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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 08:15
I. Messire N des Cognets, écuyer, seigneur du Tertre, épouse Jeanne Doudart, seigneur et dame de Saint Eloy en Plœuc par acquêt du 16 avril 1663.



Cognets (des) : de sable à la croix potencée et contre potencée d'argent, cantonnée de quetre molettes du même
.


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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 07:56
I. Messire Alain, sire de Bréhant, père de :

II. Messire Etienne, sire de Bréhant, chevalier, décédé lors de la dernière croisade en 1274, épouse Alix de Rohan, dont :

1) Jehan, sire de Bréhant, chevalier, croisé en 1275, cité en 1309, épouse Sibylle de Beauport, dont postérité dans les seigneurs de Belle-Issue, de Galinée, du Plessis-Mauron, comtes de Mauron et de Plélo ;
2)
Geoffroy de Bréhant, qui suit ;
3) Bertrand de Bréhant, cité en 1275.

III.
Messire Geoffroy de Bréhant, écuyer, seigneur du Glécoët en Bréhant-Loudéac, épouse Tiphaine du Boisglé, dont :

IV. Messire Robin de Bréhant, écuyer, seigneur du Glécoët, père de :


V. Messire Jehan Ier de Bréhant, écuyer, épouse une demoiselle Le Moënne, peut-être dame de Saint-Eloy en Plœuc, dont

VI. Messire Eon de Bréhant, écuyer, seigneur de L’Isle en Plœuc, mineur en 1421, présent à la réformation de Plœuc du 7 octobre 1426, reçu du Duc François Ier le droit de tenir deux foires au village de Saint Eloy, avec les droits, franchises et libertés accoutumés, père de :

VII. Messire Antoine Ier de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, mentionné dans un aveu donné au duc Jean de Brosses, comte de Penthièvre en 1443, cité dans un extrait des registres de la Chancellerie de Bretagne et dans la montre de 1469, épouse vers 1450 Jeanne de Couvran, fille de Jean de Couvran et de Margilie de La Roche-Rousse, dont :
1) Pierre Ier de Bréhant, qui suit ;
2) François de Bréhant, auteur de la branche de Saint-Eloy, (VIIIbis) ;
3) Jeanne de Bréhant, décédée après 1475, épouse Jean Le Forestier ;
Et peut-être :
4) Honoré de Bréhant.

VIII. Messire Pierre Ier de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, épouse avant le 29 janvier 1472 Jeanne Boudart, dame de Couësquelen en Ménéac, décédée après 1501, fille d’Olivier Boudart, seigneur de Couësquelen, dont :
1) Antoine II de Bréhant, qui suit ;
2) Jacques de Bréhant, écuyer, employé dans la Réformation de 1513 ;
3) Jean de Bréhant, écuyer, partagé à viage en 1504, employé dans la Réformation de 1513, reçut de son frère aîné, Antoine de Bréhant, par acte de 25 juin 1510, sa part de certains héritages dans les paroisses de Plémy et de Saint Denoual ;
4) Catherine de Bréhant, épouse le 27 mars 1502 Robert de Quillivala, seigneur du Bé en Ménéac.

IX. Messire Antoine II de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen, de La Ville-Rouxin en Plœuc, de La Ville-Mesreuc en Quessoy, de La Ville-Mereuc en Plédran (depuis Saint-Carreuc), de Beaurepaire, de La Ville-Guermel, de Langueznec et autres lieux, décédé après le 11 octobre 1538, épouse Marie du Parc, dame de La Noë, fille de Charles du Parc, seigneur de La Noë, dont :
1) Pierre II de Bréhant, qui suit ;

2) Hélène de Bréhant, dame de La Ville-Mesreuc, épouse Jean Budes, seigneur de Quatrevaux, dont postérité.

X. Messire Pierre II de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen, de La Vigne, de La Noë et autres lieux, épouse Jeanne de Rosmar, dont :
1) Antoine III de Bréhant, qui suit ;
2) Catherine de Bréhant, épouse en premières noces Jean Le Hidoux, seigneur de Renou en Bréhand-Moncontour, et en secondes noces Jean Le Chaponnier, seigneur de Lezerec ;
3) Jeanne de Bréhant, épouse Bertrand de La Villéon, écuyer, seigneur des Marais en Hillion.

XI. Messire Antoine III de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen et autres lieux, épouse Radegonde des Déserts, dame de Bréquigny en Châtillon-sur-Seiche, de La Fontaine en Corps-Nuds, de La Villeneuve en Toussaints et autres lieux, fille de Louis des Déserts, écuyer, seigneur du Plessis en Loudéac, de Bréquigny et autres lieux, décédé le 21 avril 1536, premier président au Parlement des Grands Jours de Bretagne en 1528, et d’Olive Thierry, dame de La Fontaine, dont :
1) Thibault de Bréhant, qui suit ;
2) Catherine de Bréhant, épouse Charles de Bréhant, écuyer, seigneur de La Rivière-Bréhant, du Val, de La Roche et autres lieux, vivant en 1583, fils de Julien de Bréhant, écuyer, seigneur de La Rivière-Bréhant, dont postérité ;

XII. Messire Thibault de Bréhant, écuyer, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen et autres lieux, épouse le 1er octobre 1560 Isabeau de Turnegouët, dame de La Pommeraye, fille de Jean de Turnegouët, seigneur de La Pommeraye, de La Soraye, du Tronchay-Dolo, du Tronchais-Budes en Ploufragan, des Rues en la paroisse Saint Michel de Saint Brieuc et autres lieux, cité en 1493, présent à la montre de l’arrière-ban de Lanvollon du 10 juillet 1523, et de Françoise Le Borgne, dont :
1) Jean II de Bréhant, qui suit ;
2) Jeanne de Bréhant, épouse Geoffroy de Kerverder, seigneur de Kerdauren, fils de Nicolas de Kerverder et d’Anne Le Borgne, dont postérité ;
3) Julienne de Bréhant, épouse le 3 novembre 1594 François Turnegouët, écuyer, fils de Jacques Turnegouët, écuyer, seigneur de La Villeraoul et de La Villeneuve, et de Catherine Collet, dont postérité.

XIII. Messire Jean II de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur de Couësquelen, de La Pommeraye et autres lieux, épouse Jacquemine du Rouvre, dame du Boisboissel en Saint Brieuc, fille de Bertrand du Rouvre, seigneur dudit lieu en Saint Pierre de Plesguen et du Bois-Bouëssel, et de Françoise Henry, dont :
1) Jean III de Bréhant, qui suit ;
2) Charles de Bréhant, seigneur de Couësquélen et de Restronalen, partagé noblement le 11 novembre 1614, épouse le 21 novembre 1614 Catherine Raoul, dame de Kerriou, fille de Thibault Raoul, seigneur de Kerriou, et de Marguerite du Fresne, dont postérité ;
3) Jacques de Bréhant, écuyer, seigneur du Bé, partagé noblement le 11 novembre 1614 ;
4) Julienne de Bréhant, partagée noblement en 1601, épouse en premières noces de 1600 Pierre Conen, seigneur de La Ville-L’Evêque en Pordic, et en secondes noces Christophe du Pontual, seigneur de La Ville-Révault en Saint Lunaire ;
5) Marguerite de Bréhant, épouse Jacques de Beaufurel.

XIV. Messire Jean III de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur du Bois-Bouëssel, de La Pommeraye et autres lieux, décédé le 26 juillet 1640 et inhumé en la chapelle Notre Dame des Carmes de Paris, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roy en 1598, écuyer ordinaire de la petite écurie du Roy en 1615, épouse par contrat du 9 novembre 1598 Claude de Bréhant, dame de Hédé, dame d’honneur de la Reine, fille d’Antoine de Bréhant, seigneur de La Roche, décédé entre 1603 et 1614, gouverneur de Guingamp en 1570, écuyer tranchant de la Reine-Mère en 1578, capitaine du château de La Bastille en 1598, ordinaire du Roy, et de Catherine de Reilhac, dame de Bonneuil sur Marne, dont :
1) François de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur du Bois-Bouëssel, de La Pommeraye, du Rouvre et autres lieux, baptisé à Paris le 17 décembre 1610, décédé à Saint Sulpice de Paris le 22 juillet 1664 et inhumé le 25 en la chapelle des Carmes de Paris, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 4 juin 1644 et reçu le 11 janvier 1645, vendit l’office par contrat passé à Rennes le 8 février 1653, gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roy, chevalier dans l’Ordre de Saint Jean de Jérusalem au grand prieuré de France en 1630, épouse par contrat du 12 octobre 1642 Françoise du Poulpry, née à Ploudaniel et inhumée en la paroisse Saint Eustache de Paris le 22 décembre 1696, fille de François du Poulpry, écuyer, seigneur de Trébodénic en Ploudaniel, inhumé aux Jacobins de Rennes le 5 octobre 1648, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 31 août 1616 et reçu le 29 octobre suivant, et de Guillemette du Drenec ;
2) Louis-Antoine de Bréhant, qui suit :
3) Hercules de Bréhant, écuyer, baptisé le 26 novembre 1616 ;
4) Louis de Bréhant, écuyer, baptisé le 23 avril 1619 ;
5) Roger de Bréhant, écuyer ;
6) Pierre de Bréhant, écuyer ;
7) Claude de Bréhant, épouse le 21 juin 1642 François du Tronchay, seigneur de Martigné, secrétaire du Roy, grand-audiencier de France, dont postérité ;
8) Catherine de Bréhant, religieuse en l’abbaye du Val de Grâce le 21 septembre 1614.


XV. Messire Louis-Antoine de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur de Keranno en Grâces par acquêt, épouse en 1666 Marie Le Brun, née en 1645 et décédée en 1722, fille de Jacques Le Brun, sieur de Kerprat, de Kerguidoué et de Trohadiou, né à Guingamp en 1612 et décédé le 6 décembre 1685, maire de Guingamp de 1644 à 1645, secrétaire du Roy à la Chancellerie de Bretagne de 1676 à 1685, et de Béatrice Couppé, dont :
1) Jacques-Claude de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, jésuite ;
2) Louis-Antoine de Bréhant, qui suit ;
3) René-Louis de Bréhant, décédé en 1741 ;
4) Françoise de Bréhant, religieuse ;
5) Vincente de Bréhant, épouse en 1680 François du Boisbilly, seigneur de Bodiffé en Plémet, dont postérité.

XVI. Messire Louis-Antoine de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur du Bois-Bouëssel, de La Pommeraye et autres lieux, épouse Jeanne Hérisson, dont :
1) Marie-Jacques, marquis de Bréhant, qui suit ;
2) Anne de Bréhant.

XVII. Messire Marie-Jacques, marquis de Bréhant, chevalier, vicomte de L’Isle, seigneur du Bois-Bouëssel, de La Pommeraye et autres lieux, né en la paroisse Saint Michel de Saint Brieuc le 22 mai 1715, décédé le 30 ami 1765 et inhumé le lendemain en la paroisse Saint Paul de Paris, colonel du Régiment de Picardie le 1er décembre 1745, maréchal de camp, inspecteur-général d’Infanterie, admis aux honneurs de la Cour en 1751, chevalier dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis, épouse en premières noces du 10 mars 1746 Marie Jeanne Angélique Despech, décédée à Paris le 19 avril 1750 et inhumée à Saint Roch, et en secondes noces à Bercy le 17 novembre 1755 Françoise-Jeanne Taschereau, fille de Gabriel Taschereau, seigneur de Baudry et de Linières, né en 1673, décédé à Paris le 22 avril 1755 et inhumé le 26, maître des requêtes et lieutenant-général de police de la ville de Paris, conseiller d’Etat ordinaire, et de Philippe Taboureau, dont du premier lit :
1)
Madeleine Angélique Charlotte de Bréhant, née le 15 avril 1750 et décédée le 26 juillet 1819, épouse par contrat signé par le Roy le 8 mars 1769 Charles-René de Maillé de La Tour Landry, né le 5 octobre 1732 et décédé le 15 janvier 1791, baron puis comte de Maillé, page du Roy en sa petite écurie en 1750, capitaine de Dragons, colonel du Régiment de Condé-Infanterie en 1758, brigadier des Armées du Roy le 26 juillet 1765, gentilhomme de la chambre du prince de Condé, maréchal de camp le 3 janvier 1770, gentilhomme de la chambre de Monsieur, frère du Roy, en 1773, chevalier dans l’Ordre de Saint Lazare en 1779, lieutenant-général des Armées du Roy le 1er janvier 1784, lieutenant-général du comté de Bourgogne, duc héréditaire de Maillé en 1784, fils de Charles-Louis de Maillé, comte de La Tour Landry, seigneur d’Entrames, né le 8 décembre 1712 et décédé le 20 octobre 1780, colonel d’Infanterie, et de Marie-Françoise de Savonnières, née le 7 août 1711 et décédée le 31 décembre 1779, dont postérité.


Marie le Brun, ve de Louis Antoine de
Brehant, Chlr, Sgr de l'Isle.



 
Branche de Saint-Eloy
VIIIbis. Messire François Ier de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy en Plœuc, épouse Péronnelle de Robien , dont :
1) Tristan de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, décédé le 5 avril 1513, employé avec sa mère dans la montre de Plœuc en 1469 ;
2) Bertrand de Bréhant, qui suit.


IX. Messire Bertrand de Bréhant, chevalier, seigneur de Saint-Eloy, capitaine de 100 hommes d’armes et gouverneur de Penthièvre et de Moncontour, épouse en 1483 Guillemette Le Mintier, partagée le 17 juin 1498, fille de Guillaume Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges en Hénon, et de Marie de La Roche, dont :

X. Messire Claude de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, cité lors de la Réformation de Plœuc le 18 octobre 1513, père de :

XI. Messire Antoine de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, cité lors de la Réformation de Plœuc le 18 octobre 1513, épouse Jeanne Visdelou, dame du Bois-Guyon, dont :
1) René de Bréhant, qui suit ;
2) Guillaume de Bréhant, écuyer ;
3) Jeanne de Bréhant, partagée noblement le 7 juillet 1558, épouse Thomas Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-Fini, dont postérité ;
4) Marguerite de Bréhant, épouse Jean Piron, écuyer, seigneur du Heuréolou ;

XII. Messire René de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, cité lors de la Réformation de Plœuc en 1535, fut chargé en 1558 de faire la revue de l’arrière-ban de l’évêché de Saint Brieuc, surintendant des eaux et forêts de Jean de Bretagne, duc d'Etampes, comte de Penthièvre le 20 février 1557, épouse Marguerite de La Lande, fille de Jacques de La Lande, chevalier dans l’Ordre Royal de Saint Michel, écuyer de Catherine de Médicis en 1580, et de Geneviève de La Chapelle, dont :

XIII. Messire François II de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy et de Coëtinizan, épouse Isabeau de Lipot, dame de L’Hermitage, dont :

XIV. Messire Jacques de Bréhant, écuyer, seigneur de Saint-Eloy, épouse Jeanne du Quellenec, fille de Jean ou Geoffroy du Quellenec, écuyer, seigneur de Bienassis en Erquy, et de Marguerite du Guémadeuc , dont :
1) Anne de Bréhant, dame de Saint-Eloy qu’elle vendit par contrat du 16 avril 1663 à N des Cognets, écuyer, seigneur du Tertre, et à son épouse Jeanne Doudart, épouse en premières noces Florent L’Evesque, seigneur de Langourla, dont postérité, et en secondes noces Pierre-Anne, vicomte de Maure, chevalier, seigneur de L’Hermitage, sans postérité.
 


Bréhan (de), Bréhand (de) ou Bréhant (de) : de gueules au léopard d’argent (sceau 1275), alias, de gueules à sept macles d’or, posées trois, trois et un (branches de L'Isle et de Saint Eloy)
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:38

Le troisième pot de justice fut donné en 1421 ou 1422 et confirmé le 18 décembre 1424, en faveur de Guillaume III, sire de Plœuc, chevalier, seigneur du Tymeur et de Plouyé.

Au château de l’Hermine, 1421 ou 1422, 7 avril. – Jehan… A touz… Salut. Notre bien aimé et féal chevalier et chambellan le sire de Plœuc, nous a présentement exposé comme, à cause de ses fiefs, terres et héritages qu’il tient de nous nuement et prochement en nos chastellenies de Moncontour et de Conq, il a accoutumé avoir des temps passés et, de présent, à justice à deux pots, désirant icelles justices être acccrues à trois pots, pour l’augmentation de ses seigneuries, de sesdits fiefs, etrres et héritages, humblement le nous requérant. Savoir faisons que nous, à qui de nos droits royaux, etc., octroyons par ces présentes pover, congé, licence et autorité de par nous, qu’il puisse pour le temps à venir lever et faire lever, avoir et tenir justice à trois pots en sesdits fiefs, terres et héritages, que ainsi tient de nous nuement et prochement en notre dite chastellenie de Moncontour et de Conq, à en jouir lui et ses hoirs et cause ayant à toujours mais par héritage, ou temps à venir, et un tant avons augmenté et augmentons ledits fiefs, terres et héritages dudit sire de Plœuc. Si donns en mandement et commandans à nos sénéchaux, alloués et procureurs desdits lieux de Moncontour et Conq … En témoin de ce, nous avons fait mettre à ces présentes notre scel et la soie et cire verte.

Sur le repli : Par le duc, de son commandement, presens : le grand mestre d’ostel, messires Jehan de Polmic, Jehan de Kermelec, chers et chambelains, les archediacres et Rennes et de Leon et autres. – Pasquier.

Sur le recto, addition postérieure : Et au regart de certains opposicions et empeschemenz que dempuis le dabte de nosd. Lettres, noz seneschal et prcureur de Cornouaille ont mis et donné aud. sire de Ploec sur le contenu de nostred. grace, en le voulant empescher de non faire lever ne acroystre sad. justice en sesd. terre, fié et seigneurie qu’il tient de nous en nostre chastelenie de Foenent en cornouaille, pour ce que en sesd lettres, lled. de Ploec par erreur avoir fait mectre que les terreset fié esqulex il demandoit l’augmentacion de lad. justice estoient sises en tenues de nous en bostre chastellenie de Concq, nous avons mis et mettons hors de ces presentes leds. opposicions et empeschemenz… ; voulant que nonobstant lad. erreur, led. de Ploec face lever et puisse avoir et tenir, pour le temps advenir, sad. justice à troys poustz ès terres et fiez qu’il tient de nous en lad. chatellenie de Fouenant, selon la fourme et effect de nostred. Precedente grace. Donné à Kemper Corentin, ie xviiie jour de decembre, l’an mil cccc vingt quatre. Par le duc, de son commandement : le comte de Porhoet, le doyen de Nantes, messires Jehan de Kermelec et Henri du Juch, chers et chambellans, le seneschal de Cornouaille, pierres Ivete conseiller, le procureur general et autres presens. – Coaynon.

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:37
Sieur de Ploeuc : Le Vaudelier, La Corbière, Ploeuc
Antoine de Bréhant : L’Isle, La Ville-Roussin
René de Bréhant : Saint Eloy
Jehan Visdelou : Le Pont à l’Ane, Saint Eloy, Le Vaudorbel, La Ville Junguennet, La Hazaie
Jacques Le Moënne : La Touche es Moines, La Touche Rouaud
Hervé Helbert : Le Ros, Les Clèches
Chaton : Bayo
François Guéhenneuc : La Roncière
Hervé de Paintievre : La Vieuville
Sieur de La Marre : Cosseul
Pierre de Kermser : Le Quartier
Le Moënne, sieur de La Bonyere : Launay
Hus : Le Mourier
Olivier Guéhenneuc : La Marre-Jouan
Roland Milon : Une maison au bourg
Sieur de Launay : La Saudrette
Jacques Visdelou : Hydrio
Sieur de La Marre-Jouan : La Grasaulnay
Sieur de Meur : La Hazaie
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:36

Antoine de Bréhand,

vicomte de l’Isle

120 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme

Tristan de Bréhand

100 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Jehan Aguillon

60 livres de revenu

excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance

Olivier Visdelou

de Pontalasne

50 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une jusarme

Alain Le Mouënne

de Saint Eloy

50 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Guillaume Visdelou

40 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Alain Guéhenneuc

30 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Geoffroy Visdelou

30 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Guillaume Roulle

30 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Alain Visdelou

20 livres de revenu

défaillant

Guillaume Hues

20 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Guillaume Normand

10 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Jehan Hamon

10 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît en archer

Léonard Visdelou

7 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Pierre Budes

6 livres de revenu

porteur d’une brigandine

Jehan de Penthièvre

5 livres de revenu

excusé comme appartenant à une compagnie d’ordonnance

Jehan Budes

3 livres de revenu

défaillant

Jehan de Bréhand

3 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Mathelin Morel

2 livres de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Jehan Visdelou

2 livres de revenu

défaillant

Guillaume de Ploeuc

2 livres de revenu

défaillant

Morel

2 livres de revenu

défaillant

Guillemin Pengréal

2 livres de revenu

défaillant

Roland Riou

2 livres de revenu

défaillant

Guillaume Chevet

2 livres de revenu

défaillant

Pierre Juhel

1 livre de revenu

porteur d’une brigandine et comparaît armé d’une vouge

Geoffroy Bernard

 

comparaît revêtu d’une robe

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:34

 

Olive du Chastellier

Jehan Aiguillon, de l’ordonnance

Antoine de Bréhant, par Hilaire Eveillart

Alain Le Moënne, par Charles Le Moënne

Guillaume et Léonard Visdelou

Rolland Riou

Olivier Visdelou, par Olivier son fils

Jean de Bréhant

Guillaume Roulle, par Olivier Roulle

Alain Guéhenneuc et Aliette de Bocenic, sa femme

Jean Budes, fils Guillaume, mineur

Guillaume Hus, en brigandine, voulge et gorgerette

Guillaume Bernard, pour Geffroy Bernard, à pied, non armé

Matheline Morel, par Pierre Cadin

L'héritier Guillaume Morel

Guillaume Chesnet

Jean Penthièvre, de l’ordonnance

Pierre Budes, par Olivier Martin

Jean Visdelou

Me Jean Hamon

Guillaume de Plœuc

Pierre Juhel

Guillaume Penréal

Tristan de Bréhant et Peronnelle de Robien sa mère

Geffroi et Alain Visdelou, par Guillaume Visdelou

Guillaume Normand

 

 

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:29

Annor de Penthièvre

Guillo de Penthievre

Alain Dollou

Bertrand Gouyon

Jouhan Le Mouënne

Alain Le Mouënne

Eon Le Mouënne

Alain Budes

Eon de Launay

Pierre de Launay

Etienne de Launay

Eon de Bréhand

Olivier de Plœuc

Guillotine de Plœuc

Olivier de Cresmeur

Roland Guehenneuc

Perrin Visdelou

Jean Visdelou

Olivier Riou

Guillou Franczois

Guillo Chenet

Pierre Jagu

Geffroy Hux

Jehan Raoul

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 20:23

La numérotation de Sosa-Stradonitz attribue le numéro 1 à l'individu étudié (le sujet, appelé « de cujus » par certains, « probant » par d'autres) puis le numéro deux à son père et trois à sa mère. Chaque homme a un numéro double de celui de son enfant (2n) et chaque femme un numéro double de celui de son enfant, plus un (2n + 1).

Chaque degré d'ascendance a un effectif théorique correspondant à la puissance de 2 qui est celle du degré. En même temps, le plus petit numéro d'ascendance de ce degré est le même que l'effectif théorique du degré. Ainsi, au degré des trisaïeuls, dont l'effectif théorique est de 16 (24), le plus petit numéro d'ascendance est 16, celui du grand-père paternel du grand-père paternel du sujet.

De nombreux généalogistes contemporains, de manière impropre, qualifient les degrés d'ascendance de « générations », et, de surcroît, « numérotent » des « générations d'ancêtres » en faisant démarrer au sujet, ce qui a pour effet de rompre l'ordonnancement des degrés lié aux puissances de 2, qui est pourtant à la base du travail de Sosa puis de Stradonitz.

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 13:15
La généalogie à Plœuc sur Lié   : Comme nous l’avions annoncé précédemment, une activité « généalogie » voit le jour à Ploeuc.
Pour des raisons pratiques nous avons choisi de nous inscrire en temps qu’activité dans une association existante,  ce qui nous permet d’éviter la lourdeur structurelle qui entoure la création propre. A.A.M.Y.  nous accueille en temps qu’activité.
Deux directions ont été définies pour les activités de notre groupe :
La recherche personnelle :
- conseil et assistance aux débutants pour la recherche et la mise en forme de leurs trouvailles,
- échange sur tous les moyens d’optimiser nos recherches par rapport aux différents outils qui nous sont proposés,
- éventuellement, communications sur des cas particuliers ou inattendus.
Le travail collectif :
- participation à la remise en forme des archives municipales dans les nouveaux locaux qui lui sont attribués,
- participation à la recherche de documents pour des demandes extérieures qui parviennent de plus en plus nombreuses en mairie,
- participation à toutes les activités ayant trait à l’histoire ou au patrimoine de la commune.
Pour un premier contact, nous organiserons une exposition dans la salle Louis Guilloux du 5 au 12 Mai 2008, où vous pourrez découvrir différents aspects de notre activité et nous rencontrer.

L'écho Plœucois, n°1, mai 2008.
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 12:58
"Donnez des racines à vos enfants pour qu'ils puissent avoir des ailes"
C'est en ces termes que le groupe de passionnés de généalogie au sein de l'association plœucoise AAMY, caractérise la passion avec laquelle ils poursuivent toutes leurs études en matière généalogique.
Ils organisent jusqu'au 10 mai à la salle Louis Guilloux, une exposition qui a pour but de présenter les multiples aspects de la généalogie, toutes les ouvertures qu'elle offre, aussi bien vers l'histoire de ceux qui nous ont précédés que vers leurs conditions de vie, les lieux où ils résidaient, leurs métiers, les périodes historiques qu'ils ont traversées.
Les membres du groupe seront à la disposition de tous ceux, qui tentés par la recherche de leurs racines les plus profondes, se trouvent un peu démunis pour entamer cette recherche.
C'est un véritable voyage à travers le temps que nous invite le groupe généalogie, mais aussi un voyage à travers la documentation, la calligraphie, l'histoire bien sûr.

Le Penthièvre, vendredi 9 mai 2008.
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 12:56
Réalisation de son arbre
La représentation de la généalogie de la famille sur les branches d'un arbre fut l'une des innovations médiévales. Elle apparut dès le XIIe siècle avec une figure célèbre, l'arbre de Jessé, nom sous lequel on désigne traditionnellement l'arbre généalogique du Christ, depuis Jessé, père du roi David. Avant de se fixer dans la figure que nous connaissons aujourd'hui de l'arbre généalogique, la métaphore de l'arbre pour évoquer la parenté se nourrit à de multiples sources : religieuses, arbre du bien et du mal, philosophique, arbres de la connaissance, juridiques, arbres de consanguinité.

L’arbre de parenté
Le motif de l’arbre de la famille plonge ses racines dans une riche thématique biblique et iconographique. Depuis l’Antiquité, la métaphore végétale est courante pour symboliser la fécondité familiale. Comme l’explique l’historienne Christiane Klapisch-Zuber dans un article intitulé "La genèse de l’arbre généalogique":
L'arbre est une métaphore constante de la parenté.
L'enfant d'abord, assimilé au fruit de l'arbre est aussi perçu comme une jeune pousse qui mérite des soins attentifs.
L'arbre est ensuite un motif de la représentation plus large de la famille, d'abord appliqué à la généalogie du Christ puis à celle des rois ou à la famille abstraite des recueils juridiques, avant de devenir au XVIe siècle la figure encore actuelle de nos arbres généalogiques.
Parallèlement se développe la figure de l'arbre de la connaissance, depuis l'arbre de la connaissance du bien et du mal dans le jardin du paradis, puis de la connaissance théologique des vices et des vertus, jusqu'à l'immense arborescence des savoirs de l'encyclopédie.
"Depuis l’Antiquité, médecins, naturalistes et philosophes se sont plu à chercher les correspondances entre l’homme et l’arbre, à mettre en parallèle la sève, les branches, la verticalité et la recherche de la lumière du second ave le flux du sang, le développement des membres, l’aspiration à la perfection proprement humains. Qui plus est, par une autre métaphore végétale, que j’entends ici discuter, l’arbre a servi pendant des siècles à représenter le grand corps qu’est un lignage, une descendance. Comme l’arbre, une famille naît, elle s’épanouit, se ramifie, se dessèche. La métaphore a longtemps hanté les représentations de la parenté avant de se fixer en une image, l’arbre généalogique".
Ainsi, toute parenté s’exprime-t-elle à la manière des branches d’un arbre dont chaque fruit est une personne de la famille. C’est là une image courante dans la littérature médiévale, notamment médicale.

L'arbre généalogique
La représentation de la famille sous la forme d’un arbre généalogique est un motif relativement tardif, qui ne s’épanouit véritablement qu’à partir du XVIe siècle. La métaphore végétale s’est d’abord appliquée au Christ et à sa famille. A l’époque romane, et encore au XIIIe siècle, le Christ est crucifié sur un arbre verdoyant ou fleuri. Au XVe siècle, il est crucifié sur une vigne ou pressé au pressoir telle une grappe de raisin. La Vierge est symbolisée par une fleur de lys - symbole aussi de la royauté dont le sceptre est quelquefois fleuri.
Au début du XIIe siècle, la parenté du Christ prend la forme de l’arbre de Jessé : depuis le corps de Jessé, personnage biblique, endormi, surgit le tronc de la famille de Marie, qui fait de la Vierge une descendante de David. Au sommet de l’arbre de Jessé, telle une fleur incomparable, s’épanouit le buste de la Vierge tenant son Enfant dans les bras. Du sang royal coule donc dans les veines de Jésus... Le modèle de l’arbre de la parenté du Christ, l’arbre de Jessé, a d’abord été appliqué aux familles royales. L’arbre de Jessé est un des ancêtres de l’arbre généalogique : ce dernier lui doit son arborescence. Le modèle de l’arbre de Jessé a d’abord été appliqué aux familles royales. Dès le XIIIe siècle, les rois sont figurés en médaillons accrochés à un arbre, l’ancêtre juché au sommet, ses descendants de plus en plus bas sur le tronc.

Les représentations de la parenté
Inspirés par le motif de l’arbre de parenté du Christ, les familles royales, dès le XIVe siècle, puis aristocratiques dès le XVe siècle, s’attachent à faire dresser le leur. Mais la représentation de la famille "ordinaire" sous la forme d’un arbre généalogique est un motif relativement tardif, qui ne s’épanouit véritablement qu’à partir du XVIe siècle. Le succès de l’arbre généalogique s’affirme à cette date ; sa diffusion débute dès la fin du XVe siècle par le biais des spectacles urbains donnés lors des entrées royales. Ainsi, pour l’entrée royale de Charles VIII, alors âgé de 14 ans, on avait dressé à Paris un échafaudage en forme d’arbre sur les branches duquel étaient assis des enfants jouant le rôle des membres de la lignée de saint Louis au nouveau roi. Mais il faut attendre le ?e siècle pour voir réellement popularisé ce type de représentation familiale.
En effet, d’autres types de motifs avaient eu la faveur des hommes du Moyen Âge et des représentations de la généalogie existaient bien avant, mais elles étaient fondées sur d’autres métaphores : celle du corps humain et de ses membres (on parle encore des "membres" d’une même famille), celle d’une maison (on parlait de la "maison" d’un prince pour décrire sa famille), et enfin celle d’une chaîne dont chaque anneau, souvent prétexte à un portrait en médaillon, figurait un membre de la famille. L’image n’a pas disparu : le motif préfigure celui de la chaîne ADN...

L'arbre de consanguinité
L’arbre généalogique a également pour antécédent le motif clérical de l’arbre de consanguinité, qui veut représenter concrètement les différents membres de la famille afin de mieux expliquer aux familles les interdictions de mariages entre membres trop rapprochés : la crainte de l’inceste est au cœur des préoccupations des clercs médiévaux. Au haut Moyen Âge, l’interdiction de mariage valait jusqu’à la septième génération ; à partir de 1215, il ne vaut plus que jusqu’à la quatrième. Cette représentation de la famille virtuelle idéale, où ce sont les degrés de parenté (père-mère-frères-soeurs-cousins-neveux etc.) qui apparaissent, et non des personnes réelles figurant sous leur nom, est également pour beaucoup dans la naissance et l’affirmation du motif de l’arbre généalogique.


Dossier pédagogique BnF : Présentation
Dossier pédagogique BnF : Arbre et Famille

 

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 09:21
Le groupe généalogique constitué récemment au sein de l'AAMY (Association Activité Mieux être Yoga) organise jusqu'au 10 mai une exposition salle Louis-Guilloux.
Celle-ci a pour but de présenter les multiples aspects de la généalogie, toutes les ouvertures qu'elle offre, aussi bien vers l'histoire de ceux qui nous ont précédés que vers lerus conditions de vie, les lieux où ils résidaient, les périodes historiques qu'ils ont traversées.
Bien entendu les membres du groupe seront à la disposition de tous ceux qui, tentés par la recherche de leurs racines les plus profondes, se trouvent un peu démunis pour entamer cette recherche.

Ouest-France, mercredi 7 mai 2008
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 08:37

Le groupe Généalogie, constitué récemment au sein de l’AAMY, organise du 5 au 10 mai 2008, une exposition salle Louis-Guilloux.

Cette exposition a pour but de présenter les multiples aspects de la généalogie, toutes les ouvertures qu’elle offre, aussi bien vers l’histoire de ceux qui nous ont précédé que vers leurs conditions de vie, les lieux où ils résidaient, leurs métiers, les périodes historiques qu’ils ont traversées. Bien entendu les membres du groupe seront à la disposition de tous ceux, qui tentés par la recherche de leurs racines les plus profondes, se trouvent un peu démunis pour entamer cette recherche.

Donnez des racines à vos enfants pour qu’ils puissent avoir des ailes !

Venez nombreux, vous y verrez des documents curieux ou inattendus, vous y connaîtrez aussi ce qui fait l’histoire de notre ville. Vous y trouverez également les outils qui permettent de remonter le temps ou de rendre tous les documents récoltés, cohérents à consulter.

Alain BILLARD, Monique LE CHARPENTIER, François du FOU, Michel DENIER, Mireille GOUARD .

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Ecole Sainte-Anne

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