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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 07:48
L'église est entourée d'un mur, avec l'entrée dans l'axe du porche
Le monument aux Morts est à l'angle de la rue de l'église et des écoles, et dans une sorte de tonnelle



Pages 1 , 3 , 4

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Published by F du Fou - dans Cartes postales Ploeuc
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23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 08:03

Suite de la page 1


- Marat (Louis), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Masson (N. Le), lieutenant-colonel, major de la Division de Dinan, tué au combat.

- Mée (Joseph Le), né à Coëtmieux, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Melchior (Pierre), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Mercier (N), dit La Vendée, général Chouan, adjoint de Cadoudal, tué à Launay-Bergaulten loudéac le 20 janvier 1801.

- Merdy de Catuélan (N. du), né à Hénon, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Moine (Pierre-Jean Le), capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Montorieu (N. de), capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Motte (N. La), né à Plessala, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Moussaye (François-Auguste-Félix, vicomte de La), né à Matignon, commandant d’un corps franc de la division de Lamballe et Moncontour.

- Nepvou de Carfort (Jean-François Le), dit Le Chef, admis à l’Ecole des Cadets Gentilshommes de Kergus à Rennes en 1784, sous-lieutenant le 17 mars 1790, mis à la tête des habitants de Plémy lors d’une émeute contre l’église constitutionnelle le 9 novembre 1790, lieutenant-colonel en 1792, colonel chef de légion en février 1975, brigadier-général de la division des Côtes du Nord en 1799, prit part aux affaires de Coëtlogon, de La Ville Mario en Saint Quay, de Quiberon et de la prise de Saint Brieuc, détenu au château de Lourdes puis au château d’If de 1804 à 1814, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis le 23 février 1816.

- Olivaux (Henri), né à Langast, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Oren (Jean-Marie), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Picot de Limoëlan (Joseph), dit Tape à Mort.

- Piquet du Boisguy (Aimé), dit le petit général, né à Fougères le 15 mars 1776 et décédé à Paris le 25 octobre 1839, général Chouan et excellent tacticien malgré son jeune âge, déposa le dernier les armes en 1796 et en 1800.

- Poënce de Hérilly (N.), né à Plémy, chirurgien-major de la division de Lamballe et Moncontour.

- Potier, baron de Courcy (Frédéric-Alexandre-Michel-Laure), né à Fort Royal de La Martinique le 7 juin 1780 et décédé à Paris en 1845, arrivé en France au collège de Vannes en 1788, Chouan durant la révolution, participa au combat de Grandchamp le 28 mai 1793, prisonnier et conduit devant Hoche, incarcéré à Vannes et acquitté par le Tribunal Criminel en 1795, attaché à l'administration de la marine en 1800, démissionnaire en 1805, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis en 1829.

- Priou (N.), Pné à Plémy, lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Radenac (Louis-Mathurin), né à Plœuc le 29 novembre 1781, Chouan, lieutenant de Boishardy, secrétaire à la marie de Plœuc puis juge de paix, marchand.

- Raut (Joseph), né à Yffiniac, lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Renaut-Grandjean (Michel), né à Saint-Brieuc, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Robinaud de Saint Régent (Pierre), dit Pierrot, né à Lanrelas le 30 septembre 1766, chef couhan et lieutenant de Cadoudal, participe à l’affaire de la Machine Infernale le 24 décembre 1800 contre Napoléon et meut sur l’échafaud le 20 avril 1801. 

- Rocher (N. du), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Saichère (André-Jean Le), dit Sans Rémission, capitaine de la Division de Dinan.

- Stévenot (N), dit Richard, futur général Richard du Maine, lieutenant-colonel, chef de canton de la Division de Dinan.

- Tertre (N. du), né à Saint-Brandan, chef de canton de la division de Lamballe et Moncontour.

- Tinténiac (Alphonse, chevalier de), né à Brest vers 1764 et tué le 18 juillet 1795, aide de camp du marquis de La Rouërie lors de la Conjuration Bretonne en 1792, fait maréchal de camp par le comte d’Artois, chef d’une division royaliste.

- Thomas (Séverin), major de la division de Lamballe et Moncontour.

- Thomas de La Reignerais (Jean-Baptiste), lieutenant-colonel, chef de canton de la Division de Dinan.

- Trolong, comte du Rumain (Charles-Guillaume de), dit Pipi Gouez et Tonnerre, né à Hengoat le 12 janvier 1770, chef Chouan de la région de Lannion vers 1799, fit sa soumission le 5 novembre 1800, chevalier dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis, chef d’escadron de Gendarmerie Royale à La Rochelle.

- Veneur de La Roche (Jean-Marie Le), dit Laroche, né à La Mare en Gausson le 24 octobre 1756 et décédé à Moncontour le 18 août 1816, officier au Régiment d’Artois, émigré en Amérique en 1790 et revint en 1792 comme Chouan sous le nom de Larocheadjoint de Boishardy puis chef de la Chouannerie dans les Côtes du Nord après la mort de ce dernier, déposa les armes le 21 juillet 1796 avec ses chefs de division, arrêté et emprisonné à Saint-Brieuc d’où il fut libéré le 27 octobre 1799.

- Vicomte (Fidèle Le), né à Lamballe, capitaine puis chef de canton de la division de Lamballe et Moncontour.

- Vigné (N. du), capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Villemain (Jacques), né vers 1735, Chouan.

- Vivier (Laurent), dit Duchêne, né à Lamballe, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Vorgille (N.), capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Yvenate (Yves), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 08:20
Cette croix fut édifiée en 1879 en souvenir de six Plœucois tués le 17 août 1795 par un détachement de colonne mobile républicaine.
Elle est
l’œuvre d'un sculpteur de Lannion  Y. Hernot.

ICI
le 17 Août 1795
tombèrent victimes
de leur fidélité à Dieu
Pre MOISAN âge 48
Pre Paul MOISAN son fils 18
Fçois GEORGELIN 67
Gre GEORGELIN son fils 26

Fçois CHAPERON 29
Fçois GEORGELIN 24
Père pardonnez leur
Nous sommes près à mourir
plutôt que de violer
les lois de nos pères

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 05:00

État des officiers de l’Armée Royale de Bretagne

Division de Lamballe et de Moncontour

Noms et prénoms, lieu de naissance, grade.
Le chef de division avait rang de colonel ; le chef d’escadron, rang de lieutenant-colonel ; le lieutenant de canton, rang de major ; les adjudants et quatiers-maîtres de canton, rang de capitaine.

Bras de Forges du Boishardy (Jérôme-Sylvestre-Amateur Le), dit Boishardy, Bréhand-Moncontour, chef de division.
Veneur de La Roche (Jean-Marie Le), dit Laroche, Gausson, chef de division à la mort de Boishardy.
Nepvou de Carfort (Jean-François Le), dit Le Chef, lieutenant de division.
Chabron de Solilhac (Georges-Marcelin), Saint-Paulien-en-Velay.
Bernard de Villeneuve (N.), dit Tonton.
Moussaye (François-Auguste-Félix, vicomte de La), Matignon, commandant d’un corps franc.
Tertre (N. du), Saint-Brandan, chef de canton.
Fou (François-Joseph, chevalier du), dit Le Vieux Brigand, Le Lapin et Le Brigand de Lapin, Pontivy, chef de canton.
Leslay (N. du), chef de canton.
Garnier de Kerigant (François-Marie), dit François, Quintin, chef de canton.
Breton (N.),  dit d’Orbelle, capitaine.
Bris (Hyacinte Le), capitaine.
Gautier (Pierre), capitaine.
Helloco (Yves Le), Le Bodéo, capitaine.
Jouanin (Jean-Marie), capitaine.
Moine (Pierre-Jean Le), capitaine.
Vicomte (Fidèle Le), Lamballe, capitaine puis chef de canton.
Thomas (Séverin), major.
Aubry de Vildé (N.), aide-major.
Olivaux (Henri), Langast, capitaine.
Doledec (Joseph), dit Godimar, Quessoy, capitaine.
Mée (Joseph Le), Coëtmieux, capitaine.
Vivier (Laurent), dit Duchêne, Lamballe, capitaine.
Berder (François), Yffiniac, capitaine.
Boullé (Guillaume), Le Leslay, capitaine.
Boullé (Noël), Bréhand-Moncontour, capitaine.
Renaut-Grandjean (Michel), Saint-Brieuc, capitaine.
Vigné (N. du), capitaine.
Vorgille
(N.), capitaine.
Fruglais (N. de La), capitaine.
Berthelot
(N.), Plœuc, capitaine.
Kerémar (N. de), Allineuc, capitaine.
Carlot
(N.), Plémy, capitaine.
Montorieu (N. de), capitaine.
Loncle (Gaspard), capitaine.
Motte (N. La), Plessala, capitaine.
Merdy de Catuélan (N. du), Hénon, capitaine.
Raut (Joseph), Yffiniac, lieutenant.
Guen (N. Le), Saint-Alban, lieutenant.
Cocu-Méré (N. Le), Tréguevel, lieutenant.
Lamite
(N.), lieutenant.
Bédée (Chevalier de), lieutenant.
Oren (Jean-Marie), lieutenant.
Courson de La Villevallio (Alexandre-Jacques-François, baron de), Trédaniel, lieutenant.
Gaspard
(N.), lieutenant.
Rocher (N. du), lieutenant.
Hervé du Lorin (Louis-Joseph), Plœuc, lieutenant.
Yvenate (Yves), lieutenant.
Guigen (Yves), lieutenant.
Marat (Louis), lieutenant.
Forestier (N. Le), lieutenant.
Priou
(N.), Plémy, lieutenant.
Loncle de Folleville (Ange
Pierre Melchior), Rennes, lieutenant.
Poënce de Hérilly
(N.), Plémy, chirurgien-major.
Radenac (Louis-Mathurin), Plœuc.

Si vous avez des éléments biographiques sur ces personnes, vous pouvez les envoyer afin qu'ils soient publiés et accessibles à tous.

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 05:00
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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 05:00

Le Traité de Sablé dit Traité du Verger est signé par Charles VIII, Roy de France, et François II, Duc de Bretagne le 19 août 1488. Il stipule que l’héritière du duché ne peut se marier sans l’accord du Roy de France.

À la mort de Louis XI, c'est Anne de Beaujeu qui tient la régence. Les grands féodaux du royaume tentent de profiter de cette période de supposée faiblesse de la royauté pour récupérer ses prérogatives et déclenchent la guerre folle en 1485. En 1487 et 1488, deux campagnes aboutissent à la bataille de Saint Aubin du Cormier près de Rennes, le 28 juillet, où 6 000 soldats du parti princier trouvent la mort, contre 1 500 morts pour leurs ennemis conduits par La Trémoüille. Louis de Valois, futur Louis XII, qui avait pris parti pour les révoltés, est également fait prisonnier.

Le 19 août 1488, c’est la signature du traité du Verger, à Sablé sur Sarthe, non loin d'Angers. Le nom provient du lieu où ce traité fut préparé, au château du Verger, propriété des Rohan, à Seiches sur Le Loir (Maine et Loire). Le Duc de Bretagne, François II doit l'hommage lige au roi de France et autorise à nouveau l'appel des cours de justice au Parlement de Paris (suspendu depuis le début de la guerre en 1485). En outre, il ne peut marier sa fille sans l’accord de Charles VIII et promet de ne plus employer de troupes étrangères.

Quatre places fortes sont laissées au roi en garantie : Saint-Malo, Dinan, et les stratégiques Fougères et Saint Aubin du Cormier. Le traité stipule également que ces quatre places seraient réunies définitivement au domaine royal si le duc mariait les dites dames sans son consentement.

Le 9 septembre, François II meurt des suites d’une chute de cheval. Sa fille, Anne lui succède. Elle décide d'épouser Maximilien Ier du Saint Empire ; la cérémonie a lieu par procuration en décembre 1490. L'armée française envahit la Bretagne en prétextant une violation du traité.

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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 05:00

Le terroir fait l'homme
à ce dicton, pourrait s'ajouter en Bretagne
…mais aussi son cheval

Dire que le cheval Breton fait partie du patrimoine culturel de la Bretagne est un euphémisme quand on sait l'attachement et la complicité qui réunissent depuis toujours le paysan breton et son cheval…
La Bretagne conquérait au XVIIIème siècle la suprématie dans l’élevage du cheval de travail. Elevage et commerce y étaient florissants et le Léon, partie nord du département du Finistère, a tiré de l’élevage du cheval et notamment du Postier Breton une bonne part de sa prospérité.
Du cheval Armoricain des premiers âges au Postier du début de ce siècle, le cheval a évolué. Les croisements à partir des races indigènes ont été nombreux et ont donné des chevaux différents, tous appelés Bretons.
Les voyageurs ont besoin d'une monture confortable… : la Bretagne produit le « Bidet Breton » qui trottait l'amble. Résistants et rustiques, ils seraient les seuls chevaux qui soient revenus de la campagne napoléonienne de Russie !
L’armée veut des chevaux vifs pour ses officiers, des Traits légers pour son artillerie : elle trouve toute la gamme sur les foires de Morlaix ou de la Martyre.
L’âge des diligences demande un cheval carrossier : le Breton s'adapte ; il sera croisé à des étalons étrangers du nord de l’Europe.
On a besoin de chevaux pour les travaux agricoles alors que les outils sont de plus en plus lourds : le cheval Breton s'alourdit en un Trait fort et vigoureux.
On a besoin d'un cheval rapide : on le croise avec du pur-sang Anglais et il devient coursier.
La Poste nécessite des chevaux rapides et forts : on alourdit un peu le modèle avec du Percheron ou du Normand.


Le Postier

Le fleuron de la race c'est incontestablement le Postier, issu du croisement des juments du Léon avec des étalons Norfolk anglais.
Depuis le début du XIXème siècle, le monde entier le connaît et l’importe. L’apogée des exportations se situe dans les années 1900-1940. A l’époque, des trains remplis de chevaux quittent la gare de Landivisiau pour toutes les régions de France et prennent le bateau pour toutes les directions du monde. On le retrouvera partout : Europe du Sud, Afrique du Nord, Amérique du Sud et même Japon.
Alors que les races se meurent de ne plus être utilisées dans l’agriculture, le principal débouché devient dans les années 70 la boucherie qui alourdit de nouveau le cheval de trait.
Mais il suit depuis quelques années un régime minceur afin de rentrer de nouveau dans les brancards des attelages de compétition et de loisir et le Postier, avec son chic et ses allures brillantes, revient, quant à lui, au goût du jour dans les compétitions d’attelage.


Le cheval Breton est défini en annexe du règlement de Stud Book

Tête carrée de volume moyen, expressive

Chanfrein droit quelquefois camus
Encolure longue, forte mais bien greffée, légèrement rouée
Epaule longue et oblique, poitrine profonde
Dos tendu, large et musclé
Croupe large et double
Cuisse et avant-bras musculeux
Canons courts et secs
Aplombs réguliers, tissus fins, allures actives
Robes principales : alezan et aubère. Sont aussi admises les robes bai et rouan.
Robes et membres sans excès de marques blanches
Taille et poids indicatifs : 1,58 m / 750 kg


Pour plus d'informations, le site du Cheval Breton, (d'où provient cette notice), et celui d' Amitié Passion Cheval Breton.


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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 05:00
L'ancien château...
et le nouveau (seconde moitié du XVIIIème siècle)
avec les ruines de la chapelle

Armes du Comte Guy de Robien (1857-1915)
Château Saint Antoine à ... Marseille
site :
Château Saint Antoine
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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 05:00


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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 05:00

Messire Jehan Dollo, chevalier, vicomte de Plaintel, employé à la batailles de Bouvines en 1214, père de :

 

Messire Nicolas Dollo, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Mainguy en Plaintel, père de :

 

Messire Guillaume Dollo, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Mainguy en Plaintel, épousa Volance Le Voyer, dont :

 

Dame Jehanne Dollo, vicomtesse de Plaintel, dame de La Ville-Mainguy, épousa vers 1450 Rolland Gautron, cité procureur de 1453 à 1455, avoué de Lamballe en 1462, sénéchal de Lamballe en 1475, fils de Pierre Gautron, écuyer, seigneur du Plessis-Gautron, et de Robine Durand, dont :  

 

Messire Gilles Gautron, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Mainguy, décédé vers 1527, épousa en 1501 Yvonne Le Coq, dame de La Menardais, fille de Thuriau Le Coq, et d'Hélène Pied de Vache, dont :

 

Messire Ollivier Gautron, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Mainguy et de La Menardais, décédé en 1558, épousa Suzanne Visdelou, fille d'Olivier Visdelou, et de Jeanne de La Roche, dont :

 

Messire Jacques Gautron, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de La Ville-Mainguy et de La Ville-Hamon, de La Motte et autres lieux, décédé en 1577, prisonnier à Pontorson en 1566, chevalier dans l’ordre de Saint Michel en 1576, épousa en premières noces de 1556 Marie de Lésongar, et en secondes noces de 1566 Claudine de Robien, dame dudit lieu en Saint Thuriau, depuis, au Fœil, de Lézarscoët et de Guengat, fille et héritière de Jacques de Robien, écuyer, seigneur dudit lieu, décédé en 1569, capitaine du Croisic, et de Jeanne du Bois, dont du premier lit :

 

Messire Christophe Gautron, depuis, de Robien, chevalier, vicomte de Plaintel, seigneur de Robien, de La Ville-Mainguy, de Lézarscoët, de Guengat et autes lieux, autorisé par lettres patentes de 1605 à subsituer ses nom et armes à ceux de Robien, épousa Catherine de Bourgneuf, fille de René de Bourgneuf, écuyer, seigneur de Cucé, décédé en 1587, et de Louise Marquer, décédée en 1612, dont :

 

Messire Christophe de Robien, chevalier, seigneur dudit lieu, vicomte de Plaintel, seigneur de Spinefort, chevalier dans l’ordre de Saint Michel, gentilhomme de la Chambre du Roy, épousa Marie Le Vicomte, fille de Vincent Le Vicomte, et de Jeanne du Cosquer, dont :

 

Messire Sébastien de Robien, chevalier, seigneur dudit lieu, vicomte de Plaintel, né à Robien le 26 juin 1633 et y décède le 5 mai 1691, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 17 septembre 1655 et reçu le 24 mars 1656, conseiller honoraire par lettres du 11 août 1684, épousa en la paroisse Saint Etienne de Rennes le 7 février 1657 Françoise de Cleux, décédée à Robien le 29 octobre 1680, fille de Jean de Cleux, chevalier, seigneur du Gage et du Modest, et de Charlotte de La Boissière, dame de Kerlasloant, dont :

 

Messire Paul de Robien, chevalier, vicomte de Plaintel, baron de Kaër par acquêt de 1727, seigneur de La Ville-Mainguy et de Kergoalan, né le 3 janvier 1660 et décédée en la paroisse Saint Aubin de Rennes le 23 juin 1744, bachelier et licencié en Droit en 1683, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 3 août 1684 et reçu le 12 octobre suivant, président à mortier au Parlement de Bretagne pourvu le 1er août 1706 et reçu le 14, épousa le 6 février 1697 Thérèse-Olive du Louët, dame de Coëtjenval, décédée à Robien le 29 octobre 1699, fille de Robert du Louët, écuyer, seigneur de Coëtjenval, du Plessis-Rérancourt, de Trévalot et autres lieux, et de Renée Le Borgne, dont :

 

Messire Christophe-Paul, marquis de Robien, chevalier, vicomte de Plaintel, baron de Kaër, né à Robien le 4 novembre 1698 et décédée en la paroisse Saint Aubin de Rennes le 5 juin 1756, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 26 janvier 1720 et reçu le 17 mai suivant, président à mortier au Parlement de Bretagne pourvu le 19 octobre 1724, membre de l’Académie des Sciences de Berlin, épousa en la paroisse Saint Germain de Rennes le 21 juin 1728 Julienne-Françoise-Andrée de Robien, née en la paroisse Sainr Georges de Rennes le 19 juin 1716 et décédée en la paroisse Saint Sulpice de Paris le 7 septembre 1742, fille de Thomas de Robien, écuyer, seigneur de Kerambourg, né en avril 1673 et décédé en la paroisse Saint Georges de Rennes le 31 janvier 1724, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 21 octobre 1696 et reçu le 29 décembre suivant, président à mortier au Parlement de Bretagne pourvu le 23 juin 1716 et reçu le 1er janvier 1717, et de Françoise-Marie-Agnés Séré de Lorvinière, née à Saint Malo le 1er septembre 1685 et décédée en la paroisse Saint Georges de Rennes le 4 novembre 1719, dont :

 

Messire Christophe-Paul-Céleste, marquis de Robien, chevalier, vicomte de Plaintel, né en la paroisse Saint Aubin de Rennes le 5 septembre 1731 et décédé à Hambourg le 23 avril 1799, bachelier en Droit en 1741 et liciencié en 1749, conseiller au Parlement de Bretagne pourvu le 19 décembre 1749 et reçu le 21 janvier 1750, président à mortier au Parlement de Bretagne pourvu le 26 mars 1750 et reçu le 13 avril suivant, épousa à Angers le 12 avril 1762 Rosalie d’Andigné, décédée à Robien le 9 octobre 1763, fille de Charles-François, comte d’Andigné, baron de Segré, seigneur de Saint Gemmes d’Andigné, et d’Elisabeth-Françoise-Charlotte-Céleste Pantin, dont :

 

Messire Paul-Charles-Marie, marquis de Robien, chevalier, né en 1763 et décédé sans postérité en 1844.

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 05:00


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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 05:00

Le Traité de 1532 unissant la Bretagne et la France se nomme l’Édit d'Union, signé et publié à Nantes, le 13 août 1532.

François, par la grâce de Dieu Roi de France, usufruitier des pays et Duché de Bretagne, père et légitime administrateur des biens de notre très cher et très aimé fils le Dauphin, Duc et Seigneur propriétaire des dits pays et Duché, savoir faisons à tous présents et à venir que, tenant les États de ce pays et Duché de Bretagne assemblés en notre ville de Vannes, en gros nombre, par la bouche de l'un des prélats étant en cette assemblée (pour et au nom d'eux, et en leur présence) il nous a été très humblement supplié et requis de vouloir permettre à notre très cher et très aimé fils aîné le Dauphin, ici présent, d'être reçu par eux à faire son entrée à Rennes, ville capitale de ce Duché, comme leur Duc et Seigneur propriétaire, requérant que toutes autres choses contraires qui pourraient auparavant avoir été faites au préjudice de ce qui est déclaré ci-dessus, fussent révoquées, cassées et annulées, comme faites sans ce que lesdits gens des États les eussent entendues et consenties ; et que nous eussions à nous réserver l'usufruit et l'administration totale de ce pays et Duché. En outre, ils nous supplièrent que notre plaisir fût d'unir perpétuellement ce pays et Duché de Bretagne à notre Royaume et Couronne de France, afin que jamais ne s'élèvent de guerres, dissensions ou inimitiés entre lesdits pays, et qu'en ce faisant nous eussions à garder et entretenir les droits, libertés et privilèges dudit pays et Duché, ainsi que nos prédécesseurs avaient fait jadis, tant par chartres anciennes qu'autrement ; de les y maintenir et garder, et que notre dit très cher fils le Dauphin jurât de le faire également. Et ils nous requirent encore de défendre à tous ceux qui ont pris le nom et les armes de Bretagne à cause de leurs mères, de ne plus les porter et d'ordonner qu'ils aient à mettre une particularité auxdites armes, et que ceux qui sont issus de ladite maison bâtards, hors de loyal mariage, n'aient à porter lesdites armes de Bretagne sans une barre. Après cette réquisition, la requête, signée du procureur et greffier desdits États, nous fut présentée et lue publiquement (les gens des États étant présents) par notre aimé et fidèle conseiller Maître des Requêtes ordinaire Maître Mathieu de Longue-Joue, seigneur d'Yvemy, et dont la teneur s'ensuit :

Au Roi notre Souverain Seigneur usufruitier de ce pays et Duché de Bretagne, père et légitime administrateur de Monseigneur le Dauphin, Duc et Seigneur propriétaire dudit Duché, les gens des trois États dudit pays de Bretagne supplient et requièrent très humblement qu'il vous plaise leur accorder et permettre que Monseigneur le Dauphin, qui est leur Duc et Prince naturel, étant à présent en cedit pays, soit reçu et fasse son entrée à Rennes, qui est le chef de son Duché, comme Duc et Prince propriétaire de ce pays ; requérant, de plus, que toutes les autres choses faites auparavant, contraires à ce qui est énoncé ci-dessus, soient révoquées, cassées et annulées, comme faites sans que lesdits États les aient consenties et entendues, en réservant, toutefois, à vous, sire, l'usufruit et l'administration totale de ce pays. outre, Sire, lesdits gens des trois États vous supplient très humblement qu'il vous plaise unir et joindre perpétuellement lesdits pays et Duché de Bretagne avec le Royaume de France, afin que jamais ne s'élèvent guerre, dissension ou inimitié entre lesdits pays, gardant toutefois et entretenant les droits, libertés et privilèges dudit pays, ainsi qu'il a plu, Sire, à vos Prédécesseurs Rois et Ducs de ce pays, tant par les chartes anciennes qu'autrement, de les y maintenir et garder ; et que mondit seigneur le Dauphin jure de le faire également. De quoi, sire, il vous plaira de leur faire dépêcher vos lettres, patentes. Aussi, sire, ils vous supplient très humblement de défendre à tous ceux qui ont pris le nom de Bretagne à cause de leurs mères, de ne plus les porter, et de mettre une particularité aux armes. De plus, sire, ils vous supplient très humblement d'ordonner que ceux qui sont venus de bâtardise porteront dorénavant une barre en leurs armes, leur enjoignant et défendant, sur grosses peines, de n'en user autrement. La Requête ci-dessus a été lue par moi greffier desdits États, soussigné, à haute et intelligible voix, en l'assemblée et congrégation desdits États, et après avoir été entendue, ouïe et consentie sans aucune contradiction, il a été dit qu'elle sera présentée au Roi pour y ordonner selon son bon plaisir.

Fait en la congrégation et assemblée desdits États en la grande salle du manoir épiscopal de Vannes le quatrième jour d'Août l'an mil cinq cent trente-deux.

signé : R. de la Chasse, procureur, et J. de Saint-Malon, greffier desdits États.

Après laquelle lecture, nous, considérant que le contenu de ladite requête est juste, raisonnable, utile, commode et profitable audit pays, et considérant le soulagement, repos et tranquillité de celui-ci, et que plus grand bien ne lui pourrait advenir, attendu que ledit pays demeurerait en grande et grosse sûreté, ayant le Royaume de France d'un côté, et la mer de l'autre avec des ports dont les entrées sont dangereuses et difficiles, et qu'ainsi il éviterait les inconvénients et les ruines qui se sont produits jadis ; et considérant aussi que le contenu de leur requête était fondé en droit et en raison ; pour ces causes et autres bonnes considérations qui nous y incitent, de notre certaine science, pleine puissance et autorité, nous avons accepté et eu pour agréable le contenu de la requête, et nous avons déclaré et déclarons que notre dit fils aîné est vrai Duc propriétaire dudit pays et Duché de Bretagne, selon la Coutume par laquelle les aînés succèdent audit Duché, et ce, malgré toutes choses contraires qui pourraient auparavant avoir été faites, connue faites contre la Coutume dudit pays, et sans la connaisance et le consentement des gens de sesdits trois États.

Ces choses ainsi faites, nous les avons déclarées et déclarons nulles, et comme telles cassées et révoquées, cassons et révoquons ; et nous voulons, consentons, et il nous plaît, que notredit très cher et très aimé fils aîné, Duc propriétaire de Bretagne, fasse son entrée à Rennes, ville capitale dudit pays, et qu'il y soit reçu et couronné en vrai Duc et Seigneur propriétaire de Bretagne, avec toutes les solennités et autres choses requises qu'il est accoutumé de faire, gardant les louables et anciennes Coutumes dudit pays, et nous réservant, toutefois, l'usufruit et l'administration dudit pays et Duché de Bretagne, à nous laissé par testament par feu de bonne mémoire notre très chère et très aimée compagne Claude de France, Duchesse de Bretagne, unissons et joignons les pays et Duché de Bretagne avec le Royaume et Couronne de France perpétuellement, de sorte qu'ils ne puissent être séparés, ni tomber en divorce, pour quelque chose que ce puisse être. De plus, nous voulons et il nous plaît que les droits et privilèges que ceux audit pays et Duché ont eus jadis, et ont à présent, leur soient gardés et observés sans y rien changer ni innover, dont nous avons ordonné et ordonnons que des Lettres patentes en forme de chartre soient expédiées et délivrées. Et, en outre, nous avons défendu et défendons à toutes personnes, de quelque état, qualité ou condition qu'elles soient, de porter le nom de Bretagne à cause de leurs mères, et aux bâtards de cette maison de porter les armes de Bretagne si ce n'est avec une barre, pour éviter confusion et inconvénient qui pourraient advenir par la suite, et ce, sur peine de confiscation de leurs fiefs. Aussi nous ordonnons par ces présentes à nos aimés et fidèles conseillers, les gens tenant nos cours de Parlement de Paris, de Bretagne, conseil et chancellerie dudit pays, et chambre des comptes de Paris et de Bretagne, et à tous nos sénéchaux, alloués, baillis, prévôts, justiciers et officiers dudit pays, ou leurs lieutenants, de faire lire, publier et enregistrer en leurs cours notre présent édit, afin que nul ne puisse prétendre l'ignorer, et qu'ils le fassent inviolablement observer, et qu'ils punissent sévèrement ceux qui, directement ou indirectement, y porteront atteinte ; car ainsi il nous plaît que ce soit fait, sauf en autres choses notre droit et l'autrui en toutes. Et afin que ce soit toujours chose ferme et stable nous avons fait mettre notre scel à ces présentes.

Donné à Nantes au mois d'Août l'an de grâce mil cinq cent trente-deux, et de notre règne le dix-huitième.

Par le Roi, usufruitier des pays et Duché de Bretagne, Breton. Publié en la cour de Parlement le 21 septembre 1532, et au conseil de Bretagne lors séant le 8 décembre audit an.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 05:00
Anne de Bretagne avait épousé Maximilien d'Autriche pour qui son cœur battait. Le mariage sera annulé et la duchesse sera mariée au roi de France Charles VIII. Ce mariage de raison écarta le risque que faisait peser sur la France la première union. Mais le roi de France fera comme si cette union personnelle n'était qu'un rattachement de territoire. Puis Anne épousera le roi Louis XII qui la fera ensevelir à Saint-Denis. Mais le cœur d'Anne fut transféré à la cathédrale de Nantes, auprès de ses parents, où il bat encore...

Anne, fille de la Bretagne et de la Navarre (son père était François II, duc de Bretagne, et sa mère, Marguerite de Foix, princesse de Navarre), est l'objet d'un livre qui sortira en octobre prochain : Le Roman de la Bretagne libre (aux Editions du Rocher), de Gilles Martin-Chauffier, rédacteur en chef à Paris-Match. Ce livre est le récit un peu romancé de la vie de la duchesse Anne. On peut y lire un extrait ici.

Trois mariages et un enterrement :

Anne s'est mariée trois fois dans sa courte vie.

1er mariage : La rencontre avec le Prince charmant

Anne épousa d'abord, à 13 ans, le beau Maximilien d'Autriche (futur Maximilien Ier, empereur romain germanique), après avoir décliné une offre d'épousailles avec un grand seigneur breton, qui était un véritable Quasimodo ! A 13 ans, elle savait déjà ce qu'elle voulait ! Et ce qu'Anne veut... Elle trouvera en la personne de Maximilien d'Autriche l'époux idéal. Amoureux et protecteur des arts, passionné de poésie, il règne sur la moitié de l'Europe et, en plus, il est beau. La duchesse l'épouse donc en premières noces et par procuration. Mais le roi de France, qui veut rattacher la Bretagne à son territoire, sans avoir à verser un lourd tribut par le sang, ne l'entend pas de cette oreille : il a aussi des vues sur la jeune duchesse.

2e mariage : L'union de la France et de la Bretagne

On imagine le visage de l'Europe si ce contrat d'union avait duré... Mais ce mariage est contraire à un traité, dit du Verger, par lequel le père d'Anne avait, peu avant de trépasser, pris l'engagement de ne pas marier ses filles sans l'accord du roi de France. De plus, il est conclu à un moment mal choisi. Les alliés de la Bretagne ont fort à faire sur un autre front. L'aide autrichienne ne pourra donc venir prêter main forte. Il est facile pour Charles VIII de faire le siège de Rennes où se trouve Anne, pour la faire renoncer à ce mariage avec l'ennemi du royaume de France. La ville se rend et, Anne ayant refusé toutes les propositions de mariage avec des princes français, doit se résoudre aux fiançailles avec Charles VIII, qui sont célébrées sur place, à Rennes. Le mariage sera expédié en urgence (et validé après coup par le pape). Il aura lieu le 6 décembre 1491, au château de Langeais où la scène est immortalisée par des personnages de cire plus vrais que nature. Il est convenu par cette union qu'Anne ne pourra épouser que le successeur de Charles VIII.

3e mariage : Anne reprend ses droits sur son duché

A la mort de Charles VIII, Anne reprend la tête de son duché. Elle restaure la chancellerie de Bretagne, convoque les États de Bretagne, fait frapper une monnaie à son nom. Elle épouse comme convenu le nouveau roi, Louis XII. Le contrat de son troisième mariage, en 1499, est conclu dans des conditions radicalement différentes du second. En effet, ce n'est plus une enfant qui contracte mariage, mais une reine qui a conscience de son rang. Contrairement aux dispositions du contrat de mariage avec Charles VIII, le nouveau contrat lui reconnaît donc l'intégralité des droits sur la Bretagne comme seule héritière du duché et le titre de duchesse de Bretagne. Toutefois, le roi Louis XII prend le titre de duc consort de Bretagne et participe aussi aux décisions.

C'est lors de ce troisième mariage qu'Anne fait édifier le tombeau de ses parents en la cathédrale de Nantes avec les symboles des quatre vertus : prudence, force, tempérance, justice, qu'elle aura toujours essayé de porter. Durant la maladie de son époux, elle fera son Tro Breizh. Son intention est de reposer après sa mort dans ce tombeau.

Après ces trois mariages, c'est l'enterrement

Anne meurt en janvier 1514. Sa fille Claude épousera François Ier en 1515, mais c'est une autre histoire... Louis XII ne tiendra pas compte des volontés de la reine Anne et il fera ensevelir son corps à la basilique de Saint-Denis. Mais Anne a son cœur qui bat toujours à Nantes, où il a été rapatrié après sa mort, pour être auprès de celui de son père, le dernier duc régnant, François Il.

Pendant des siècles, Nantes fut la ville principale du duché, la première résidence des ducs et le siège de la majorité des grandes institutions ducales. Dès lors, quoi de plus normal que soit fêté, chaque année en Loire-Atlantique, le Festival "Anne de Bretagne" ? Les habitants de Loire-Atlantique n'oublient pas qu'ils sont Bretons.

Le cœur de la Bretagne bat à Nantes...
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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 13:22
les faiseurs de cordes
les oeuvres d'art
les scieurs de long
sous un regard plus qu'attentif
et le maréchal ferrant
tout était là pour la réussite de la
Fête du cheval breton et vieux métiers du bois

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 13:10
A la fin du pardon célébré par le Père Guillemin, les musiciens ont accuelli
le défilé de chevaux.
suivi d'une présentation des juments et poulains
La journée fut animée par l'Association
Amitié Passion Cheval Breton,
qui a organisé des petites promenades pour les enfants et tours en calèche
en direction du Chatel où Jean les attentait avec ses pains tout juste sortis du four
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