Boutteville, baronne du Faouët, vicomtesse de Coëtquénan, dame du Saint, de Kerjean en Glomel, de Kerriou et autres lieux, née vers 1541, décédée à Coëtquénan le 8 juillet 1572 et inhumée en la chapelle Notre Dame du Saint le 13, dont du second lit : Sébastien, sire de Plœuc, marquis du Tymeur.

Sébastien, sire de Plœuc, chevalier, marquis du Tymeur par lettres patentes de novembre 1616, baron de Kergorlay, vicomte de Coëtquénan, seigneur de Plouyé et autres lieux, né en 1585 et décédé en 1644, épousa en la chapelle du château de Brest le 8 janvier 1617 Marie de Rieux, décédée en 1628, fille de Guy de Rieux, marquis de Sourdéac et de l’île d’Ouessant, né en 1548 et décédé à Assé le 4 décembre 1628, et de Suzanne de Saint Mélaine, dame de Boulevesque, du Pin en Anjou, de Montmartin et autres lieux, décédée à Brest le 22 mars 1616, dont :
1) Guy-François, sire de Plœuc, chevalier, marquis de Kergorlay, décédé sans postérité en 1639 ;
2) Mauricette-Renée de Plœuc, marquise du Tymeur, qui suit.

Mauricette-Renée de Plœuc, marquise du Tymeur, épousa en premières noces de 1644 Donatien de Maillé, marquis de Carman en Lannilis, tué en duel par Claude du Chastel le 29 mars 1652, fils de Charles, comte de Maillé, marquis de Carman, baron de La Forest, seigneur de L’Islette, de Seixploé, décédé à Lislette le 14 juin 1628 et inhumé aux Cordeliers de Tours, et de Charlotte d’Escoubleau, dont postérité, et en secondes noces de 1662 Charles-Maurice de Percin, assassiné à Carhaix le 12 septembre 1675, fils puîné de Pierre-Paul de Percin, baron de Montgaillard, co-seigneur d’Esparsac et de Lavit, seigneur de La Grue, de Maumusson et La Barthe, né en 1591, décapité en 1638 et réhabilité en 1643, et de Françoise de Murviel, dont postérité.

Jean-Charles Ferret, marquis du Tymeur par acquêt du 9 novembre 1685, né en la paroisse Saint Jean de Rennes le 29 janvier 1645 et décédé en la paroisse Saint Aubin de Rennes le 14 février 1710, substitut du procureur-général au Parlement de Paris, conseiller au Parlement de Bretagne pouvu le 14 mars 1672 et reçu le 2 juin 1673, fils aîné de Barthélémy Ferret, payeur des gages du Parlement de Betagne, trésorier-général des fermes de Bretagne, secrétaire du Roy en la Chancellerie, et de Françoise Truillot, épousa vers 1682 Marie Anne Jeanne Pélissier, décédée au Couvent des Caterinettes de Rennes le 17 septembre 1723, dont :
1) Barthélémy Antoine François Ferret, marquis du Tymeur, né en la paroisse Saint Jean de Rennes le 31 octobre 1686 et y décède le 5 décembre 1722, conseiller au Parlement de Bretagne pouvu le 9 juin 1709 et reçu le 28, épousa en la paroisse Saint Patern de Vannes le 29 juin 1710 Perrine-Françoise de Trévégat, née en la paroisse Saint Patern de Vannes le 24 août 1689, fille de René-François de Trévégat, seigneur de Locmaria et de Limoges, né en la paroisse Saint Patern de Vannes le 8 janvier 1652 et y décède le 11 décembre 1711, conseiller au Parlement de Bretagne pouvu le 12 avril 1678 et reçu le 15 juillet suivant, et de Françoise-Ursule de Francheville, née en la paroisse Saint Croix de Vannes le 23 avril 1667, sans postérité.
2) Françoise-Charlotte Ferret, marquise du Tymeur, qui suit.

Françoise-Charlotte Ferret, marquise du Tymeur, née en la paroisse Saint Jean de Rennes le 3 novembre 1692 et y décède le 18 mars 1758, épousa en premières noces en la paroisse Saint Jean de Rennes le 7 février 1713 Louis-Gabriel de La Bourdonnaye, seigneur de Blossac en Goven, né en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 8 février 1691 et décédé le 26 août 1729, conseiller au Parlement de Bretagne pouvu le 25 juin 1713 et reçu le 14 août suivant, président à mortier pourvu le 15 mai 1722 et reçu le 29, fils aîné de Jacques-Renaud de La Bourdonnaye, seigneur de Blossac, né le 30 décembre 1660 et décédé à Blossac le 14 septembre 1724, commissaire au Parlement de Bretagne pouvu le 7 décembre 1686 et reçu le 24, conseiller pourvu le 12 janvier 1688 et reçu le 5 février suivant, président à mortier pourvu le 20 mars 1711 et reçu le 24 avril suivant, et de Louise-Claude Le Gonidec, dame des Aulnays, née en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 31 août 1668 et y décède le 22 décembre 1723, et en secondes noces à Rennes le 1er juillet 1743 Barthélémy Anne Marie, marquis d’Espinay, dont du premier lit : Paul de La Bourdonnaye, marquis du Tymeur.

Paul Esprit Marie de La Bourdonnaye, marquis du Tymeur, seigneur de Blossac, né à Rennes en 1716 et décédé à Blossac en 1800, intendant de Poitiers et d’Orléans, épousa en 1740 Madeleine Louise Charlotte Le Peletier, inhumée en la cathédrale de Poitiers le 4 avril 1764, fille de Félix-Claude Le Peletier, seigneur de La Houssaye, dont postérité.

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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 19:58
Depuis très longtemps, ce manoir a perdu son luxe d'antan, le vivier a été comblé, le colombier a disparu et aussi la chapelle, la magnifique allée qui reliait à la Ville Norme a été banalisé, on n’arrête pas le progrès !

Un aveu de 1556 nous instruit beaucoup sur Brangolo : Escuyer Jehan le Noir et Damoiselle Jullienne de Vignac, sa femme .... confessent etre hommes et sujets de très haut et puissant seigneur Messire Jehan de Bretagne ... comte de Penthièvre, et de lui tenir noblement ... les héritages ci-après déclarés, leur avenus des successions des pères et mères de la dite demoiselle,et de feu Guyon de Launay, son aieul maternel.

Voici les héritages : maisons, baisle ou cour, jardins,boués anciens, issus et déports du lieu de Brangolo les terres, avec beaucoup de champs de 3,5 et même de 6 journaux (3 ha), et des landes de Brangolo 30 journaux l’étang de Brangolo et le colombier dans le Petit Tertre. La maison, le manoir et les terres de la Noë-Guy 4 tenues ou fermes au village de Brangolo dont 2 de 15 journaux et 2 de 20 journaux. Maisons et terres à Forville, à Pellan et à Bouillon Des rentes pour une maison vers le Pont des 4 paroisses, et une autre à la Lande. Droit de moyenne et basse justice sur leurs sujets Dixmes dimes au terroir de Saint Laurent et du Temple.

C’est donc une grande seigneurie, mais il n’est pas encore question de moulins, ni de chapelle. En effet c’est presque 30 ans plus tard en 1585, que Jacques le Noir, sieur de Brangolo, obtient du duc de Penthièvre l'autorisation de se bastir et construire à neuf ung moulin à eau... pour mouler bleds et grains de ses dépenses ordinaires et ceux de ses métairies de Brangolo, la Perrière et la Noë-Guy et des hommes qu’il a en proche fief,seulement en la paroisse de Plémic. Et le moulin à eau est construit dans les prés de la Noë-Guy, un moulin à vent est aussi édifié sur la cote face à la route de Brun, appelée depuis la Cote du Moulin à Vent.

Quand à la chapelle, elle va être perchée sur la butte de Brangolo dans le clos de la Chapelle , elle figure encore sur le cadastre 1820, avec précision chapelle, masure.

Patrick BRANGOLO, 17/07/2008
Pages 1, 2 et 3

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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 07:30

Au XVIIème siècle, La Lande semble appartenir aux Le Touz ou Le Touzé, dont : Marie-Françoise Le Touz, dame de La Lande.

Marie-Françoise Le Touz, dame de La Lande et de La Vieuxville en Plémy, née en 1663, décédée à Brangolo le 5 avril 1743 et inhumée en l’église paroissiale le lendemain, épousa Mathurin de Goyon, écuyer, seigneur des Préaux, baptisé à Saint Pôtan le 10 octobre 1670 et décédé en 1743, fils de Toussaint de Goyon, écuyer, seigneur des Préaux en Landéhen, dont : Jean-Baptiste de Goyon, seigneur de La Lande.

Jean-Baptiste de Goyon, écuyer, seigneur de La Lande, du Vauby et du Val en Plémy et autres lieux, né en 1714 et décédé en 1783, épousa Julienne Proffict, dame de Kerilan en Plessala, née à Kerilan le 4 janvier 1716, fille de Pierre Proffict, sieur des Aunais en Hénon, et de Marguerite Le Tourneur, dame de Kerilan dont : Marguerite-Jeanne de Goyon, dame de La Lande.

Marguerite-Jeanne de Goyon, dame de La Lande, née à Brangolo et baptisée à Plémy le 16 juillet 1735, épousa à Plémy le 12 janvier 1773 Jean Berthelot, écuyer, seigneur du Chesnay en Plœuc, né en 1733 et décédé sans postérité vers 1773, fils de Jean-Baptiste Berthelot, écuyer, seigneur des Vergers en Plœuc, baptisé à Plœuc le 9 novembre 1673, décédé avant 1773, et de Marie-Anne Gourdel, sans postérité.
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 20:11

Guillaume de La Rocherousse, écuyer, seigneur dudit lieu, issu en juveigneurie des Boiglé, cité en 1370, et avait peut être pour sceau de gueules à trois fleurs de lys d’argent brisé d’une étoile d’or en chef (sceau 1380).

 

Pierre de La Rocherousse, écuyer, seigneur dudit lieu, cité en 1469, épousa Henriette de Rueneuve, dame de Penanros en Nizon, dont : Marguerite de La Rocherousse, dame dudit lieu.

 

QuimerchMarguerite de La Rocherousse, dame dudit lieu, épousa Charles, sire de Quimerc’h, chevalier, décédé en 1485, chambellan du Duc, fils de René, sire de Quimerc’h, décédé en 1425, et de Jehanne de La Feuillée, dont :

  1. Charles de Quimerc’h, seigneur de La Rocherousse, qui suit ;
  2. Marguerite de Quimerc’h, épousa Guillaume V, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur en Poullaoüen, et de Plouyé, cité en 1468 pour le rachat dû à la mort de Jeanne du Juch, cité en son manoir de La Corbière en Plœuc en 1480 et défaillant à la montre de Saint Brieuc, présent à la montre de Cornoüaille en 1481, décédé à Nantes en 1486, fils de Guillaume IV, sire de Plœuc, chevalier banneret, seigneur du Tymeur et de Plouyé, siégea au parlement de Bretagne en 1451 aux côtés du Duc Pierre II en tant que banneret, présent aux Etats de Vannes en 1455, reçu 100 livres du Duc en 1465 ou 1466, présent à la montre de l’évêché de Saint Brieuc en 1469, conseiller et chambellan du Duc, capitaine d’une Compagnie des ordonnances du Duc, et de Jehanne du Juch, dame de Kerguégant, sans postérité.
 
Charles de Quimerc’h, écuyer, seigneur de La Rocherousse, épousa vers 1465 Jehanne Le BARBU, fille de Jehan Le BARBU, et d'Aliette de ROSMADEC, dont : Louis, sire de Quimerc’h, seigneur de La Rocherousse.

 

Louis, sire de Quimerc’h, écuyer, seigneur de La Rocherousse, décédé vers 1524, épousa Françoise de Broons, dont : Françoise de Quimerc’h, dame de La Rocherousse.

 

Françoise de Quimerc’h, dame de La Rocherousse et de Percher en Saint-Martin des Bois, épousa vers 1520 Pierre de Tinténiac, dont la postérité repris les armes Quimerc'h, fils de Geoffroy de Tinténiac et d'Yvonne d'Angris, dont postérité.

François Budes, chevalier, seigneur du Tertre-Jouan en Ploufragan, de La Noë-Sèche au Foeil et autres lieux, puis de La Rocherousse par acquêt, aide du Régaire de Saint-Brieuc, député de la noblesse de l’évêché de Saint-Brieuc pour la réformation de la coutume de Bretagne de 1581, testa le 20 novembre 1582, fils de Jacques Budes, chevalier, seigneur du Tertre-Jouan, de La Noë-Sèche, de Coëtquen et autres lieux, décédé en 1555, et d’Anne de Callac, épousa en premières noces Barbe de Gourninec, fille de Guy de Gourninec, seigneur de Créahanic et de La Touche-Hilari, et de Jeanne de La Forest, et en secondes noces Anne de Saint-Aubin, fille de René de Saint-Aubin, écuyer, seigneur de Tromartin, et d’Urbaine du Reil, dont du premier lit : Renée Budes, dame de La Rocherousse.

Renée Budes, dame de La Rocherousse, citée dame douairière de La Rocherousse dans un acte du 30 janvier 1629 (ADCA 1E, 2664), épousa par contrat du 25 septembre 1565 Philippe du Halgouët, écuyer, seigneur de Kergrec’h en Plougrescran, maître des requêtes ordinaire du duc d’Anjou, sénéchal royal de Saint-Brieuc, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 29 juillet 1576 et reçu le 4 mars 1577, conseiller-honoraire le 24 mai 1596, fils de Pierre du Halgouët, écuyer, seigneur de Kergrec’h, et de sa seconde épouse Anne de Kervénénoy, dont : Jean du Halgouët, seigneur de La Rocherousse.

 

Jean du Halgouët, écuyer, seigneur de La Rocherousse, du Bohu Robien, du Botherel et de Kergrec’h, né vers 1575, décédé à Rennes le 18 septembre 1645 et inhumé à Quessoy, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 14 décembre 1597 et reçu le 10 février 1601, conseiller honoraire vers 1634, épousa Louise James, dame du Boisglé en Quessoy, décédée à Rennes le 20 avril 1649 et inhumée à Quessoy, fille unique de François James, seigneur de La Ville-Carrée et du Boisglé, grand-prévost de Messieurs les connétables et maréchaux de France en Bretagne, gouverneur de Ploërmel et de Saint-Brieuc, et de Louise Le Carme, dont : Philippe du Halgouët, seigneur de La Rocherousse.

 

Philippe du Halgouët, écuyer, seigneur de La Rocherousse, du Bohu Robien, du Botherel et de Kergrec’h, né en la paroisse Saint-Georges de Rennes le 18 mao 1609, décédé en la paroisse Saint-Sauveur de Paris le 23 juin 1647 et inhumé à Quessoy le 4 août suivant, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 10 janvier 1634 et reçu le 7 juillet suivant, conseiller au Parlement de Paris reçu le 6 juin 1636, maître des requêtes le 19 mai 1640, épousa en la paroisse Saint Sauveur de Paris le 23 juin 1636 Louise de La Bistrade, née en la paroisse Saint-Sauveur de Paris le 2 janvier 1614 et y décède le 4 janvier 1692, fille d’Etienne de La Bistrade, écuyer, seigneur d’Estigny, conseiller au Grand-conseil puis conseiller d’Etat, et de Madeleine Rouillé, dont : Madeleine du Halgouët, dame de La Rocherousse.

Madeleine du Halgouët, dame de La Rocherousse, du Bohu Robien, du Botherel et de Kergrec’h, décédée le 9 septembre 1705, épousa le 29 mars 1654 Armand du Cambout, chevalier, duc de Coislin et pair de France en décembre 1663, comte de Crécy, baron de Pont-Château et de La Roche-Bernard, né à Paris le 2 septembre 1635 et y décède le 16 septembre 1702, conseiller du Roy, lieutenant-général de Basse-Bretagne, membre de l’Académie Française en 1652, lieutenant-général des Armées du Roy en 1668, prévôt de Paris le 13 août 1669, chevalier des Ordres du Roy le 31 décembre 1688, fils de César du Cambout, marquis de Coislin, comte de Crécy, né vers 1613 et  tué au siège d’Arras en 1641, colonel-général des Suisses et Grisons, lieutenant-général des Armées du Roy, et de Marie Séguier, dont : Henri-Charles du Cambout, seigneur de La Rocherousse.

 

Henri-Charles du Cambout, duc de Coislin et pair de France en 1710, comte de Crécy, premier baron de Champagne, baron de Pont-Château et de La Roche-Bernard, seigneur de La Rocherousse, né à Paris le 15 septembre 1665 et décédé le 28 novembre 1732, évêque de Metz de 1697 à 1732, premier aumonier du Roy en 1710, membre l’Académie Française le 2 juin 1710, commandeur dans l’Ordre Royal du Saint-Esprit, membre honoraire de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

Marthurin Jean Georges Plancher, écuyer, seigneur de La Rocherousse, du Boisglé, de Bossiguel, de La Salle, du Bottier, de Botherel, du Bohu Robien et de Lauber par acquêt dès 1721, conseiller du Roy, sénéchal et premier magistrat civil et criminel du duché de Penthièvre au siège de Lamballe, épouse Jeanne-Françoise Le Fruglays, dont :

 

Alexandre-Félix Plancher de Lauber, écuyer, seigneur de La Rocherousse, du Boisglé, de Bossiguel, de La Salle, du Bottier, de Botherel, du Bohu Robien et de Lauber, officier dans le Régiment de L'Hôpital-Dragons, épouse le 20 juin 1741 Anne Thouvenin, née le 30 octobre 1716, fille de Jean Thouvenin, écuyer, seigneur de Broussey et de Raulécourt, gentilhomme ordinaire de Sa Majesté, et de sa seconde épouse Marie-Anne de Gaulmin, dame en partie de Boncourt et de Mandres, dont :

  1. François Plancher de Lauber, écuyer, né le 8 mai 1742 ;
  2. Joseph-Jean Plancher de Lauber, écuyer, né en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 22 juillet 1743 et baptisé le 9 septembre 1744 ;
  3. Marie-Anne Plancher de Lauber, née en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 8 novembre 1744 et baptisée le 11 juillet 1746 ;
  4. Henry-Alexandre Plancher de Lauber, nécuyer, né en 1746, épouse en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 5 novembre 1801 Michelle Boucher, née à L'Ile Bourbon en 1759, fille de feu Jacques Boucher et de Marie Le Lubois ; 
  5. Agathe-Marie Plancher de Lauber, née en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 13 avril 1749 ;
  6. Félix-Anne Plancher de Lauber, écuyer, né en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 28 juillet 1750 ;
  7. Angélique-Xavier Plancher de Lauber, née en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 17 octobre 1753.
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 23:01

La seigneurie de La Vieux Ville (haute, basse et moyenne justice) appartenait primitivement aux Penthièvre.
- Réformation de Plœuc du 7 octobre 1426 : Annor et Guillo de Penthièvre.
- Montre de Plœuc en 1469 : Jehan de Penthièvre, de l’ordonnance.
- Noblesse de Plœuc présente à la montre de Saint Brieuc en 1480 : Jehan de Penthièvre, 5 livres de revenu, excusé comme appartenant à une compagne d’ordonnance.
- Réformation du 4 mars 1536 : Hervé de Penthièvre, à La Vieuville.
Guillaume Urvoy, écuyer, seigneur de Bonabry, de Miniac, de Montifault et autres lieux, épousa Hélène de Halouais, dont Hélène Urvoy, dame de La Vieuville. Hélène Urvoy, dame de La Vieux Ville, née à Miniac sous Bécherel le 28 juillet 1608, décédée en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 16 février 1679 et inhumée à Miniac le lendemain, épousa Miniac sous Bécherel par contrat du 6 octobre 1624 et religieusement le 10 René de Lanjamet, écuyer, seigneur de Miniac, né le 16 mai 1594 et baptisé en la paroisse Saint Jean de Lamballe le 19, décédé vers 1672, sénéchal de Bécherel en 1623, chevalier de l’Ordre du Roy le 27 décembre 1637, lieutenant-général du prévôt de la maréchaussée de Bretagne dès le 20 mai 1639 (charge acquise que le 8 juillet 1639 et pourvu le 16 janvier 1640), conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 1er juillet 1640 et reçu le 19 janvier 1641, conseiller d’Etat et privé par lettres patentes du 17 juin 1655, fils de Salomon de Lanjamet, écuyer, seigneur dudit lieu en Sainte Mélaine de Lamballe, et de Jeanne Le Vavasseur, dont Guillaume de Lanjamet, seigneur de La Vieuville.

 

Guillaume de Lanjamet, écuyer, seigneur de Miniac et de La Vieux Ville, né et baptisé à Saint Tual le 4 novembre 1628, décédé en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 14 janvier 1694 et inhumé à Miniac le lendemain, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 4 juin 1655 et reçu le 2 janvier 1656 (jusqu’en 1671 ou 1672), puis pourvu le 14 septembre 1662 et reçu le 25 octobre suivant (jusqu’au 15 avril 1671), obtient par lettres d’août 1676 de reprendre leur nom patronymique (de Vaucouleurs de Lanjamet), épousa en premières noces vers 1660 Mathurine de Robien, décédée vers 1662, fille de Christophe de Robien, chevalier, seigneur dudit lieu au Foeil, vicomte de Plaintel, seigneur de Kermainguy, de Spinefort et autres lieux, gentilhomme de la Chambre du Roy et chevalier de son Ordre, et de Marie Le Vicomte, dont postérité féminine, et en secondes noce en la paroisse Notre Dame de Redon le 26 février 1669 Marguerite de Kervérien, décédée au Parc-Anger avant 1709, fille de René de Kervérien, écuyer, seigneur de Vaujouan, baptisé à Saint Allaire le 23 octobre 1612, décédé à Redon en février ou mars 1658 et inhumé aux Carmes de Rennes le 15 mars suivant, avocat-général au Parlement de Bretagne pourvu le 14 juillet 1642 et reçu le 6 septembre suivant, conseiller aux Conseils d’Etat et privé des Finances par lettres du 3 août 1650, et de Charlotte Janvier, dont :
1) Gabriel François Jean-Baptiste de Vaucouleurs de Lanjamet, écuyer, né le 17 juillet 1681 et baptisé en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 28 octobre 1694, décédé à Rennes le 9 février 1695 et inhumé en la paroisse Saint Etienne le lendemain ;
2) Louis de Vaucouleurs de Lanjamet, seigneur de La Vieux Ville, qui suit ;

3) Hélène-Françoise de Vaucouleurs de Lanjamet, épousa en la paroisse Saint Jean de Lamballe le 5 mai 1689 Pierre Le Gaigneur.

Louis de Vaucouleurs de Lanjamet, écuyer, seigneur de La Vieux Ville, père de :
1) Pierre-Georges de Vaucouleurs de Lanjamet, seigneur de La Vieux Ville, qui suit ;
2) Anne-Denise de Vaucouleurs de Lanjamet, épousa Pierre-François de Derval, dont postérité ;
3) Louise Elisabeth Marie de Vaucouleurs de Lanjamet.

 

Pierre-Georges de Vaucouleurs de Lanjamet, écuyer, seigneur de La Vieux Ville.Le 19 mai 1733, Pierre-Georges de Vaucouleurs de Lanjamet vend « la maison de la Vieuville circonstances et dependances paroisse de Ploeuc evesché de St Brieuc » à René Chatton, écuyer, sieur du Quillio en Guern. Il est précisé que Pierre-Georges de Vaucouleurs de Lanjamet est « heritier beneficiaire de feu messire Louis de Vaucouleurs de Lanjamet vivant aussy chevalier seigneur dudit lieu son pere qui heritier beneficiaire etoit de feu messire Guillaume de Vaucouleurs de Lanjamet conseiller au parlement de Bretagne qui avoit pareillement eté heritier beneficiaire en la succession de feu messire René de Vaucouleurs de Lanjamet aussy conseiller en la cour ». Cette vente fait l'objet d'un retrait lignagier par M. de Derval.

Puis, le 21 avril 1734, Pierre-François de Derval, chef de nom et armes, chevalier, seigneur de La Noë-Brondineuf en Broons « pere et garde naturel de messire Georges Margueritte Cesar de Derval issu de son mariage avec feue dame anne Denise de Vaucouleurs de Lanjamet et faisant pour demoiselle Louise Elisabeth Marie de Vaucouleurs de Lanjamet sa belle sœur heritiers en partie de feu messire Jean Baptiste Louis de Vaucouleurs », vend « la maison, domaines, mettairies, moulin, fiefs, jurisdiction et dependances de la Vieuville sçituée en la paroisse de Ploeuc » à « noble Ollivier Martin tant en son privé nom que pour demoiselle Suzanne Glais son epouze et pour demoiselle Jullienne Le Breton mere dudit sieur Martin ».

 

Jullienne Le Breton, dame de La Vieux Ville, fille de Georges Le Breton, né en 1652, et de Laurence Le Chapelier, épousa René Martin, dont :
Olivier-François Martin,
né en 1710 et décédé avant 1755, négociant à Saint-Thélo, épouse en 1727 Suzanne Glais, décédée en 1755, fille d’Olivier Glais, sieur de La Ville-au-Pré, marchand de toiles fines, et de Mathurine Boscher, dont :
1) Olivier-François Martin, seigneur du « lieu noble et dependances de la Vieuxville située en la paroisse de Ploeuc », né au bourg de Saint-Hervé le 22 juillet 1733 et baptisé le lendemain, décédé le 3 mars 1751 ;
2) Jeanne-Françoise Martin, née au bourg de Saint- Hervé le 11 septembre 1734 et baptisée le lendemain ;
3) Jean René Mathurin Martin, né à Saint-Hervé le 20 novembre 1735 et baptisé le 27 ;
4) Marie-Julienne Martin, née à Saint-Hervé le 4 mars 1737 et baptisée le 30 juin suivant ;
5) N Martin, né et ondoyé à Saint-Hervé le 11 septembre 1738 ;
6) Suzanne-Françoise Martin, dame de La Vieux Ville, qui suit.
 

 

Suzanne-Françoise Martin, dame de La Vieux Ville, née à Saint-Hervé le 20 mars 1740 et baptisée le lendemain, épousa à Saint Hervé le 25 novembre 1755 Guillaume-François Le Deist [famille de négociants en toiles anoblis par des charges publiques], écuyer, seigneur dudit lieu en Saint-Thélo, de L'Hôtellerie en Ploufragan et de La Ville-au-Grand, puis de Quénécunan au Quillio par acquêt de 1777, né au Quillio le 30 juillet 1723 et décédé à Saint-Hervé le 18 février 1782, secrétaire du Roy, contrôleur de la chancellerie prés du Parlement de Bretagne en 1759 et l’un des dix associés de l’évêché de Saint-Brieuc pour la Société d’Agriculture, du Commerce et des Arts de Bretagne, fils de feu Olivier Le Deist, écuyer, sieur de Kerivallan au Quillio, négociant de toiles à Quintin, et de feu Jeanne-Mathurine Glais, née en 1700 et décédée en 1747, dont :
1) Marie-Hyacinthe Le Deist de Botidoux, dame de La Vieux Ville en 1792.
2) Jean-François Le Deist de Botidoux, écuyer, seigneur de Quénécunan, né à Beauregard en Saint Hervé le 31 août 1762 et décédé à Saint Brieuc le 19 novembre 1823, élu député-suppléant aux Etats généraux par le Tiers-état de la sénéchaussée de Ploërmel le 17 avril 1789 et siégea le 14 février 1790, enrôlé dans l'Armée du Nord avec le grade de capitaine au 34ème Régiment de Ligne et démissionna vers juillet 1792, président du club des Marseillais à Paris, commissaire-ordonnateur en chef à l'Armée des Alpes dont il fut destitué le 31 mai 1793, employé dans l’insurrection fédéraliste du Calvados en juillet 1793, devenu royaliste et secrétaire du comité royaliste insurrctionnel du Morbihan en 1794, amnistié en application de la pacification de La Mabilais qu’il ratifia le 2 décembre 1794, professeur à la nouvelle école centrale de Saint-Brieuc en l'An V (elle ne fut ouverte qu'en prairial An VII et fermée en 1803), publia en 1807 une traduction des Commentaires de César, des fagments de l’Art poétique d'Horace en 1812, et des morceaux de Cicéron et de Salluste, puis nommé à la Restauration messager de la Chambre des pairs et admis à l'Académine Celtique ;
3) N Le Deist de Botidoux, frère cadet, négociant en toiles ;
4) Jeanne Louise Olive Le Deist de Botidoux, épousa à Saint-Hervé le 20 avril 1783 et en la paroisse Saint Sauveur de Rennes le 8 mai suivant Jacques Marie Joseph du Bouëtiez, écuyer, seigneur de Kerorguen, né en la paroisse Saint-Gilles d’Hennebont le 31 août 1756 et tué le 22 nivôse An IV, conseiller au Parlement pourvu le 4 mars 1779 et reçu le 19 avril suivant, fils de René-François du Bouëtiez, chevalier, seigneur de Kerorguen, chevalier dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis, et de Thérèse Marie Françoise de Coüessin de La Bérais, dont postérité ;
5) Mathurine Julienne Yvonne Le Deist de Botidoux, décédée après 1825, épousa à Saint-Hervé le 22 novembre 1789 Jean-Baptiste Marie, comte de Coataudon, né à Guipavas le 24 février 1759 et y décède le 30 novembre 1825, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 20 juin 1781 et reçu le 10 juillet suivant, fils de Jean-Marie de Coataudon, chevalier, seigneur dudit lieu, de Kermeur, de Kerasnou, de Tromanoir, de Kerdu et autres lieux, commandant de bataillon, chevalir dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint -, et d’Anne-Marie Le Chossec ;

6) Françoise-Charlotte Le Deist de Botidoux, épousa à Saint Hervé le 13 avril 1783 Louis Jean Marie de Courtoux ;
7) Suzanne-Françoise Le Deist de Botidoux, épousa à Saint-Hervé le 28 juillet 1778 Augustin-Jacques Puissant, écuyer, domicilié à Josselin, fils d’Adrien-Jacques Puissant, écuyer, et de feu Marie-Jeanne Sarah O'Farell.
 

Au début du XXème, avant l'écroulement de la façade du manoir de la Vieuville, celui-ci appartient à une famille Bienvenüe.

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 19:26
Richard BUDES, écuyer, seigneur du Plessis en Saint Carreuc, épousa vers 1182 Catherine de VILLEBLANCHE, dont :
Nicolas Ier BUDES, écuyer, seigneur du Plessis, père de :
Henri BUDES, écuyer, seigneur du Plessis, croisé vers 1249, père de :
Nicolas II BUDES (sceau de 1276 : trois fleurs de lys posées 2 et1, ARMI... BUDES), écuyer, seigneur du Plessis, épousa vers 1280 l'héritière d'Uzel, dont :
Guillaume Ier BUDES, chevalier, seigneur du Plessis, d'Uzel et de La Houssaye, épousa vers 1300 Jehanne du GUESCLIN, dont :
Sylvestre BUDES (sceau : une bande chargée de trois besants), chevalier, seigneur
d'Uzel et de La Houssaye, né vers 1320, compagnon de Bertrand du Guesclin à Cocherel, Auray (1364), Espagne (1367-1369), héros du Combat des dix Bretons contre dix Allemands à Rome, gonfalonnier de l'église romaine (1377), et fut exécuté à Mâcon en janvier 1380, épouse Renée GOYON, dont  :
Margelie BUDES, dame
d'Uzel et de La Houssaye, épousa en premières noces Bertrand de MARCHAIX, seigneur dudit lieu en Landéhen, et en secondes noces Raoul de La CHASTEIGNERAIE, dont du premier lit :
Isabeau
du MARCHAIX, dame d'Uzel et de La Houssaye, épousa vers 1380 Alain de La SORAYE, seigneur dudit lieu en Quistenic, dont :
Peronnelle
de La SORAYE, dame d'Uzel et de La Houssaye, épousa vers 1400 Jehan de MALESTROIT, chevalier, seigneur de Mésanger, dont :
Hervé de MALESTROIT, seigneur de Mésanger, d'Uzel, de La Houssaye et de Couëssurel, épousa vers 1479 Marguerite de BEAUMANOIR, dame de Pirtuit en Plédran, dont :

Françoise
de
MALESTROIT, vicomtesse d'Uzel en 1538, dame de La Houssaye et de Bottier en Quessoy, de Pirtuit et de Couëssurel, épousa le 23 septembre 1517 François, sire de COËTQUEN, (Coëtquen en Saint Hélen), dont :
Jehan V, sire de COËTQUEN, vicomte d'Uzel, seigneur de La Houssaye, de Bottier, de Pirtuit, du Vau-Morin, de Couëssurel et autres lieux, né vers 1525 et décédé au Vau-Ruffier en Plouasne le 29 juin 1604, gouverneur de Saint Malo, chevalier de l'Ordre du Roy (1568), marquis de Coëtquen et comte de Combourg (lettres patentes de juin 1575), vainqueur de la bataille de Loudéac (1591), chevalier du Saint Esprit (1er décembre 1595), épousa Philippes d'ACIGNÉ, comtesse de Combourg, dont  :
Jehan VI, marquis de COËTQUEN,  chevalier, comte de Combourg, vicomte d'Uzel, seigneur de La Houssaye, décédé à Combourg le 27 juillet 1602 et inhumé aux Jacobins de Dinan, chevalier de Saint Michel, capitaine de 50 hommes d'armes, épousa par contrat du 14 octobre 1578 Renée de ROHAN, dont :
Louis, marquis de COËTQUEN, chevalier, comte de Combourg, vicomte d'Uzel, baron du Vauruffier, seigneur de La Houssaye, gouveneur de Saint Malo, épousa Henriette d'ORLÉANS, dont :
1) Andelle de COËTQUEN, dame de La Houssaye ;
2) Malo
de COËTQUEN, qui suit;
Malo
, marquis de COËTQUEN, chevalier, comte de Combourg, vicomte de Rougé et d'Uzel, baron d'Aubigny et du Vauruffier, puis seigneur de La Houssaye en 1646, gouverneur de Saint Malo, épousa Françoise de La MARZELIÈRE, marquise dudit lieu, dont :
Françoise
de COËTQUEN, dame de La Houssaye, épousa Hercule-François de BOISÉON, chevalier, comte de Dinan et de La Bellière en Pleudihen, gouverneur de Morlaix
Jean
Le VICOMTE, seigneur de La Houssaye par acquêt vers 1668, épousa Marguerite BONNIER de La COQUERIE, dont :
Jean-Pierre
Le VICOMTE, seigneur de La Houssaye vers 1690, du Seurre en Hénon, conseiller du Roy au Présidial de Rennes, épousa Françoise COURTOYS, dont :
Jean-François Le VICOMTE, seigneur de La Houssaye, né en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 28 février 1690, décédé à Quessoy le 27 novembre 1753 et y est inhumé, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 19 juillet 1731 et reçu le 21 novembre suivant, épousa en premières noces par contrat passé à Rennes le 27 février 1731 Marie anne Françoise Joseph BRUNET des VERGERS née vers 1711 et inhumée en la paroisse Toussaints de Rennes le 14 juin 1735, et en secondes noces vers 1738 Marie-Louise FERRÉ de La VILLESBLANCS, née à Sévignac en 1704, décédé à La Houssaye le 31 août 1770 et inhumée le lendemain, dont du second lit :
Jean-Baptiste Marie Anne Regnault Le VICOMTE, seigneur de La Houssaye, né à Sévignac le 24 septembre 1739 et décédé à Saint Brieuc le 13 juillet 1810, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 19 octobre 1759 et reçu le 22 novembre suivant, puis président à mortier pourvu le 2 août 1775, épousa en la paroisse Saint Jean de Rennes le 11 avril 1765 Marie Anne Céleste de SAINT PERN, née en la paroisse Saint Sauvenur de Rennes le 14 février 1748 et décédée le 17 janvier 1767, et en secondes noces en la paroisse Saint Michel de Saint Brieuc le 7 juillet 1772 Marie Anne Gabrielle de La RIVIÈRE, née le 16 août 1754 et décédée le 23 décembre 1834, dont postérité du second lit.
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 19:49
Quilhée
de Quelen, signifiant houx,
ou
de Kilher signifiant lutin ou feu follet.
La seigneurie de Quilhée serait un démembrement de la seigneurie d'Yffiniac donné au XIVème siècle en juveigneurie à un puîné ou en dot à une fille [à cette époque Yffiniac appartenait aux ROSTRENEN].
Puis elle passa par alliance aux GAUDON - depuis GAUTRON - et le dernier de cette Maison, Pierre GAUDON, écuyer, seigneur de Quilhée, épousa Aliette
de CARGOUËT qui lui donna au moins une fille Aliette GAUDON, dame de Quilhée.
Aliette GAUDON épousa vers la moitiée du XVème siècle Alain MADEUC, de la Maison des sires du Guémadeuc en Pléneuf, dont en puîné Mathurin MADEUC, seigneur de Quilhée.
Mathurin MADEUC, écuyer, seigneur de Quilhée vers 1498, et de La Ville-Goures, décédé en janvier 1515, épousa Gilette Le FELLE, dont Catherine MADEUC, dame de Quilhée.
Catherine MADEUC, dame de Quilhée et de La Ville-Brexelet en Pléneuf, décédée entre 1556 et 1561, épousa Adrien du FAY, écuyer, seigneur du Bois-Hamon en Meslin, décédé avant 1548, dont  François du FAY.

François du FAY, écuyer, seigneur de Quilhée, de La Ville-Brexelet, de La Porte, de La Ville-Garnier, du Chaucheix au Rascouët, décédé entre 1607 et 1609, épousa en premières noces en premières noces Jeanne de Saint-Pern, fille de Judes de Saint-Pern et de Renée de La Marzelière, et en secondes noces de 1595 Jeanne de Plœsquellec, dont Thomas du Fay.

Thomas du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée, de La Ville-Brexelet et autres lieux, décédé avant 1622, épousa le 13 mai 1609 Claude Le Métaër, dame du Bois-Hamel en Plédran et de Largentaye, décédée à Lamballe le 19 septembre 1650 et inhumée à Quessoy le 21 septembre suivant, fille aînée de feu Mathurin Le Métaër, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et de La Rivière, et de Rollande de Bogard, dame du Bois-Hamel, dont :
1) Toussaint du Fay, qui suit ;
2) Jacques du Fay, écuyer, seigneur de La Ville-Brexelet, né à Quessoy le 30 novembre 1613 ;
3) François du Fay, écuyer, seigneur de Saint-Rieux, né à Quessoy le 15 novembre 1618 ;

4) Catherine du Fay, née à Quessoy le 3 octobre 1615 ;
5) Louise du Fay, née à Quessoy le 5 janvier 1620 ;
6) Hélène du Fay, dame de La Garde.

Toussaint du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée, décédé ruiné le 15 ou 17 octobre 1645, épouse Marie de Cahideuc, vivante en 1677, dont :
1) Jacques du Fay, écuyer, seigneur de La Ville-Brexelet ;
2) Sébastien du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée ;
3) Hélène du Fay, dame de La Garde.
Le 17 janvier 1651, la seigneurie de Quilhée fut vendue judiciairement et adjugée à Jacquette BERNARD, veuve de Jean BOÜAN, écuyer, seigneur de La Lande-Boüan en Saint-Pôtan.
Leur fille Julienne BOÜAN, épouse de Jean-Baptiste BERTHELOT,
chevalier, seigneur de Saint-Ilan, de La Ville-Buor et de Lestivy en Langueux, de Brangolo en Plémy, et autres lieux, né à Langueux le 30 janvier 1616 et y décède le 30 janvier 1674, est dame en partie de Quilhée, tout comme Marie de Cahideuc, qui conserve toujours son droit de douaire sur la seigneurie.
Louis-Paul BERTHELOT, chevalier, seigneur de Quilhée,
baptisé en l’église Saint-Sauveur de Rennes le 22 novembre 1644 et inhumé à Langueux le 7 septembre 1729, semble résider au Quilhée vers 1673.
Un aveu cette époque décrit le Quilhée comme suit :  manoir noble consiste en un grand coprs de logis, exposé entre orient et midi, en pierres sous ardoises, divisé en quatre par embas, servant de cellier, écurie, granges, chambres. sur partie d'iceux ayant leur service par un perron de taille au devant de la maison. Au derrière de la maison il y a deux pavillons de même construction, celui vers occident servant de chambre et cabinet, l'autre de montée au corps oriental de ladite cour et un autre corps de logis en forme de pavillon pareille construction servant de fournil et étable. Le colombier enruine. Au côté  occidental de la cour autre corps de logis en pierres sous ardoises avec embas, chambre, et grenier au-dessus ayant  leur service par une petite montée au-devant. Au pignon septentrional, un jardin 
et dans deux bas côtés au pignon méridional en pierres sous ardoises, servant de décharge, celui au midi au devant de la cour, l'autre ayant. Autre corps de logis  au côté méridional de la cour, servant d'écurie, en pierres sous glé. Un  puits dans la cour. Le fond sous les bâtiments, cour au-devant et entre iceux dans laquelle est la chapelle [Saint-Samson - depuis Saint-Blaise], pont levis à l'entrée de la cour, jardin derrière et aux côtés. Fossés, douves qui entourent les bâtiments, jardins, cour, le verger du Pont, la rabine avis le pont levis plantée de chesne. La métairie de la Porte [Chaucheix] avec un corps de logis en pierres de glé, exposé midi, divisé en quatre aistres avec granges en madray sur fondement de pierres. Le moulin à eau sur la rivière des aran en forme de pavillon en pierres sous ardoises et un petit bâtiment derrière de même construction où est la chambre du meunier.
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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 16:51

Acte de règlement de M. Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, juge d’armes de la noblesse de France, chevalier grand-croix honoraire de l’ordre royal des Saints Maurice et Lazare de Sardaigne, daté de Paris 30 décembre 1785, ainsi qu’il suit :

Ecu d’argent à deux lions affrontés de gueules soutenant une moucheture d’hermines de sable ; ledit écu timbré d’un casque de profil orné de ses lambrequins de gueules, d’argent et de sable.


Baron du Taya
dessin de M. de Lépinay
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 22:16

I. Messire Charles Ier Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges, épousa vers 1300 Julienne d’Acigné, dont :

II. Messire Honoré Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges, épousa vers 1330 Olive Visdelou, dont :

III. Messire Guillaume Ier Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges, mentionné dans un rôle des plaids des Etats de Bretagne en 1383, père de :

IV. Messire Guillaume II Le Mintier, chevalier, seigneur des Granges, commissaire pour la Réformation de la noblesse en 1442 en la paroisse de plédran, père de :
1) Guillaume III Le Mintier, chevalier, seigneur des Granges, comparut à la montre des nobles du 3 au 5 mai 1483 à chevalier, armé de brigandine, salade, épée et pertuisane, épouse Marie de La Roche, dont postérité ;
2) Eonnet Le Mintier, qui suit ;
3) Christophe Le Mintier, écuyer, comparut à la montre des nobles faite à Moncontour du 3 au 5 mai 1485, avec deux archers bien armés et montés ;
4) Catherine Le Mintier, épouse Guillaume Martin, écuyer, seigneur de La Grande Rivière.

V. Eonnet Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme en Plémy, comparut dans les rôles des montres de la noblesse faites à Moncontour en janvier 1479 et à Hénon en mai 1483, père de :

VI. Messire Rolland Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et du Clos Rouault en Plémy par acquêt du 16 février 1513, qualifié de maître dans le rôle des montres des nobles faites à Moncontour du 8 au 10 janvier 1470 et y comparaît armé de brigandine, salade, dague, épée, arc et trousse, père de :
1) Jean Le Mintier, écuyer, compraut à la Réformation de la noblesse le 2 mars 1535 ;
2) Jacques Ier Le Mintier, qui suit ;
3) Charles Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, épouse Olive de La Rivière, fille de Guillaume de La Rivière, chevalier, seigneur de Kernoüan, du Plessis, de Lorfeillet et autres lieux, et de Jeanne Conen, dame de Boguion et de La Motte, dont postérité.

VII. Messire Jacques Ier Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et du Clos Rouault, comparut à la Réformation de la noblesse de Plémy le 26 février 1513, épouse Marie de La Rivière, fille de Guillaume de La Rivière, chevalier, seigneur de Kernoüan, du Plessis, de Lorfeillet et autres lieux, et de Jeanne Conen, dame de Boguion et de La Motte, dont :

VIII. Messire Julien Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et du Clos Rouault, père de :

IX. Messire Jacques II Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et du Clos Rouault, épousa Marie du Chastel, dont :

 


Mintier (Le) : d
e gueules à la croix engreslée d’argent.
Couronne de
marquis.
Supports
: deux lions.
Devise : Deus meus omnia sunt, alias, Tout ou rien.

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 20:17

Présentation générale
En forme de croix latine, elle comprend un clocher extérieur, une nef avec bas-côtés de six travées, un transept et un chœur.

Construite sur les plans de M. Guépin, l’adjudication des travaux fut confiée à Victor Radenac, entrepreneur, le 15 mars 1884. La première pierre fut bénite le 22 mars 1885, l’édifice terminé le 31 octobre 1886 et sa bénédiction solennelle faite le 25 décembre suivant.


Historique de la construction de la nouvelle église.
En 1854 ou 1855 (le document n’est pas daté, n.d.l.r.), l’abbé Boinet, curé de Plœuc, écrivait à Monseigneur Le Mée avant qu’il ne vienne en visite pastorale : « Excellence, vous trouverez la pauvre et trop petite église de Plœuc dans l’état où vous la vîtes, il y a huit ans. On n’y a fait aucune réparation, faute de moyens et ne sachant par où commencer. […] Faut-il la reconstruire entièrement ou l’allonger un peu ? […] la commune n’a rien. La fabrique a bien deux ou trois pièces de terre, mais qu’est-ce que cela pour bâtir une église ! ».
De son côté, l’architecte Alphonse Guépin, à la demande du maire, examinait l’église le 14 décembre 1854. Il concluait, dans son rapport, que les fermes de la charpente avaient perdu leur aplomb et que, pour la sécurité des fidèles, il fallait une consolidation urgente qui ne pouvait être qu’un palliatif avant une reconstruction générale à envisager au plus tôt. Et il ajoutait : « L’église, d’ailleurs, ne peut contenir que 1.380 personnes, quantité bien trop faible pour une population de 5.500 âmes ».
Cependant, trois décades vont passer sans qu’on puisse rien entreprendre. Le 8 mai 1883, le nouvel évêque, Mgr Bouché, faisait sa première visite pastorale. Il était reçu à l’entrée du bourg, près d’un arc de triomphe, par le maire, M. Radenac, et son conseil municipal ; puis le cortège se mettait en marche « vers la vieille église en ruines ». Là, le chanoine Le Coq-Maisonneuve accueillait à son tour l’évêque qui avait été son condisciple et ami à Plouguernével.
Le lendemain, 9 mai, était jour de Confirmation. 500 enfants de Plœuc et 150 de L’Hermitage reçurent de Mgr Bouché l’imposition des mains. Puis Monseigneur « visita les établissements d’instruction tenus par les excellents frères Lamennais et les religieuses du Saint-Esprit ». De cette visite, l’évêque conclut que la reconstruction de l’église s’imposait avec urgence et il promit de revenir pour la bénédiction de la première pierre.
Les plans de la nouvelle église furent dessinés par M. Alphonse Guépin, fils du précédent. Le 15 mars, l’adjudication des travaux était confiée à M. Victor Radenac, entrepreneur. La première pierre ne fut posée que le 22 mars 1885, mais cette fois les choses ne vont plus traîner. L’édifice sera terminé le 31 octobre 1886 et la bénédiction solennelle par l’abbé Chatton, vicaire général, aura lieu le jour de Noël suivant…
Quatre ans après sa première visite, le 16 avril 1887, dimanche de la Quasimodo, Mgr Bouché revenait à Plœuc pour une nouvelle cérémonie de Confirmation. On lui présenta 441 enfants de Plœuc et 110 de L’Hermitage qui trouvèrent facilement place, cette fois, dans la nouvelle église. Le Maire et le Curé, M. Amédée Radenac et le Chanoine Le Coq-Maisonneuve dirent à l’Evêque : « … en un langage plein d’émotion les efforts accomplis pour amener à bonne fin la reconstruction de l’édifice. Monseigneur répondit par une touchante allocution, félicitant le pasteur et la paroisse toute entière d’avoir construit et achevé en moins de deux ans cette belle église romane… Puis avant de quitter Plœuc, il voulut laisser entre les mains de Monsieur le Curé un billet de mille francs, pour l’ornementation intérieure de la nouvelle église ».

Yves-Marie Erard
Evêché de Saint-Brieuc Service des Archives - 20/06/2008


Monseigneur Eugène Bouché, évêque de Saint-Brieuc, 1882-1888
Armoiries de Monseigneur Bouché
d'hermine à trois fasces de gueules (qui est Rostrenen),
au buste de la Vierge couronné d'argent, brochant.
(ces armoiries sont visibles au-dessus du porche de l'église)

Pages  2 , 3 , 4
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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 21:39

I. Messire Guillaume de La Noüe, écuyer, seigneur de Vair en Anetz et de Crénolles en Plessala, décédé au Plessis-Vair en Anetz le 10 février 1641, intendant des affaires de la Reine-mère, chancellier de la duchesse d'Orléans, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 11 juillet 1597 au lieu de son père et reçu le 29 avril 1598, épousa par contrat passé à Nantes le 21 janvier 1604 Anne de Cornulier, fille de Pierre de Cornulier, vicomte de Rezé, seigneur de La Touche en Nozay, de La Haye en Sainte Luce, de La Pénicière près de Clisson, de Lucinière en Nort sur Erdre, de La Bourdinière en Puceul et autres lieux, inhumée en l'église Sainte Radegonde de Nantes en 1588, secrétaire du Roy et de la Reine, puis secrétaire du duc d'Etampes et du vciomte de Martigues, receveur des fouages et revenus de la gendarmerie des évêchés de Cornoüaille et de Saint Brieuc en 1557 et 1558, maître des comptes le 30 septembre 1568, maire de Nantes le 23 décembre 1569,  trésorier de France et général des finances en Bretagne le 10 octobre 1570, commissaire du Roy aux Etats de Vannes en1582 et de Nantes en 1585, et de Claude de Comaille, dame de Toulan par acquêt de 1599, dont :
1) Charles de La Noüe, écuyer, comte de Vair en 1663 ;
2) Henri de La Noüe, qui suit.

 

II. Messire Henri de La Noüe, chevalier, seigneur de Crénolles, né en la paroisse Saint-Jean de Rennes le 20 mars 1608 ou 1609 et y décède le 1er mars 1643, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 12 juin 1641 au lieu de son père et reçu le 17 juillet suivant, épousa par contrat passé à Moncontour le 7 septembre 1632 Anne Le Métaër, dame du Haut et du Bas Bogard, de La Ville-Norme, de Langle, de La Ville-Jouguet, de La Haute-Folie et autres lieux, fille de François Le Métaër, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, de Bogard et autres lieux, et de sa première épouse Anne de Groesquer, dont :
1) Anne de La Noüe, née en 1633 et décédée en 1680, épouse N de Mauny, seigneur de La Douetté et de Carcé ;
2) François de La Noüe, écuyer, né vers 1634 et décédé jeune ;
3) Guillaume de La Noüe, qui suit ;
4) Gabrielle de La Noüe, dame de Saint Ermel., née en 1638 et décédée en 1701 ;
5) Pierre-Joseph de La Noüe, écuyer.

III. Messire Guillaume de La Noüe, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, de Bogard, de Saint-Ermel, de La Bréhaudière et autres lieux, né en 1637 et assassiné en 1677, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 19 août 1663 et reçu le 1er octobre suivant, épousa en la paroisse Saint Sauveur de Rennes le 10 janvier 1669 Françoise Pringuel, dame du Tertre, née vers 1644, fille de François Pringuel, seigneur du Tertre, conseiller au Présidial de Rennes, et de Françoise Ogeron, dont :
1) Guillaume de La Noüe, qui suit ;
2) Claude de La Noüe, maréchal des logis au Royal-Dragons en 1688.

IV. Messire Guillaume de La Noüe, seigneur de La Ville-Norme, de Bogard, de Saint Ermel et autres lieux, né le 19 juillet 1674 et baptisé en la paroisse Saint-Etienne le 20 juillet 1692, décédé en 1722, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 26 juin 1700 et reçu le 16 juillet 1701, épousa en premières noces par contrat passé à Rennes le 14 avril 1696 Marie-Françoise de Tréméreuc, née en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 24 décembre 1673, y décède le 18 octobre 1705 et inhumée le lendemain, fille de Louis de Tréméreuc, écuyer, comte de Largoët, seigneur de La Chesnaye, décédé le 29 mars 1689, président des Requêtes au Parlement Bretagne reçu le 12 mai 1673, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 15 mai 1679 et reçu le 23, et de sa première épouse Guyonne Goret, et en secondes noces à Hillion le 17 décembre 1705 Anne Françoise Hyacinthe de La Villéon, dame des Aubiers en Hillion, née à Hllion en 1684 et décédée à Ploubazlanec le 17 novembre 1576, fille de Toussaint-Hyacinthe de La Villéon, écuyer, seigneur des Aubiers et des Marais en Hillion, et de Charlotte Hingant, dont du premier lit :
1) Toussaint-Marie, comte de La Noüe, qui suit ;
2) François-Marie de La Noüe, né en 1700 ;
3) Thérèse-Catherine de La Noüe, épouse Gilles-François Bertho, chevalier, seigneur de La Ville-Josse ;
4) Marie Françoise Gervaise de La Noüe, née en 1705, religieuse ;
5) Lucrèce-Céleste de La Noüe, dame de Saint-Ermel, jumelle de la précédente ;
Et du second :
6) Guillaume-François de La Noüe, chevalier, seigneur des Aubiers, baptisé le 8 octobre 1710, décédé en la paroisse Saint-Sauveur de Nantes le 8 mars 1776, et inhumé le 10, chevalier dans l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, officier de la Marine du Roy, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 14 janvier 1735, épouse vers 1740 Marie-Joseph du Bourne, dame des Salles en Ploubazlanec, née vers 1724, décédée aux Aubiers le 24 janvier 1766 et inhumée en l'église Saint Jean-Baptiste d'Hillion, dont postérité.

V. Messire Toussaint-Marie de La Noüe, chevalier, comte de Bogard, seigneur de La Ville-Norme et autres lieux, né en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 2 février 1697 et baptisé le 7, décédé en 1744, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 11 septembre 1722 et reçu le 7 janvier 1723, épouse en 1719 (contrat cassé comme nul et refait en 1724, et précédé d'un contrat du 12 novembre) Marie-Madeleine de Pressac, fille d'Alphée-Marc, marquis de Pressac, et de Marie Filleau, dont :
1) Toussaint-Marie de La Noüe, qui suit ;
2) François-Jérome de La Noüe, né en 1725 et décédé à Moncontour en 1810, vicaire-général et archidiacre de Saint Brieuc ;

3) Jules César Félix, vicomte de La Noüe, chevalier, né en 1720, capitaine aide-major d'Infanterie, chevalier dans l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, épouse en 1765 à Rose-Émilie de Langan-Boisfévrier, dont : 

     a) Augustin Henry Gabriel Rose de La Noüe, écuyer, né le 23 janvier 1766 et ondoyé le 26, baptisé à Eréac le 7 septembre suivant, fit ses preuves pour entrer au Collège Royal de La Flèche en 1774 ;

      b) Jules César Marie de La Noüe, écuyer, né et ondoyé à Coisbicort le 7 janvier 1767, baptisé à Eréac le 17 novembre suivant, fit ses preuves pour enter au Collège Royal de La Flèche en 1775.

4) Thérèse Rose Sainte de La Noüe, née en 1733 et décédée sans alliance en 1776 ;

5) Guillaume-Toussaint de La Noüe, né en 1735 et décédé jeune ;

6) Louise Françoise Anne de La Noüe, née en 1737, élevée à la Maison Royal de l'Enfant Jésus, vivante en 1768.

 

VI. Messire Joseph Sylvain Toussaint-Marie de La Noüe, chevalier, comte de Bogard, seigneur de La Ville-Norme, baptisé en la paroisse Saint Jean-Baptiste de L'Homais le 6 avril 1720, décédé à Coëtcouvran en Yvignac le 22 janvier 1765 et inhué en l'église le lendemain, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 4 mars 1746 et reçu le 23 novembre suivant, épousa en premires noces en la chapelle de Coëtcouvran le 1er mars 1745 Françoise-Marcelle Geslin, dame de Coëtcouvran, baptisée à Quelneuc le 12 juin 1716, décédée à Coëtcouvran le 29 janvier 1776 et inhumée à Yvignac, fille de François Geslin, seigneur de Coëtcouvran, et de Claire-Marine de Talhoüet, et en secondes noces en la forteresse de Louisbourg le 17 février 1755 Marguerite Guédry, dont du premier lit :
1) Guillaume-François de La Noüe, qui suit ;
2) Jeanne-Henriette de La Noüe, née en 1754.


VII. Messire Guillaume-François Marie de La Noüe, chevalier, comte de Bogard, seigneur de La Ville-Norme, né à Coëtcouvran le 11 mars 1747 et baptisé le 14, décédé à Saint-Hélier de Jersey le 16 janvier 1795 et inhumé le 17, fit ses preuves pour être page du Roy en sa Grande-Ecurie en 1761, siégea dans l'ordre de la noblesse aux états généraux de Bretagne en 1774, lieutenant des maréchaux de France et chevalier du Saint-Sépulcre dès 1776, licencié en Droit en 1780, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 5 avril 1780 et reçu le 13 juin suivant, émigré à Jersey, épousa à Saint Malo le 17 octobre 1776 Félicité-Marie Meslé de Grandclos, née à Saint Malo le 3 février 1757, fille de Pierre-Jacques Meslé, écuyer, seigneur de Grandclos, et de Pauline Claude Félicité Le Bonhomme, dont :
1) Maurice, comte de La Noüe-Bogard, qui suit ;
2) Amélie de La Noüe, vivant à Londres en 1798 ;

3) Pauline-Caroline de La Noüe, dame de Bogard,  décédée en 1804, épouse en 1803 Louis Marie René du Plessis de Grénédan, sans postérité.

VIII. Messire Maurice, comte de La Noüe-Bogard, émigré avec son père, décédé sans postérité en 1804.



Noüe (de La) : d'azur à la croix d'argent, cantonnée de quatre gerbes de blé d'or.
Couronne de comte

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 20:24

I. Messire Mathurin Le Métaër, écuyer, seigneur de La Ville-Norme en Plémy, de La Rivière et du Guéhellan en Hénon et autres lieux, épousa Rollande de Bogard, dame dudit lieu en Quessoy en 1622, du Bois-Hamel en Plédran et autres lieux, décédée en 1626 et inhumée en l'église de Quessoy, fille de Jean de Bogard, seigneur dudit lieu, de Saint-Armel en Plaine-Haute, des Salles, de L'Angle en Quessoy et autres lieux, décédé vers 1580, et de Catherine de Beaurepaire, dame du Bois-Hamel et de La Roche-Camiot en Plédran, dont :

  1. Claude Le Métaër, dame de Largentaye en Quessoy, citée dame douairière du Quilhée en 1622, décédée à Lamballe le 19 septembre 1650 et inhumée à Quessoy, épouse par contrat du 13 mai 1609 Thomas du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée en Quessoy, fils de François du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée, de La Ville-Brexelet en Saint-Alban, de La Porte, de La Ville-Garnier, du Chaucheix au Rascouët, décédé entre 1607 et 1609, et de Jeanne de Saint-Pern ou de Jeanne de Plœsquellec, dont postérité ;
  2. François Le Métaër, qui suit ;
  3. Morice Le Métaër, écuyer ;
  4. Jacques Le Métaër, écuyer.


II. Messire François Le Métaër, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, de Bogard et autres lieux, épousa Anne de Groesquer, dont :

  1. Anne Le Métaër, dame du Haut et du Bas Bogard, de La Ville-Norme, de Langle, de La Ville-Jouguet, de La Haute-Folie et autres lieux, épouse en premières noces Henri de La Noüe, chevalier, seigneur de Crénolles en Plessala, né à Rennes le 20 mars 1608 et y décède le 1er mars 1643, conseiller au Parlement de Bretagne, fils de Guillaume de La Noüe, écuyer, seigneur de Vair et de Crénolles, intendant de la Reine-mère, chancellier de la duchesse d'Orléans, dont postérité, et en secondes noces à Quessoy le 31 octobre 1647 Jean de Freslon, seigneur de Saint Aubin, dont postérié ;
  2. Et peut-être : Jacques Le Métaïer, qui suit.


III. Messire Jacques Le Métaïer, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, cité à Bogard en 1701.

 

 

Métaïer (Le) : d'azur à la croix engreslée d'or, cantonnée de quatre fleurs de lys d'argent.

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 06:44
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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 06:41

Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous présents et à venir Salut.

La noblesse est la récompense la plus flatteuse que nous puissions accorder aux anciennes familles dont les membres se sont successivement distingués dans des fonctions honorables, par leur zèle, leurs lumières et leur intégrité. Celle dont est issu notre cher et bien-aimé le Sr Jean-Rodolphe Baron, Sr du Taya, avocat au Parlement de Bretagne, sénéchal de la baronnie de Quintin, juge de police de la manufacture des toiles dites de Bretagne et maire titulaire de la ville de Quintin, est alliée à un grand nombre de maisons nobles de la Province, elle exerçait déjà depuis plus d’un siècle, des places de judicature dans des juridictions considérables, lorsque le sieur Julien Baron, Sr du Taya, père dudit Jean-Rodolphe, fut reçu en 1720 en l’office de conseiller alloué de Ploërmel, office qu’il a exercé jusqu’à sa mort.

Député du Tiers-Etat aux Etats en 1724, il y fut membre de plusieurs commissions importantes, et notamment de celle de l’administration intermédiaire qui fut alors confiée aux Etats.

Ledit sieur Jean-Rodolphe, son fils, est depuis quarante ans sénéchal de la baronnie de Quintin et juge de police de la manufacture des toiles dites de Bretagne, il a été pourvu en 1748 de l’office de maire de la même ville ; il a été député du Tiers-Etat aux Etats tenus en 1748, 1749, 1750 et 1752 et membre pendant six ans de la Commission intermédiaire. Il s’est occupé dans ces différentes places de l’administration de la justice, de l’observation des règlements, des moyens propres à étendre et à faire prospérer la fabrique des toiles, des intérêts de ses concitoyens et enfin de ceux de la Province, avec une attention et une activité si vigilante qu’il s’est concilié l’estime générale et de considération la plus distinguée.

Ses bons et utiles exemples sont fidèlement suivis par le Sr Rodolphe-Marcellin-François Baron Sr du Taya, son fils unique, avocat au Parlement et actuellement maire de la ville de Quintin, qui, député du Tiers-Etat aux quatre dernières tenues des Etats et membre depuis le même temps de la Commission de l’évêché de Saint-Brieuc, n’a cessé de donner des preuves d’un zèle et d’un patriotisme dont il nous a été rendu les témoignages les plus honorables

Tant de services rendus dans une seule et même famille nous ayant fait reconnaître que l’amour du bien public et l’attachement aux bons principes y sont héréditaires, nous croyons qu’il est de notre justice d’en récompenser le père et le fils par des marques éclatantes et durables de notre satisfaction, et d’accorder au père en l’élevant aux honneurs de la noblesse une grâce dont le fils puisse lui-même recueillir les avantages.

A ces causes, de notre grâce spéciale pleine puissance et autorité Royale, nous avons annobli et par ces présentes signées de notre main annoblissons ledit Sr Jean-Rodolphe Baron Sr du Taya, et du titre de noble et d’Ecuyer l’avons décoré et décorons, voulons et nous plaît qu’il soit censé et réputé noble tant en jugement que dehors, ensemble ses enfants, postérité et descendants mâles et femelles nés et à naître en légitime mariage ; que comme tels ils puissent prendre en tous lieux et en tous actes la qualité d’Ecuyer, parvenir à tous degrés de chevalerie et autres dignités, titres et qualités réservés à notre noblesse, qu’ils soient inscrits au catalogue des nobles, qu’ils jouissent de tous les droits, privilèges, prérogatives, prééminences, franchises, libertés, exemptions et immunités dont jouissent et ont accoutumé de jouir les autres nobles de notre Royaume, tant qu’ils vivront noblement et ne feront acte de dérogeance ; comme aussi qu’ils puissent acquérir, tenir et posséder tous fiefs, terres et seigneuries de quelques titres et qualités qu’elles soient.

Permettons audit Sr Baron Sr du Taya, ses enfants et postérité de porter des armoiries timbrées telles qu’elles seront réglées et blasonnées par le Sr d’Hozier, juge d’armes de France, et ainsi qu’elles seront peintes et figurées en ces présentes, auxquelles son acte de règlement sera attaché sous notre scel, avec le pouvoir de les faire graver et insculpter, si elles ne le sont déjà, dans tels endroits de leurs maisons, terres et seigneuries que bon leur semblera, sans que pour raison de ce que dessus ledit Sr Baron Sr du Taya, ses enfants, postérité et descendants, soient tenus de nous payer et à nos successeurs rois aucune finance ni indemnité, dont leur avons fait et faisons don par ces dites présentes, et sans qu’ils puissent être troublés ni recherchés pour quelque cause et prétexte que ce soit à la charge par eux de vitre noblement et sans déroger.

Si donnons en mandement à nos amés et féaux conseillers les gens tenant notre cour de Parlement de Rennes, et à tous autres nos officiers et justiciers qu’il appartiendra que ces présentes ils ayent à faire régistrer, et du contenu en icelles jouir et user le dit sieur Baron Sr du Taya ; ensemble ses enfants, postérité et descendants nés  et à naître en légitime mariage, pleinement, paisiblement et perpétuellement, cessant et faire cesser tous troubles et empêchements quelconques, nobostant tous édits, déclarations et autres choses à ce contraire auxquels et aux dérogatoires des dérogatoires y contenus nous avons dérogé et dérogeons pour ce regard seulement, et sans tirer à conséquence. Car tel est notre plaisir. Et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours, nous avons fait mettre notre scel à ces dites présentes. Sauf en autres choses notre droit et l’autrui.

Donné à Fontainebleau au mois d’octobre l’an de grâce 1785 et de notre règne le douzième .

Signé : Louis

Par le Roi, le Bon de Breteuil.

Visa : Hüe de Miromesnil

Enregistré au greffe civil de la Cour aux fins d’arrêt d’Icelle le 30 janvier1786.

Signé : Buret.

 

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