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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 05:00

Saint Just (en latin : Iustus) naquit à Tournon, sur les bords du Rhône, dans la première moitié du IVe siècle. Son père était gouverneur de la province environnante, appelée depuis Vivarais. Lorsque le jeune Just eut atteint l'âge d'étudier, ses parents, qui voulaient lui donner une éducation chrétienne, le mirent sous la conduite de saint Paschasius, archevêque de Vienne, qui fut l'un des plus grands évêques de son temps.
Ce dernier eut la satisfaction de voir son jeune disciple croître en sagesse et en vertu. Just fit à son école de si grands progrès dans la prière et dans l'étude des Saintes Ecritures que Claudius, le successeur de saint Paschasius, l'ordonna diacre. Peu de temps après, vers 350, à la suite de la mort de Vérissimus, le siège épiscopal de Lyon étant vacant, saint Just y fut élu malgré les vains efforts qu'il fournit pour se soustraire à cet honneur. Il gouverna son peuple avec tant de zèle, d'humilité et de douceur que tous le regardaient comme un ange descendu du ciel. Son zèle le rendit la terreur des démons et des païens. Sa miséricorde était si grande qu'on l'appelait le Père des pauvres, le protecteur des veuves et des orphelins, le refuge des malades. Il était attentif à tous et sa charité s'étendait à toutes les créatures.
Il participa à deux conciles, celui de Valence en 374, puis celui d'Aquilée en 381, ce dernier fut réuni pour condamner l'hérésie arienne. Deux évêques de ce parti, Palladius et Secondianus, appuyés par Justine, femme de l'empereur Valentinien l'Ancien, demandaient un concile général pour revoir ce qui avait déjà été arrêté et défini. Saint Ambroise de Milan s'y opposa, et consentit seulement à la tenue d'un concile provincial. Néanmoins, l'empereur Gratien laissa à d'autres évêques la liberté d'y assister. Ceux des Gaules furent convoqués, mais, ne voulant pas quitter leurs diocèses, ils se contentèrent d'y envoyer trois députés. Saint Just fut l'un d'eux. Il se rendit à Aquilée et fut l'un des trente-deux évêques qui composèrent le concile, que présidait saint Valérien d'Aquilée. Saint Ambroise ouvrit la séance inaugurale et demanda à saint Just de prendre la parole. Celui-ci déclara, au nom de tous les évêques des Gaules, que celui qui ne confessait pas que le Fils de Dieu était coéternel à son Père devait être anathème. Dès lors, il demanda que l'on destituât Palladius et Secondianus de l'épiscopat et du sacerdoce, comme des blasphémateurs qui suivaient les erreurs impies d'Arius. Cette proposition fut entérinée par l'ensemble du concile. Saint Just sortit de cette assemblée avec la gloire d'avoir soutenu la foi orthodoxe et d'avoir dignement représenté l'épiscopat des Gaules.
Peu après son retour, alors que l'on espérait le voir diriger son Eglise pendant de nombreuses années encore, un incident imprévu le fit renoncer à sa charge et l'amena à se retirer au désert, pour donner libre cours à son zèle pour la prière et la solitude.
Un homme en proie à la folie, dans un accès de violence, massacra plusieurs personnes dans les rues de Lyon. On voulut le saisir, mais, revenant à lui, l'homme s'échappa et alla se réfugier dans l'église où il s'enferma. La sainteté du lieu arrêta quelque temps le peuple et l'empêcha de passer outre ; mais le tumulte reprenant peu à peu, on menaça saint Just, qui soutenait l'immunité de cet asile, de briser ou de brûler les portes s'il ne le faisait pas sortir. Il leur expliqua, avec sa douceur et son zèle ordinaires, qu'ils commettraient un grand crime en violant la sainteté du temple de Dieu. Sur ces entrefaites, un magistrat arriva. Il espérait par son adresse apaiser le tumulte. II s'adressa à l'évêque et le pria de lui livrer cet homme pour le conduire en prison, en lui donnant sa parole que, dès que le trouble serait apaisé et les gens dispersés, il le lui ramènerait. L'homme de Dieu lui fit confiance et lui livra le malheureux; mais à peine fut-il sorti de l'église que le peuple l'arracha des mains du magistrat, le traîna par les rues et le fit mourir cruellement.
Cet événement affecta profondément saint Just ; sans chercher à se justifier en prétextant sa bonne foi et ses bonnes intentions, il se regarda comme responsable de la mort de cet homme. Il n'accusa ni le peuple ni le magistrat, mais se déclara lui-même indigne de l'épiscopat, et se retira dans sa maison natale de Tournon. Tous ses amis, venus l'y visiter, ne parvinrent pas à le faire revenir sur sa décision.
Une nuit, il partit secrètement de sa demeure accompagné d'un jeune lecteur de son église, nommé Viator. Il prit le chemin d'Arles, puis de Marseille, où il s'embarqua pour l'Egypte.
A peine arrivé, il se retira au désert de Scété en compagnie des saints moines qui peuplaient alors ces solitudes. Il ne révéla ni son nom ni sa dignité, mais, en compagnie de saint Viator son compagnon, il vécut au désert comme un simple moine ignoré de tous. Il demeura ainsi pendant plusieurs années dans une profonde humilité et une parfaite obéissance. Dieu, cependant, qui ne voulait pas laisser méconnaître une telle sainteté, lui qui élève ceux qui s'humilient, permit qu'un pèlerin lyonnais se fit moine dans le monastère où vivait notre saint. L'ayant reconnu, il fit une métanie devant lui et lui demanda sa bénédiction. Les moines, étonnés, lui demandèrent la raison d'un tel geste. Il leur répondit que cet humble moine qui vivait au milieu d'eux depuis plusieurs années n'était autre que le grand évêque Just, métropolite de Lyon. Pendant que celui-ci se désolait d'avoir été reconnu, l'ensemble de la communauté, confuse de ne pas l'avoir traité selon sa dignité, lui demanda pardon du peu de respect qu'elle lui avait témoigné jusqu'à ce jour, dans l'ignorance qu'elle était de sa dignité. Mais lui les pria de le garder en leur compagnie comme auparavant, sans égard à son rang, ce qu'ils acceptèrent. Il continua donc à vivre comme un simple moine avec la même perfection et la même humilité, se contentant de prier sans cesse pour son troupeau qui était toujours présent à son esprit.
Quelques années passèrent jusqu'à ce qu'Antiochus, qui devait être le troisième successeur de Just sur le siège épiscopal de Lyon, poussé par l'Esprit, eut le désir de revoir le saint prélat. Il s'embarqua donc à Marseille pour l'Egypte. Saint Just, qui en avait eu la révélation, annonça cette nouvelle à saint Viator, et lui indiquait étape par étape les lieux par où Antiochus passait. Après que ce dernier eut rejoint leur monastère, une fois les salutations achevées, saint Just prit la parole et dit : " Sois le bienvenu, la fin de ma vie approche et Dieu t'a envoyé pour me rendre les devoirs de la sépulture". Antiochus et Viator furent attristés de ces paroles. Le compagnon de Just le lui déclara, mais celui-ci le consola par une autre prédication : " Ne t'attriste pas, mon enfant, de me voir partir de ce monde; tu me suivras bientôt dans la vie éternelle. " En effet, saint Just expira le 2 septembre 390, et son disciple le suivit un mois après.
Les Lyonnais, ayant appris la mort de leur évêque, envoyèrent quelques uns d'entre eux en Egypte pour aller chercher son corps et le ramener à Lyon, où on l'inhuma dans l'église des Macchabées, qui était à cette époque la cathédrale de la ville.
Le tombeau de ce grand évêque de Lyon devint l'objet de la vénération de tout le peuple. Chaque année, pour sa fête, des foules nombreuses s'y rassemblaient. Saint Sidoine Apollinaire qui y avait assisté, raconte que l'on marchait en procession avant le jour, et qu'il y avait une si grande affluence de peuple que l'église ne pouvait le contenir en entier. Un nombre infini de cierges étaient allumés. Pendant l'agrypnie, les psaumes étaient chantés alternativement à deux chœurs par les moines, le clergé et les fidèles. A l'issue de cet office, on se retirait jusqu'à l'heure de Tierce à laquelle on se rassemblait pour la Divine liturgie


Page 1
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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 05:00
François-Hyacinthe de Plœuc,
né à Landudec le 16 avril 1661
décédé le 18 janvier 1739 et inhumé en la cathédrale de Quimper,
évêque de Quimper du 19 juin 1707 au 18 janvier 1739

+
FRANC HYACINTHE DE PLOEVC
ILLYSTRISSIMO GENERE XVI APRILIS MDCLXIINATVS
EPISCOPVS CORISOPITENSIS XXVI DECEMBRIS MDCCVII CONSECRATVS
FORMA GREGIS EX ANIMO FACTVS
SACRARVM DISCIPLINARVM ET DIVINI CVLTVS ZELATOR
VASTAM DIOE CESIM PER ANNOS XXXII SEDVLO VISITAVIT
ADITVM NOVITATIS APVD SVOS PRAECLVSIT
PAROCHIIS OPTIMOS PASTORES PRAEFECIT CLERVM NVLLI SECVNDVM FORMAVIT
SEMINARIVM MVNIFICENTISSIMVS AMPLIFICAVIT INSIGNI BASILICA DECORAVIT
VIROS APOSTOLICOS AERE ADJVVIT VERBO ET EXEMPLO ANIMAVIT
XENODOCHIA DOMOS ASCETICAS INSTAVRAVIT ET AEDIFICAVIT
SIBI PARCVS IN PAVPERES LARGVS SE SVAQVE IMPENDIT
PLENVS DIERVM ET MERITORVM DILECTVS DEO ET HOMINIBVS POPVLO NOSTRO ET PRINCIPI...
OBIIT DIE VI JANVARII ANNO MDCCXXXIX
CLERO SVO DEDITVS PVRGAVIT FILIOS LEVI ET COLAVIT...
ET FVERVNT DOMINO OFFERENTES SACR...

Photo Alain Billard
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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 05:00
La chapelle est du XVIIe siècle, mais la porte sud date de 1727

 


un petit clin d'oeil pour Michèle
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 05:00
Eglise Saint Pierre, 1885-1886

Pages 1 , 2 et 3

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 05:00

niche sculptée au-dessus du porche d'entrée
 au centre Notre Dame de La Croix
à gauche Saint Pierre et à droite Notre Dame de Délivrance 
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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 05:00

Gare de Plémy, au lieu-dit de La Tantouille

 

Plémy-Loudéac fut ouverte le 6 avril 1925 au lieu-dit de La Tantouille, fermée le 1er avril 1937 et déclassée le 27 avril 1939. Elle avait une longueur de 21 750 km dont 8 650 km en accotement. La petite station de Plémy possédait une gare avec bâtiments et quai haut, et avait son panneau en tôle émaillée, celui-ci est actuellement conservé à Langueux par l’Association des Chemins de Fer des Côtes-du-Nord (ACFCDN). Il fallait entre 50 et 55 minutes pour aller de Plémy à Loudéac.

Sur le sujet : à paraître au 4ème trimestre 2008.
Le Petit Train des Côtes-du-Nord, Ligne PLEMY-LOUDEAC (1925-1937), de Jacques DANAIS.
avec un CD de témoignages, d'usagers ou riverains du Petit Train, des histoires, des anecdotes...
Une co-édition de l'Association des Chemins de Fer des Côtes-du-Nord, du CAC Sud 22 et du Centre de Ressources Marc-Le-Bris.
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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 05:00


Pierre tombale aux armes des Guéhenneuc, seigneurs de La Roncière
(d'azur au léopard d'argent, surmonté de deux fleurs de lys du même)
dont la place serait plutôt à l'intérieure de l'église et relevée afin de la préserver.
Autre pierre tombale, avec ce qui pourrait être une croix ou une épée
qui mériterait d'être préservée tout comme la première



Je travaille actuellement avec Philippe GUIGON et Jean-Claude MEURET sur une études des pierres tombales d'Ille et Vilaine, XVème XVIIème.
L'un des objectifs de cette étude est d'essayer d'établir une typologie chronologique. C'est un travail de longue haleine et difficile car certains modèles de sculpture ont une durée d'utilisation très longue. Certaine dalles ayant un caractère très médiéval s'avèrent, parfois, être moderne.

Néanmoins, d'après d'autres exemples de notre corpus actuel, je daterai la première de vos dalles de la première moitié du XVIème. Il semblerait que dans cette période les armoiries des dalles soient de taille réduite et se cantonnent en partie haute. Elle rentrerait dans la catégorie des dalles marquant un droit de sépulture, ayant un caractère "collectif", d'où l'absence de date et d'épigraphe.

Une datation de la seconde est plus difficile (voir impossible), une photo en lumière rasante pourrait peut-être la "faire parler". Si c'est une épée elle pourrait être effectivement ancienne, peut-être première moitié du XIVème, plus tardivement, l'épée est généralement accompagnée d'un écu. Mais pour être honnête cela relève un peu de la spéculation.

Fabrice ESNAULT, le 14 septembre 2008


Il y a de bonnes probabilités que ces dalles appartiennent effectivement à la deuxième moitié du XIVème siècle, voire encore après. Vous pouvez consulter la thèse (publiée) de Jean-Yves COPY, "Art, Société et Politique au temps des Ducs de Bretagne. Les gisants hauts-bretons", Paris, 1986. C'est le meilleur ouvrage actuel consacré à ces monuments.

Philippe GUIGON, 15 septembre 2008




Jean-Claude MEURET, maître de conférences honoraire en archéologie nationale, auteur de :
-
Peuplement, pouvoir et paysage sur la marche Anjou-Bretagne - Société d'Archéologie et d'Histoire de la Mayenne, Laval, 1993.
-
Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique : de la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne - Presses Universitaires de Rennes, 1999.
-
Redécouverte d'éléments sculptés antiques à Saint-Clément de Craon - Société d'Archéologie et d'Histoire de la Mayenne, Laval, 2005.

Philippe GUIGON, auteur de :
- Architecture pré-romane en Bretagne - Institut Culturel de Bretagne, 1993.
- Fortifications du Haut Moyen-Age - Institut Culturel de Bretagne, 1997.
- Les églises du haut Moyen âge en Bretagne (2 Tomes) - Centre Régional d’Archéologie d'Alet, 1998
.
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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 05:00



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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 05:00


 

Détail au-dessus du porche d'entrée

Pierre tombale dans la chapelle

ICI

Repose le Corps de Dme

Thérère Jphe Marie de

la Villéon, kerforme

Vve de Mr

Francois P M Hamon

de kergaf Décédée

Au Bourg de Pleuc

Le 12 Jvier 1862 âgée

de 71 ans

Priez Pour Elle

 

Il s'agit de Thérèse de La Villéon, fille de Claude de La Villéon, écuyer, seigneur de  Kerforme, et de Thérèse Morin, dame de Port-Martin. Elle épousa François-Pierre-Marie Hamon de Kergaff, né à Saint Donan le 9 novembre 1778, Chouan, fils de Pierre-François Hamon, seigneur de Kergaff, né à Saint Donan le 21 juillet 1749 et y décède le 23 mars 1782, et de Julienne Olive Rouxel de La Villeneuve.

Registres de Plœuc: Du quatorzième jour du mois de janvier mil huit cent soixante deux, à dix heures du matin. Acte de décès de Mme Thérèse Josephe Mie de La Villéon de K/forme, née à Hénon, département des Côtes du Nord, âgée de soixante onze ans, domiciliée au Port Martin à Hénon, décédée le douze de ce mois, à onze heures du matin, fille de feu Mr Claude Joseph Marie de La Villéon de K/forme, et de Dme Thérèse Pétronille Marie Morin de Portmartin.

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 05:00
Les vestiges de Carfort, une magnifique cheminée probablement du XVIIème

Photographie prise avec l'aimable autorisation des propriétaires
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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 05:00
Morceau de pilier


Autres pages :1 , 2 et 3

Si vous avez, chez vous, des restes de l'ancienne église, vous pouvez nous faire parvenir des photos afin de les mettre en ligne

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 08:20
Cette croix fut édifiée en 1879 en souvenir de six Plœucois tués le 17 août 1795 par un détachement de colonne mobile républicaine.
Elle est
l’œuvre d'un sculpteur de Lannion  Y. Hernot.

ICI
le 17 Août 1795
tombèrent victimes
de leur fidélité à Dieu
Pre MOISAN âge 48
Pre Paul MOISAN son fils 18
Fçois GEORGELIN 67
Gre GEORGELIN son fils 26

Fçois CHAPERON 29
Fçois GEORGELIN 24
Père pardonnez leur
Nous sommes près à mourir
plutôt que de violer
les lois de nos pères

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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 20:25
Chapelle Saint Gilles

Détail de la pierre au-dessous de la cloche

Le maître-autel, consacré à l'Immaculée Conception.
Saint Gilles à gauche et Saint Joseph à droite

Au-dessus du maître-autel, les armoiries en alliance, surmontées d'une couronne de comte.
Berthelot de La Busnelaye : d’azur à la bande d’argent chargée de trois grenades au naturel tigées et feuillées de sinople, accostée de deux croissants d’argent.
Huchet de Cintré : aux 1er et 4ème d’argent à trois huchets de sable (qui est Huchet), aux 2ème et 3ème d’azur à six billettes percées d’argent posées trois, deux et un (qui est La Bédoyère).
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 19:49
Façade principale

Détail de la porte d'entrée, avec, à gauche une pierre armoriée

Façade arrière

Détail de la porte

Le puits

Photographies prises avec l'aimable autorisation des propriétaires
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 20:23




Photographies prises avec l'aimable autorisation des propriétaires
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Ecole Sainte-Anne

Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc-sur-Lié

02.96.42.10.26

http://ecolesainteanneploeuc.jimdo.com

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Jouets & Co

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Appelez-nous au : 06 67 30 84 51.

Vente locale sur catalogue

Ploeuc-sur-Lié,  Plaintel, Saint-Brieuc

http://www.jouetsandco.fr

La Belle du Lié

Fête de la Pomme de Terre

9/10 septembre 2017

http://www.belledulie.fr/

Château de Bogard

bogard

Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

012

Locations saisonnières à Preuilly-sur-Claise au coeur de la Touraine

Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

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