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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 05:00
Les vestiges de Carfort, une magnifique cheminée probablement du XVIIème

Photographie prise avec l'aimable autorisation des propriétaires
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 05:00
Confirmation des privilèges de Bretagne par le Roi François Ier, septembre 1532

FRANCOIS, par la grâce de Dieu Roy de France, usufructaire des pays et duché de Bretaigne, Père et légitime administrateur des biens de nostre très-cher et très-aimé fils le Dauphin, Duc et seigneur propiétaire desdits pays et duché. Sçavoir faisons à tous présents et à venir, Nous avons receu l’humble supplication de nos très-chers et bien-aimez es gens des trois Estats dudit pays et duché de Bretaigne, par laquelle ils nous ont remonstré que à la dernière assemblée d’iceux à Vennes, où nous estions en personne, après avoir accepté et eu pour agréable la requeste qu ’ils nous avaient baillée par escrit, signée de leur Procureur et Greffier, par laquelle nous requeroient l’union d’icelui et duché avecques la couronne de France : Nous leur avions promis les entretenir en leurs privilèges et libertés anciennes et que de ce leur baillerions lettres en forme de chartre ; A cette cause, il nous plaise leur confermer et aggréer les Privilèges dont ils ont par cy-devant jouy et usé deuëment, jouissent et usent encore de présent : c’est à sçavoir, que cy-après, comme il a esté fait par cy-devant, aucunes sommes de deniers ne leur puisse êstre imposée si préallablement n’a esté demandé aux Estats d’iceluy pays et par eux octroyée. Et que les deniers provenant des billots soient féablement employez aux fortifications et réparations nécessaires des villes et places fortes dudit pays, d’autant que ledit billot fut mis sus, principalement à cause desdites réparations, qui revient à grand’charge et foule du pauvre peuple ; et que la justice soit entretenuë en la forme et manière accoustumée ; C’est à sçavoir, le Parlement, Conseil, Chancellerie, Chambre des Comptes, assemblée des Estats les barres et juridictions ordinaires du dit pays, et que les subjects d’iceluy n’en soient tirez hors, soit en pre mière instance ou autrement : fors aux cas ressortant par appel à Paris, ensuivant les déclarations qui ont esté par cy-devant sur ce faites. Et que moyennant l’union faicte dudit duché ; de Bretaigne avec la couronne de France, à la requeste desdits Estats, aucun préjudice ne soit faict à l’indult d’iceluy pays : qui porte, que nul non originaire ne pourra avoir ne obtenir bénéfice audict pays sans avoir sur ce lettres du Prince. Et que i celles lettres ne soient baillées à gens estrangers, ne au res, sinon à ceux qui sont à l’entour de notre personne. Et avec ce, Que nous ayons à confermer tous les autres privilèges dont ils ont chartres anciennes et jouissance immémoriale jusques à présent. Nous, désirans gratifier lesdits supplians, ains de les leur augmenter, pour la grand’amour et fidélité qu’avons cogneu par effect qu’ils ont envers nous, De nostre certaine science, pleine puissance et authorité, Avons confermé ; et agréé, confermons et aggréons lesdicts privilèges, lesquels entant que besoin seroit leur avons donné et donnons de nouveau, pour d’iceux joyr pleinement et entièrement, tant et si avant qu’ils en ont par cy-devant deuëment et justement jouy et usé, jouyssent et usent encores à présent. Tout esfois n’entendons aucunement par ce que dessus, révoquer les ordonnances par nous dernièrement faites à Vennes, sur l’abbréviation des procez, suivant l’advis des principaux du conseil d’iceluy pays.

Si nous donnons en mandemant par ces mesmes presentes à nos amez et feaux nostre Gouverneur Lieutenant general audit pays, gens dudit Parlement, Conseils et Chancelier, Chambre des Comptes, Senechaux, Allouez et à tous nos autres Justiciers et Officiers dudit pays et Duché, ou leurs Lieutenans de publier et enregistrer les presentes chacun en son endroit, et icelles faire garder et observer de poinct en poinct selon leur forme et leur teneur, sans aucunement venir au contraire ; car ainsi nous plaît-il estre fait. Et afin que ce soit chose ferme et stable à tousjours, Nous avons fait mettre notre scel à ce sdites presentes ; sauf en autres choses notre droict, et l’autruy en toutes.

Donné au Plessis-Macé, au mois de septembre, l’an de grâce mil cinq cent trente-deux. Et de notre règne le dix-huictième.

Et sur le reply est escrit : Lecta, publicata et registrata in Parlamenti Curia, audito super hoc procuratore generali Regis, die Sexta Octobris, anno domini millesimo quin gentesimo trigesimo secundo.

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 05:00

Absolument rien à voir avec Plœuc, mais en ce 31 août pourquoi pas cette petite chanson commémorant la prise du Kent par Robert Surcouf (1773-1827) à bord de La Confiance

Le Kent : 40 canons, 437 hommes.

La Confiance : 18 canons, 190 hommes.

 

Le 31 du mois d’août (bis)

Nous vîm’s venir sous l’vent à nous (bis)

Une frégate d'Angleterre

Qui fendait l'air et puis les flots

C'était pour aller à Bordeaux.

 

Refrain

Buvons un coup, buvons en deux

A la santé des amoureux (bis)

A la santé du Roi de France,

Et m... pour le Roi d’Angleterre,

Qui nous a déclaré la guerre.

 

Le commandant du bâtiment

Fit appeler son lieutenant

- Lieutenant, te sens-tu capable

Dis-moi, te sens-tu assez fort

Pour prendre l'Anglais de plein bord ?

 

Le lieutenant, fier z’et hardi

Lui répondit : - Capitain’, oui

Faites branl’bas dans l’équipage

Je vas z'hisser not' pavillon

Qui rest'ra haut, nous le jurons.

 

Le maître donne un coup d'sifflet

Pour fair'monter les deux bordées

Tout est paré pour l'abordage

Hardis gabiers, fiers matelots,

Brav's canonniers, mousses petiots.

 

Vir'lof pour lof, en arrivant

Je l'abordions par son avant

A coups de haches et de grenades,

De pieux, de sabr'z et mousquetons,

En trois cinq sec je l'arrimions.

 

Que dira-t-on du grand raffiot

A Brest, à Londres et à Bordeaux

Qu'a laissé prend'r son équipage

Par un corsair' de dix canons

Lui qu'en avait trente et si bons ?

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 05:00
Le reliquaire se compose d’une boîte en forme de cœur, constituée de deux valves en tôle d’or repoussée et guillochée réunies par une cordelière d’or qui dissimule la suture. Sur les faces extérieures se lit l’inscription en relief dont les lettres romaines (H. 0,4 cm) sont rehaussées d’émail vert foncé :

N: CE :PETIT :VAISSEAV :
DE :FIN :OR :PVR :ET :MYNDE :
REPOSE :VNG : PLVS : GRAND :CVEVR :
QVE :ONCQVE :DAME :EVT :AV :MYNDE :
ANNE :FVT :LE :NOM :DELLE :
EN :FRANCE :DEVX :FOIS :ROINE :
DUCHESSE :DES :BRETONS :
ROYALE :ET :SOVVERAINE
C
M.V.XIII

CE :CVEVR :FUT :SI :TRES :HAVLT :
QUE :DE :LA :TERRE :AVX :CIEVLX :
SA :VERTV :LIBERALLE :
ACROISSOIT :MIEVLX :ET :MIEVLX
MAIS :DIEV :EN :A :REPRINS :
SA :PORTION :MEILLEVRE :
ET :CESTE :PART :TERRESTRE :
EN :GRAND :DVEIL :NOVS :DEMEVRE
ixe janvier


Le cœur est surmonté d’une couronne d’or, composé de neuf fleurs de lys (H. 2,2 cm) alternant avec neuf trèfles (H. 1,4 cm) ornés de filigranes, qui dissimule un fermoir en forme de M romain (H. 1,8 cm) émaillé vert foncé. Sept rangs de cordelières soulignent l’inscription en relief, en lettres romaines, rehaussées d’émail rouge, dont chaque mot est séparé par un point émaillé vert émeraude :

CVEVR. DE. VERTVS. ORNE. DIGNEMENT. COURONNE.


A l’intérieur du reliquaire, sur un fond d’émail blanc, figure l’inscription circulaire, en lettres dorées de 0,6 cm de hauteur, au bord des deux valves :


O. CVEVR. CASTE. ET. PUDIQUE. O. IUSTE. ET. BE(NOIST). CVEVR.
CVEVR. MAGNANIME. ET. FRANC. DE. TOUT. VICE. VAINCQVEVR.

CVEVR. DIGNE. ENTRE. TOVS. DE. COVRONNE. CELESTE.
ORE. EST. TON. CLER. ESPRIT. HORS. DE. PAINE. ET. MOLESTE.
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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 05:00
Morceau de pilier


Autres pages :1 , 2 et 3

Si vous avez, chez vous, des restes de l'ancienne église, vous pouvez nous faire parvenir des photos afin de les mettre en ligne

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 05:00
Hier ...

Hier ...

et aujourd'hui, à quelques lustres près et une chair...
magnifique qui mériterait largement d'être remise en place.
 
Pages 1 , 2 , 4
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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 05:00
Je vous invite à découvrir et lire les articles sur les livres d'heures et livres manuscrits, manuscrits de ses funérailles, ainsi que les reliures et autres ouvrages d'art aux armes de la Duchesse, remarquable travail de Jean-Luc Deuffic (PECIA Ressource en médiévistique).

Autre remarquable travail, est le fac-similé des Grandes Heures d'Anne de Bretagne de l'éditeur Espagnol M. Moleiro.
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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 07:48
L'église est entourée d'un mur, avec l'entrée dans l'axe du porche
Le monument aux Morts est à l'angle de la rue de l'église et des écoles, et dans une sorte de tonnelle



Pages 1 , 3 , 4

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23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 08:03

Suite de la page 1


- Marat (Louis), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Masson (N. Le), lieutenant-colonel, major de la Division de Dinan, tué au combat.

- Mée (Joseph Le), né à Coëtmieux, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Melchior (Pierre), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Mercier (N), dit La Vendée, général Chouan, adjoint de Cadoudal, tué à Launay-Bergaulten loudéac le 20 janvier 1801.

- Merdy de Catuélan (N. du), né à Hénon, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Moine (Pierre-Jean Le), capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Montorieu (N. de), capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Motte (N. La), né à Plessala, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Moussaye (François-Auguste-Félix, vicomte de La), né à Matignon, commandant d’un corps franc de la division de Lamballe et Moncontour.

- Nepvou de Carfort (Jean-François Le), dit Le Chef, admis à l’Ecole des Cadets Gentilshommes de Kergus à Rennes en 1784, sous-lieutenant le 17 mars 1790, mis à la tête des habitants de Plémy lors d’une émeute contre l’église constitutionnelle le 9 novembre 1790, lieutenant-colonel en 1792, colonel chef de légion en février 1975, brigadier-général de la division des Côtes du Nord en 1799, prit part aux affaires de Coëtlogon, de La Ville Mario en Saint Quay, de Quiberon et de la prise de Saint Brieuc, détenu au château de Lourdes puis au château d’If de 1804 à 1814, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis le 23 février 1816.

- Olivaux (Henri), né à Langast, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Oren (Jean-Marie), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Picot de Limoëlan (Joseph), dit Tape à Mort.

- Piquet du Boisguy (Aimé), dit le petit général, né à Fougères le 15 mars 1776 et décédé à Paris le 25 octobre 1839, général Chouan et excellent tacticien malgré son jeune âge, déposa le dernier les armes en 1796 et en 1800.

- Poënce de Hérilly (N.), né à Plémy, chirurgien-major de la division de Lamballe et Moncontour.

- Potier, baron de Courcy (Frédéric-Alexandre-Michel-Laure), né à Fort Royal de La Martinique le 7 juin 1780 et décédé à Paris en 1845, arrivé en France au collège de Vannes en 1788, Chouan durant la révolution, participa au combat de Grandchamp le 28 mai 1793, prisonnier et conduit devant Hoche, incarcéré à Vannes et acquitté par le Tribunal Criminel en 1795, attaché à l'administration de la marine en 1800, démissionnaire en 1805, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis en 1829.

- Priou (N.), Pné à Plémy, lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Radenac (Louis-Mathurin), né à Plœuc le 29 novembre 1781, Chouan, lieutenant de Boishardy, secrétaire à la marie de Plœuc puis juge de paix, marchand.

- Raut (Joseph), né à Yffiniac, lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Renaut-Grandjean (Michel), né à Saint-Brieuc, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Robinaud de Saint Régent (Pierre), dit Pierrot, né à Lanrelas le 30 septembre 1766, chef couhan et lieutenant de Cadoudal, participe à l’affaire de la Machine Infernale le 24 décembre 1800 contre Napoléon et meut sur l’échafaud le 20 avril 1801. 

- Rocher (N. du), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

- Saichère (André-Jean Le), dit Sans Rémission, capitaine de la Division de Dinan.

- Stévenot (N), dit Richard, futur général Richard du Maine, lieutenant-colonel, chef de canton de la Division de Dinan.

- Tertre (N. du), né à Saint-Brandan, chef de canton de la division de Lamballe et Moncontour.

- Tinténiac (Alphonse, chevalier de), né à Brest vers 1764 et tué le 18 juillet 1795, aide de camp du marquis de La Rouërie lors de la Conjuration Bretonne en 1792, fait maréchal de camp par le comte d’Artois, chef d’une division royaliste.

- Thomas (Séverin), major de la division de Lamballe et Moncontour.

- Thomas de La Reignerais (Jean-Baptiste), lieutenant-colonel, chef de canton de la Division de Dinan.

- Trolong, comte du Rumain (Charles-Guillaume de), dit Pipi Gouez et Tonnerre, né à Hengoat le 12 janvier 1770, chef Chouan de la région de Lannion vers 1799, fit sa soumission le 5 novembre 1800, chevalier dans l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis, chef d’escadron de Gendarmerie Royale à La Rochelle.

- Veneur de La Roche (Jean-Marie Le), dit Laroche, né à La Mare en Gausson le 24 octobre 1756 et décédé à Moncontour le 18 août 1816, officier au Régiment d’Artois, émigré en Amérique en 1790 et revint en 1792 comme Chouan sous le nom de Larocheadjoint de Boishardy puis chef de la Chouannerie dans les Côtes du Nord après la mort de ce dernier, déposa les armes le 21 juillet 1796 avec ses chefs de division, arrêté et emprisonné à Saint-Brieuc d’où il fut libéré le 27 octobre 1799.

- Vicomte (Fidèle Le), né à Lamballe, capitaine puis chef de canton de la division de Lamballe et Moncontour.

- Vigné (N. du), capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Villemain (Jacques), né vers 1735, Chouan.

- Vivier (Laurent), dit Duchêne, né à Lamballe, capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Vorgille (N.), capitaine de la division de Lamballe et Moncontour.

- Yvenate (Yves), lieutenant de la division de Lamballe et Moncontour.

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 08:20
Cette croix fut édifiée en 1879 en souvenir de six Plœucois tués le 17 août 1795 par un détachement de colonne mobile républicaine.
Elle est
l’œuvre d'un sculpteur de Lannion  Y. Hernot.

ICI
le 17 Août 1795
tombèrent victimes
de leur fidélité à Dieu
Pre MOISAN âge 48
Pre Paul MOISAN son fils 18
Fçois GEORGELIN 67
Gre GEORGELIN son fils 26

Fçois CHAPERON 29
Fçois GEORGELIN 24
Père pardonnez leur
Nous sommes près à mourir
plutôt que de violer
les lois de nos pères

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 05:00

État des officiers de l’Armée Royale de Bretagne

Division de Lamballe et de Moncontour

Noms et prénoms, lieu de naissance, grade.
Le chef de division avait rang de colonel ; le chef d’escadron, rang de lieutenant-colonel ; le lieutenant de canton, rang de major ; les adjudants et quatiers-maîtres de canton, rang de capitaine.

Bras de Forges du Boishardy (Jérôme-Sylvestre-Amateur Le), dit Boishardy, Bréhand-Moncontour, chef de division.
Veneur de La Roche (Jean-Marie Le), dit Laroche, Gausson, chef de division à la mort de Boishardy.
Nepvou de Carfort (Jean-François Le), dit Le Chef, lieutenant de division.
Chabron de Solilhac (Georges-Marcelin), Saint-Paulien-en-Velay.
Bernard de Villeneuve (N.), dit Tonton.
Moussaye (François-Auguste-Félix, vicomte de La), Matignon, commandant d’un corps franc.
Tertre (N. du), Saint-Brandan, chef de canton.
Fou (François-Joseph, chevalier du), dit Le Vieux Brigand, Le Lapin et Le Brigand de Lapin, Pontivy, chef de canton.
Leslay (N. du), chef de canton.
Garnier de Kerigant (François-Marie), dit François, Quintin, chef de canton.
Breton (N.),  dit d’Orbelle, capitaine.
Bris (Hyacinte Le), capitaine.
Gautier (Pierre), capitaine.
Helloco (Yves Le), Le Bodéo, capitaine.
Jouanin (Jean-Marie), capitaine.
Moine (Pierre-Jean Le), capitaine.
Vicomte (Fidèle Le), Lamballe, capitaine puis chef de canton.
Thomas (Séverin), major.
Aubry de Vildé (N.), aide-major.
Olivaux (Henri), Langast, capitaine.
Doledec (Joseph), dit Godimar, Quessoy, capitaine.
Mée (Joseph Le), Coëtmieux, capitaine.
Vivier (Laurent), dit Duchêne, Lamballe, capitaine.
Berder (François), Yffiniac, capitaine.
Boullé (Guillaume), Le Leslay, capitaine.
Boullé (Noël), Bréhand-Moncontour, capitaine.
Renaut-Grandjean (Michel), Saint-Brieuc, capitaine.
Vigné (N. du), capitaine.
Vorgille
(N.), capitaine.
Fruglais (N. de La), capitaine.
Berthelot
(N.), Plœuc, capitaine.
Kerémar (N. de), Allineuc, capitaine.
Carlot
(N.), Plémy, capitaine.
Montorieu (N. de), capitaine.
Loncle (Gaspard), capitaine.
Motte (N. La), Plessala, capitaine.
Merdy de Catuélan (N. du), Hénon, capitaine.
Raut (Joseph), Yffiniac, lieutenant.
Guen (N. Le), Saint-Alban, lieutenant.
Cocu-Méré (N. Le), Tréguevel, lieutenant.
Lamite
(N.), lieutenant.
Bédée (Chevalier de), lieutenant.
Oren (Jean-Marie), lieutenant.
Courson de La Villevallio (Alexandre-Jacques-François, baron de), Trédaniel, lieutenant.
Gaspard
(N.), lieutenant.
Rocher (N. du), lieutenant.
Hervé du Lorin (Louis-Joseph), Plœuc, lieutenant.
Yvenate (Yves), lieutenant.
Guigen (Yves), lieutenant.
Marat (Louis), lieutenant.
Forestier (N. Le), lieutenant.
Priou
(N.), Plémy, lieutenant.
Loncle de Folleville (Ange
Pierre Melchior), Rennes, lieutenant.
Poënce de Hérilly
(N.), Plémy, chirurgien-major.
Radenac (Louis-Mathurin), Plœuc.

Si vous avez des éléments biographiques sur ces personnes, vous pouvez les envoyer afin qu'ils soient publiés et accessibles à tous.

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 05:00
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19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 05:00

Le Traité de Sablé dit Traité du Verger est signé par Charles VIII, Roy de France, et François II, Duc de Bretagne le 19 août 1488. Il stipule que l’héritière du duché ne peut se marier sans l’accord du Roy de France.

À la mort de Louis XI, c'est Anne de Beaujeu qui tient la régence. Les grands féodaux du royaume tentent de profiter de cette période de supposée faiblesse de la royauté pour récupérer ses prérogatives et déclenchent la guerre folle en 1485. En 1487 et 1488, deux campagnes aboutissent à la bataille de Saint Aubin du Cormier près de Rennes, le 28 juillet, où 6 000 soldats du parti princier trouvent la mort, contre 1 500 morts pour leurs ennemis conduits par La Trémoüille. Louis de Valois, futur Louis XII, qui avait pris parti pour les révoltés, est également fait prisonnier.

Le 19 août 1488, c’est la signature du traité du Verger, à Sablé sur Sarthe, non loin d'Angers. Le nom provient du lieu où ce traité fut préparé, au château du Verger, propriété des Rohan, à Seiches sur Le Loir (Maine et Loire). Le Duc de Bretagne, François II doit l'hommage lige au roi de France et autorise à nouveau l'appel des cours de justice au Parlement de Paris (suspendu depuis le début de la guerre en 1485). En outre, il ne peut marier sa fille sans l’accord de Charles VIII et promet de ne plus employer de troupes étrangères.

Quatre places fortes sont laissées au roi en garantie : Saint-Malo, Dinan, et les stratégiques Fougères et Saint Aubin du Cormier. Le traité stipule également que ces quatre places seraient réunies définitivement au domaine royal si le duc mariait les dites dames sans son consentement.

Le 9 septembre, François II meurt des suites d’une chute de cheval. Sa fille, Anne lui succède. Elle décide d'épouser Maximilien Ier du Saint Empire ; la cérémonie a lieu par procuration en décembre 1490. L'armée française envahit la Bretagne en prétextant une violation du traité.

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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 05:00

Le terroir fait l'homme
à ce dicton, pourrait s'ajouter en Bretagne
…mais aussi son cheval

Dire que le cheval Breton fait partie du patrimoine culturel de la Bretagne est un euphémisme quand on sait l'attachement et la complicité qui réunissent depuis toujours le paysan breton et son cheval…
La Bretagne conquérait au XVIIIème siècle la suprématie dans l’élevage du cheval de travail. Elevage et commerce y étaient florissants et le Léon, partie nord du département du Finistère, a tiré de l’élevage du cheval et notamment du Postier Breton une bonne part de sa prospérité.
Du cheval Armoricain des premiers âges au Postier du début de ce siècle, le cheval a évolué. Les croisements à partir des races indigènes ont été nombreux et ont donné des chevaux différents, tous appelés Bretons.
Les voyageurs ont besoin d'une monture confortable… : la Bretagne produit le « Bidet Breton » qui trottait l'amble. Résistants et rustiques, ils seraient les seuls chevaux qui soient revenus de la campagne napoléonienne de Russie !
L’armée veut des chevaux vifs pour ses officiers, des Traits légers pour son artillerie : elle trouve toute la gamme sur les foires de Morlaix ou de la Martyre.
L’âge des diligences demande un cheval carrossier : le Breton s'adapte ; il sera croisé à des étalons étrangers du nord de l’Europe.
On a besoin de chevaux pour les travaux agricoles alors que les outils sont de plus en plus lourds : le cheval Breton s'alourdit en un Trait fort et vigoureux.
On a besoin d'un cheval rapide : on le croise avec du pur-sang Anglais et il devient coursier.
La Poste nécessite des chevaux rapides et forts : on alourdit un peu le modèle avec du Percheron ou du Normand.


Le Postier

Le fleuron de la race c'est incontestablement le Postier, issu du croisement des juments du Léon avec des étalons Norfolk anglais.
Depuis le début du XIXème siècle, le monde entier le connaît et l’importe. L’apogée des exportations se situe dans les années 1900-1940. A l’époque, des trains remplis de chevaux quittent la gare de Landivisiau pour toutes les régions de France et prennent le bateau pour toutes les directions du monde. On le retrouvera partout : Europe du Sud, Afrique du Nord, Amérique du Sud et même Japon.
Alors que les races se meurent de ne plus être utilisées dans l’agriculture, le principal débouché devient dans les années 70 la boucherie qui alourdit de nouveau le cheval de trait.
Mais il suit depuis quelques années un régime minceur afin de rentrer de nouveau dans les brancards des attelages de compétition et de loisir et le Postier, avec son chic et ses allures brillantes, revient, quant à lui, au goût du jour dans les compétitions d’attelage.


Le cheval Breton est défini en annexe du règlement de Stud Book

Tête carrée de volume moyen, expressive

Chanfrein droit quelquefois camus
Encolure longue, forte mais bien greffée, légèrement rouée
Epaule longue et oblique, poitrine profonde
Dos tendu, large et musclé
Croupe large et double
Cuisse et avant-bras musculeux
Canons courts et secs
Aplombs réguliers, tissus fins, allures actives
Robes principales : alezan et aubère. Sont aussi admises les robes bai et rouan.
Robes et membres sans excès de marques blanches
Taille et poids indicatifs : 1,58 m / 750 kg


Pour plus d'informations, le site du Cheval Breton, (d'où provient cette notice), et celui d' Amitié Passion Cheval Breton.


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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 05:00
L'ancien château...
et le nouveau (seconde moitié du XVIIIème siècle)
avec les ruines de la chapelle

Armes du Comte Guy de Robien (1857-1915)
Château Saint Antoine à ... Marseille
site :
Château Saint Antoine
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Ecole Sainte-Anne

esa

Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc sur Lié

02.96.42.10.26

013

http://ecolesainteanneploeuc.jimdo.com

Recherche

Jouets & Co

​​

Appelez-nous au : 06 67 30 84 51.

Vente locale sur catalogue

Ploeuc-sur-Lié,  Plaintel, Saint-Brieuc

http://www.jouetsandco.fr

Manoir de La Mare

Mare 6838
Mariages et festivités familiales
Séminaires et événements professionnels
Stages et expositions
Concerts et spectacles

Château de Bogard

bogard

Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

012

Locations saisonnières à Preuilly-sur-Claise au coeur de la Touraine

Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

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