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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 07:32

Charles de Launay, écuyer, seigneur de Brangolo, issu en juveigneurie de Launay en Bréhant-Moncontour, prééminencier de Launay dans l'église de Plémy, avec le droit de porter les armes pleines de cette seigneurie.


Guyon de Launay écuyer, seigneur de Brangolo, épousa Gillette de Boisboissel, dont : Odile de Launay, dame de Brangolo.

Olive de Launay, dame de Brangolo, vivante vers 1479, épousa Jean d’Yvignac, vivant 1474, dont une fille unique : Julienne d’Yvignac, dame de Brangolo.

Julienne d’Yvignac, dame de Brangolo, épousa Jean Le Noir, écuyer, seigneur du Plessis au Noir en Trédaniel et de Carmorvan en Plestan, fils de Robert Le Noir, dont : Alix Le Noir, dame de Brangolo.

Alix Le Noir, dame de Brangolo, décédée vers 1611, épousa par contrat du 25 mars 1555 François Berthelot, chevalier, seigneur de La Ville-Buor et de Saint Ilan, peut-être né le 10 octobre 1537 et décédé en octobre 1586, employé dans la Compagnie du Duc d’Etampes en 1565, lieutenant-général pour le Roy en Bretagne, cornette de Cavalerie de l’arrière-ban de l’évêché de Saint Brieuc le 23 mai 1573, fils d’Olivier Berthelot, écuyer, seigneur de La Ville-Buor et de Saint Ilan, décédé après avril 1565, et de sa première épouse Françoise de Langourla, décédée après avril 1565, dont : Jean Berthelot, seigneur de Brangolo.

Jean Berthelot, chevalier, seigneur de Brangolo, de Lestivy en Langueux, puis de La Ville-Buor et de Saint Ilan, peut-être décédé à Langueux le 8 juillet 1622, épousa en 1602 Jeanne Le Veneur, dame de Cariollet en Plessala, née en 1560 et décédée avant 1615, dont : Jean Berthelot, seigneur de Brangolo.

Jean Berthelot, chevalier, seigneur de Brangolo, du Cariollet en Plessala et de Saint Ilan, baptisé en la paroisse Saint Jean de Lamballe le 13 avril 1593 et décédé à Langueux le 2 mars 1638, présent au baptême de Moirce Pellan le 10 juin 1625 et de Péronnelle Pellan le 28 mai 1630, nommé parrain le Jean Pellan le 2 juin 1626, épousa en premières noces par contrat à Moncontour le 1er janvier 1615 Suzanne de La Villéon, dame de La Ville-Tanet, décédée à Langueux le 23 août 1657, fille de Jean de La Villéon, seigneur de La Ville-Tanet et des Marais en Hillion, et de Renée Budes, dame de La Ville Mereuc en Quessoy, et en secondes noces Suzanne Le Mintier, dame de Carmené en Saint Gouéno, fille de Mathurin Le Mintier, chevalier, seigneur de La Ville-Morvan en Ploufragan, châtelain de Carmené, maintenu dans sa noblesse d’extraction le 14 février 1669, dont du premier lit :
1) Jean-Baptiste Berthelot, seigneur de Brangolo qui suit ;
2) Charles Berthelot, chevalier, seigneur de Brangolo, né à Plémy puis baptisé à Plessala le 10 juin 1624, maintenu dans sa noblesse par arrêt de la Chambre de la Réformation du 27 février 1669, fit enregistrer ses armes en 1696, épouse par contrat du 24 novembre 1656 puis religieusement en l’église Saint Mathurin de Moncontour le 28 Jeanne Morin, dame de La Ville es Zion en Hénon, décédée après novembre 1690, fille de Jean Morin, seigneur de La Ville es Zion, alloué de Moncontour, et de Jeanne Rommelin, dont postérité.

Jean-Baptiste Berthelot, chevalier, seigneur de Saint Ilan, de La Ville-Buor, de Lestivy, de Brangolo et autres lieux, né à Langueux le 30 janvier 1616 et y décède le 30 janvier 1674, maintenu dans sa noblesse par arrêt de la Chambre de la Réformation du 27 février 1669, épousa par contrat du 9 avril 1641 Julienne Boüan, dame en partie du Quilhée en Quessoy, décédée vers 1673, fille unique de Jean Boüan, écuyer, seigneur de La Lande Boüan en Saint Pôtan et du Chalonge en Trébédan, décédé avant avril 1641, et de Jacquette Bernard, dame du Quilhée, décédée avant ou le 2 août 1662, dont :

Louis-Paul Berthelot, chevalier, seigneur de Saint Ilan, du Quilhée, de Brangolo et autres lieux, baptisé en l’église Saint Sauveur de Rennes le 22 novembre 1644 et inhumé à Langueux le 7 septembre 1729, nommé parrain de Louise Moro le 2 février 1693, fit enregistrer ses armes et celles de son épouse en 1696, épousa Suzanne Le Mintier, née vers 1654 et décédée à Langueux le 4 juillet 1729, fille de Thébault Le Mintier, seigneur de Kermené, et de Françoise de Coëtlogon, dame de Pleugriffet, dont :

Louis-Marcel Berthelot, chevalier, chef de nom et armes, seigneur de Saint Ilan, de Brangolo et autres lieux, né à Langueux le 4 mai 1686, témoin au mariage de Marie Moro et de Jean-Baptiste de Bodéru le 9 février 1717, siégea au Etats de Bretagne dans l’Ordre de la Noblesse pour l’évêché de Saint Brieuc en 1736, épouse en la paroisse Saint Michel de Saint Brieuc le 23 mai 1729 Françoise Marie Madeleine Moro, dame de la Ville-Bougault, de Mauguérand, de La Chesnaye et autres lieux, née à Cesson le 22 juillet 1693, fille de Gilles-François Moro, chevalier, seigneur de La Ville-Bougault en Cesson, né en 1669, décédé à Cesson le 28 août 1706 et inhumé en l’église Saint Guillaume, présentateur et fondateur de la cure de la paroisse de Cesson, et de Charlotte-Pélagie de Forsans, vivant en 1698, dont peut-être une postérité.

Jean-Baptiste de Goyon, écuyer, seigneur de La Lande et du Val en Plémy, du Vauby et autres lieux, né en 1714 et décédé en 1783, fils aîné de Mathurin de Goyon, écuyer, seigneur des Préaux, baptisé à Saint Pôtan le 10 octobre 1670 et décédé en 1743, et de Marie-Françoise Le Touz ou Touzé, dame de La Vieuxville et de La Lande en Plémy, née en 1663 et décédée le 5 avril 1743, épousa Julienne Proffict, dame de Kerilan en Plessala, née à Kerilan le 4 janvier 1716, fille de Pierre Proffict, sieur des Aunais en Hénon, et de Marguerite Le Tourneur, dame de Kerilan, dont :

Marguerite-Jeanne de Goyon, dame de La Lande, née à Brangolo et baptisée à Plémy le 16 juillet 1735, épousa à Plémy le 12 janvier 1773 Jean Berthelot, écuyer, seigneur du Chesnay, né en 1733 et décédé sans postérité vers 1773, fils de Jean-Baptiste Berthelot, écuyer, seigneur des Vergers en Plœuc, baptisé à Plœuc le 9 novembre 1673, décédé avant 1773, et de Marie-Anne Gourdel, née à Laniscat le 22 mai 1683 et baptisée le 8 juin suivant, décédée après 1773, sans postérité.
Manoir de Brangolo, pages 12 et 3
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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 20:11

Guillaume de La Rocherousse, écuyer, seigneur dudit lieu, issu en juveigneurie des Boiglé, cité en 1370, et avait peut être pour sceau de gueules à trois fleurs de lys d’argent brisé d’une étoile d’or en chef (sceau 1380).

 

Pierre de La Rocherousse, écuyer, seigneur dudit lieu, cité en 1469, épousa Henriette de Rueneuve, dame de Penanros en Nizon, dont : Marguerite de La Rocherousse, dame dudit lieu.

 

QuimerchMarguerite de La Rocherousse, dame dudit lieu, épousa Charles, sire de Quimerc’h, chevalier, décédé en 1485, chambellan du Duc, fils de René, sire de Quimerc’h, décédé en 1425, et de Jehanne de La Feuillée, dont :

  1. Charles de Quimerc’h, seigneur de La Rocherousse, qui suit ;
  2. Marguerite de Quimerc’h, épousa Guillaume V, sire de Plœuc, seigneur du Tymeur en Poullaoüen, et de Plouyé, cité en 1468 pour le rachat dû à la mort de Jeanne du Juch, cité en son manoir de La Corbière en Plœuc en 1480 et défaillant à la montre de Saint Brieuc, présent à la montre de Cornoüaille en 1481, décédé à Nantes en 1486, fils de Guillaume IV, sire de Plœuc, chevalier banneret, seigneur du Tymeur et de Plouyé, siégea au parlement de Bretagne en 1451 aux côtés du Duc Pierre II en tant que banneret, présent aux Etats de Vannes en 1455, reçu 100 livres du Duc en 1465 ou 1466, présent à la montre de l’évêché de Saint Brieuc en 1469, conseiller et chambellan du Duc, capitaine d’une Compagnie des ordonnances du Duc, et de Jehanne du Juch, dame de Kerguégant, sans postérité.
 
Charles de Quimerc’h, écuyer, seigneur de La Rocherousse, épousa vers 1465 Jehanne Le BARBU, fille de Jehan Le BARBU, et d'Aliette de ROSMADEC, dont : Louis, sire de Quimerc’h, seigneur de La Rocherousse.

 

Louis, sire de Quimerc’h, écuyer, seigneur de La Rocherousse, décédé vers 1524, épousa Françoise de Broons, dont : Françoise de Quimerc’h, dame de La Rocherousse.

 

Françoise de Quimerc’h, dame de La Rocherousse et de Percher en Saint-Martin des Bois, épousa vers 1520 Pierre de Tinténiac, dont la postérité repris les armes Quimerc'h, fils de Geoffroy de Tinténiac et d'Yvonne d'Angris, dont postérité.

François Budes, chevalier, seigneur du Tertre-Jouan en Ploufragan, de La Noë-Sèche au Foeil et autres lieux, puis de La Rocherousse par acquêt, aide du Régaire de Saint-Brieuc, député de la noblesse de l’évêché de Saint-Brieuc pour la réformation de la coutume de Bretagne de 1581, testa le 20 novembre 1582, fils de Jacques Budes, chevalier, seigneur du Tertre-Jouan, de La Noë-Sèche, de Coëtquen et autres lieux, décédé en 1555, et d’Anne de Callac, épousa en premières noces Barbe de Gourninec, fille de Guy de Gourninec, seigneur de Créahanic et de La Touche-Hilari, et de Jeanne de La Forest, et en secondes noces Anne de Saint-Aubin, fille de René de Saint-Aubin, écuyer, seigneur de Tromartin, et d’Urbaine du Reil, dont du premier lit : Renée Budes, dame de La Rocherousse.

Renée Budes, dame de La Rocherousse, citée dame douairière de La Rocherousse dans un acte du 30 janvier 1629 (ADCA 1E, 2664), épousa par contrat du 25 septembre 1565 Philippe du Halgouët, écuyer, seigneur de Kergrec’h en Plougrescran, maître des requêtes ordinaire du duc d’Anjou, sénéchal royal de Saint-Brieuc, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 29 juillet 1576 et reçu le 4 mars 1577, conseiller-honoraire le 24 mai 1596, fils de Pierre du Halgouët, écuyer, seigneur de Kergrec’h, et de sa seconde épouse Anne de Kervénénoy, dont : Jean du Halgouët, seigneur de La Rocherousse.

 

Jean du Halgouët, écuyer, seigneur de La Rocherousse, du Bohu Robien, du Botherel et de Kergrec’h, né vers 1575, décédé à Rennes le 18 septembre 1645 et inhumé à Quessoy, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 14 décembre 1597 et reçu le 10 février 1601, conseiller honoraire vers 1634, épousa Louise James, dame du Boisglé en Quessoy, décédée à Rennes le 20 avril 1649 et inhumée à Quessoy, fille unique de François James, seigneur de La Ville-Carrée et du Boisglé, grand-prévost de Messieurs les connétables et maréchaux de France en Bretagne, gouverneur de Ploërmel et de Saint-Brieuc, et de Louise Le Carme, dont : Philippe du Halgouët, seigneur de La Rocherousse.

 

Philippe du Halgouët, écuyer, seigneur de La Rocherousse, du Bohu Robien, du Botherel et de Kergrec’h, né en la paroisse Saint-Georges de Rennes le 18 mao 1609, décédé en la paroisse Saint-Sauveur de Paris le 23 juin 1647 et inhumé à Quessoy le 4 août suivant, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 10 janvier 1634 et reçu le 7 juillet suivant, conseiller au Parlement de Paris reçu le 6 juin 1636, maître des requêtes le 19 mai 1640, épousa en la paroisse Saint Sauveur de Paris le 23 juin 1636 Louise de La Bistrade, née en la paroisse Saint-Sauveur de Paris le 2 janvier 1614 et y décède le 4 janvier 1692, fille d’Etienne de La Bistrade, écuyer, seigneur d’Estigny, conseiller au Grand-conseil puis conseiller d’Etat, et de Madeleine Rouillé, dont : Madeleine du Halgouët, dame de La Rocherousse.

Madeleine du Halgouët, dame de La Rocherousse, du Bohu Robien, du Botherel et de Kergrec’h, décédée le 9 septembre 1705, épousa le 29 mars 1654 Armand du Cambout, chevalier, duc de Coislin et pair de France en décembre 1663, comte de Crécy, baron de Pont-Château et de La Roche-Bernard, né à Paris le 2 septembre 1635 et y décède le 16 septembre 1702, conseiller du Roy, lieutenant-général de Basse-Bretagne, membre de l’Académie Française en 1652, lieutenant-général des Armées du Roy en 1668, prévôt de Paris le 13 août 1669, chevalier des Ordres du Roy le 31 décembre 1688, fils de César du Cambout, marquis de Coislin, comte de Crécy, né vers 1613 et  tué au siège d’Arras en 1641, colonel-général des Suisses et Grisons, lieutenant-général des Armées du Roy, et de Marie Séguier, dont : Henri-Charles du Cambout, seigneur de La Rocherousse.

 

Henri-Charles du Cambout, duc de Coislin et pair de France en 1710, comte de Crécy, premier baron de Champagne, baron de Pont-Château et de La Roche-Bernard, seigneur de La Rocherousse, né à Paris le 15 septembre 1665 et décédé le 28 novembre 1732, évêque de Metz de 1697 à 1732, premier aumonier du Roy en 1710, membre l’Académie Française le 2 juin 1710, commandeur dans l’Ordre Royal du Saint-Esprit, membre honoraire de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

Marthurin Jean Georges Plancher, écuyer, seigneur de La Rocherousse, du Boisglé, de Bossiguel, de La Salle, du Bottier, de Botherel, du Bohu Robien et de Lauber par acquêt dès 1721, conseiller du Roy, sénéchal et premier magistrat civil et criminel du duché de Penthièvre au siège de Lamballe, épouse Jeanne-Françoise Le Fruglays, dont :

 

Alexandre-Félix Plancher de Lauber, écuyer, seigneur de La Rocherousse, du Boisglé, de Bossiguel, de La Salle, du Bottier, de Botherel, du Bohu Robien et de Lauber, officier dans le Régiment de L'Hôpital-Dragons, épouse le 20 juin 1741 Anne Thouvenin, née le 30 octobre 1716, fille de Jean Thouvenin, écuyer, seigneur de Broussey et de Raulécourt, gentilhomme ordinaire de Sa Majesté, et de sa seconde épouse Marie-Anne de Gaulmin, dame en partie de Boncourt et de Mandres, dont :

  1. François Plancher de Lauber, écuyer, né le 8 mai 1742 ;
  2. Joseph-Jean Plancher de Lauber, écuyer, né en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 22 juillet 1743 et baptisé le 9 septembre 1744 ;
  3. Marie-Anne Plancher de Lauber, née en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 8 novembre 1744 et baptisée le 11 juillet 1746 ;
  4. Henry-Alexandre Plancher de Lauber, nécuyer, né en 1746, épouse en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 5 novembre 1801 Michelle Boucher, née à L'Ile Bourbon en 1759, fille de feu Jacques Boucher et de Marie Le Lubois ; 
  5. Agathe-Marie Plancher de Lauber, née en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 13 avril 1749 ;
  6. Félix-Anne Plancher de Lauber, écuyer, né en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 28 juillet 1750 ;
  7. Angélique-Xavier Plancher de Lauber, née en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 17 octobre 1753.
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 23:01

La seigneurie de La Vieux Ville (haute, basse et moyenne justice) appartenait primitivement aux Penthièvre.
- Réformation de Plœuc du 7 octobre 1426 : Annor et Guillo de Penthièvre.
- Montre de Plœuc en 1469 : Jehan de Penthièvre, de l’ordonnance.
- Noblesse de Plœuc présente à la montre de Saint Brieuc en 1480 : Jehan de Penthièvre, 5 livres de revenu, excusé comme appartenant à une compagne d’ordonnance.
- Réformation du 4 mars 1536 : Hervé de Penthièvre, à La Vieuville.
Guillaume Urvoy, écuyer, seigneur de Bonabry, de Miniac, de Montifault et autres lieux, épousa Hélène de Halouais, dont Hélène Urvoy, dame de La Vieuville. Hélène Urvoy, dame de La Vieux Ville, née à Miniac sous Bécherel le 28 juillet 1608, décédée en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 16 février 1679 et inhumée à Miniac le lendemain, épousa Miniac sous Bécherel par contrat du 6 octobre 1624 et religieusement le 10 René de Lanjamet, écuyer, seigneur de Miniac, né le 16 mai 1594 et baptisé en la paroisse Saint Jean de Lamballe le 19, décédé vers 1672, sénéchal de Bécherel en 1623, chevalier de l’Ordre du Roy le 27 décembre 1637, lieutenant-général du prévôt de la maréchaussée de Bretagne dès le 20 mai 1639 (charge acquise que le 8 juillet 1639 et pourvu le 16 janvier 1640), conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 1er juillet 1640 et reçu le 19 janvier 1641, conseiller d’Etat et privé par lettres patentes du 17 juin 1655, fils de Salomon de Lanjamet, écuyer, seigneur dudit lieu en Sainte Mélaine de Lamballe, et de Jeanne Le Vavasseur, dont Guillaume de Lanjamet, seigneur de La Vieuville.

 

Guillaume de Lanjamet, écuyer, seigneur de Miniac et de La Vieux Ville, né et baptisé à Saint Tual le 4 novembre 1628, décédé en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 14 janvier 1694 et inhumé à Miniac le lendemain, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 4 juin 1655 et reçu le 2 janvier 1656 (jusqu’en 1671 ou 1672), puis pourvu le 14 septembre 1662 et reçu le 25 octobre suivant (jusqu’au 15 avril 1671), obtient par lettres d’août 1676 de reprendre leur nom patronymique (de Vaucouleurs de Lanjamet), épousa en premières noces vers 1660 Mathurine de Robien, décédée vers 1662, fille de Christophe de Robien, chevalier, seigneur dudit lieu au Foeil, vicomte de Plaintel, seigneur de Kermainguy, de Spinefort et autres lieux, gentilhomme de la Chambre du Roy et chevalier de son Ordre, et de Marie Le Vicomte, dont postérité féminine, et en secondes noce en la paroisse Notre Dame de Redon le 26 février 1669 Marguerite de Kervérien, décédée au Parc-Anger avant 1709, fille de René de Kervérien, écuyer, seigneur de Vaujouan, baptisé à Saint Allaire le 23 octobre 1612, décédé à Redon en février ou mars 1658 et inhumé aux Carmes de Rennes le 15 mars suivant, avocat-général au Parlement de Bretagne pourvu le 14 juillet 1642 et reçu le 6 septembre suivant, conseiller aux Conseils d’Etat et privé des Finances par lettres du 3 août 1650, et de Charlotte Janvier, dont :
1) Gabriel François Jean-Baptiste de Vaucouleurs de Lanjamet, écuyer, né le 17 juillet 1681 et baptisé en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 28 octobre 1694, décédé à Rennes le 9 février 1695 et inhumé en la paroisse Saint Etienne le lendemain ;
2) Louis de Vaucouleurs de Lanjamet, seigneur de La Vieux Ville, qui suit ;

3) Hélène-Françoise de Vaucouleurs de Lanjamet, épousa en la paroisse Saint Jean de Lamballe le 5 mai 1689 Pierre Le Gaigneur.

Louis de Vaucouleurs de Lanjamet, écuyer, seigneur de La Vieux Ville, père de :
1) Pierre-Georges de Vaucouleurs de Lanjamet, seigneur de La Vieux Ville, qui suit ;
2) Anne-Denise de Vaucouleurs de Lanjamet, épousa Pierre-François de Derval, dont postérité ;
3) Louise Elisabeth Marie de Vaucouleurs de Lanjamet.

 

Pierre-Georges de Vaucouleurs de Lanjamet, écuyer, seigneur de La Vieux Ville.Le 19 mai 1733, Pierre-Georges de Vaucouleurs de Lanjamet vend « la maison de la Vieuville circonstances et dependances paroisse de Ploeuc evesché de St Brieuc » à René Chatton, écuyer, sieur du Quillio en Guern. Il est précisé que Pierre-Georges de Vaucouleurs de Lanjamet est « heritier beneficiaire de feu messire Louis de Vaucouleurs de Lanjamet vivant aussy chevalier seigneur dudit lieu son pere qui heritier beneficiaire etoit de feu messire Guillaume de Vaucouleurs de Lanjamet conseiller au parlement de Bretagne qui avoit pareillement eté heritier beneficiaire en la succession de feu messire René de Vaucouleurs de Lanjamet aussy conseiller en la cour ». Cette vente fait l'objet d'un retrait lignagier par M. de Derval.

Puis, le 21 avril 1734, Pierre-François de Derval, chef de nom et armes, chevalier, seigneur de La Noë-Brondineuf en Broons « pere et garde naturel de messire Georges Margueritte Cesar de Derval issu de son mariage avec feue dame anne Denise de Vaucouleurs de Lanjamet et faisant pour demoiselle Louise Elisabeth Marie de Vaucouleurs de Lanjamet sa belle sœur heritiers en partie de feu messire Jean Baptiste Louis de Vaucouleurs », vend « la maison, domaines, mettairies, moulin, fiefs, jurisdiction et dependances de la Vieuville sçituée en la paroisse de Ploeuc » à « noble Ollivier Martin tant en son privé nom que pour demoiselle Suzanne Glais son epouze et pour demoiselle Jullienne Le Breton mere dudit sieur Martin ».

 

Jullienne Le Breton, dame de La Vieux Ville, fille de Georges Le Breton, né en 1652, et de Laurence Le Chapelier, épousa René Martin, dont :
Olivier-François Martin,
né en 1710 et décédé avant 1755, négociant à Saint-Thélo, épouse en 1727 Suzanne Glais, décédée en 1755, fille d’Olivier Glais, sieur de La Ville-au-Pré, marchand de toiles fines, et de Mathurine Boscher, dont :
1) Olivier-François Martin, seigneur du « lieu noble et dependances de la Vieuxville située en la paroisse de Ploeuc », né au bourg de Saint-Hervé le 22 juillet 1733 et baptisé le lendemain, décédé le 3 mars 1751 ;
2) Jeanne-Françoise Martin, née au bourg de Saint- Hervé le 11 septembre 1734 et baptisée le lendemain ;
3) Jean René Mathurin Martin, né à Saint-Hervé le 20 novembre 1735 et baptisé le 27 ;
4) Marie-Julienne Martin, née à Saint-Hervé le 4 mars 1737 et baptisée le 30 juin suivant ;
5) N Martin, né et ondoyé à Saint-Hervé le 11 septembre 1738 ;
6) Suzanne-Françoise Martin, dame de La Vieux Ville, qui suit.
 

 

Suzanne-Françoise Martin, dame de La Vieux Ville, née à Saint-Hervé le 20 mars 1740 et baptisée le lendemain, épousa à Saint Hervé le 25 novembre 1755 Guillaume-François Le Deist [famille de négociants en toiles anoblis par des charges publiques], écuyer, seigneur dudit lieu en Saint-Thélo, de L'Hôtellerie en Ploufragan et de La Ville-au-Grand, puis de Quénécunan au Quillio par acquêt de 1777, né au Quillio le 30 juillet 1723 et décédé à Saint-Hervé le 18 février 1782, secrétaire du Roy, contrôleur de la chancellerie prés du Parlement de Bretagne en 1759 et l’un des dix associés de l’évêché de Saint-Brieuc pour la Société d’Agriculture, du Commerce et des Arts de Bretagne, fils de feu Olivier Le Deist, écuyer, sieur de Kerivallan au Quillio, négociant de toiles à Quintin, et de feu Jeanne-Mathurine Glais, née en 1700 et décédée en 1747, dont :
1) Marie-Hyacinthe Le Deist de Botidoux, dame de La Vieux Ville en 1792.
2) Jean-François Le Deist de Botidoux, écuyer, seigneur de Quénécunan, né à Beauregard en Saint Hervé le 31 août 1762 et décédé à Saint Brieuc le 19 novembre 1823, élu député-suppléant aux Etats généraux par le Tiers-état de la sénéchaussée de Ploërmel le 17 avril 1789 et siégea le 14 février 1790, enrôlé dans l'Armée du Nord avec le grade de capitaine au 34ème Régiment de Ligne et démissionna vers juillet 1792, président du club des Marseillais à Paris, commissaire-ordonnateur en chef à l'Armée des Alpes dont il fut destitué le 31 mai 1793, employé dans l’insurrection fédéraliste du Calvados en juillet 1793, devenu royaliste et secrétaire du comité royaliste insurrctionnel du Morbihan en 1794, amnistié en application de la pacification de La Mabilais qu’il ratifia le 2 décembre 1794, professeur à la nouvelle école centrale de Saint-Brieuc en l'An V (elle ne fut ouverte qu'en prairial An VII et fermée en 1803), publia en 1807 une traduction des Commentaires de César, des fagments de l’Art poétique d'Horace en 1812, et des morceaux de Cicéron et de Salluste, puis nommé à la Restauration messager de la Chambre des pairs et admis à l'Académine Celtique ;
3) N Le Deist de Botidoux, frère cadet, négociant en toiles ;
4) Jeanne Louise Olive Le Deist de Botidoux, épousa à Saint-Hervé le 20 avril 1783 et en la paroisse Saint Sauveur de Rennes le 8 mai suivant Jacques Marie Joseph du Bouëtiez, écuyer, seigneur de Kerorguen, né en la paroisse Saint-Gilles d’Hennebont le 31 août 1756 et tué le 22 nivôse An IV, conseiller au Parlement pourvu le 4 mars 1779 et reçu le 19 avril suivant, fils de René-François du Bouëtiez, chevalier, seigneur de Kerorguen, chevalier dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis, et de Thérèse Marie Françoise de Coüessin de La Bérais, dont postérité ;
5) Mathurine Julienne Yvonne Le Deist de Botidoux, décédée après 1825, épousa à Saint-Hervé le 22 novembre 1789 Jean-Baptiste Marie, comte de Coataudon, né à Guipavas le 24 février 1759 et y décède le 30 novembre 1825, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 20 juin 1781 et reçu le 10 juillet suivant, fils de Jean-Marie de Coataudon, chevalier, seigneur dudit lieu, de Kermeur, de Kerasnou, de Tromanoir, de Kerdu et autres lieux, commandant de bataillon, chevalir dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint -, et d’Anne-Marie Le Chossec ;

6) Françoise-Charlotte Le Deist de Botidoux, épousa à Saint Hervé le 13 avril 1783 Louis Jean Marie de Courtoux ;
7) Suzanne-Françoise Le Deist de Botidoux, épousa à Saint-Hervé le 28 juillet 1778 Augustin-Jacques Puissant, écuyer, domicilié à Josselin, fils d’Adrien-Jacques Puissant, écuyer, et de feu Marie-Jeanne Sarah O'Farell.
 

Au début du XXème, avant l'écroulement de la façade du manoir de la Vieuville, celui-ci appartient à une famille Bienvenüe.

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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 19:26
Richard BUDES, écuyer, seigneur du Plessis en Saint Carreuc, épousa vers 1182 Catherine de VILLEBLANCHE, dont :
Nicolas Ier BUDES, écuyer, seigneur du Plessis, père de :
Henri BUDES, écuyer, seigneur du Plessis, croisé vers 1249, père de :
Nicolas II BUDES (sceau de 1276 : trois fleurs de lys posées 2 et1, ARMI... BUDES), écuyer, seigneur du Plessis, épousa vers 1280 l'héritière d'Uzel, dont :
Guillaume Ier BUDES, chevalier, seigneur du Plessis, d'Uzel et de La Houssaye, épousa vers 1300 Jehanne du GUESCLIN, dont :
Sylvestre BUDES (sceau : une bande chargée de trois besants), chevalier, seigneur
d'Uzel et de La Houssaye, né vers 1320, compagnon de Bertrand du Guesclin à Cocherel, Auray (1364), Espagne (1367-1369), héros du Combat des dix Bretons contre dix Allemands à Rome, gonfalonnier de l'église romaine (1377), et fut exécuté à Mâcon en janvier 1380, épouse Renée GOYON, dont  :
Margelie BUDES, dame
d'Uzel et de La Houssaye, épousa en premières noces Bertrand de MARCHAIX, seigneur dudit lieu en Landéhen, et en secondes noces Raoul de La CHASTEIGNERAIE, dont du premier lit :
Isabeau
du MARCHAIX, dame d'Uzel et de La Houssaye, épousa vers 1380 Alain de La SORAYE, seigneur dudit lieu en Quistenic, dont :
Peronnelle
de La SORAYE, dame d'Uzel et de La Houssaye, épousa vers 1400 Jehan de MALESTROIT, chevalier, seigneur de Mésanger, dont :
Hervé de MALESTROIT, seigneur de Mésanger, d'Uzel, de La Houssaye et de Couëssurel, épousa vers 1479 Marguerite de BEAUMANOIR, dame de Pirtuit en Plédran, dont :

Françoise
de
MALESTROIT, vicomtesse d'Uzel en 1538, dame de La Houssaye et de Bottier en Quessoy, de Pirtuit et de Couëssurel, épousa le 23 septembre 1517 François, sire de COËTQUEN, (Coëtquen en Saint Hélen), dont :
Jehan V, sire de COËTQUEN, vicomte d'Uzel, seigneur de La Houssaye, de Bottier, de Pirtuit, du Vau-Morin, de Couëssurel et autres lieux, né vers 1525 et décédé au Vau-Ruffier en Plouasne le 29 juin 1604, gouverneur de Saint Malo, chevalier de l'Ordre du Roy (1568), marquis de Coëtquen et comte de Combourg (lettres patentes de juin 1575), vainqueur de la bataille de Loudéac (1591), chevalier du Saint Esprit (1er décembre 1595), épousa Philippes d'ACIGNÉ, comtesse de Combourg, dont  :
Jehan VI, marquis de COËTQUEN,  chevalier, comte de Combourg, vicomte d'Uzel, seigneur de La Houssaye, décédé à Combourg le 27 juillet 1602 et inhumé aux Jacobins de Dinan, chevalier de Saint Michel, capitaine de 50 hommes d'armes, épousa par contrat du 14 octobre 1578 Renée de ROHAN, dont :
Louis, marquis de COËTQUEN, chevalier, comte de Combourg, vicomte d'Uzel, baron du Vauruffier, seigneur de La Houssaye, gouveneur de Saint Malo, épousa Henriette d'ORLÉANS, dont :
1) Andelle de COËTQUEN, dame de La Houssaye ;
2) Malo
de COËTQUEN, qui suit;
Malo
, marquis de COËTQUEN, chevalier, comte de Combourg, vicomte de Rougé et d'Uzel, baron d'Aubigny et du Vauruffier, puis seigneur de La Houssaye en 1646, gouverneur de Saint Malo, épousa Françoise de La MARZELIÈRE, marquise dudit lieu, dont :
Françoise
de COËTQUEN, dame de La Houssaye, épousa Hercule-François de BOISÉON, chevalier, comte de Dinan et de La Bellière en Pleudihen, gouverneur de Morlaix
Jean
Le VICOMTE, seigneur de La Houssaye par acquêt vers 1668, épousa Marguerite BONNIER de La COQUERIE, dont :
Jean-Pierre
Le VICOMTE, seigneur de La Houssaye vers 1690, du Seurre en Hénon, conseiller du Roy au Présidial de Rennes, épousa Françoise COURTOYS, dont :
Jean-François Le VICOMTE, seigneur de La Houssaye, né en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 28 février 1690, décédé à Quessoy le 27 novembre 1753 et y est inhumé, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 19 juillet 1731 et reçu le 21 novembre suivant, épousa en premières noces par contrat passé à Rennes le 27 février 1731 Marie anne Françoise Joseph BRUNET des VERGERS née vers 1711 et inhumée en la paroisse Toussaints de Rennes le 14 juin 1735, et en secondes noces vers 1738 Marie-Louise FERRÉ de La VILLESBLANCS, née à Sévignac en 1704, décédé à La Houssaye le 31 août 1770 et inhumée le lendemain, dont du second lit :
Jean-Baptiste Marie Anne Regnault Le VICOMTE, seigneur de La Houssaye, né à Sévignac le 24 septembre 1739 et décédé à Saint Brieuc le 13 juillet 1810, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 19 octobre 1759 et reçu le 22 novembre suivant, puis président à mortier pourvu le 2 août 1775, épousa en la paroisse Saint Jean de Rennes le 11 avril 1765 Marie Anne Céleste de SAINT PERN, née en la paroisse Saint Sauvenur de Rennes le 14 février 1748 et décédée le 17 janvier 1767, et en secondes noces en la paroisse Saint Michel de Saint Brieuc le 7 juillet 1772 Marie Anne Gabrielle de La RIVIÈRE, née le 16 août 1754 et décédée le 23 décembre 1834, dont postérité du second lit.
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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 19:49
Quilhée
de Quelen, signifiant houx,
ou
de Kilher signifiant lutin ou feu follet.
La seigneurie de Quilhée serait un démembrement de la seigneurie d'Yffiniac donné au XIVème siècle en juveigneurie à un puîné ou en dot à une fille [à cette époque Yffiniac appartenait aux ROSTRENEN].
Puis elle passa par alliance aux GAUDON - depuis GAUTRON - et le dernier de cette Maison, Pierre GAUDON, écuyer, seigneur de Quilhée, épousa Aliette
de CARGOUËT qui lui donna au moins une fille Aliette GAUDON, dame de Quilhée.
Aliette GAUDON épousa vers la moitiée du XVème siècle Alain MADEUC, de la Maison des sires du Guémadeuc en Pléneuf, dont en puîné Mathurin MADEUC, seigneur de Quilhée.
Mathurin MADEUC, écuyer, seigneur de Quilhée vers 1498, et de La Ville-Goures, décédé en janvier 1515, épousa Gilette Le FELLE, dont Catherine MADEUC, dame de Quilhée.
Catherine MADEUC, dame de Quilhée et de La Ville-Brexelet en Pléneuf, décédée entre 1556 et 1561, épousa Adrien du FAY, écuyer, seigneur du Bois-Hamon en Meslin, décédé avant 1548, dont  François du FAY.

François du FAY, écuyer, seigneur de Quilhée, de La Ville-Brexelet, de La Porte, de La Ville-Garnier, du Chaucheix au Rascouët, décédé entre 1607 et 1609, épousa en premières noces en premières noces Jeanne de Saint-Pern, fille de Judes de Saint-Pern et de Renée de La Marzelière, et en secondes noces de 1595 Jeanne de Plœsquellec, dont Thomas du Fay.

Thomas du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée, de La Ville-Brexelet et autres lieux, décédé avant 1622, épousa le 13 mai 1609 Claude Le Métaër, dame du Bois-Hamel en Plédran et de Largentaye, décédée à Lamballe le 19 septembre 1650 et inhumée à Quessoy le 21 septembre suivant, fille aînée de feu Mathurin Le Métaër, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et de La Rivière, et de Rollande de Bogard, dame du Bois-Hamel, dont :
1) Toussaint du Fay, qui suit ;
2) Jacques du Fay, écuyer, seigneur de La Ville-Brexelet, né à Quessoy le 30 novembre 1613 ;
3) François du Fay, écuyer, seigneur de Saint-Rieux, né à Quessoy le 15 novembre 1618 ;

4) Catherine du Fay, née à Quessoy le 3 octobre 1615 ;
5) Louise du Fay, née à Quessoy le 5 janvier 1620 ;
6) Hélène du Fay, dame de La Garde.

Toussaint du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée, décédé ruiné le 15 ou 17 octobre 1645, épouse Marie de Cahideuc, vivante en 1677, dont :
1) Jacques du Fay, écuyer, seigneur de La Ville-Brexelet ;
2) Sébastien du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée ;
3) Hélène du Fay, dame de La Garde.
Le 17 janvier 1651, la seigneurie de Quilhée fut vendue judiciairement et adjugée à Jacquette BERNARD, veuve de Jean BOÜAN, écuyer, seigneur de La Lande-Boüan en Saint-Pôtan.
Leur fille Julienne BOÜAN, épouse de Jean-Baptiste BERTHELOT,
chevalier, seigneur de Saint-Ilan, de La Ville-Buor et de Lestivy en Langueux, de Brangolo en Plémy, et autres lieux, né à Langueux le 30 janvier 1616 et y décède le 30 janvier 1674, est dame en partie de Quilhée, tout comme Marie de Cahideuc, qui conserve toujours son droit de douaire sur la seigneurie.
Louis-Paul BERTHELOT, chevalier, seigneur de Quilhée,
baptisé en l’église Saint-Sauveur de Rennes le 22 novembre 1644 et inhumé à Langueux le 7 septembre 1729, semble résider au Quilhée vers 1673.
Un aveu cette époque décrit le Quilhée comme suit :  manoir noble consiste en un grand coprs de logis, exposé entre orient et midi, en pierres sous ardoises, divisé en quatre par embas, servant de cellier, écurie, granges, chambres. sur partie d'iceux ayant leur service par un perron de taille au devant de la maison. Au derrière de la maison il y a deux pavillons de même construction, celui vers occident servant de chambre et cabinet, l'autre de montée au corps oriental de ladite cour et un autre corps de logis en forme de pavillon pareille construction servant de fournil et étable. Le colombier enruine. Au côté  occidental de la cour autre corps de logis en pierres sous ardoises avec embas, chambre, et grenier au-dessus ayant  leur service par une petite montée au-devant. Au pignon septentrional, un jardin 
et dans deux bas côtés au pignon méridional en pierres sous ardoises, servant de décharge, celui au midi au devant de la cour, l'autre ayant. Autre corps de logis  au côté méridional de la cour, servant d'écurie, en pierres sous glé. Un  puits dans la cour. Le fond sous les bâtiments, cour au-devant et entre iceux dans laquelle est la chapelle [Saint-Samson - depuis Saint-Blaise], pont levis à l'entrée de la cour, jardin derrière et aux côtés. Fossés, douves qui entourent les bâtiments, jardins, cour, le verger du Pont, la rabine avis le pont levis plantée de chesne. La métairie de la Porte [Chaucheix] avec un corps de logis en pierres de glé, exposé midi, divisé en quatre aistres avec granges en madray sur fondement de pierres. Le moulin à eau sur la rivière des aran en forme de pavillon en pierres sous ardoises et un petit bâtiment derrière de même construction où est la chambre du meunier.
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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 16:51

Acte de règlement de M. Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, juge d’armes de la noblesse de France, chevalier grand-croix honoraire de l’ordre royal des Saints Maurice et Lazare de Sardaigne, daté de Paris 30 décembre 1785, ainsi qu’il suit :

Ecu d’argent à deux lions affrontés de gueules soutenant une moucheture d’hermines de sable ; ledit écu timbré d’un casque de profil orné de ses lambrequins de gueules, d’argent et de sable.


Baron du Taya
dessin de M. de Lépinay
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22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 22:16

I. Messire Charles Ier Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges, épousa vers 1300 Julienne d’Acigné, dont :

II. Messire Honoré Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges, épousa vers 1330 Olive Visdelou, dont :

III. Messire Guillaume Ier Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges, mentionné dans un rôle des plaids des Etats de Bretagne en 1383, père de :

IV. Messire Guillaume II Le Mintier, chevalier, seigneur des Granges, commissaire pour la Réformation de la noblesse en 1442 en la paroisse de plédran, père de :
1) Guillaume III Le Mintier, chevalier, seigneur des Granges, comparut à la montre des nobles du 3 au 5 mai 1483 à chevalier, armé de brigandine, salade, épée et pertuisane, épouse Marie de La Roche, dont postérité ;
2) Eonnet Le Mintier, qui suit ;
3) Christophe Le Mintier, écuyer, comparut à la montre des nobles faite à Moncontour du 3 au 5 mai 1485, avec deux archers bien armés et montés ;
4) Catherine Le Mintier, épouse Guillaume Martin, écuyer, seigneur de La Grande Rivière.

V. Eonnet Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme en Plémy, comparut dans les rôles des montres de la noblesse faites à Moncontour en janvier 1479 et à Hénon en mai 1483, père de :

VI. Messire Rolland Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et du Clos Rouault en Plémy par acquêt du 16 février 1513, qualifié de maître dans le rôle des montres des nobles faites à Moncontour du 8 au 10 janvier 1470 et y comparaît armé de brigandine, salade, dague, épée, arc et trousse, père de :
1) Jean Le Mintier, écuyer, compraut à la Réformation de la noblesse le 2 mars 1535 ;
2) Jacques Ier Le Mintier, qui suit ;
3) Charles Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, épouse Olive de La Rivière, fille de Guillaume de La Rivière, chevalier, seigneur de Kernoüan, du Plessis, de Lorfeillet et autres lieux, et de Jeanne Conen, dame de Boguion et de La Motte, dont postérité.

VII. Messire Jacques Ier Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et du Clos Rouault, comparut à la Réformation de la noblesse de Plémy le 26 février 1513, épouse Marie de La Rivière, fille de Guillaume de La Rivière, chevalier, seigneur de Kernoüan, du Plessis, de Lorfeillet et autres lieux, et de Jeanne Conen, dame de Boguion et de La Motte, dont :

VIII. Messire Julien Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et du Clos Rouault, père de :

IX. Messire Jacques II Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Norme et du Clos Rouault, épousa Marie du Chastel, dont :

 


Mintier (Le) : d
e gueules à la croix engreslée d’argent.
Couronne de
marquis.
Supports
: deux lions.
Devise : Deus meus omnia sunt, alias, Tout ou rien.

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 20:17

Présentation générale
En forme de croix latine, elle comprend un clocher extérieur, une nef avec bas-côtés de six travées, un transept et un chœur.

Construite sur les plans de M. Guépin, l’adjudication des travaux fut confiée à Victor Radenac, entrepreneur, le 15 mars 1884. La première pierre fut bénite le 22 mars 1885, l’édifice terminé le 31 octobre 1886 et sa bénédiction solennelle faite le 25 décembre suivant.


Historique de la construction de la nouvelle église.
En 1854 ou 1855 (le document n’est pas daté, n.d.l.r.), l’abbé Boinet, curé de Plœuc, écrivait à Monseigneur Le Mée avant qu’il ne vienne en visite pastorale : « Excellence, vous trouverez la pauvre et trop petite église de Plœuc dans l’état où vous la vîtes, il y a huit ans. On n’y a fait aucune réparation, faute de moyens et ne sachant par où commencer. […] Faut-il la reconstruire entièrement ou l’allonger un peu ? […] la commune n’a rien. La fabrique a bien deux ou trois pièces de terre, mais qu’est-ce que cela pour bâtir une église ! ».
De son côté, l’architecte Alphonse Guépin, à la demande du maire, examinait l’église le 14 décembre 1854. Il concluait, dans son rapport, que les fermes de la charpente avaient perdu leur aplomb et que, pour la sécurité des fidèles, il fallait une consolidation urgente qui ne pouvait être qu’un palliatif avant une reconstruction générale à envisager au plus tôt. Et il ajoutait : « L’église, d’ailleurs, ne peut contenir que 1.380 personnes, quantité bien trop faible pour une population de 5.500 âmes ».
Cependant, trois décades vont passer sans qu’on puisse rien entreprendre. Le 8 mai 1883, le nouvel évêque, Mgr Bouché, faisait sa première visite pastorale. Il était reçu à l’entrée du bourg, près d’un arc de triomphe, par le maire, M. Radenac, et son conseil municipal ; puis le cortège se mettait en marche « vers la vieille église en ruines ». Là, le chanoine Le Coq-Maisonneuve accueillait à son tour l’évêque qui avait été son condisciple et ami à Plouguernével.
Le lendemain, 9 mai, était jour de Confirmation. 500 enfants de Plœuc et 150 de L’Hermitage reçurent de Mgr Bouché l’imposition des mains. Puis Monseigneur « visita les établissements d’instruction tenus par les excellents frères Lamennais et les religieuses du Saint-Esprit ». De cette visite, l’évêque conclut que la reconstruction de l’église s’imposait avec urgence et il promit de revenir pour la bénédiction de la première pierre.
Les plans de la nouvelle église furent dessinés par M. Alphonse Guépin, fils du précédent. Le 15 mars, l’adjudication des travaux était confiée à M. Victor Radenac, entrepreneur. La première pierre ne fut posée que le 22 mars 1885, mais cette fois les choses ne vont plus traîner. L’édifice sera terminé le 31 octobre 1886 et la bénédiction solennelle par l’abbé Chatton, vicaire général, aura lieu le jour de Noël suivant…
Quatre ans après sa première visite, le 16 avril 1887, dimanche de la Quasimodo, Mgr Bouché revenait à Plœuc pour une nouvelle cérémonie de Confirmation. On lui présenta 441 enfants de Plœuc et 110 de L’Hermitage qui trouvèrent facilement place, cette fois, dans la nouvelle église. Le Maire et le Curé, M. Amédée Radenac et le Chanoine Le Coq-Maisonneuve dirent à l’Evêque : « … en un langage plein d’émotion les efforts accomplis pour amener à bonne fin la reconstruction de l’édifice. Monseigneur répondit par une touchante allocution, félicitant le pasteur et la paroisse toute entière d’avoir construit et achevé en moins de deux ans cette belle église romane… Puis avant de quitter Plœuc, il voulut laisser entre les mains de Monsieur le Curé un billet de mille francs, pour l’ornementation intérieure de la nouvelle église ».

Yves-Marie Erard
Evêché de Saint-Brieuc Service des Archives - 20/06/2008


Monseigneur Eugène Bouché, évêque de Saint-Brieuc, 1882-1888
Armoiries de Monseigneur Bouché
d'hermine à trois fasces de gueules (qui est Rostrenen),
au buste de la Vierge couronné d'argent, brochant.
(ces armoiries sont visibles au-dessus du porche de l'église)

Pages  2 , 3 , 4
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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 21:39

I. Messire Guillaume de La Noüe, écuyer, seigneur de Vair en Anetz et de Crénolles en Plessala, décédé au Plessis-Vair en Anetz le 10 février 1641, intendant des affaires de la Reine-mère, chancellier de la duchesse d'Orléans, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 11 juillet 1597 au lieu de son père et reçu le 29 avril 1598, épousa par contrat passé à Nantes le 21 janvier 1604 Anne de Cornulier, fille de Pierre de Cornulier, vicomte de Rezé, seigneur de La Touche en Nozay, de La Haye en Sainte Luce, de La Pénicière près de Clisson, de Lucinière en Nort sur Erdre, de La Bourdinière en Puceul et autres lieux, inhumée en l'église Sainte Radegonde de Nantes en 1588, secrétaire du Roy et de la Reine, puis secrétaire du duc d'Etampes et du vciomte de Martigues, receveur des fouages et revenus de la gendarmerie des évêchés de Cornoüaille et de Saint Brieuc en 1557 et 1558, maître des comptes le 30 septembre 1568, maire de Nantes le 23 décembre 1569,  trésorier de France et général des finances en Bretagne le 10 octobre 1570, commissaire du Roy aux Etats de Vannes en1582 et de Nantes en 1585, et de Claude de Comaille, dame de Toulan par acquêt de 1599, dont :
1) Charles de La Noüe, écuyer, comte de Vair en 1663 ;
2) Henri de La Noüe, qui suit.

 

II. Messire Henri de La Noüe, chevalier, seigneur de Crénolles, né en la paroisse Saint-Jean de Rennes le 20 mars 1608 ou 1609 et y décède le 1er mars 1643, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 12 juin 1641 au lieu de son père et reçu le 17 juillet suivant, épousa par contrat passé à Moncontour le 7 septembre 1632 Anne Le Métaër, dame du Haut et du Bas Bogard, de La Ville-Norme, de Langle, de La Ville-Jouguet, de La Haute-Folie et autres lieux, fille de François Le Métaër, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, de Bogard et autres lieux, et de sa première épouse Anne de Groesquer, dont :
1) Anne de La Noüe, née en 1633 et décédée en 1680, épouse N de Mauny, seigneur de La Douetté et de Carcé ;
2) François de La Noüe, écuyer, né vers 1634 et décédé jeune ;
3) Guillaume de La Noüe, qui suit ;
4) Gabrielle de La Noüe, dame de Saint Ermel., née en 1638 et décédée en 1701 ;
5) Pierre-Joseph de La Noüe, écuyer.

III. Messire Guillaume de La Noüe, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, de Bogard, de Saint-Ermel, de La Bréhaudière et autres lieux, né en 1637 et assassiné en 1677, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 19 août 1663 et reçu le 1er octobre suivant, épousa en la paroisse Saint Sauveur de Rennes le 10 janvier 1669 Françoise Pringuel, dame du Tertre, née vers 1644, fille de François Pringuel, seigneur du Tertre, conseiller au Présidial de Rennes, et de Françoise Ogeron, dont :
1) Guillaume de La Noüe, qui suit ;
2) Claude de La Noüe, maréchal des logis au Royal-Dragons en 1688.

IV. Messire Guillaume de La Noüe, seigneur de La Ville-Norme, de Bogard, de Saint Ermel et autres lieux, né le 19 juillet 1674 et baptisé en la paroisse Saint-Etienne le 20 juillet 1692, décédé en 1722, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 26 juin 1700 et reçu le 16 juillet 1701, épousa en premières noces par contrat passé à Rennes le 14 avril 1696 Marie-Françoise de Tréméreuc, née en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 24 décembre 1673, y décède le 18 octobre 1705 et inhumée le lendemain, fille de Louis de Tréméreuc, écuyer, comte de Largoët, seigneur de La Chesnaye, décédé le 29 mars 1689, président des Requêtes au Parlement Bretagne reçu le 12 mai 1673, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 15 mai 1679 et reçu le 23, et de sa première épouse Guyonne Goret, et en secondes noces à Hillion le 17 décembre 1705 Anne Françoise Hyacinthe de La Villéon, dame des Aubiers en Hillion, née à Hllion en 1684 et décédée à Ploubazlanec le 17 novembre 1576, fille de Toussaint-Hyacinthe de La Villéon, écuyer, seigneur des Aubiers et des Marais en Hillion, et de Charlotte Hingant, dont du premier lit :
1) Toussaint-Marie, comte de La Noüe, qui suit ;
2) François-Marie de La Noüe, né en 1700 ;
3) Thérèse-Catherine de La Noüe, épouse Gilles-François Bertho, chevalier, seigneur de La Ville-Josse ;
4) Marie Françoise Gervaise de La Noüe, née en 1705, religieuse ;
5) Lucrèce-Céleste de La Noüe, dame de Saint-Ermel, jumelle de la précédente ;
Et du second :
6) Guillaume-François de La Noüe, chevalier, seigneur des Aubiers, baptisé le 8 octobre 1710, décédé en la paroisse Saint-Sauveur de Nantes le 8 mars 1776, et inhumé le 10, chevalier dans l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, officier de la Marine du Roy, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 14 janvier 1735, épouse vers 1740 Marie-Joseph du Bourne, dame des Salles en Ploubazlanec, née vers 1724, décédée aux Aubiers le 24 janvier 1766 et inhumée en l'église Saint Jean-Baptiste d'Hillion, dont postérité.

V. Messire Toussaint-Marie de La Noüe, chevalier, comte de Bogard, seigneur de La Ville-Norme et autres lieux, né en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 2 février 1697 et baptisé le 7, décédé en 1744, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 11 septembre 1722 et reçu le 7 janvier 1723, épouse en 1719 (contrat cassé comme nul et refait en 1724, et précédé d'un contrat du 12 novembre) Marie-Madeleine de Pressac, fille d'Alphée-Marc, marquis de Pressac, et de Marie Filleau, dont :
1) Toussaint-Marie de La Noüe, qui suit ;
2) François-Jérome de La Noüe, né en 1725 et décédé à Moncontour en 1810, vicaire-général et archidiacre de Saint Brieuc ;

3) Jules César Félix, vicomte de La Noüe, chevalier, né en 1720, capitaine aide-major d'Infanterie, chevalier dans l'Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, épouse en 1765 à Rose-Émilie de Langan-Boisfévrier, dont : 

     a) Augustin Henry Gabriel Rose de La Noüe, écuyer, né le 23 janvier 1766 et ondoyé le 26, baptisé à Eréac le 7 septembre suivant, fit ses preuves pour entrer au Collège Royal de La Flèche en 1774 ;

      b) Jules César Marie de La Noüe, écuyer, né et ondoyé à Coisbicort le 7 janvier 1767, baptisé à Eréac le 17 novembre suivant, fit ses preuves pour enter au Collège Royal de La Flèche en 1775.

4) Thérèse Rose Sainte de La Noüe, née en 1733 et décédée sans alliance en 1776 ;

5) Guillaume-Toussaint de La Noüe, né en 1735 et décédé jeune ;

6) Louise Françoise Anne de La Noüe, née en 1737, élevée à la Maison Royal de l'Enfant Jésus, vivante en 1768.

 

VI. Messire Joseph Sylvain Toussaint-Marie de La Noüe, chevalier, comte de Bogard, seigneur de La Ville-Norme, baptisé en la paroisse Saint Jean-Baptiste de L'Homais le 6 avril 1720, décédé à Coëtcouvran en Yvignac le 22 janvier 1765 et inhué en l'église le lendemain, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 4 mars 1746 et reçu le 23 novembre suivant, épousa en premires noces en la chapelle de Coëtcouvran le 1er mars 1745 Françoise-Marcelle Geslin, dame de Coëtcouvran, baptisée à Quelneuc le 12 juin 1716, décédée à Coëtcouvran le 29 janvier 1776 et inhumée à Yvignac, fille de François Geslin, seigneur de Coëtcouvran, et de Claire-Marine de Talhoüet, et en secondes noces en la forteresse de Louisbourg le 17 février 1755 Marguerite Guédry, dont du premier lit :
1) Guillaume-François de La Noüe, qui suit ;
2) Jeanne-Henriette de La Noüe, née en 1754.


VII. Messire Guillaume-François Marie de La Noüe, chevalier, comte de Bogard, seigneur de La Ville-Norme, né à Coëtcouvran le 11 mars 1747 et baptisé le 14, décédé à Saint-Hélier de Jersey le 16 janvier 1795 et inhumé le 17, fit ses preuves pour être page du Roy en sa Grande-Ecurie en 1761, siégea dans l'ordre de la noblesse aux états généraux de Bretagne en 1774, lieutenant des maréchaux de France et chevalier du Saint-Sépulcre dès 1776, licencié en Droit en 1780, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 5 avril 1780 et reçu le 13 juin suivant, émigré à Jersey, épousa à Saint Malo le 17 octobre 1776 Félicité-Marie Meslé de Grandclos, née à Saint Malo le 3 février 1757, fille de Pierre-Jacques Meslé, écuyer, seigneur de Grandclos, et de Pauline Claude Félicité Le Bonhomme, dont :
1) Maurice, comte de La Noüe-Bogard, qui suit ;
2) Amélie de La Noüe, vivant à Londres en 1798 ;

3) Pauline-Caroline de La Noüe, dame de Bogard,  décédée en 1804, épouse en 1803 Louis Marie René du Plessis de Grénédan, sans postérité.

VIII. Messire Maurice, comte de La Noüe-Bogard, émigré avec son père, décédé sans postérité en 1804.



Noüe (de La) : d'azur à la croix d'argent, cantonnée de quatre gerbes de blé d'or.
Couronne de comte

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 20:24

I. Messire Mathurin Le Métaër, écuyer, seigneur de La Ville-Norme en Plémy, de La Rivière et du Guéhellan en Hénon et autres lieux, épousa Rollande de Bogard, dame dudit lieu en Quessoy en 1622, du Bois-Hamel en Plédran et autres lieux, décédée en 1626 et inhumée en l'église de Quessoy, fille de Jean de Bogard, seigneur dudit lieu, de Saint-Armel en Plaine-Haute, des Salles, de L'Angle en Quessoy et autres lieux, décédé vers 1580, et de Catherine de Beaurepaire, dame du Bois-Hamel et de La Roche-Camiot en Plédran, dont :

  1. Claude Le Métaër, dame de Largentaye en Quessoy, citée dame douairière du Quilhée en 1622, décédée à Lamballe le 19 septembre 1650 et inhumée à Quessoy, épouse par contrat du 13 mai 1609 Thomas du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée en Quessoy, fils de François du Fay, écuyer, seigneur de Quilhée, de La Ville-Brexelet en Saint-Alban, de La Porte, de La Ville-Garnier, du Chaucheix au Rascouët, décédé entre 1607 et 1609, et de Jeanne de Saint-Pern ou de Jeanne de Plœsquellec, dont postérité ;
  2. François Le Métaër, qui suit ;
  3. Morice Le Métaër, écuyer ;
  4. Jacques Le Métaër, écuyer.


II. Messire François Le Métaër, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, de Bogard et autres lieux, épousa Anne de Groesquer, dont :

  1. Anne Le Métaër, dame du Haut et du Bas Bogard, de La Ville-Norme, de Langle, de La Ville-Jouguet, de La Haute-Folie et autres lieux, épouse en premières noces Henri de La Noüe, chevalier, seigneur de Crénolles en Plessala, né à Rennes le 20 mars 1608 et y décède le 1er mars 1643, conseiller au Parlement de Bretagne, fils de Guillaume de La Noüe, écuyer, seigneur de Vair et de Crénolles, intendant de la Reine-mère, chancellier de la duchesse d'Orléans, dont postérité, et en secondes noces à Quessoy le 31 octobre 1647 Jean de Freslon, seigneur de Saint Aubin, dont postérié ;
  2. Et peut-être : Jacques Le Métaïer, qui suit.


III. Messire Jacques Le Métaïer, écuyer, seigneur de La Ville-Norme, cité à Bogard en 1701.

 

 

Métaïer (Le) : d'azur à la croix engreslée d'or, cantonnée de quatre fleurs de lys d'argent.

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 06:44
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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 06:41

Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre, à tous présents et à venir Salut.

La noblesse est la récompense la plus flatteuse que nous puissions accorder aux anciennes familles dont les membres se sont successivement distingués dans des fonctions honorables, par leur zèle, leurs lumières et leur intégrité. Celle dont est issu notre cher et bien-aimé le Sr Jean-Rodolphe Baron, Sr du Taya, avocat au Parlement de Bretagne, sénéchal de la baronnie de Quintin, juge de police de la manufacture des toiles dites de Bretagne et maire titulaire de la ville de Quintin, est alliée à un grand nombre de maisons nobles de la Province, elle exerçait déjà depuis plus d’un siècle, des places de judicature dans des juridictions considérables, lorsque le sieur Julien Baron, Sr du Taya, père dudit Jean-Rodolphe, fut reçu en 1720 en l’office de conseiller alloué de Ploërmel, office qu’il a exercé jusqu’à sa mort.

Député du Tiers-Etat aux Etats en 1724, il y fut membre de plusieurs commissions importantes, et notamment de celle de l’administration intermédiaire qui fut alors confiée aux Etats.

Ledit sieur Jean-Rodolphe, son fils, est depuis quarante ans sénéchal de la baronnie de Quintin et juge de police de la manufacture des toiles dites de Bretagne, il a été pourvu en 1748 de l’office de maire de la même ville ; il a été député du Tiers-Etat aux Etats tenus en 1748, 1749, 1750 et 1752 et membre pendant six ans de la Commission intermédiaire. Il s’est occupé dans ces différentes places de l’administration de la justice, de l’observation des règlements, des moyens propres à étendre et à faire prospérer la fabrique des toiles, des intérêts de ses concitoyens et enfin de ceux de la Province, avec une attention et une activité si vigilante qu’il s’est concilié l’estime générale et de considération la plus distinguée.

Ses bons et utiles exemples sont fidèlement suivis par le Sr Rodolphe-Marcellin-François Baron Sr du Taya, son fils unique, avocat au Parlement et actuellement maire de la ville de Quintin, qui, député du Tiers-Etat aux quatre dernières tenues des Etats et membre depuis le même temps de la Commission de l’évêché de Saint-Brieuc, n’a cessé de donner des preuves d’un zèle et d’un patriotisme dont il nous a été rendu les témoignages les plus honorables

Tant de services rendus dans une seule et même famille nous ayant fait reconnaître que l’amour du bien public et l’attachement aux bons principes y sont héréditaires, nous croyons qu’il est de notre justice d’en récompenser le père et le fils par des marques éclatantes et durables de notre satisfaction, et d’accorder au père en l’élevant aux honneurs de la noblesse une grâce dont le fils puisse lui-même recueillir les avantages.

A ces causes, de notre grâce spéciale pleine puissance et autorité Royale, nous avons annobli et par ces présentes signées de notre main annoblissons ledit Sr Jean-Rodolphe Baron Sr du Taya, et du titre de noble et d’Ecuyer l’avons décoré et décorons, voulons et nous plaît qu’il soit censé et réputé noble tant en jugement que dehors, ensemble ses enfants, postérité et descendants mâles et femelles nés et à naître en légitime mariage ; que comme tels ils puissent prendre en tous lieux et en tous actes la qualité d’Ecuyer, parvenir à tous degrés de chevalerie et autres dignités, titres et qualités réservés à notre noblesse, qu’ils soient inscrits au catalogue des nobles, qu’ils jouissent de tous les droits, privilèges, prérogatives, prééminences, franchises, libertés, exemptions et immunités dont jouissent et ont accoutumé de jouir les autres nobles de notre Royaume, tant qu’ils vivront noblement et ne feront acte de dérogeance ; comme aussi qu’ils puissent acquérir, tenir et posséder tous fiefs, terres et seigneuries de quelques titres et qualités qu’elles soient.

Permettons audit Sr Baron Sr du Taya, ses enfants et postérité de porter des armoiries timbrées telles qu’elles seront réglées et blasonnées par le Sr d’Hozier, juge d’armes de France, et ainsi qu’elles seront peintes et figurées en ces présentes, auxquelles son acte de règlement sera attaché sous notre scel, avec le pouvoir de les faire graver et insculpter, si elles ne le sont déjà, dans tels endroits de leurs maisons, terres et seigneuries que bon leur semblera, sans que pour raison de ce que dessus ledit Sr Baron Sr du Taya, ses enfants, postérité et descendants, soient tenus de nous payer et à nos successeurs rois aucune finance ni indemnité, dont leur avons fait et faisons don par ces dites présentes, et sans qu’ils puissent être troublés ni recherchés pour quelque cause et prétexte que ce soit à la charge par eux de vitre noblement et sans déroger.

Si donnons en mandement à nos amés et féaux conseillers les gens tenant notre cour de Parlement de Rennes, et à tous autres nos officiers et justiciers qu’il appartiendra que ces présentes ils ayent à faire régistrer, et du contenu en icelles jouir et user le dit sieur Baron Sr du Taya ; ensemble ses enfants, postérité et descendants nés  et à naître en légitime mariage, pleinement, paisiblement et perpétuellement, cessant et faire cesser tous troubles et empêchements quelconques, nobostant tous édits, déclarations et autres choses à ce contraire auxquels et aux dérogatoires des dérogatoires y contenus nous avons dérogé et dérogeons pour ce regard seulement, et sans tirer à conséquence. Car tel est notre plaisir. Et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours, nous avons fait mettre notre scel à ces dites présentes. Sauf en autres choses notre droit et l’autrui.

Donné à Fontainebleau au mois d’octobre l’an de grâce 1785 et de notre règne le douzième .

Signé : Louis

Par le Roi, le Bon de Breteuil.

Visa : Hüe de Miromesnil

Enregistré au greffe civil de la Cour aux fins d’arrêt d’Icelle le 30 janvier1786.

Signé : Buret.

 

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 19:29

Du mercredi 26 janvier 1785.

Monseigneur l’Evêque de Dol.

Monseigneur le comte Geslin de Trémargat.

Monsieur le Sénéchal de Rennes.

Un membre de l’ordre de la noblesse ayant représenté que M. Baron du Taya père, sénéchal de Quintin, avait assisté en qualité de député de cette ville aux assemblées des Etats de 1748, 1749, 1750 et 1752 et que s’y étant distingué d’une manière véritablement honorable et intéressante par son zèle, ses services, son patriotisme et les malheurs qui en furent la suite, il mérite l’honneur de participer aux bienfaits de l’assemblée ; que mon dit Sr Baron du Taya exerçant la justice avec les lumières que lui fournit une expérience consommée depuis quarante ans dans un des fiefs les plus considérables de la Province, continue avec intégrité à exercer le zèle le plus actif pour le bien de la justice, que les services de M. Baron du Taya père, rappelés à l’assemblée par ceux de M. son fils y rend depuis quatre tenues avec autant d’activité que de talent, et que ses soins vigilans et pénibles pour les intérêts de la ville qu’iul représente, formant une suite héréditaire d’actions vertueuses et honorables, attirent sur eux d’une manière distinguée l’estime publique ; que si le fils est digne d’une récompense à laquelle son père avait avant lui les plus justes droits, il doit bien être flatteur pour lui de s’approprier une partie de cette récompense méritée par les vertus de son père et de pouvoir par sa propre conduite en augmenter la valeur. Et sur la proposition qui a été faite en conséquence de faire solliciter auprès de Sa Majesté par les Etats l’obtention de lettres de noblesse en faveur de M. du Taya père.

Les Etats par tous ces motifs et pour donner des preuves de leur estime et de leur attachement à MM. Baron du Taya père et fils, ont unaniment ordonné et ordonnent que leurs députés et procureur général syndic, qui iront à la cour, solliciteront auprès de Sa Majesté des lettres de noblesse en faveur de M. Baron du Taya père, sénéchal de Quintin. Etant de plus chargés MM. Les Présidens des ordres de prier M. le comte de Montmorin de vouloir bien employer ses bons offices pour le succès de cette demande.

La minute signée : Urb. V. évêque de Dol, le Cte de Trémargat, Borie.

Pour expédition conforme à la minute déposée au greffe desdits états.

Signé : de la Bintinaye, greffier des Etats.

 

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 07:14
De par le Roi,
Sa Majesté ordonne très expressément au député de Quintin en l’assemblée des Etats de Bretagne qu’aussitôt après la notification du présent ordre, il ait à se rendre à Montmorillon, en Poitou, lui enjoignant Sa Majesté d’y demeurer jusqu’à nouvel ordre de sa part, et d’envoyer au comte de Saint Florentin, ministre et secrétaire d’Etat, un certificat des principaux officiers de la dite ville de Montmorillon pour marque de son arrivée en icelle, le tout sous peine de désobéissance.
Fait à Versailles, le 28 août 1752.

Signé : Louis.
Et plus bas : Phélippeaux.

 

De par le Roi,
Sa Majesté a permis et permet au Sr Baron sénéchal de Quintin qu’elle a exilé à Montmorillon de se rendre présentement en la ville de Laval pour y demeurer jusqu’à nouvel ordre.

Fait à Fontainebleau, le 27 août 1753.

 

Signé : Louis.
Et plus bas : Phélippeaux.

De par le Roi,
Sa Majesté a permis et permet au sieur Baron sénéchal de Quintin qu’elle a relégué à Laval, d’aller passer quinze jours auprès de la dame sa femme à la charge de retourner à l’expiration dudit temps en la ville de Laval.

Fait à Versailles, le 9 janvier 1754.

 

Signé : Louis.
Et plus bas : Phélippeaux.

De par le Roi,
Sa Majesté a permis et permet au Sr Baron sénéchal de Quintin qu’elle a relégué à Laval, de ses retirer à Quintin, lui enjoignant Sa Majesté d’y demeurer jusqu’à nouvel ordre de sa part.

Fait à Versailles, le 1er avril 1754.

 

Signé : Louis.
Et plus bas : Phélippeaux.

De par le Roi,
Sa Majesté a révoqué et révoque les ordres qu’elle a donnés contre le sieur Baron, sénéchal de Quintin, voulant voir Sa Majesté qu’il jouisse présentement d’une entière liberté.

Fait à Versailles, le 4 septembre 1754.

 

Signé : Louis.
Et plus bas : Phélippeaux.

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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 06:41
François-Cyprien-Jules-Rodolphe-Marie Baron du Taya, écuyer, né à Quintin le 12 avril 1782 et décédé à Trégueux le 27 juin 1865, maire de L’Hermitage, conseiller d’arrondissement en 1831 puis conseiller-général, agronome, membre du Conseil Royal d’Agriculture de France, président de la Société d’Agriculture des Côtes du Nord, fonda et dirigea des industries et des exploitations agricoles dans la région de Quintin, fondateur du comice de Plœuc en 1821 [le plus ancien de toute la Bretagne], titulaire de la grande médaille d’or de la Société Royale et Centrale d’Agriculture de Paris en 1824 et en 1852, chevalier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur le 27 avril 1846.

Bulletin Monumental ou Collection de Mémoires et de Renseignements sur la statistique monumentale de la France – M. de CAUMONT, Paris, 1865.
Mort de M. le baron du Taya, des Côtes-du-Nord, membre de l’Institut des Provinces. – M. le baron du Taya, membre de l’Institut des Provinces, vient de mourir dans un âge avancé, à L’Hermitage, près de St-Brieux. C’est à la section d’agriculture et d’économie rurale qu’appartenait M. du Taya au sein de l’Institut des Provinces, dont il était un des plus anciens membres.
Longtemps président des Sociétés argicoles et des Comices de son département, M. le baron du Taya a écrit d’excellents articles dont quelques-uns, publiés dans le journal de Côtes-du-Nord, ont été répétés dans beaucoup d’autres journaux ; nous avons remarqué entr’autres, il y a vingt-cinq ans, d’excellents articles sur l’industrie linière en Bretagne.
M. du Taya était trop connu pour n’avoir pas été élu correspondant de la Société impériale d’agriculture de France. Il était aussi depuis longtemps chevalier de la Légion d’Honneur.

 


Archives Départementales de Saint Brieuc
- 9 M 14 : Mesures en faveur du développement et du perfectionnement des métiers à tisser, demandes de subventions pour la réparation de métiers à tisser, demandes de secours pour l'atelier de Quintin, expériences pour l'amélioration des procédés techniques (dont les inventions Morvan et André, 1845-1847), installation de nouveaux métiers chez les tisserands (notamment ceux de l'Hermitage et d'Allineuc) : rapports et correspondance de Baron du Taya (1843-1849), procès-verbaux de la Chambre consultative des Arts et Manufactures de Quintin sur le métier à double tissage Micoin (accompagné d'une notice), correspondance relative à l'attribution de primes pour les dix premiers métiers Jacquart installés pour la fabrication du linge damassé (1844-1850) et à la confection et distribution de rouets flamands, pétition d'ouvriers tisserands concernant l'invention Morvan et André (1843-1854), liste des tisserands à aider, délibérations, rapports et correspondance du Comité d'industrie linière d'Uzel sur l'affectation des aides financières (1851-1868) ; achat d'un laminoir à Guingamp en vue de la fabrication de lames d'acier : arrêté préfectoral, avis, bon de livraison, correspondance, rapport du sous-préfet de Lannion relatif au perfectionnement des lames de tisserands (invention Le Tiec, 1855). Fermeture de la dernière fabrique de toiles de Dinan : demandes de secours pour les ouvriers tisserands (1863). Comité linier du littoral des Côtes-du-Nord : subventions et collection de produits présentés par le comité lors de l'exposition du Congrès scientifique de 1872 à Saint-Brieuc, rapports et correspondance (1864-1883) (1843-1883).

 


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Ecole Sainte-Anne

esa

Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc sur Lié

02.96.42.10.26

013

http://ecolesainteanneploeuc.jimdo.com

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Jouets & Co

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Appelez-nous au : 06 67 30 84 51.

Vente locale sur catalogue

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Manoir de La Mare

Mare 6838
Mariages et festivités familiales
Séminaires et événements professionnels
Stages et expositions
Concerts et spectacles

Château de Bogard

bogard

Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

012

Locations saisonnières à Preuilly-sur-Claise au coeur de la Touraine

Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

Météo

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