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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 14:13
Le duché de Quintin devient le duché de Lorge
Le duché de Quintin devient le duché de Lorge
Le duché de Quintin devient le duché de Lorge
Le duché de Quintin devient le duché de Lorge

Mercure galant - 1706-12

Bibliothèque nationale de France, département Fonds du service reproduction, 8-Lc2-33

27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 07:00

Jean-Baptiste et Louis Poisson morts pour la France


J'ai voulu en savoir un peu plus sur le sous-lieutenant Poisson. Dans un 1er temps la recherche n'a pas été très difficile puisqu'il m’a suffit d'une simple requête pour découvrir son identité. C’est en fait deux frères, Jean-Baptiste et Louis Poisson, originaires de Ploeuc sur-Lié qui donneront leur vie pour la France.


Jean Baptiste Marie Poisson est né à Ploeuc-sur-Lie le 18 septembre 1907. Il est le fils de Louis et de Marie Rose Blais. Sur son matricule de recrutement il porte le numéro 2262, il est jardinier a les cheveux châtains, les yeux bleus et mesure 1m51. Il est incorporé au 41ème bataillon du génie le 10 novembre 1927 et arrive au corps le 1er décembre 1927 comme 2ème classe. Parti en détachement de Rennes le 23 décembre 1927. Il est renvoyé dans ses foyers le 26 avril 1929 avec un certificat de bonne conduite. Il est rappelé à l'activité et rejoint le corps le 13 septembre 1939. Il est fait prisonnier à Cortieux dans les Vosges le 21 juin 1940. Interné au stalag IX B n° 2.432. Rapatrié le 7 janvier 1942 et démobilisé le 9 janvier 1942 par le canton de Rennes et renvoyé dans ses foyers. Il se retire 8 place du Calvaire à Dinard (Ille et Vilaine). Engagé volontaire pour la durée de la guerre le 11 septembre 1944 au titre de l'artillerie motorisée à compter du 1er juin 1944. Affecté au 3ème bataillon 1ère compagnie de FFI comme sous-lieutenant. Il décède à Redon le 10 décembre 1944. L’avis officiel de son décès sera remis à Eugène Poisson qui demeure à Ploeuc chez ses parents le 19 janvier 1946.

Ses campagnes : Maroc territoire du 25/11/1927 au 01/02/1928 et en campagne double du
2/02/1928 au 23/02/1929 - Zone des Forts du 24/02/1929 au 22/04/1929.

---------------------

Louis Pierre Marie François Poisson est né le 22 juin 1906 à Ploeuc-sur-Lié. Il est le fils de Louis et de Marie Rose Blais époux de Victorine Honoré Constance Garnier.
Sur son matricule de recrutement il a le numéro 1862. Il est cultivateur, a les cheveux châtains
et mesure 1m67. Il est incorporé au 505ème régiment de chars de combat le 10 novembre 1926 comme 2ème classe et est renvoyé dans ses foyers le 5 novembre 1927 avec un certificat de bonne conduite.
Il est rappelé à l'activité le 1er septembre 1939 et affecté à la RK 2 au dépôt du train n°2 le
25/03/1940 Fait prisonnier le 18/06/1940 à Rennes et interné au stalag IV C 11058. Souffrant
de tuberculose, il est rapatrié le 11/02/1944 sur Paris du 11/02/1944 au 01/03/1944 et transféré à l'hôpital Pontchaillou de Rennes le 02/03/1944. Il décède dans les bombardements de Rennes le 12 juin 1944 à 13 heures.
Un autre frère, André Poisson, de la classe 1941, ayant deux frères morts pour la France sera
démobilisé.

 

Patrick Esnoux


Sources :
- Document familial : Carnet de route de Pierre Esnoux
- Site internet Mémoires de guerre – Les anciens combattants d’ Ille et Vilaine :
http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/biogr/esnoux1.htm
- Site internet Mémoires des Hommes – Base des militaires décédés pendant la seconde
guerre mondiale :
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/militaires_
decedes_seconde_guerre_mondiale/
- Site internet Mémorial GenWeb :
http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultat_patronyme.php
- Service historique de la défense – SHD Caen :
Louis Pierre POISSON décédé le 12 juin 1944 à Rennes : cote AC 21P 133732
Jean Baptiste POISSON décédé le 10 décembre 1944 à redon : cote AC 21P 133727
- Archives départementales des Côtes d’ Armor librement communicables :
Registre matricule de Louis Poisson : cote 1R 1698
Registre matricule de Jean Baptiste Poisson : cote 1R 1714

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 07:00

30 décembre 1944


Depuis le 15 septembre que nous sommes en ligne on nous apprend enfin que nous allons être relevés par une compagnie de Limoges. L'après-midi c'est la relève et nous allons retrouver une vie normale. Le soir à la tombée de la nuit nous arrivons à Redon où un train nous attend.
Une bonne partie de la nuit est employée à l'embarquement du matériel. Le lendemain vers 9 heures le train part pour Dinan où nous arrivons à 8 heures à la caserne Dugesclin.

Pierre Esnoux en 1944

Pierre Esnoux en 1944

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 07:00

5 décembre 1944


Un adjudant vient nous prévenir que nous allons partir en patrouille afin de prendre des positions pour la nuit suivante car nous devons faire un coup de main.

9 heures. La patrouille se compose de 12 hommes accompagnés d'un sous-officier, d'un adjudant et d'un sous-lieutenant. Nous dépassons les lignes françaises et l'on se dirige vers les positions allemandes. Nous fouillons toutes les maisons abandonnées et arrivons près du canal, d’où cachés derrière un talus, nous observons l'ennemi qui ne se doute de rien. De belles cibles mais nous avons l'ordre de tirer qu'en cas d'attaque. Nous longeons ce canal jusqu'à la route nationale qui va de Redon à Saint-Nazaire. Une maison au bord de la route constitue le seul décor. Les boches sont là car de la fumée s'élève de la cheminée. Sans bruit nous approchons de la maison pour la cerner, mais d'autres boches sont dehors et guettent. Le lieutenant et l'adjudant s'avancent mitraillette au poing. Un coup de feu retentit et le lieutenant s'écroule frappé par une balle au ventre. Cachés derrière le pignon de la maison nous essayons de reprendre l'arme que l'officier a laissé tomber lorsqu'il a été touché, mais les balles ricochent autour de nous et nous devons renoncer. Nous nous replions sur l'ordre de l'adjudant qui a pris le commandement. Les allemands sont très nombreux et avec un blessé nous ne pouvons nous défendre. Deux camarades soutiennent le lieutenant inanimé pendant que nous protégeons le repli du blessé. J'essaie de traverser la route pour surveiller la colline mais cela s'avère impossible à cause des balles qui sifflent dans toutes les directions et ricochent sur le goudron qui vole en éclats. Nous réussissons enfin à nous dégager au bout d'une heure et à rejoindre les lignes françaises. Une chance qu'aucun de nous n'ait été fait prisonnier. Au cantonnement nous changeons d'effets car ils sont trempés. Un peu de repos et nous attendons la nuit suivante pour la prochaine patrouille.

Quelques jours plus tard (le 10 décembre 1944) nous apprendrons que le lieutenant est mort la balle l'ayant touché au foie.

Fégréac – le pont Miny

Fégréac – le pont Miny

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 07:00

2 décembre 1944


16 heures
Nous sommes au repos cantonnés dans une école de Fégréac. Nous jouons aux cartes, assis
sur la paille, dans une classe où lorsque c'était la paix l'on s'instruisait des enfants. Tout à coup un camarade entre en coup de vent en criant :" Alerte…V'la les 240 qui dégringolent."

L'artillerie allemande tirait sur nous. Aussitôt nous sautons sur nos casques et nos fusils puis nous courrons aux postes abris. On entend les coups de départ des canons suivis du sifflement de 5 ou 6 obus qui éclatent près de nous. Le bombardement dure quelques heures et l'on s'en est tiré encore une fois. Le silence revient mais nous sommes toujours sur nos gardes car un bombardement est généralement suivi d'une attaque de l'infanterie. Les blessés du bombardement sont emmenés d'urgence à l'arrière. La soirée se termine sans d'autres incidents. Nous préparons la riposte, qui ne pourra se faire avec des obus de 240 puisque nous n'en avons pas et que les américains refusent de nous prêter des canons. Tant pis nous attaquerons à la grenade et au mort

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 07:00

13 novembre 1944


Depuis 44 jours nous sommes en ligne et aucune attaque importante n'est à signaler.
Aujourd'hui la journée semble calme, mais vers 10 heures on nous annonce que 3 allemands ont franchi le canal. Aussitôt une patrouille s'en va suivie bientôt d'une deuxième dont je fais partie. Bientôt nous arrivons prêt du canal et nous devons avancer avec précaution. Nous n'avons encore rien vu quand 2 boches suivis d'un troisième débouchent d'une clairière. Aussitôt nous nous dispersons pour les encercler mais ils avaient prévu le coup et d'autres nous attendaient. L'un d'entre nous, caché derrière un arbre est attaqué par un allemand grimpé dans celui-ci. Il lui tire les 5 balles de son fusil et notre camarade s'écroule. Le boche se voit pris, saute de l'arbre et tente de fuir. Un feu continu est ouvert sur lui et à son tour il tombe frappé à mort. Nous emmenons notre camarade qui ne donne plus signe de vie. Par la suite nous apprendrons qu'il a été trépané et réformé.

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 07:00

22 octobre 1944


2 heures trente Une forte explosion suivie du crépitement d'une mitraillette nous éveillent en sursaut. "Alerte"… 

Tout le monde est à son poste et se prépare à ouvrir le feu. C'est une patrouille boche qui vient en reconnaissance et qui a lancé une grenade sur le poste voisin. Bientôt les mitrailleuses entrent en action et à notre tour nous ouvrons le feu vers l'emplacement désigné. Nous tirons sans arrêt pendant environ 10 minutes, puis le silence revient mais tout le monde reste à son poste. Enfin à 4 heures l'alerte est terminée et chacun regagne le gourbi. Avec le chef de poste je me rends au poste voisin pour constater les dégâts. Par chance personne n'a été touché, la grenade lancé trop court et la rafale au dessus de la tranchée. En rampant nous nous rendons là ou se trouvaient les allemands, mais nous ne trouvons rien. Sans doute aucuns d'eux n'a été touché. Pourtant au retour mon camarade s'aperçoit qu'il a rampé dans une flaque de sang. Les boches retirent leurs blessés et leurs morts quand ils le peuvent; c'est le cas cette fois ci. Le reste de la nuit s'écoule sans incidents.
Ensuite pendant deux jours nous minerons le terrain en avant des postes et des objets métalliques sont placés comme avertisseurs.

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 07:00

Carnet de route de Pierre Esnoux d'octobre à décembre 1944.


21 octobre 1944


De bonne heure ce matin on nous prévient que nous allons monter en ligne pour relever le 1er bataillon d’Ille et Vilaine. Chacun reçoit l’armement personnel (cartouchières pleines, environ 100 balles plus quelques grenades). Au petit jour nous partons en direction des avant-postes ; arrivés à proximité des postes nous sommes dispersés en deux colonnes de chaque côté de la route et chaque homme est à environ cinq mètres de son voisin. La relève se fait en silence et quand nos fusils-mitrailleurs sont en position la garde descendante se prépare au retour, les sentinelles sont relevées et une heure après tout est fini. Nous occupons la ligne. Silence et quand nos fusils-mitrailleurs sont en position la garde descendante se prépare au retour, les sentinelles sont relevées et une heure après tout est fini. Nous occupons la ligne.

J’interroge un des camarades qui descendent au repos avant qu’ils nous quittent :
- " Ça barde par ici ? "
- " Oui et non, de temps en temps ils viennent nous rendre visite et nous balancent quelques grenades, aussi il nous faut une garde vigilante car ils cherchent surtout à faire des prisonniers. "

Maintenant le jour est levé et nous voyons plus clair. Mon premier regard est devant moi ou sont les lignes ennemies. Nous sommes derrière un talus et devant nous une prairie avec de grands arbres ; à gauche un chemin creux, dangereux pour nous et favorable pour les "boches", ou est placée une mitrailleuse. A part quelques coups de fusil lointains aucun bruit ne se fait entendre et l'on peut dire "secteur calme". A midi c’est mon tour de garde jusqu'à deux heures. Je suis ému, comme tous mes camarades, à l'idée de penser que l'on est devant les boches et que l'on est responsable de la vie des copains qui se trouvent derrière. Ma garde se passe très bien et à deux heures l'on vient me remplacer; je lui passe les consignes et le mot de passe, puis je rentre dans le gourbi, une sorte de casemate faite avec des troncs d'arbres et enfouie sous terre avec deux marches à descendre. Dans un coin se trouve un appareil téléphonique posé sur une étagère. Au fond s'entasse un peu de paille ou l'on devra dormir aux moments calmes. A 3 heures je mange, mais avec peu d'appétit car ma pensée est ailleurs. L'après-midi se passe à préparer ce lieu ou nous allons peut-être vivre de longues journées et nous préparons les munitions. Au dehors c'est toujours très calme et la journée se déroule sans incidents. Le repas du soir est vite avalé et nous regardons la nuit tomber en silence sur la prairie. Maintenant la nuit est tombée et certains écrivent, d'autres lisent ou fument; je discute avec le chef de poste qui est mon grand ami car nous sommes du même village et l'on se remémore nos souvenirs d'enfance ou l'on jouait à la petite guerre. Ce temps nous paraît loin et maintenant l'on ne joue plus.


A 20 heures tout le monde est allongé sur la paille humide mais personne ne dort et mille idées se forment dans nos pensées: " reviendrons-nous tous?"… Mais la fatigue me gagne et bientôt je m'endors. A 3 heures je suis réveillé puisque c'est mon tour de garde. Je suis vite prêt car aucun de nous ne se déshabille ni ne retire ses chaussures. Je m'avance dans la tranchée et arrive près de mon camarade qui me passe les consignes et le mot de passe.

Il se retire après m'avoir dit :"Tout va bien." Peu à peu mes yeux s'habituent à l'obscurité : la prairie est devant moi. Un fusil mitrailleur ainsi qu'une mitrailleuse sont chargés. Pendant mes 2 heures de garde je reste immobile, attentif aux moindres bruits. De temps en temps j'aperçois une lueur suivie d'un coup de canon tiré au loin ou encore un coup de fusil avec sa balle traçante, le cri d'une chouette ou alors le cri de ralliement d'une patrouille "boche". Ma garde se termine sans incident mais ces 2 heures m’ont paru interminables.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 07:00

Souvenirs de Pierre Esnoux,

par Patrick Esnoux

 

Front de Saint Nazaire - Sous-secteur de Fégréac


Lorsque j’étais adolescent, mon père, Pierre Esnoux, nous avait conté ses souvenirs sur le front de Saint Nazaire. Nous étions partis, entassés à six dans la Renault 4L de mon oncle pour se rendre sur les lieux où le sous-lieutenant Poisson avait trouvé la mort à Fégréac. Ces événements l’avaient marqués et il avait éprouvé le besoin de nous les faire partager. Je m’étais également recueilli avec lui sur la tombe de son chef de section à Dinard.


Pierre Esnoux va s’engager, alors qu'il n'a pas encore 19 ans dans les FFI. Du 22 au 24 juillet 1944 il est au maquis de Langrollay et participe à la libération de Dinard et de Saint Lunaire le 15 août 1944. Il est ensuite affecté au 1er bataillon le 23 août 1944. Du 06 au 14 septembre 1944 il fait partie des troupes d’ occupation des côtes au sous-secteur de Saint-Briac. Le 14 septembre 1944 il part pour Redon, cantonné à l'école Saint Joseph. Il va y garder les ponts et les routes du 16 septembre au 6 octobre. Il monte en ligne Ménigo-Fégréac le samedi 7 octobre. Il est aux avant-postes le 21 octobre. Lors d'une patrouille de jour à Mont-Mény le lieutenant Poisson va être mortellement blessé. Le bataillon sera relevé par une compagnie de Limoges le 31 décembre 1944.


Il nous a laissé un écrit de ses aventures.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 06:00

adresse du site : http://patrickesnoux54.magix.net/public/


Le site est public, sauf les parties consacrées à mes parents, grands parents, enfants et petits
enfants qui nécessitent un mot de passe.

On y trouve :
- dans l'onglet Présentation 3 pages consacrées à ma généalogie que j'essaie d'aborder d'une manière un peu différente des généalogies classiques.
- dans l'onglet Chroniques patronymiques plusieurs pages consacrées aux noms de mes parents et grands parents ainsi que des inventaires après décès du 18ème siècle.
- dans l'onglet Des femmes des hommes des pages consacrées à des destins particuliers comme ceux de :

  • François Sophie Esnou qui aura des démêles avec la justice en 1821.
  • Jean-Baptiste Santier, condamné à 8 ans de bagne pour avoir brûlé sa maison à Saint-Lunaire (Ille-et-Vilaine).
  • Jean-Anne Guerin, maire de Guipel (Ille et Vilaine).
  • Jeanne Campan, assassinée par son mari à Maroué (22) en 1745.
  • Des marins avec 2 pages consacrées aux corsaires et 2 pages consacrées aux marins.

Une page particulières pour des poilus.
Des liens amènent à des petits diaporamas sur les corsaires, les marins, les poilus et dans l'onglet ma généalogie 3ème partie. Un autre diaporama est consacré à Marie-Louise Ouvrard dans l'onglet chroniques patronymique-les Ouvrard. Il faut donc mettre du son.
La plupart des images peuvent être agrandies par simple clic, quand on voit une loupe.
Quand le texte est en bleu il suffit de laisser la souris dessus pour voir apparaître une explication.

Published by F du Fou
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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 14:06
Duc de Lorge

Recueil de modes : Tome 5 : quatre-vingt-dix-sept planches : [estampes]

Bibliothèque nationale de France, département Bibliothèque-musée de l'opéra, RES-926 (9)

Published by F du Fou - dans L'Hermitage-Lorge
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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 11:30
Exposition "La Bretagne et les Bretons dans la Grande Guerre"
15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 06:04
Comice de Ploeuc - 1830
Comice de Ploeuc - 1830
Comice de Ploeuc - 1830
Comice de Ploeuc - 1830
Comice de Ploeuc - 1830
Comice de Ploeuc - 1830
Comice de Ploeuc - 1830
Comice de Ploeuc - 1830

Annales de l'agriculture franç[o]ise... ["puis" ou Recueil encyclopédique d'agriculture]

Bibliothèque nationale de France

1831

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 18:01

Le groupe de musique bretonne "Les Menéttous", à l'occasion de la sortie de leur CD, organise en partenariat avec le centre culturel mosaïque, un fest-noz gratuit à la salle mosaïque de Collinée le samedi 15 Octobre 2016 à partir de 21 heures. Plusieurs groupes invités seront présents (voir affiche jointe)

Les Menéttous - Collinée - 15 octobre 2016
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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 05:55
Notice sur les améliorations agricoles
Notice sur les améliorations agricoles

Mémoires d'agriculture, d'économie rurale et domestique / publiés par la Société royale d'agriculture de Paris, 1824

Bibliothèque nationale de France

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Ecole Sainte-Anne

esa

Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc sur Lié

02.96.42.10.26

013

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Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

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Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

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