Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 20:21

La cathédrale de Tréguier
Recueil de peintures et sculptures héraldiques
Bulletin monumental de la Société d’Archéologie, Paris, 1886
Par
M. P. CHARDIN

Cœur de la cathédrale.
Jean de Plœuc, qui fut évêque de Tréguier, de 1442 à 1453, était inhumé à l’entrée du chœur : et fuit sepultum in introïtu choris, a parte superiori ejusdem ecclesiæ, ante pulpitum, anno Domini 1453. (Manuscrit, fonds français, 18697. Bibliothèque Nationale).
D’après ce que rapporte le manuscrit que nous venons de citer, cet évêque fut le principal bienfaiteur de la cathédrale, qu’il s’efforça d’enrichir et de décorer. Ainsi il fonda une psalette, composée de six enfans de chœur et d’un maître de chapelle ; porta le nombre de vicaires à douze, fit éléver un maître-autel magnifique. En outre, il fit remanier et compléter le dallage de la cathédrale, orna les murailles de peintures représentant des anges, des patriarches et des prophètes, répara les orgues, dota de verrières la partie est de la cathédrale et la chapelle Saint-Yves, fit construire le cloître, la sacristie et la bibliothèque.
Il étendit ses bienfaits à la ville, qu’il fit aplanir et paver, particulièrement entre la porte épiscopale et l’église Polydonius.
Enfin, il acheva la chapelle du duc et y fit déposer en grande pompe le corps de Jean V, en 1442. Il mourut l’année suivante, le 7 avril, parès Pâques, assisté de Prigent Barbu, trésorier, de Jean Jeanin et d’Auffray de Coatquénéran, chanoines…


Chapelle Saint-Nicolas.
Cette chapelle, dont les vitres appartenaient au sieurs de La Roche-Jagu, paroisse de Ploëzal, et la suivant (Saint-Martin), sont enclavées dans la sacristie actuelle, et nous pensons que la dernière renfermait la tombe de l’évêque Jean de Plœuc, mort en 1456. Effectivement, la fenêtre de la sacristie conserve un fragment de vitrail de cet évêque : d’hermines à trois chevrons de gueules. Il existe dans les Archives du chapitre, à la date du 5 mai 1444, un acte de fondation, par l’évêque Jean de Plœuc, d’un maître de psalette et de enfants de chœur, ladite fondation dotée d’un canonicat et prébende de 50 livres de rente, due à la chapellenie de Saint-Nicolas, fondée à la cathédrale par les sieurs de Troguindy.
Nous voyons aussi que le même évêque, ayant remarqué que certains gentilshommes avaient fait graver ou peindre leurs armes en lisière autour des églises, en concluaient qu’ils pouvaient se dirent seigneurs propriétaires desdits lieux, fit une ordonnace pour réprimer cet abus…

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 20:01

I Messire Juhaël, sire de Plœuc, issu en juveigneurie de la Maison de Poher, chevalier, vivant en 1202, père de :

II Messire Maingot, sire de Plœuc, chevalier, épousa peut-être une demoiselle du Plessis, dame dudit lieu en Ergué-Armel, dont :

III Messire Guillaume Ier, sire de Plœuc, chevalier, épousa en 1270 Constance ou Jeanne de Léon, dame de Plouyé, fille d’Hervé, vicomte de Léon, dit Le Simple, décédé vers 1264, et de Marguerite, dont :

1) Jehanne de Plœuc, dame dudit lieu et de Plouyé audit lieu, épousa en 1292 [à condition que les enfants qui naitraient de leur mariage prendraient les nom et armes de Plœuc] Tanguy de Kergorlay, chevalier, seigneur du Tymeur en Poullaouën, peut-être fils puîné de Pierre de Kergorlay, seigneur dudit lieu en Motreff, sénéchal de Cornoüaille, fit parti des quatre seigneurs qui portaient la chaise de l’évêque, et de Thomasse de Lanvaux, dont postérité.

Il existe à la même époque que Juhaël un Herué Sire de Ieuc, cité en 1203 par Pierre Le BAUD dans son Histoire de Bretagne, avec les chroniques des Maisons de Vitré et de Laval, Paris, M.DC.XXXVIII.





Plœuc (de) : d'hermines à trois chevrons de gueules.
 

 

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 08:26

I. Messire Jean Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Morvan en Ploufragan, vivant en 1517, épouse Marguerite de Kerénor, dont :

  1. Jacques Le Mintier, écuyer, qui eut une postérité féminine ;
  2. Hervé Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Morvan, convoqué en 1523 au ban et arrère-ban de l'évêché de Saint-Brieuc dont il fut exempté, épouse vers 1490 Guillemette Gilbert, dont postérité ;
  3. Charles Le Mintier, qui suit ;
  4. Christophe Le Mintier, écuyer, vivant en 1555 ;
  5. Françoise Le Mintier, épouse Tristan Le Moënne, écuyer, seigneur de Saint-Eloy en Plœuc, fils d'Anthoine Le Moënne, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, et de Louise de La Villeguy. 

 

II. Messire Charles Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Chapelle ou Ville-Chupelé en Hénon, présent à la Réformation de Hénon le 15 janvier 1513, épouse Olive Grossetête, dont : 
 

III. Messire Charles Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Chapelle, fit une transaction le 16 décembre 1555 avec François Le Mintier, seigneur des Granges en Hénon, et Christophe Le Mintier, seigneur de La Ville-Morvan, cité en 1575, épouse Louise Visdelou, dame du Pont-à-L’Asne en Plœuc, fille d'Olivier Visdelou, écuyer, seigneur du Pont-à-L’Asne et de Beauchesne en Quessoy, présent à la montre de Plœuc en 1469 et de celle de Saint-Brieuc en 1480, et de Jeanne de La Roche, dont :

  1. Mathurin Le Mintier, qui suit ;
  2. Jacqueline Le Mintier, épouse Jean Le Veneur, écuyer, seigneur de La Ville-Chapron en Hénon et de La Hazaye, fils de Charles Le Veneur, écuyer, seigneur de La Ville-Chapron, et de Julienne Alix ;
  3. Françoise Le Mintier, épouse en 1575 Hervé Boschier, écuyer, seigneur d’Ourxigné en Meslin, fils de Julien Boschier, écuyer, seigneur d’Ourxigné, et de Catherine du Grippon, dont postérité ;
  4. Et peut-être : Catherine Le Mintier, épouse vers 1570 Alain Thomelin, écuyer, seigneur de La Caillebotière, fils de René Thomelin, écuyer, seigneur de La Caillebotière, et de Jeanne Guyomar ;
  5. Jacques Le Mintier, écuyer, seigneur du Pont-à-L'Asne, de Beauchesne en Quessoy, de Kerlabora et autres lieux, décédé vers 1607, cité en 1582 lors d'un hommage rendu au duc et à la duchesse de Penthièvre pour ses seigneuries du Pont-à-L'Asne en Plœuc et de Beauchesne en Quessoy [Beauchesne, manoir avec fuies, pigeons, garennes, colombier, bois, étang, pour 6 journaux] et autres paroisses, et en 1583 à Moncontour dans un aveu pour la terre du Pont-à-L'Asne, les métairies nobles de La Villejuguené, du Vaultdorber et de Saint-Eloy dans la paroisse de Plœuc et la maison de Beauchesne dans la paroisse de Quessoy, nommé héritier principal et noble de Louise Visdeloup, dame du Vaucler dans un aveu de succession en faveur de Mathurin Le Mintier.

 

IV. Messire Mathurin Le Mintier, écuyer, seigneur de Pont-à-L’Asne, de La Ville-Chupellé, de Beauchesne, cité en 1607 comme héritié de Jacques Le Mintier, et en 1622, épouse Jeanne de Gaudemont.


Mintier (Le) : de gueules à la croix engreslée d’argent.
Couronne de marquis.
Supports : deux lions.

Devise : Deus meus omnia sunt, alias, Tout ou rien.

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 10:12

I Maître François Hervé, épouse vers 1659 Mathurine Cadin, dont :

II 
Maître Yves Hervé, sieur de La Barre et du Plessis, né vers 1659 et décédé à Plœuc le 9 juin 1725, épouse Louise Triobert, née vers 1661 et décédée à Plœuc le 16 avril 1725, fille de Christophe Triobert et de Louise Hervé, dont :

III 
Maître Joseph-Marie Hervé, sieur de Bel-Orient, né à Plœuc le 23 octobre 1703 et y décède le 19 décembre 1767, sénéchal de La Hazaie en 1743, épouse à Langast le 17 août 1734 Elisabeth Berthelot, dame de La Coste, fille d’Yves Berthelot, seigneur du Val et des Vergers, baptisé à Plœuc le 14 avril 1668 et y décède le 27 août 1737, fit enregister ses armes en 1696, rendit hommage au nom de sa femme pour la seigneurie de La Roncière au duc de Penthièvre le 18 janvier 1700, et de sa première épouse Andrée-Renée de Guéhenneuc, dame de La Roncière en Plœuc, née vers 1654 et décédée à Plœuc le 7 octobre 1701, dont :

IV 
Maître Louis-Joseph Hervé, sieur du Lorin en Plénée-Jugon, né à Plœuc le 19 juillet 1737 et y décède le 30 avril 1813, épouse à Plœuc le 26 janvier 1773 Charlotte-Nicole Pinault de La Touche, née vers 1741 et décédée le 29 Germinal An II, fille de Georges Pinault de La Touche, capitaine-général des Fermes du Roy, et de Jeanne-Françoise Fournier, dont :
1) Reine-Yvonne Hervé, née à Plœuc sur Lié le 7 janvier 1774 et y décède le 18 septembre suivant ;
2) Elisabeth Claire Charlotte Hervé, née à Plœuc le 29 septembre 1775, épouse à Plœuc le 20 février 1797 Mathurin-François Huguet, fils de Vincent-Marie Huguet et de Françoise Touzé ;
3) Louis-Joseph Hervé, qui suit ;
4) Pélagie Rose Ollive Hervé, née à Plœuc le 30 avril 1780, épouse à Plœuc en 1807 Louis-Mathurin Radenac, né à Plœuc le 29 novembre 1781, chouan et lieutenant de Boishardy, fils de Julien Radenac et de Marie Ruellan, dont postérité ;
5) Joséphine Mathurine Charlotte Hervé, née à Plœuc le 21 septembre 1781 ;
6) Marie Agathe Charlotte Perrine Hervé, née à Plœuc le 30 mars 1783.

V Louis-Joseph Hervé
, sieur du Lorin, né à Plœuc le 15 avril 1778 et y décède le 23 décembre 1839, officier de l’Armée Catholique et Royale, épouse à Plœuc le 17 février 1797 Anne-Joséphine Quintin de Kercadio, née à Bréhand le 23 juin 1779 et décédée à Auteuil le 10 avril 1824, fille de François-Joseph Quintin, écuyer, seigneur de Kercadio, né à La Villelouët en Bréhand le 9 décembre 1743 et y décède le 9 août 1785, et de Charlotte-Jeanne Le Bottey, née à La Villehervé en Planguenoual le 4 janvier 1742 et décédée à La Villelouët le 17 avril 1821, dont :

VI Charles-Jean Hervé du Lorin – Benneteau
, né à La Villelouët le 30 Messidor An VII et décédé à Moncontour le 22 novembre 1850, adopté par le baron Charles Benneteau, chef de bataillon, chevalier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur, maire de Bréhand en 1837, épouse à Moncontour le 12 juillet 1841 Charlotte Bisset Addisson, née à York en Grande-Bretagne le 23 août 1818, fille de John Addisson, officier, et de Louise de La Fosse, dont :
1) Charles-Pierre Hervé du Lorin – Benneteau, qui suit ;
2) Florant Jules Marie Hervé du Lorin – Benneteau, né à Moncontour le 29 avril 1843 ;
3) Emilie Joséphine Hervé du Lorin – Benneteau, née à Moncontour le 31 mai 1846 ;
4) Fernand Louis Joseph Hervé du Lorin – Benneteau, né à Moncontour en janvier 1849 et y décède le 10 décembre suivant ;
5) N Hervé du Lorin – Benneteau, né à Moncontour le 23 août 1851 et y décède le 12 septembre suivant.

VII Charles-Pierre Joseph Hervé du Lorin – Benneteau, né à Moncontour le 2 février 1841.





Hervé : de gueules à deux chevrons d’agent entrelacés, au chef cousu d’azur chargé une anille d’argent. 

 

 

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 07:16

I Messire Philippe Hugues Anne Roland Louis, marquis de Lusignan, chevalier, comte de Lezay, appelé le comte de Lusignan, né le 13 janvier 1731, capitaine réformé à la suite du Régiment du Roy-Cavalerie, puis mestre de camp d’un régiment de cavalerie de son nom, ci-devant Brionne (dont il obtint l’agrément au mois de mars 1749 ; ayant été détaché, avec 250 hommes, pour lever quelques contributions de grains dans le district de Magdeburg, il fut enlevé et conduit dans cette ville, où il fut traité avec de grands égards par ordre du Roy de Prusse, qui, peu après, le remit en liberté sur parole), brigadier des Armées du Roy en 1761, maréchal de camp des Armées du Roi en décembre 1762, puis lieutenant-général des Armées du Roy le 5 décembre 1781, émigré avec sa femme à Chambéry en 1791, épouse en premières noces le 17 février 1749 Louise Julie Blandine de La Rivière, née à Paris le 24 décembre 1730, fille de Joseph Yves Thibault Hyacinthe, marquis de La Rivière, seigneur de Kerauffret, de Saint-Michel et autres lieux, commandant la Seconde Compagnie des Mousquetaires du Roi en 1754, député des Etats de la province de Bretagne pour l’ordre de la Noblesse, et de Julie Louise Céleste de La Rivière, dame de compagnie de Madame Adélaïde de France, dame du Palais de la Reine d’Espagne, et en secondes noces Marie Anne Catherine Couraud, dame de La Roche-Chevreux, née le 6 mars 1739, présentée au Roi le 23 avril 1769, fille de François-César Couraud, chevalier, seigneur de La Roche Chevreux et d’Antoinette Marie Catherine Marthe de Pierre Bussière, dont du premier lit :

II Messire Hugues Thiebaut Henry Jacques, marquis de Lusignan, comte de Lezay, co-seigneur de Plœuc avec son cousin La Fayette du 20 avril 1781 au 5 août 1783, né le 22 décembre 1749 à Paris et y décède le 10 février 1814, mousquetaire de la garde ordinaire du Roy en sa seconde compagnie en 1763, sous-lieutenant au Régiment de Flandre-Infanterie le 1er mars 1763, puis aux Carabiniers en 1767, capitaine au Régiment de Conti-Ccavalerie en 1770, rang de  mestre de camp en 1774 en quittant sa compagnie, mestre de camp en second au Régiment d’Orléans-Iinfanterie en 1776, chevalier dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis en 1782, mestre de camp commandant le régiment de Flandre-Infanterie du 1er janvier 1784 au 19 mai 1790,  député de la noblesse de la ville de Paris aux Etats généraux le 16 mai 1789, se réunit au Tiers Etat un des premiers et se déclara partisan d’une monarchie constitutionnelle et neutralisa les bonnes intentions de son régiment à Versailles, lorsque la populace de Paris s’y porta le 5 octobre 1789, membre du parti monarchien, maréchal de camp des Armées du Roy le 19 mai 1790, part en Angleterre pour ses affaires le 10 juillet 1792 avec un passeport de la municipalité de Paris, inscrit sur la  liste des Emigrés, obtient sa radiation définitive le 12 février 1800, revint à Paris, il s’était fixé à Abbeville dès le 17 octobre 1792.



Lusignan-Lezay (de) : burelé d'argent et d'azur de dix pièces, à l'orle de huit merlettes de gueules, au franc quartier de même.
Couronne de marquis.

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 18:32
Dame Anne-Jeanne-Louise Hélène Ferré, dame de La Ville es Blancs en Sévignac, née vers 1730, décédée en la paroisse Toussaints de Rennes le 11 novembre 1785 et inhumée le lendemain, dame de Plœuc et du Pont à l’Ane par acquêt du 5 août 1783 (Archives Départementales des Côtes d’Armor, 1E 2541), [fille unique de François-Louis-Joachim Ferré, seigneur de La Ville es Blancs, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 15 octobre 1722 et reçu le 7 janvier 1723, né en la paroisse Saint Sauveur de Rennes le 2 avril 1700 et baptisé le lendemain, inhumé en la paroisse Notre Dame d’Alençon le 15 août 1730, et de Jeanne-Hélène des Rondiers, dame de La Ville au Maître et de La Croix, née vers 1702], épouse en la paroisse Saint Jean de Rennes le 1er septembre 1746 Charles-François-René d’Andigné, marquis de La Chasse, né et baptisé en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 7 janvier 1722 et décédé le 19 avril 1782, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 19 novembre 1746 et dispensé d’âge et de parenté avec son oncle Charles-Joseph d’Andigné, seigneur de Saint Germain en Coglès (1704-1758), reçu le 24 décembre 1746, vendit son office par acte du 30 septembre 1782 au prix de 30 000 livres, à simple procure, à charge de rembourser le droit de survivance de 3.438 livres et 3 sols payés par le vendeur le 5 août 1745, fils de Jean-René d’Andigné, marquis de La Chasse, et de Marguerite-Françoise d’Andigné, dame de Kermagaro, sans postérité.

Andigné (d') : d’argent à trois aigles de gueules, au vol adaissé, becquées et membrées d’azur.
Supports : Deux aigles au naturel.
Couronne de marquis

Devise : Aquila non capit muscas.

Ferré :  d'argent à la fasce d'azur, accompagnée de trois molettes de même.

 

 


Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 14:07
I Messire Michel Louis Christophe Motier, marquis de La Fayette [fils d'Edouard Motier de La Fayette, marquis de Vissac, né au Bouschet le 21 novembre 1669 et décédé à Vissac le 9 janvier 1740, blessé au siège de Mons et à la bataille de Spire, prit le nom de La Fayette en vertu de la substitution faite en faveur de son père, bénéficiaire du testament du 11 mai 1692 de René Armand dernier de la branche ainée, et de Marie-Catherine Suat de Chavagnac, née vers 1690 et décédée le 30 avril 1772], né le 13 août 1731 et tué par un boulet anglais à la bataille de Minden le 1er août 1759, épouse en la paroisse Saint-Sulpice de Paris le 22 mai 1754 Marie Louise Julie de La Rivière, dame du Vieux-Marché et de Saint-Quihouët, née en 1737 et décédée le 3 avril 1770, fille de Joseph Yves Thibault Hyacinthe, marquis de La Rivière, seigneur de Kerauffret, de Saint-Michel et autres lieux, commandant la Seconde Compagnie des Mousquetaires du Roy en 1754, député des Etats de la province de Bretagne pour l’ordre de la Noblesse, et de Julie Louise Céleste de La Rivière, dame de compagnie de Madame Adélaïde de France, dame du Palais de la Reine d’Espagne, dont :
 
II Messire Marie Joseph Paul Yves Roch Gilbert Motier, marquis de La Fayette, né à Chavagnac le 6 septembre 1757 et décédé à Paris le 20 mai 1834, co-seigneur de Plœuc avec son cousin Lusignan du 20 avril 1781 au 5 août 1783, épouse le 11 avril 1774 Marie-Adrienne de Noailles, née en 1759 et décédée le 24 décembre 1807, fille de Jean-Paul de Noailles, duc d'Ayen, né le 26 octobre 1739 et décédé le 26 octobre 1824, et d'Henriette Anne Louise d'Aguesseau, dame de La Grange, née le 12 février 1737 et décédée à Paris le 22 juillet 1794, dont postérité.



Motier :
de gueules à la bande d’or, à la bordure de vair.
Supports : deux bouquetins, les têtes contournées.
Couronne de marquis.
Cimier : une tête de cheval issante.
Devise : CUR NON ?






Le marquis de La Fayette
Citation :
J’ai pu me tromper mais je n’ai jamais trompé personne.
Invention : cocarde tricolore, bleu, blanc, rouge.


 

 
Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 13:56
I Messire Olivier-Yves de La Rivière, [fils d'Olivier de La Rivière, écuyer, seigneur du Plessis-Herupel en Plaintel, et de Vincente Pavic, dame de Kermartin en Minihy-Tréguier], chevalier, seigneur du Plessis-Herupel, de Kermartin et autres lieux, né posthume et baptisé en la paroisse Saint-Etienne de Rennes le 7 janvier 1636, décédé à Paris le 3 septembre 1709, seigneur de Ploeuc par acquêt du 22 février 1664 (Archives Départementales des Côtes d'Armor, 1E 2541), gouverneur de la ville et château de Saint-Brieuc et de la tour et forteresse de Cesson par lettres patentes données à Saint-Germain en Laye le 25 avril 1667, comte de Ploeuc par lettres patentes du 16 avril 1696 réunissant les terres et seigneuries de Ploeuc, de La Corbière et du Pont-à-L’Asne (Archives Départementales des Côtes d'Armor, 1E 658), épouse en 1659 sa parente Marguerite de La Rivière, dame de L'Isle-Aval en Saint-Pôtan, du Pont-Blanc en Plouaret et du Vau-Couronné en Quintenic, fille de Charles de La Rivière, chevalier, seigneur dudit lieu, de Saint-Quihouët en Plaintel, de Kerauffret en Bourbriac, de Saint-Michel en Guingamp, et de Marguerite Bernard, dame de L'Isle-Aval en Saint-Pôtan et du Vau-Couronné en Quintenic, dont :
 

II Messire Charles Yves Jacques de La Rivière, chevalier, marquis de La Rivière en Corlay, comte de Ploeuc, seigneur du Plessis-Herapel, de Kermartin, de Kergaric, du Pont-Blanc et autres lieux, né à Plaintel le 1er août 1662 et décédé le 3 janvier 1729, guidon des Gendarmes de la Reine, enseigne des Gendarmes Anglais, gouverneur de la ville et château de Saint-Brieuc et de la tour et forteresse de Cesson en 1708, épouse le 30 août 1689 Marie Françoise Céleste Le Voyer, marquise du Poulmy, vicomtesse de La Roche de Gennes, née en 1663 et décédée le 12 juin 1732, fille de Jean-Armand Le Voyer, chevalier, marquis du Poulmy, vicomte de La Roche de Gennes, seigneur de Ciran, de Boizé et autres lieux, décédé à Charleville en septembre 1674 des blessures reçues à la bataille de Seneff le 11 août précédent, mestre de camp de Cavalerie, brigadier des Camps et Armées du Roi, gouverneur de Chastelerault, et de Anne-Radegonde de Mauray, dame de Saint-Ouin, décédée le 20 décembre 1719, dont :

  1. Gabrielle-Félicité de La Rivière, dame de Ciran, décédée en 1722, épouse par contrat du 12 novembre 1726 Thomas-Charles, marquis de Morant, chevalier, comte de Penzés, baron de Fontenay, seigneur de Bréquigny, né le 27 janvier 1706 et décédé à Bréquigny le 12 juillet 1750, conseiller au Parlement de Bretagne, fils de Thomas-Guy, marquis de Morant, chevalier, comte de Penzés, baron de Fontenay, seigneur de Bréquigny, né le 15 avril 1672, décédé à Bréquigny le 3 juillet 1722 et inhumé le surlendemain en la paroisse Saint-Germain de Rennes, lieutenant-colonel au Régiment de Lassay avec brevet de colonel, et d’Anne Le Roux de Kerninon, dont postérité ;
  2. Charles de La Rivière, qui suit ;
  3. Jean-Charles, chevalier de La Rivière, chevalier dans l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1699 ;
  4. Françoise Anne Agathe Marguerite de La Rivière, dame du Poulmy, épouse Etienne Rivié, écuyer, baron de Chars, seigneur de Marine ;
  5. Marie Louise Anne Céleste de La Rivière, dame de Mûr, épouse le 9 février 1718 Claude-Adrien de Lafond, écuyer, seigneur de Beuvrière, décédé le 17 juillet 1726 ;
  6. Yvonnette-Françoise de La Rivière, dame de Ploeuc ;

 

III Messire Charles Yves Thibault de La Rivière, marquis du Poulmy, comte de Ploeuc, seigneur de Kerauffret, né en 1691 et décédé le 20 avril 1781, lieutenant-général en 1745, gouverneur de Saint-Brieuc et de Rocroy, grand-croix dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis,  épouse Julie-Céleste Barberin de Reignac, fille de Louis Barberin, écuyer, comte de Reignac sur Indre, et de N de La Vallée de Pimodan, dont  :

  1. Julie Louise Céleste de La Rivière, dame de compagnie de Madame Adélaïde de France, dame du Palais de la Reine d’Espagne, épouse son parent Joseph Yves Thibault Hyacinthe, marquis de La Rivière, chevalier, seigneur de Kerauffret, de Saint-Michel et autres lieux, commandant la Seconde Compagnie des Mousquetaires du Roy en 1754, député des Etats de la province de Bretagne pour l’ordre de la Noblesse, dont : a) Joseph Jules Hyacinthe de La Rivière, né en 1756 et décédé en 1770, gouverneur de Saint-Brieuc en 1766 ; b) Marie Louise Julie de La Rivière, dame du Vieux-Marché et de Saint-Quihouët, née en 1737 et décédée le 3 avril 1770, épouse en la paroisse Saint-Sulpice de Paris le 22 mai 1754 Michel Louis Christophe Motier, marquis de La Fayette, né le 13 août 1731 et tué à la bataille de Minden le 9 juillet 1759, fils d'Edouard Motier de La Fayette, marquis de Vissac,  né au Bouschet le 21 novembre 1669 et décédé à Vissac le 9 janvier 1740, blessé au siège de Mons et à la bataille de Spire, prit le nom de La Fayette en vertu de la substitution faite en faveur de son père, bénéficiaire du testament du 11 mai1692 de René Armand dernier de la branche ainée, et de Marie-Catherine Suat de Chavagnac, née vers 1690 et décédée le 30 avril 1772.
  2. Louise Julie Blandine de La Rivière, née à Paris le 24 décembre 1730, émigrée avec mari à Chambéry en 1791, épouse par contrat du 17 février 1749 Philippe Hugues Anne Roland Louis, marquis de Lusignan, chevalier, comte de Lezay, appelé le comte de Lusignan, né le 13 janvier 1731, capitaine réformé à la suite du Régiment du Roy-Cavalerie, puis mestre de camp d’un régiment de cavalerie de son nom, ci-devant Brionne (dont il obtint l’agrément au mois de mars 1749 ; ayant été détaché, avec 250 hommes, pour lever quelques contributions de grains dans le district de Magdeburg, il fut enlevé et conduit dans cette ville, où il fut traité avec de grands égards par ordre du Roy de Prusse, qui, peu après, le remit en liberté sur parole), brigadier des Armées du Roy en 1761, maréchal de camp des Armées du Roy en décembre 1762, puis lieutenant-général des Armées du Roy le 5 décembre 1781, dont postérité.




Ramage de Mûr.
Rivière (de La) : d’azur à la croix engreslée d’or.

 

 

 

Yves Olivier de la Rivière,  Chlé Comte dud. lieu
et de Ploeuc, Sgr du Plessis de la Rivière & Gouvé
de St Brieuc

et
Marguerite de la Rivière, sa feme.

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 19:52
Le 22 février 1664, Yves-Olivier de La Rivière, seigneur du Pont à l’Ane en Plœuc, acheta les seigneuries de Plœuc et de La Corbière, saisie en 1662 sur la marquise de Montgaillard, pour la somme de 96.000 livres. L’acte de vente est daté du 5 avril 1664 (Archives Départementales des Côtes d’Armor, 1E 2541).
Il  mentionne : Le château de la terre et seigneurie de Plœuc, appelé le château de La Corbière, logements, étangs, jardins, verger, droit de colombier, métairies, moulins, ois de haute futaye et de décoration, nommé bois de Putual, rabines, prés et terres arables et non arables, rentes et chefrentes, dîmes, corvées sur les hommes et vassaux, fief et juriction avec droit de haute, moyenne et basse justice, et patibulaire à quatre piliers de pierre, droit de prééminence et de patronnage en l’église paroissiale de Plœuc et trêve de Gausson en dépendante, de laquelle église paroissiale de Plœuc lesdits seigneurs de ladite terre sont fondateurs et présentateurs et tout droit de lisières par dedans et par dehors de ladite église et de prières nominales, armoiries, écussons et autres droits honorifiques, ensemble les autres droits qui dépendent de latite terre aux chapelles de Ste-Marguerite, le petit Saint-Brieuc, Saint-Just, Saint-Eloy, même Saint-Léon, en Hénon, et outre, les droits de halle, de quatre foires par an, de marchés ordinaires chaque jeudi au bourg de Plœuc, péage, coutumes, four à ban dans ledit bourg, commencé à bâtir, et généralement sans révervation, tout ce qui dépend de latite terre et seigneurie, le tout situé dans ladite paroisse de Plœuc, trêve de Gausson et paroisse de Hénon.
Par lettres patentes du 14 avril 1696, les seigneuries de Plœuc, de La Corbière et du Pont à L’Ane sont réunies et  érigées en comté (Archives Départementales des Côtes d’Armor, 1E 658)
Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 13:26

I Charles Eliot, né à Locmalo près de Guémené sur Scorff vers 1680, laboureur au lieu de  Menauray, épouse Françoise Le Bourhis, dont :

II Guillaume Eliot, depuis, Illiot, baptisé à Locmalo le 10 juillet 1706 et décédé à Gausson le 25 juin 1746, menuisier, épouse à Gausson le 6 février 1734 Marie Le Maitre, née vers 1712, filandière, dont :
1) Mathurine Illiot, née à La Croix Rouge en Gausson le 22 février 1735 et décédée le 10 juillet 1736 ;
2) Joseph-François Illiot, qui suit ;
3) Olivier-Fraçois Lio, né à La Croix Rouge le 22 juin 1739, épouse en février 1766 Pélagie-rose Boishardy, dont postérité ;
4) Pierre Illio, né à La Croix Rouge le 20 février 1743 ;
5) Jacques Illio, né à La Croix Rouge le 11 mai 1745 et décédé le 4 juillet suivant ;
6) Marie-Rose Ilio, née à La Croix Rouge le 20 août 1746.

III Joseph-François Illio, né à La Croix Rouge le 5 juillet 1736, tisserand, épouse à Gausson le 26 juillet 1760 Isabelle Clément, née vers 1741, filandière, d'où neuf enfants, dont :

IV Julien-François Illio, né le 11 janvier 1779 et décédé vers 1852, laboureur et tisserand, épouse le 1er octobre 1803 Perrinne Gallais (nom rectifié en Callec en 1816), née à Gausson vers 1780, dont :
1) Marie-Anne Isabelle Illio, née le 21 août 1804 ;
2) Marie-Rose Illio, jumelle de la précédente ;
3) François-Marie Illio, né le 17 janvier 1807 et décédé vers 1895 ;
4) Anne-François Illio, née le 7 décembre 1808 ;
5) Isabelle-Françoise Illio, née le 11 septembre 1811 ;
6) Julien-François Illio, jumeau de la précédente ;
7) Suzanne Illio ;
8) Joseph Illio, qui suit.

V Joseph Illio, né le 21 octobre 1816 et décédé accidentellement en 1848 (écrasé par la rupture d'un pont), laboureur et charpentier, épouse en 1845 Anne Lebreton, née en 1815 et décédée à La Roncière en Plœuc en 1875, ménagère, dont :
1) Jean-Marie Illio, qui suit ;
2) Ange Illio, née à La Roncière et décédée accidentellement en 1885 (noyade), employé aux Chemins de Fer, dont postérité.

VI Jean-Marie Illio, né à Gausson le 30 décembre 1845 et décédé à Saint Brieuc 21 août 1923, tisserand puis employé aux Chemins de Fer, habita La Roncière en 1848, épouse le 26 décembre 1872 Pélagie Georgelin, née le 15 octobre 1849 et décédée le 29 décembre 1900, fille de Jean-Marie Georgelin, né en 1810 et décédé en 1871, et de Marie Coeuret, née en 1810 et décédée en 1886, dont :
1) Jean-Baptiste Illio, qui suit ;
2) Pélagie Illio, née à L'Hermitage le 11 novembre 1875, épouse en premières noces N Moulin, et en secondes noces A. Paul, dont postérité ;
3) Rosalie Illio, née le 2 décembre 1877, épouse le 7 avril 1907 Paul Bisbare, dont postérité ;
4) Léontine Illio, née à Saint Hervé 1er novembre 1879, épouse le 19 mars 1904 Auguste Leguenne, dont postérité ;
5) Pierre-Marie Illio, né à Ploufragan le 24 novembre 1881 et décédé le 30 décembre 1932, épouse Blanche Barot, dont postérité ;
6) Marie-Louise Illio, née à Saint Gérand le 13 août 1883, épouse Auguste Marchand, imprimeur, dont postérité ;
7) Louis Illio, né à Saint Gérand le 18 août 1885 et décédé le 10 août 1925, vendeur de cycles et coureur cycliste, épouse à Guingamp en octobre 1915 Jeanne Loisel, sans postérité ;
8) Emile Illio, né à Saint Gérand le 2 juin 1889 et décédé le 7 janvier 1934, marchand de journaux et coureur cycliste, épouse Léonie Quémard, dont postérité.

VII Jean-Baptiste Illio, né à La Roncière le 18 novembre 1873 et décédé célibataire à Saint Brieuc en 1963, bachelier avec la mention très bien, sténographe à l'Agence Havas à Paris jusqu'en 1909, sténographe au Conseil Général des Côtes du nord de 1909 à 1934, professeur en sténographie aux cours professionnels de Saint Brieuc de 1919 (date de création) à 1933, membre de la Commission de la Bibliothèque Munucipale de Saint Brieuc depuis 1919, sténographe de la Chambre d'Agriculture des Côtes du nord de 1927 à 1940, conseiller municipal de Saint Brieuc de 1912 à 1935, croix de guerre, croix du Combattant 1914-1918, auteur de Histoire de Saint Brieuc ; Conen de Prépéan, père de la Sténographie ; Cours complet de Sténographie ; Ploufragan, autrefois et aujourd'hui ;  Plœuc, autrefois et aujourd'hui ; Les rues de Saint Brieuc, leur histoire, leurs curiosités ; Les Deux Voies, poésies ; Mes souvenirs de Guerre, 1914-1918 ; Jean-Baptiste Illio, raconté par lui-même.

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 08:15
I. Messire N des Cognets, écuyer, seigneur du Tertre, épouse Jeanne Doudart, seigneur et dame de Saint Eloy en Plœuc par acquêt du 16 avril 1663.



Cognets (des) : de sable à la croix potencée et contre potencée d'argent, cantonnée de quetre molettes du même
.


Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 07:56
I. Messire Alain, sire de Bréhant, père de :

II. Messire Etienne, sire de Bréhant, chevalier, décédé lors de la dernière croisade en 1274, épouse Alix de Rohan, dont :

1) Jehan, sire de Bréhant, chevalier, croisé en 1275, cité en 1309, épouse Sibylle de Beauport, dont postérité dans les seigneurs de Belle-Issue, de Galinée, du Plessis-Mauron, comtes de Mauron et de Plélo ;
2)
Geoffroy de Bréhant, qui suit ;
3) Bertrand de Bréhant, cité en 1275.

III.
Messire Geoffroy de Bréhant, écuyer, seigneur du Glécoët en Bréhant-Loudéac, épouse Tiphaine du Boisglé, dont :

IV. Messire Robin de Bréhant, écuyer, seigneur du Glécoët, père de :


V. Messire Jehan Ier de Bréhant, écuyer, épouse une demoiselle Le Moënne, peut-être dame de Saint-Eloy en Plœuc, dont

VI. Messire Eon de Bréhant, écuyer, seigneur de L’Isle en Plœuc, mineur en 1421, présent à la réformation de Plœuc du 7 octobre 1426, reçu du Duc François Ier le droit de tenir deux foires au village de Saint Eloy, avec les droits, franchises et libertés accoutumés, père de :

VII. Messire Antoine Ier de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, mentionné dans un aveu donné au duc Jean de Brosses, comte de Penthièvre en 1443, cité dans un extrait des registres de la Chancellerie de Bretagne et dans la montre de 1469, épouse vers 1450 Jeanne de Couvran, fille de Jean de Couvran et de Margilie de La Roche-Rousse, dont :
1) Pierre Ier de Bréhant, qui suit ;
2) François de Bréhant, auteur de la branche de Saint-Eloy, (VIIIbis) ;
3) Jeanne de Bréhant, décédée après 1475, épouse Jean Le Forestier ;
Et peut-être :
4) Honoré de Bréhant.

VIII. Messire Pierre Ier de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, épouse avant le 29 janvier 1472 Jeanne Boudart, dame de Couësquelen en Ménéac, décédée après 1501, fille d’Olivier Boudart, seigneur de Couësquelen, dont :
1) Antoine II de Bréhant, qui suit ;
2) Jacques de Bréhant, écuyer, employé dans la Réformation de 1513 ;
3) Jean de Bréhant, écuyer, partagé à viage en 1504, employé dans la Réformation de 1513, reçut de son frère aîné, Antoine de Bréhant, par acte de 25 juin 1510, sa part de certains héritages dans les paroisses de Plémy et de Saint Denoual ;
4) Catherine de Bréhant, épouse le 27 mars 1502 Robert de Quillivala, seigneur du Bé en Ménéac.

IX. Messire Antoine II de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen, de La Ville-Rouxin en Plœuc, de La Ville-Mesreuc en Quessoy, de La Ville-Mereuc en Plédran (depuis Saint-Carreuc), de Beaurepaire, de La Ville-Guermel, de Langueznec et autres lieux, décédé après le 11 octobre 1538, épouse Marie du Parc, dame de La Noë, fille de Charles du Parc, seigneur de La Noë, dont :
1) Pierre II de Bréhant, qui suit ;

2) Hélène de Bréhant, dame de La Ville-Mesreuc, épouse Jean Budes, seigneur de Quatrevaux, dont postérité.

X. Messire Pierre II de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen, de La Vigne, de La Noë et autres lieux, épouse Jeanne de Rosmar, dont :
1) Antoine III de Bréhant, qui suit ;
2) Catherine de Bréhant, épouse en premières noces Jean Le Hidoux, seigneur de Renou en Bréhand-Moncontour, et en secondes noces Jean Le Chaponnier, seigneur de Lezerec ;
3) Jeanne de Bréhant, épouse Bertrand de La Villéon, écuyer, seigneur des Marais en Hillion.

XI. Messire Antoine III de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen et autres lieux, épouse Radegonde des Déserts, dame de Bréquigny en Châtillon-sur-Seiche, de La Fontaine en Corps-Nuds, de La Villeneuve en Toussaints et autres lieux, fille de Louis des Déserts, écuyer, seigneur du Plessis en Loudéac, de Bréquigny et autres lieux, décédé le 21 avril 1536, premier président au Parlement des Grands Jours de Bretagne en 1528, et d’Olive Thierry, dame de La Fontaine, dont :
1) Thibault de Bréhant, qui suit ;
2) Catherine de Bréhant, épouse Charles de Bréhant, écuyer, seigneur de La Rivière-Bréhant, du Val, de La Roche et autres lieux, vivant en 1583, fils de Julien de Bréhant, écuyer, seigneur de La Rivière-Bréhant, dont postérité ;

XII. Messire Thibault de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen et autres lieux, épouse le 1er octobre 1560 Isabeau de Turnegouët, dame de La Pommeraye, fille de Jean de Turnegouët, seigneur de La Pommeraye, de La Soraye, du Tronchay-Dolo, du Tronchais-Budes en Ploufragan, des Rues en la paroisse Saint Michel de Saint Brieuc et autres lieux, cité en 1493, présent à la montre de l’arrière-ban de Lanvollon du 10 juillet 1523, et de Françoise Le Borgne, dont :
1) Jean II de Bréhant, qui suit ;
2) Jeanne de Bréhant, épouse Geoffroy de Kerverder, seigneur de Kerdauren, fils de Nicolas de Kerverder et d’Anne Le Borgne, dont postérité ;
3) Julienne de Bréhant, épouse le 3 novembre 1594 François Turnegouët, écuyer, fils de Jacques Turnegouët, écuyer, seigneur de La Villeraoul et de La Villeneuve, et de Catherine Collet, dont postérité.

XIII. Messire Jean II de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen, de La Pommeraye et autres lieux, épouse Jacquemine du Rouvre, dame du Boisboissel en Saint Brieuc, fille de Bertrand du Rouvre, seigneur dudit lieu en Saint Pierre de Plesguen et du Bois-Bouëssel, et de Françoise Henry, dont :
1) Jean III de Bréhant, qui suit ;
2) Charles de Bréhant, seigneur de Couësquélen et de Restronalen, partagé noblement le 11 novembre 1614, épouse le 21 novembre 1614 Catherine Raoul, dame de Kerriou, fille de Thibault Raoul, seigneur de Kerriou, et de Marguerite du Fresne, dont postérité ;
3) Jacques de Bréhant, écuyer, seigneur du Bé, partagé noblement le 11 novembre 1614 ;
4) Julienne de Bréhant, partagée noblement en 1601, épouse en premières noces de 1600 Pierre Conen, seigneur de La Ville-L’Evêque en Pordic, et en secondes noces Christophe du Pontual, seigneur de La Ville-Révault en Saint Lunaire ;
5) Marguerite de Bréhant, épouse Jacques de Beaufurel.

XIV. Messire Jean III de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur du Bois-Bouëssel, de La Pommeraye et autres lieux, décédé le 26 juillet 1640 et inhumé en la chapelle Notre Dame des Carmes de Paris, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roy en 1598, écuyer ordinaire de la petite écurie du Roy en 1615, épouse par contrat du 9 novembre 1598 Claude de Bréhant, dame de Hédé, dame d’honneur de la Reine, fille d’Antoine de Bréhant, seigneur de La Roche, décédé entre 1603 et 1614, gouverneur de Guingamp en 1570, écuyer tranchant de la Reine-Mère en 1578, capitaine du château de La Bastille en 1598, ordinaire du Roy, et de Catherine de Reilhac, dame de Bonneuil sur Marne, dont :
1) François de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur du Bois-Bouëssel, de La Pommeraye, du Rouvre et autres lieux, baptisé à Paris le 17 décembre 1610, décédé à Saint Sulpice de Paris le 22 juillet 1664 et inhumé le 25 en la chapelle des Carmes de Paris, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 4 juin 1644 et reçu le 11 janvier 1645, vendit l’office par contrat passé à Rennes le 8 février 1653, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roy, chevalier dans l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem au grand prieuré de France en 1630, épouse par contrat du 12 octobre 1642 Françoise du Poulpry, née à Ploudaniel et inhumée en la paroisse Saint Eustache de Paris le 22 décembre 1696, fille de François du Poulpry, écuyer, seigneur de Trébodénic en Ploudaniel, inhumé aux Jacobins de Rennes le 5 octobre 1648, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 31 août 1616 et reçu le 29 octobre suivant, et de Guillemette du Drenec ;
2) Louis-Antoine de Bréhant, qui suit :
3) Hercules de Bréhant, écuyer, baptisé le 26 novembre 1616 ;
4) Louis de Bréhant, écuyer, baptisé le 23 avril 1619 ;
5) Roger de Bréhant, écuyer ;
6) Pierre de Bréhant, écuyer ;
7) Claude de Bréhant, épouse le 21 juin 1642 François du Tronchay, seigneur de Martigné, secrétaire du Roy, grand-audiencier de France, dont postérité ;
8) Catherine de Bréhant, religieuse en l’abbaye du Val de Grâce le 21 septembre 1614.


XV. Messire Louis-Antoine de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur de Keranno en Grâces par acquêt, épouse en 1666 Marie Le Brun, née en 1645 et décédée en 1722, fille de Jacques Le Brun, sieur de Kerprat, de Kerguidoué et de Trohadiou, né à Guingamp en 1612 et décédé le 6 décembre 1685, maire de Guingamp de 1644 à 1645, secrétaire du Roy à la Chancellerie de Bretagne de 1676 à 1685, et de Béatrice Couppé, dont :
1) Jacques-Claude de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, jésuite ;
2) Louis-Antoine de Bréhant, qui suit ;
3) René-Louis de Bréhant, décédé en 1741 ;
4) Françoise de Bréhant, religieuse ;
5) Vincente de Bréhant, épouse en 1680 François du Boisbilly, seigneur de Bodiffé en Plémet, dont postérité.

XVI. Messire Louis-Antoine de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur du Bois-Bouëssel, de La Pommeraye et autres lieux, épouse Jeanne Hérisson, dont :
1) Marie-Jacques, marquis de Bréhant, qui suit ;
2) Anne de Bréhant.

XVII. Messire Marie-Jacques, marquis de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur du Bois-Bouëssel, de La Pommeraye et autres lieux, né en la paroisse Saint Michel de Saint Brieuc le 22 mai 1715, décédé le 30 ami 1765 et inhumé le lendemain en la paroisse Saint Paul de Paris, colonel du Régiment de Picardie le 1er décembre 1745, maréchal de camp, inspecteur-général d’Infanterie, admis aux honneurs de la Cour en 1751, chevalier dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis, épouse en premières noces du 10 mars 1746 Marie Jeanne Angélique Despech, décédée à Paris le 19 avril 1750 et inhumée à Saint Roch, et en secondes noces à Bercy le 17 novembre 1755 Françoise-Jeanne Taschereau, fille de Gabriel Taschereau, seigneur de Baudry et de Linières, né en 1673, décédé à Paris le 22 avril 1755 et inhumé le 26, maître des requêtes et lieutenant-général de police de la ville de Paris, conseiller d’Etat ordinaire, et de Philippe Taboureau, dont du premier lit :
1)
Madeleine Angélique Charlotte de Bréhant, née le 15 avril 1750 et décédée le 26 juillet 1819, épouse par contrat signé par le Roy le 8 mars 1769 Charles-René de Maillé de La Tour Landry, né le 5 octobre 1732 et décédé le 15 janvier 1791, baron puis comte de Maillé, page du Roy en sa petite écurie en 1750, capitaine de Dragons, colonel du Régiment de Condé-Infanterie en 1758, brigadier des Armées du Roy le 26 juillet 1765, gentilhomme de la chambre du prince de Condé, maréchal de camp le 3 janvier 1770, gentilhomme de la chambre de Monsieur, frère du Roy, en 1773, chevalier dans l’Ordre de Saint Lazare en 1779, lieutenant-général des Armées du Roy le 1er janvier 1784, lieutenant-général du comté de Bourgogne, duc héréditaire de Maillé en 1784, fils de Charles-Louis de Maillé, comte de La Tour Landry, seigneur d’Entrames, né le 8 décembre 1712 et décédé le 20 octobre 1780, colonel d’Infanterie, et de Marie-Françoise de Savonnières, née le 7 août 1711 et décédée le 31 décembre 1779, dont postérité.


Marie le Brun, ve de Louis Antoine de
Brehant, Chlr, Sgr de l'Isle.



 
Branche de Saint-Eloy
VIIIbis. Messire François Ier de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy en Plœuc, épouse Péronnelle de Robien , dont :
1) Tristan de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, décédé le 5 avril 1513, employé avec sa mère dans la montre de Plœuc en 1469 ;
2) Bertrand de Bréhant, qui suit.


IX. Messire Bertrand de Bréhant, chevalier, seigneur de Saint-Eloy, capitaine de 100 hommes d’armes et gouverneur de Penthièvre et de Moncontour, épouse en 1483 Guillemette Le Mintier, partagée le 17 juin 1498, fille de Guillaume Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges en Hénon, et de Marie de La Roche, dont :

X. Messire Claude de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, cité lors de la Réformation de Plœuc le 18 octobre 1513, père de :

XI. Messire Antoine de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, cité lors de la Réformation de Plœuc le 18 octobre 1513, épouse Jeanne Visdelou, dame du Bois-Guyon, dont :
1) René de Bréhant, qui suit ;
2) Guillaume de Bréhant, écuyer ;
3) Jeanne de Bréhant, partagée noblement le 7 juillet 1558, épouse Thomas Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Fini, dont postérité ;
4) Marguerite de Bréhant, épouse Jean Piron, écuyer, seigneur du Heuréolou ;

XII. Messire René de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, cité lors de la Réformation de Plœuc en 1535, fut chargé en 1558 de faire la revue de l’arrière-ban de l’évêché de Saint Brieuc, surintendant des eaux et forêts de Jean de Bretagne, duc d'Etampes, comte de Penthièvre le 20 février 1557, épouse Marguerite de La Lande, fille de Jacques de La Lande, chevalier dans l’Ordre Royal de Saint Michel, écuyer de Catherine de Médicis en 1580, et de Geneviève de La Chapelle, dont :

XIII. Messire François II de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy et de Coëtinizan, épouse Isabeau de Lipot, dame de L’Hermitage, dont :

XIV. Messire Jacques de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, épouse Jeanne du Quellenec, fille de Jean ou Geoffroy du Quellenec, écuyer, seigneur de Bienassis en Erquy, et de Marguerite du Guémadeuc , dont :
1) Anne de Bréhant, dame de Saint-Eloy qu’elle vendit par contrat du 16 avril 1663 à N des Cognets, écuyer, seigneur du Tertre, et à son épouse Jeanne Doudart, épouse en premières noces Florent L’Evesque, seigneur de Langourla, dont postérité, et en secondes noces Pierre-Anne, vicomte de Maure, chevalier, seigneur de L’Hermitage, sans postérité.
 


Bréhan (de), Bréhand (de) ou Bréhant (de) : de gueules au léopard d’argent (sceau 1275), alias, de gueules à sept macles d’or, posées trois, trois et un (branches de L'Isle et de Saint Eloy)
Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:38

Le troisième pot de justice fut donné en 1421 ou 1422 et confirmé le 18 décembre 1424, en faveur de Guillaume III, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur et de Plouyé.

Au château de l’Hermine, 1421 ou 1422, 7 avril. – Jehan… A touz… Salut. Notre bien aimé et féal chevalier et chambellan le sire de Plœuc, nous a présentement exposé comme, à cause de ses fiefs, terres et héritages qu’il tient de nous nuement et prochement en nos chastellenies de Moncontour et de Conq, il a accoutumé avoir des temps passés et, de présent, à justice à deux pots, désirant icelles justices être acccrues à trois pots, pour l’augmentation de ses seigneuries, de sesdits fiefs, etrres et héritages, humblement le nous requérant. Savoir faisons que nous, à qui de nos droits royaux, etc., octroyons par ces présentes pover, congé, licence et autorité de par nous, qu’il puisse pour le temps à venir lever et faire lever, avoir et tenir justice à trois pots en sesdits fiefs, terres et héritages, que ainsi tient de nous nuement et prochement en notre dite chastellenie de Moncontour et de Conq, à en jouir lui et ses hoirs et cause ayant à toujours mais par héritage, ou temps à venir, et un tant avons augmenté et augmentons ledits fiefs, terres et héritages dudit sire de Plœuc. Si donns en mandement et commandans à nos sénéchaux, alloués et procureurs desdits lieux de Moncontour et Conq … En témoin de ce, nous avons fait mettre à ces présentes notre scel et la soie et cire verte.

Sur le repli : Par le duc, de son commandement, presens : le grand mestre d’ostel, messires Jehan de Polmic, Jehan de Kermelec, chers et chambelains, les archediacres et Rennes et de Leon et autres. – Pasquier.

Sur le recto, addition postérieure : Et au regart de certains opposicions et empeschemenz que dempuis le dabte de nosd. Lettres, noz seneschal et prcureur de Cornouaille ont mis et donné aud. sire de Ploec sur le contenu de nostred. grace, en le voulant empescher de non faire lever ne acroystre sad. justice en sesd. terre, fié et seigneurie qu’il tient de nous en nostre chastelenie de Foenent en cornouaille, pour ce que en sesd lettres, lled. de Ploec par erreur avoir fait mectre que les terreset fié esqulex il demandoit l’augmentacion de lad. justice estoient sises en tenues de nous en bostre chastellenie de Concq, nous avons mis et mettons hors de ces presentes leds. opposicions et empeschemenz… ; voulant que nonobstant lad. erreur, led. de Ploec face lever et puisse avoir et tenir, pour le temps advenir, sad. justice à troys poustz ès terres et fiez qu’il tient de nous en lad. chatellenie de Fouenant, selon la fourme et effect de nostred. Precedente grace. Donné à Kemper Corentin, ie xviiie jour de decembre, l’an mil cccc vingt quatre. Par le duc, de son commandement : le comte de Porhoet, le doyen de Nantes, messires Jehan de Kermelec et Henri du Juch, chers et chambellans, le seneschal de Cornouaille, pierres Ivete conseiller, le procureur general et autres presens. – Coaynon.

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:37
Sieur de Ploeuc : Le Vaudelier, La Corbière, Ploeuc
Antoine de Bréhant : L’Isle, La Ville-Roussin
René de Bréhant : Saint Eloy
Jehan Visdelou : Le Pont à l’Ane, Saint Eloy, Le Vaudorbel, La Ville Junguennet, La Hazaie
Jacques Le Moënne : La Touche es Moines, La Touche Rouaud
Hervé Helbert : Le Ros, Les Clèches
Chaton : Bayo
François Guéhenneuc : La Roncière
Hervé de Paintievre : La Vieuville
Sieur de La Marre : Cosseul
Pierre de Kermser : Le Quartier
Le Moënne, sieur de La Bonyere : Launay
Hus : Le Mourier
Olivier Guéhenneuc : La Marre-Jouan
Roland Milon : Une maison au bourg
Sieur de Launay : La Saudrette
Jacques Visdelou : Hydrio
Sieur de La Marre-Jouan : La Grasaulnay
Sieur de Meur : La Hazaie
Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:36

Antoine de Bréhand,

vicomte de l’Isle

120 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme

Tristan de Bréhand

100 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Jehan Aguillon

60 livres de revenu

excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance

Olivier Visdelou

de Pontalasne

50 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme

Alain Le Mouënne

de Saint Eloy

50 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Guillaume Visdelou

40 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Alain Guéhenneuc

30 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Geoffroy Visdelou

30 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Guillaume Roulle

30 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Alain Visdelou

20 livres de revenu

défaillant

Guillaume Hues

20 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Guillaume Normand

10 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Jehan Hamon

10 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Léonard Visdelou

7 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Pierre Budes

6 livres de revenu

porteur d’une brigandine

Jehan de Penthièvre

5 livres de revenu

excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance

Jehan Budes

3 livres de revenu

défaillant

Jehan de Bréhand

3 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Mathelin Morel

2 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Jehan Visdelou

2 livres de revenu

défaillant

Guillaume de Ploeuc

2 livres de revenu

défaillant

Morel

2 livres de revenu

défaillant

Guillemin Pengréal

2 livres de revenu

défaillant

Roland Riou

2 livres de revenu

défaillant

Guillaume Chevet

2 livres de revenu

défaillant

Pierre Juhel

1 livre de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Geoffroy Bernard

 

comparaît revêtu d’une robe

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article

Ecole Sainte-Anne

esa

Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc sur Lié

02.96.42.10.26

013

http://ecolesainteanneploeuc.jimdo.com

Recherche

Jouets & Co

​​

Appelez-nous au : 06 67 30 84 51.

Vente locale sur catalogue

Ploeuc-sur-Lié,  Plaintel, Saint-Brieuc

http://www.jouetsandco.fr

La Belle du Lié

Fête de la Pomme de Terre

9/10 septembre 2017

http://www.belledulie.fr/

Château de Bogard

bogard

Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

012

Locations saisonnières à Preuilly-sur-Claise au coeur de la Touraine

Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

Météo

Droits d'auteur et de reproductions

Blog personnel : ce blog respecte le droit d'auteur, merci de le respecter à votre tour. Son contenu - sauf images et mention contraire - est utilisable librement, hors cadre commercial, à la condition sine qua non, de me le signaler et d'en indiquer la provenance. Les images ne sont pas toutes miennes, et lorsque c'est le cas, j'ai obtenu l'autorisation de les mettre en ligne sur ce blog. La reproduction des images reste soumise aux autorisations habituelles (me contacter).