Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 05:00
Eglise Saint Pierre, 1885-1886

Pages 1 , 2 et 3

Repost 0
Published by F du Fou - dans Patrimoine
commenter cet article
23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 05:00

Brangolo célèbres.


Brangolo a partipé à l’élaboration des cahiers de Doléances de Plœmeur, Maire de Plœmeur 1791, député à la Sénéchaussé de Hennebont et membre du conseil regroupant plusieurs communes environnantes, retrouvé mort dans des conditions suspectes, une autopsie fut faite cas rarissime pour l’époque. Certains pensent que Brangolo fut assassiné par les Chouans.

Brangoulo, Maire de Clohars-Carnoët à fin du XIXeme habitant la célèbre maison peinte par Gauguin « le toit bleu ».

M. de Brangolo, dit Thomas Dondel, serait à l’origine de la fondation de Lorient, on le retrouve dans le chronique lorientaise de Lorient de Mancel et dans l’histoire de la fondation de Lorient de Jégou.

Brangoulo, prêtre, directeur en Haiti entre 1904 et 1926 d’une célèbre école.

Brangolo de Guémené, conspirateur avec le marquis de Pontcallek en 1719 fut condamné à mort, puis gracié.

Brangolo, chanteur et barde vers 1840-1845, d’après Laurent Donatien le découveur des carnets du Barzaz-Breizh, il serait le chanteur le plus important de l’ouvrage, il travailla avec Hersart de La Villemarqué vers Pont-Aven et Nizon.


Patrick Brangolo, 21 septembre 2008
pages 123, 4 & 5
Manoir de Brangolo en Plémy, pages 12 et 3
Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 05:00

niche sculptée au-dessus du porche d'entrée
 au centre Notre Dame de La Croix
à gauche Saint Pierre et à droite Notre Dame de Délivrance 
Repost 0
Published by F du Fou - dans Patrimoine
commenter cet article
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 05:00

L’actuel nomenclature des écarts d’Izinzac fait états d’un Brangolo dans le voisinage immédiat d’un Brangolo-Ihuel et d’un Brangolo-Izel, celui d’en haut et celui d’en bas, à un kilometre environ au sud du bourg. C’est un vocable que l’on traduit souvent et assez plaisamment par montagne de lumière. En fait, il s’agit probablement du correspondant des Clairmont ou Clermont de la toponymie française. Brangolo, ancienne dépendance des fiefs du Léon, était devenue terre des Rohan avant que l’on rencontre le plus ancien seigneur connu. Mais il est fort probable que Brangolo fut une terre ayant appartenue aux Templiers pour preuves des croix templières ont été découvertes au pied du château de Brangolo et surtout la Commanderie de La Feuillé touchaient une rente sur une portion de terre de Brangolo. Le plus ancien seigneur connu, lequel semble avoir été un certain Allain Hamon, qui était collecteur des impots pour le compte des vicomtes de Rohan. A ce titre, il était exempt de fouage. En 1536, on fait mention à Brangolo d’un manoir appartenant à Jehan Le Mézec. C’est un nom que nous avons rencontré et qui nous a intrigué car on s’est demandé s’il n’était pas d’origine alréenne. Il y eut en effet à Auray une seigneurie de Rosmézec, aujourd’hui Rosmec. Vérification faite, ces Le Mézec, d’Auray, ont bien été seigneurs de Brangolo.

Au XVIIe siècle, la qualité de seigneur est reconnue aux Caignard. Cette famille issue de Kerbuchard et Clachamp (Plumelin). Elle a contracté alliance avec les Penhoat (Chefdubois), non pas ceux de Plœmeur mais ceux de Kervignac déja signalés en des manois de la région et que nous retrouvons à Restaudren en Cléguer, Jaffré a omis de dire que les Caignard de Brangolo se retrouveront à Plœmeur au manoir du Penhoat vers le XVIIeme, mais Brangolo étaient présent aux Penhoat pour un acte notarié. La référence est donnée à l’occasion du baptême célébré le 4 mai 1701 de Vincent-Marie Chef du Bois, chef de nom et armes de la famille, indiqué sieur de Restaudren et de Brangolo. Il a épousé Louise-Anne Caignard. La marraine est Marie Le Millock, dame douairière de Brangolo, preuve que les Millock déja noté en Plœmeur ont été un temps sieurs de Brangolo. Un peu plus tard, en octobre 1701 a lieu l’inhumation de René de Chefdubois et l’on précise à cette occasion qu’il est décédé au château de Brangolo d’en bas. C’est donc le Brangolo-Izel qui était le siège de la seigneurie d’Inzinzac.

Armes des Mézec d’Auray : d’argent au lion de gueules, lampassé de sable cantonné à dextre d’un annelet de même à trois mollettes d’argent brochant le tout. Millock : d’azur à trois étoiles d’or. Caignard : de gueules au lion d’argent. Penhoat (Chedubois) : de gueules au greslier d’argent, enguiché du même, alias, à la bande chargée de trois quitefeuilles.

Sources : Seigneurs et seigneurie du Kemenet-Heboé. Jaffré. Kerviler. Potier de Courcy. Notes personnelles.


 

A 4 km au nord-est du bourg de Theix, se trouve la chapelle de Brangolo, placée sur le sommet d’une haute colline qui fut occupée militairement par les Romains, car on y retrouve encore leurs traces. Le plateau de la colline a son sol jonché de fragments de briques romaines, que la pioche met à découvert au moindre effort. Le côté sud de l’escarpement présente, vers la moitié de sa hauteur, les vestiges d’un parapet qui l’entourait comme une ceinture, enfin, on y voit, auprès d’une maison voisine de la chapelle, un mortier antique en granit, ainsi qu’une meule à bras, également en granit, percée d’une ouverture centrale et circulaire de 10 à 12 centimètres de diamètre. Ces deux objets, fort curieux à cause de leur antiquité et de leur entière conservation, sont très exposés à être détruits ; ils seraient bon qu’ils fussent déposés au musée de la SP de Vannes. Le retranchement de Brangolo est situé, comme celui de Talhouët, entre la voie romaine de Nantes à Vannes et celle de Vannes à Angers. Le nom le plus commun qui commence par Bran est Brangolo, qu’on pronnce en Breton Brangoleu, Brangolau ou Brangolou, selon les différents dialectes. Tous ces villages sont situés sur des points très élevés et on généralement une chapelle. En Inzinzac, il y a un Brangolo avec une chapelle ayant appartenu aux Templiers. A Theix, à Noyal-Muzillac, on trouve aussi des villages à chapelles nommés Brangolo. En Landévant est un autre Brangolo, mais sans chapelle, il est situé sur la voie romaine. Une trève de la paroisse de Goudelin, érigée aujourd’hui en succursale, porte le nom de Bringolo, qui est, à n’en pas douter, le même que Brangolo. Ici Bry ou Bren n’a pas été transformé en bran, comme dans les autres lieux. Demandez aux paysans bretons la signification de Golo, en ayant soin de prononcer goleu, golaugolou, pour vous conformer au dialecte de ceux que vous interrogerez, ils vous diront tous ses mots signifie chandelle, lumière ; cette expression est usitée aussi chez les Gallois. En admettant cette signification du mot golo, on aurait colline, montagne de lumière, colline ou montagne éclairée, blanche, mont blanc, quoique certaines dénominations, comme mont blanc, forêt du jour (mané-guen, coet-en) venaient de l’analogie avec cette signification de Brangolo. Nous avouerons cependant qu’elle est loin de nous satisfaire complètement.

Sources :  Le Morbihan, son histoire, ses monuments. Gayot Deslandes. Notes de recherches.

 

 

A 4 km au nord du bourg de Noyal-Muzillac se trouve la chapelle de Brangolo ou du temple Nn linteau donne la date de 1577, cette datation est fausse car en effectuant une recherche, cette chapelle remonte excatement à 1277, comme le confirme le Cartulaire de l’abbaye des Prières, qui donne 1277 et que confirme Françis de Gourvil dans une note Ogam 1954 Brangolo 1277 Noyal-Muzillac. Cette petite église, sous l’invocation de la Vierge, est décorée avec assez de luxe pour qu’on puisse supposer qu’elle eut autrefois de l’importance. La fenêtre du chœur est ornée d’un vitrail représentant le Christ crucifié, la Vierge et la Magdeleine au pied de la croix, et la ville de Jérusalem au fond du tableau. Cette verrière est bien conservée, moins bien cependant que la peinture du devant de l’autel qui représente le Christ mort sur les genoux de La Vierge, depuis cela a été rénové grace à mon ami. A 500 m au sud de cette chapelle une fontaine qui porte la date de 1607 et qu’on nomme Fontaine de La Bonne-Vierge, on s’ y rendait autrefois de la chapelle en procession ; cette coutume indique que l’établissement d’une fontaine en ce lieu doit remonter à une grande antiquité. Le nom du temple que porte la chapelle est une présomption en faveur de l’opinion qui en fait une ancienne propriété des Templiers : j’ai démonté cette légende, Brangolo étaient une dépendance des moines cisterciens de l’abbaye des Prières depuis le XIIIe. Quoi qu’il en soit, ce lieu dut avoir une grande importance religieuse. On le voit par une bulle du Pape Paul V, donnée à Tuscule en 1613 et intitulée Pardons et indulgences de plénières rémission à perpétuité donnez et octroyez par notre Saint-Père le pape Paul cinquième à présent séant, aux confrères et sœurs de la confrairie instituée sous le nom et invocation de la glorieuse Vierge-Marie, qui se fait et célèbre en la chapelle de Brangolo, située en la paroisse de Noyal-Muzillac. Cette bulle imprimée sur parchemin, fut lue dans toutes les paroisses du diocèse, un exemlplaire existe à la Mairie et sur la page Brangolo. Cette chapelle porte les blasons des famille de Larlan et de Carné.

Sources : Notes personnelles. Notes de Mr Crozer. Les amis de la chapelle de Brangolo Noyal-Muzillac.

 

 

Seigneurie de Bronolo en Motreff.

Bronollou en 1543 ; Brunolou en 1678 ; Brunolo en 1738. Avant la Révolution de 1789, Bronolo était le siège d’une seigneurie comme l’atteste un aveu de 1688 qui fait état du fistay, bois de décorations et embellissement, le colombier. A cette époque ,Charles de La Rivière , chevalier, seigneur de Saint Germain en était le détenteur. Le château de Brunollo avait sa propre chapelle. En 1718 y fut célébré le mariage entre Marie-Joseph-Marguerite de La Rivière et Claude-Corentin de Cresolle. Le château de Bronolo tomba dans la famille Conen de Saint-Luc qui a été par la famille du Bot propriétaire de Brunollo.

Bot (du)  : seigneurs du dit lieu et des salles, par de Quimerc’h, de Brénolou, par de Motreff. Ancienne extraction, réf de 1669, 8 générations, réf et montres de 1426 à 1536, par de Quimerc’h. Armes : d’ argent à la fasce de gueules.

Conen de Saint-Luc : seigneurs de Pencréant. Ancienne extr chevaleresque, réformation 1669, 9 générations, réf et montres de 1441 à 1535, paroisse de Pordic et Témoloir, évê. de Saint-Brieuc. Armes  : coupé d’or et d’argent, au lion de l’un en l’autre, armé, lampassé et couronné de gueules.

Sources : Potier de Courcy. Kerviler. Notes de Mr de Silguy. Note personnelles.

 


Patrick Brangolo, 20 septembre 2008

pages 12, 3, 4 & 5

Manoir de Brangolo en Plémy, pages 12 et 3
Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 05:00
La 25ème édition des journées du Patrimoine se déroulera les 20 et 21 septembre 2008 sur le thème "Patrimoine et Création"

Sur Plœuc, nous comptons outre l'église, le four à ban, la chapelle Saint Just (calvaire et lavoir), les Trois Croix, la croix Marie Ecobichon, celle des Martyrs ainsi qu'une multitude d'autres croix, le presbytère (privé), une maison de 1624 abritant P4 sur la place des Fontaines ainsi qu'une autre petite maison sur la même place datant de 1642 (privé), le site de Saint Eloy (croix, fontaine, ancien château, privé mais visible de la route)....
Beaucoup de choses à découvrir ou à redécouvrir.


Repost 0
Published by F du Fou - dans Presse
commenter cet article
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 05:00

Barisy, seigneurs de Brangolo en Guémené, de Kermaria et de Keraudren , paroisse de Ploërdut, de Kergariou, paroisse de Lignol, de Kerouriou, paroisse de Languidic,de Kerloret.

Armes : d’argent à trois hures de sangliers, arrachées de sable (armorial 1696).

Berthelot, seigneurs de Brangolo et de Saint-Ilan.

Ancienne extraction, réformation 1669, 9 générations, réformations et montres de 1424 à 1535, paroisses de Cesson, Langueux, Hénon, Yffiniac et Plédran, évêché de Saint-Brieuc.

Armes : d’azur à trois tetes de léopards d’or surmontées chacune d’une fleur de lys de même.(sceau 1418). [lire : d’azur à trois jessants de lys d’or].

Bothonn (du), seigneurs du dit lieu, paroisse de Glomel, du Stangier, de Brénolou, paroisse de Motreff, de Penalan.

Extraction, réformation 1670, réformations et montres de 1481 à 1562, dites, paroisse, évêché de Cornouaille.

Armes : d’argent à la branche de frêne de sinople en bande.


Brangolo, une famille signalée à Missilac depuis 1500 au lieu dit Brangolo.

Brangolo en Plœmeur depuis 1600, berceau probable Guidel à Brangolo, un Brangof métayer exempt de fouages en 1400 est signalé pourrait etre le premier de ma famille.

Bréhand (de), seigneur dudit lieu et de Brangolo, baron de Mauron.

Ancienne extraction chevaleresque, réformation 1669, 14 générations, réformations et montres de 1423 à 1535 paroisse de Bréhan

Armes : de gueules au léopard d’argent (sceau 1275).


Broons (de), seigneurs du dit lieu et de la Motte, paroisse de ce nom, de Brangolo, paroisse de Broons et de Brondineuf, paroisse de Sévignac.

Réformations et montres de 1437 à 1535 en les dites paroisses, évêché de Saint-Malo et Rennes et paroisse de Saint-Vran, évêché de Saint-Brieuc.

Caignard, seigneurs de Kerbuchard et de Clachamp, paroisse de Plumelin, de Coëtservel, de Brangolo, paroisse d’Inzinzac.

Ancienne extraction, réformation et montres de 1448 à 1536, paroisse de Plumelin, évêché de Vannes.

Armes : de gueules au lion d’argent.

Carrer (Le), seigneurs de Bringolo, paroisse de Goudelin.

Réformation et montres de 1481 à 1513 paroisse de Saint-Quay, évêché de Dol et Goudelin, évêché de Tréguier.

Armes : d’or au chevron de gueules, accompagné de trois alérions de sable.

Chefdubois (de) ou Penhoët (de), seigneurs du dit lieu et de Locohiern, paroisse de Kervignac, de Timat et de Brangolo, paroisse d’Iinzinzac.

Ancienne extraction, réformation 1668, 9 générations, réformations et montres de 1448 à 1536, paroisses de Kervignac et Inzinzac, évêché de Vannes.

Armes : de gueules au greslier d’argent, enguiché du même, alias, à la bande chargée de trois quintefeuilles brochantes (sceau 1379).


Couplière, seigneurs de Sévignac, de Brangolo, paroisse de Broons.

Réformations et montres de 1428 à 1513 en les dites paroisses, évêché de Saint-Malo.

Dondel, famille originaire du Maine, seigneurs de Montigny, de Brangolo en Campel.

Maintenue au conseil en 1674 et 1707 et par arrêts du Parlement de 1777, 7 générations, ressort de Vannes.

Armes : d’azur au porc-épic d’or.

Guer de Marnières, famille du Poitou, seigneurs de Brambéac et de Brangolo, paroisse de Maure .

Ancienne extraction chevaleresque, réformation 1668, 8 générations, ressort de Ploërmel.

Armes : d’azur au chevron accompagné en chef de deux roses et en pointe d’un lion, le tout d’or.


Hamon, seigneurs de Brangolo Inzinzac (collecteur des Rohan).

Huet, seigneurs de Kerlan, paroisse de Servel, de Bouillon, paroisse de Plémy.

Réformations et montres de 1423 à 1535, paroisse de Plémy, évêché de Saint-Brieuc et Ploulec’h, évêché de Tréguier.

Armes : d’azur à l’aigle éployée d’argent, becquée et membrée de gueules (archives brûlées pendant la débacle de 1940)

Kerhuel (de), ramage Coëtlogon, seigneurs du dit lieu paroisse Saint Michel en Grève et de Brangolo

N ont pas produit à la réformation de 1669 .

Armes : de gueules à trois écussons d’hermines (sceau 1370 )

Kernuz (de), ramage de Pont-l'Abbé, seigneurs du dit lieu, paroisse de Plobannalec, de Brangolo et de Kergaradec, paroisse de Fouesnant.

Montres de 1481, paroisse de Combrit et Pouldergat, évêché de Cornouaïlle.

Armes : d’or à deux chevrons de gueules, surmontés d’une jumelle de même.

Fondu dans Plœuc .

Lantivy (de), origine d’Angleterre, seigneurs du Crosco, de Brangolo en Lignol.

Ancienne extraction chevaleresque, réformation 1668, réformations et montres de 1448 à 1536 , paroisses de Radenac, Lignol, évêché de Vannes.

Armes : de gueules à l’épée en pal, la pointe en bas, alias, d’azur à huit billettes d’or, 3, 2, 2 et 1, au franc-canton de gueules chargé d’une épée d’argent.

Launay (de), seigneurs du dit lieu, paroisse de Bréhand-Moncontour, de Brangolo, paroisse de Plémy.

Réformations et montres de 1423 à 1513, paroisse de Plémy évêché de Saint Brieuc.

Armes : de gueules à fasce de vair.

Milloc’h (Le), seigneurs de Kerloret, paroisse de Plœmeur, de Kermazein, de Brangolo, paroisse d’Inzinzac.

Déboutée lors de la réformation de 1669, ressort d’Hennebont.

Armes : d’azur à trois étoiles d’or (armorial 1696).

Mézec (Le), seigneurs de Rosmézec, de Caslan et de Brangolo, paroisse Inzinzac.

Déboutée lors de la réformation de 1669, réformations et montres de 1481 à 1513, paroisse de Saint Gilles d’hennebont et Inzinzac, évêché de Vannes .

Armes : d’argent au lion de gueules, lampassé de sable, cantonné à dextre d’un annelet de même, alias, à la fasce de sable, chargée de trois molettes d’argent, brochante sur le tout.

 

Monceau, originaire de Guémené, seigneurs de Brangolo, propriétaires de plusieurs manoirs.


Piau de Brangolo, paroisse de Guémené (bourgeoisie rurale).


Quéro de Brangolo
, château de Trébry, une famille Quéro signalée à la réformation de 1454? à Trébry .


Radnor (Lord of), manor of Burngollow, 1680, Cornouailles Anglaise.

Renault, seigneur de Beauvoir, de Villeynizan et de Bringolo, paroisse de Plourhan

Réformations et montres de 1441 à 1541, dite paroisse, évêché de Saint Brieuc.

Armes : de gueules à la croix pattée d’or.

Riou, seigneurs du Plessis et du Roz, paroisse de Caudan et de Brangolo en Fouesnant.

Déboutée lors de la réformation de 1669, et appelé à l'arrière ban de Cornouaïlle en 1696

Armes : d’azur au croissant d’argent, accompagné de cinq larmes du même, 3 et 2.

Riou, même ramage que l’autre d’après mes archives, seigneurs du Kerriou, paroisse de Gouezec, de Brangolo ou Bréhoulo, paroisse de Fouesnant.

Déboutée, au conseil en 1707, ressort de Quimper .

Armes : d’argent à la fasce de gueules, surmontée d’une merlette de même (armorial 1696).

Rivière (de La), seigneurs dudit lieu, comtes de Plœuc, seigneurs de Brunolo.

Ancienne extraction chevaleresque, réformation 1670, 13 générations, réformations et montres de 1469 à 1543, paroisse Haut-Corlay et Plaintel.

Armes : d’azur à la croix engreslée d’or (sceau 1380)

Rohan (de), seigneur de Brangolo Inzinzac Lochrist .

Armes : de gueules à neuf macles d’or, 3, 3 et 3 (sceau se trouvant au château de Brangolo).

Rohan du Pouldu (de), ramage des précédents, seigneurs de Brénollo en Saint Jean de Brévelay .

Tuault, originaire Picardie, seigneurs de Kerlagadec, paroisse de Ploërdut et de Brangolo Guémené.

Armes : d’azur au lys d’or surmonté d’un croissant d’argent.

Veneur (Le), seigneurs de La Hazais, paroisse de Plœuc, de Bringolo.

Extraction, réformation, 6 générations, réformations de 1513 à 1535, paroisse de Plœuc.

Armes : d’argent au greslier de sable, accompagné de trois roses de gueules.


Patrick Brangolo, 19 septembre 2008
pages 1, 2, 34 & 5

      Manoir de Brangolo en Plémy, pages 12 et 3

Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 05:00

Gare de Plémy, au lieu-dit de La Tantouille

 

Plémy-Loudéac fut ouverte le 6 avril 1925 au lieu-dit de La Tantouille, fermée le 1er avril 1937 et déclassée le 27 avril 1939. Elle avait une longueur de 21 750 km dont 8 650 km en accotement. La petite station de Plémy possédait une gare avec bâtiments et quai haut, et avait son panneau en tôle émaillée, celui-ci est actuellement conservé à Langueux par l’Association des Chemins de Fer des Côtes-du-Nord (ACFCDN). Il fallait entre 50 et 55 minutes pour aller de Plémy à Loudéac.

Sur le sujet : à paraître au 4ème trimestre 2008.
Le Petit Train des Côtes-du-Nord, Ligne PLEMY-LOUDEAC (1925-1937), de Jacques DANAIS.
avec un CD de témoignages, d'usagers ou riverains du Petit Train, des histoires, des anecdotes...
Une co-édition de l'Association des Chemins de Fer des Côtes-du-Nord, du CAC Sud 22 et du Centre de Ressources Marc-Le-Bris.
Repost 0
Published by F du Fou - dans Patrimoine
commenter cet article
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 05:00

Honoré Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges en Hénon, épousa Olive Visdelou, dont : Charles Le Mintier, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Charles Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-es-Zion, vivait de 1380 à 1400, père de : Pierre Le Mintier, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Pierre Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-es-Zion, épousa par contrat du 13 novembre 1460 Marie de La Motte, fille de Léonard de La Motte, écuyer, seigneur dudit lieu, dont : Pierre Le Mintier, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Pierre Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-es-Zion et de La Motte-Basse au Gouray, épousa Margurite Budes, dame de La Touche-Budes, fille de Charles Budes, écuyer, et de Catherine de Pardo, dont : Thomas Le Mintier, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Thomas Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-es-Zion, épousa par contrat du 21 décembre 1509 Jehanne Gautron, fille de Roland Gautron, écuyer, cité procureur de 1453 à 1455, avoué de Lamballe en 1462, sénéchal de Lamballe en 1475, et de Jehanne Dollovicomtesse de Plaintel, dame de La Ville-Mainguy en Plaintel, dont : Antoine Le Mintier, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Antoine Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-es-Zion, de La Touche-Budes en Plédran et autres lieux, épousa sa parente Marguerite Le Mintier, fille de Jean Le Mintier, écuyer, seigneur des Granges en Hénon, et de Marie Le Moine, dont : Jean Le Mintier, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Jean Le Mintier, écuyer, seigneur de La Ville-es-Zion en partie et de La Motte-Basse au Gouray, épousa Olive Richard, vivante en 1622, fille de N Richard, écuyer, et de Jeanne de Lesmeleuc, dont postérité.

 

Charles Morin, écuyer, seigneur des Touches et de La Ville-es-Zion, alloué de Moncontour, épousa Lucrèce Cormier, dont : Louis Morin, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Louis Morin, écuyer, seigneur de La Ville-es-Zion, baptisé en la paroisse Notre Dame et Saint Mathurin de Moncontour le 7 août 1616, alloué de Moncontour, épousa Jeanne de Rommelin, dont : Jeanne Morin, dame de La Ville-es-Zion.

 

Jeanne Morin, dame de La Ville-es-Zion, née le 2 avril 1639 et baptisée en la paroisse Notre-Dame et Saint-Mathurin de Moncontour le 31 mai suivant, décédée après novembre 1690, épousa par contrat du 24 novembre 1656 puis religieusement en l’église Saint-Mathurin de Moncontour le 28 Charles Berthelot, chevalier, seigneur de Brangolo en Plémy, né à Plémy puis baptisé à Plessala le 10 juin 1624, fils puîné de Jean Berthelot et de Suzanne de La Villéon, dont : Charles-Louis Berthelot, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Charles-Louis Berthelot, écuyer, seigneur de La Ville-es-Zion, baptisé à Plémy le 18 décembre 1660 et décédé à Hénon le 7 avril 1712, épouse à Bréhand le 9 septembre 1708 Jeanne-Marie Jocet, dame du Guerny en Bréhand, décédée après février 1733, dont : Pierre-Jean Berthelot, seigneur de La Ville-es-Zion

 

Pierre-Jean Berthelot, chevalier, seigneur de La Ville-es-Zion, né en 1710 et décédé avant 1740, siégea aux Etats de Bretagne dans l’Ordre de la Noblesse pour l’évêché de Saint-Brieuc en 1736, épousa en l’église Saint-Mathurin de Moncontour par contrat du 18 décembre 1731 et religieusement le 8 janvier 1732 Péronnelle Cherdel, décédée avant 1775, fille de Jacques Cherdel, écuyer, seigneur de La Perrière, et de Renée Salmon, dont : Jérôme Berthelot, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Jérôme Berthelot, chevalier, seigneur de La Ville-es-Zion, né et baptisé à Hénon le 1er novembre 1746 et y décède le 25 février 1775, épousa en la paroisse Saint-Martin de Lamballe le 5 décembre 1763 Marie-Anne Le Fruglays, née à Hénon en 1739, fille de Pierre Le Fruglays, écuyer, né le 4 novembre 1750 et baptisé en la paroisse Saint-Jean de Lamballe le 11 janvier 1751, et de Marie-Anne Visdelou, dont : Jérôme-François Berthelot, seigneur de La Ville-es-Zion.

 

Jérôme-François Berthelot, seigneur de La Ville-es-Zion, officier des Chasseurs du Régiment de La Martinique, épousa à La Martinique par contrat du 29 août 1796 Claire-Euphraise Le Gendre de Fougainville, fille de Charles-Alexis Le Gendre de Fougainville, né en 1730 et décédé en 1792, et de Barbe-Nicole Millet de La Bourdelière.

Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 05:00


Repost 0
Published by F du Fou - dans Cartes postales Ploeuc
commenter cet article
15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 05:00
Brangolo : Quimperlé Finistère 1932, se montre comme nom de lieu dans onze communes du Morbihan ; dans deux des Cotes d’Armor : Plaintel et Plémy ; en Maure en Ile et Vilaine, voir le suivant Brangoulo en Clohars-Carnoët Finistère 1936, variante du précédent, de laquelle on doit rapprocher Brégoulo en Crozon, Brengoulou en Saint Vougay, Bréhoulo en Fouesnant, Bronolo en Motreff (Finistère) et Plescop (Morbihan). Bringolo est une commune des Cotes d’Armor et un village en Plourhan.
T
ous ces toponymes s’appliquent à des élévations plus ou moins prononcées et contiennent les termes Bré, Brin, Bran (cf.le gallois « bryn »: colline suivi d’un vocable goulo, golo :  « lumière », parfois nom propre.

Le composé se montre en Galles sous la forme Bryngoleu en Anglesey et en Cornouailles Anglaise sous la graphie Burngollow en 1377 et Brongolo en 1277 en Saint Mewan.

En Galles Goleu apparait comme nom féminin dans la nombreuse descendance de Saint Brychan petit roi au Pays de Galles, mais il est possible que nos Brangolo, Brengoulo aient correspondu pour le sens au toponyme français Clermont et à l’italien Chiaramonte.
Brangolo du mot breton Brang holeu : littéralement « la butte des lumières »ou « la butte de la lumière ».

La topographie indique un élèvement important du sol (colline) dominant une étendue de terre relativement importante, à l’exemple d’une chapelle qui existe encore et aurait peut être « christiannisé » un lieu où des pratiques religieuses encore plus anciennes auraient existé.

Noms en Bran et Golo :
Bringolo /BRINGOLO (B)
Brangalo, Brangolo en 1513, puis Brigalo à BROONS
Le Berholo et Breholo : Le FOEIL
Bringolo : HILLION
Brangolo : PLAINTEL
Brangolo en 1513 : PLEMY
Brangolo en 1513, puis Bringolo : PLOURHAN
Brigolo : POMMERET
Brangolo en 1494 : CAMPEL
Brengollo en 1406, puis Brangolo : MAURE
Brangolo : MISSILLAC
Brangolo : CARENTOIRE
Brangolo : CARO
Brangolo : MAURON
Bangolo en 1277 puis Brangolo : NOYAL-MUZILLAC
Brangolo : SAINT-SANSON
Bragolo : SULNIAC


Paul QUENTEL dans une étude parue dans la revue celtique Ogam d’octobre 1954 consacre une partie de son article à Bringolo et Brangolo et lui retrouve de nombreux homonymes en Cornouailles Anglaise et au Pays de Galles, il cite dans le petit village de Saint Mewan en Cornowal, la présence d’un petit mamelon fort peu élevé qui porte le nom de Burngollow.Cette colline se nommait en 1296 Brongolou , puis Browolou en 1311. Il est remarquable de voir la correspondance de biens de noms de lieux des deux cotés de la Manche. Dans le nom de lieu Bringolo, le premier terme se prenonce « Brine » en breton en nom « Brin » comme le français « Brinc de Jonc ». Il se retrouve au Pays de Galles avec la meme prononciation bretonne dans bien de noms de lieux, qui sont tous des buttes de terrains Bryn Garw, Bryn Melyn.

Le second terme du toponyme est Golo et se traduit sans problème en français par « Lumière ». Certains érudits ont émis l’hypothèse de voir dans Golo un nom propre mais semble l’écarter pour divers raisons, il peut être employé comme patronyme, il correspondrait au latin Clarus, claire par extension « illustre ». Le nom a du signifié un teint clair, ainsi en Gallois on retrouve Goleubrid qui se décompose de Goleu et correspond à notre Golo breton suivi (b) de pryd teint. D’après l’étude de Paul QUENTEL, pour conclure sur Bringolo et Brangolo disons que ce nom de lieu à son correspondant français dans Clermont-Ferrand « une colline de lumière » ; une colline bien en vue ; la lumière ; le feu ; les druides ; la source de vie.


Sources :
L’écho d’Armor de Michel CORLAY.
Revue Ogam 1954 Paul QUENTEL.
Les origines de la Bretagne de Léon FLEURIOT.
Histoire de la Bretagne et des Pays Celtes.


Il reste le village de Brangoulo en Guidel souvent oublié parmis les spécialistes en toponymie, Cassini donne Brangof. Mais je confirme qu’il s’agit bien du village de Brangolo depuis le XVIIe siècle, propriété en partie de l’abbaye de Saint Maurice en Clohars-Carnoët comme l’atteste les actes notariés trouvés aux archives et tout indique que le berceau de ma famille se trouve là, seul membre plausible comme Brangolo ce Brangof métayer exempt de fouages en 1485 en Guidel.

D’après l’ouvrage de Job Jaffré (secrets et mystères de nos ker), les uns y voient des lieux de rendez-vous mystiques ; d’autres les considèrent comme des collines à signaux lumineux ; et d’autres enfin tout simplement des hauteurs en évidence, offrant le sens des nombreux Clermont de France .

Une autre explication a été suggéré : à savoir que Golo ou Goulo serait tout simplement un nom de personne, comme ce pourrait être le cas dans les deux Kergoulou de Lanriec et de Peumérit dans le Finistère ou de Quenecoulou en Lohuec (Côtes d’Armor). Cette proposition n’est pas acceptée des spécialistes en renom. Il reste qu’eux-mêmes demeurent perplexes.

 

En effet, si l’équivalence Brangolo/Clermont leur parait la plus acceptable, il n’est pas du tout prouvé que ces lieux-dits soient ou aient été plus en évidence que les autres hauteurs. Ceux des Brangolo que nous connaissons n’ont rien de véritablement éminent, ni même de caractéristique du moins aujourd’hui.

 

On pourrait être tenté par une autre explication : à savoir que ces Golo seraient des contractions de Govello [forges] qui se rendent dans la prononciation courante en goélo ou gouélo. Autrement dit, il y aurait eu des forges primitives sur ces hauteurs, répondant à la définition des châteliers de René de Kerviler, soit des trous énormes dans lesquels on faisait fondre le minerai à la faveur d’un feu très soutenu. Malheureusement nulle part dans les documents les plus anciens voit apparaitre goélo mais invariablement des golo.On ne saurait danc conclure en ce sens de lumière.


Pratrick Brangolo, le 15 septembre 2008
pages 1, 2, 3, 4 & 5
Manoir de Brangolo en Plémy, pages 12 et 3

Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 05:00


Pierre tombale aux armes des Guéhenneuc, seigneurs de La Roncière
(d'azur au léopard d'argent, surmonté de deux fleurs de lys du même)
dont la place serait plutôt à l'intérieure de l'église et relevée afin de la préserver.
Autre pierre tombale, avec ce qui pourrait être une croix ou une épée
qui mériterait d'être préservée tout comme la première



Je travaille actuellement avec Philippe GUIGON et Jean-Claude MEURET sur une études des pierres tombales d'Ille et Vilaine, XVème XVIIème.
L'un des objectifs de cette étude est d'essayer d'établir une typologie chronologique. C'est un travail de longue haleine et difficile car certains modèles de sculpture ont une durée d'utilisation très longue. Certaine dalles ayant un caractère très médiéval s'avèrent, parfois, être moderne.

Néanmoins, d'après d'autres exemples de notre corpus actuel, je daterai la première de vos dalles de la première moitié du XVIème. Il semblerait que dans cette période les armoiries des dalles soient de taille réduite et se cantonnent en partie haute. Elle rentrerait dans la catégorie des dalles marquant un droit de sépulture, ayant un caractère "collectif", d'où l'absence de date et d'épigraphe.

Une datation de la seconde est plus difficile (voir impossible), une photo en lumière rasante pourrait peut-être la "faire parler". Si c'est une épée elle pourrait être effectivement ancienne, peut-être première moitié du XIVème, plus tardivement, l'épée est généralement accompagnée d'un écu. Mais pour être honnête cela relève un peu de la spéculation.

Fabrice ESNAULT, le 14 septembre 2008


Il y a de bonnes probabilités que ces dalles appartiennent effectivement à la deuxième moitié du XIVème siècle, voire encore après. Vous pouvez consulter la thèse (publiée) de Jean-Yves COPY, "Art, Société et Politique au temps des Ducs de Bretagne. Les gisants hauts-bretons", Paris, 1986. C'est le meilleur ouvrage actuel consacré à ces monuments.

Philippe GUIGON, 15 septembre 2008




Jean-Claude MEURET, maître de conférences honoraire en archéologie nationale, auteur de :
-
Peuplement, pouvoir et paysage sur la marche Anjou-Bretagne - Société d'Archéologie et d'Histoire de la Mayenne, Laval, 1993.
-
Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique : de la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne - Presses Universitaires de Rennes, 1999.
-
Redécouverte d'éléments sculptés antiques à Saint-Clément de Craon - Société d'Archéologie et d'Histoire de la Mayenne, Laval, 2005.

Philippe GUIGON, auteur de :
- Architecture pré-romane en Bretagne - Institut Culturel de Bretagne, 1993.
- Fortifications du Haut Moyen-Age - Institut Culturel de Bretagne, 1997.
- Les églises du haut Moyen âge en Bretagne (2 Tomes) - Centre Régional d’Archéologie d'Alet, 1998
.
Repost 0
Published by F du Fou - dans Patrimoine
commenter cet article
13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 05:00


Repost 0
Published by F du Fou - dans Cartes postales Ploeuc
commenter cet article
12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 05:00



Repost 0
Published by F du Fou - dans Cartes postales Ploeuc
commenter cet article
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 05:00

En partant du plus lointain aïeul identifié, Guill Eonny marié à Pesronnelle Boschat et inconnu sur les registres de Plœuc, j’ai pu établir une connexion avec Guillaume Eonny et Perronnelle Boschat de Saint Hervé. De fil en aiguille, la branche familiale locale a été recomposée.

Guillaume est donc né et décédé à Saint Hervé où il s’est marié à Perronnelle Boschat le 29 avril 1683.

Cet extrait de naissance de Guillaume perpétue les changements de patronyme en introduisant une 9ème déclinaison et peut-être une future opportunité de continuer les recherches plus tard car il n’y a pas de trace de naissances ou de décès à Saint Hervé ni même de registres antérieurs à 1639. Anne Frelault est quant à elle décédée en 1687 à 42 ans, j’en ai déduit son année de naissance (1638), le registre débutant en 1639 ne mentionne pas cette naissance. Le père de Guill est Olivier (1628-1669) et son grand-père Hervé Eonnic (1587- ) de Saint Hervé.

Jacques-François Guyony (1798-1881) restera dans l’histoire de la famille comme l’un des premiers à porter le patronyme Guyony. Dans les faits, il s’agit de son frère Pierre-François (1792-1876) et de ses deux sœurs Marie-Janne (1793-1795) et Elisabeth (1796-1797). Marie-Janne et Elisabeth décéderont en bas âge et il n’y a pas de descendance identifiée pour Pierre-François. Leur grand père Barthélémy Gouny (1726-1786), sera lui le premier à naître à
Plœuc.

Tous les Guyony connus à ce jour ont pour aïeuls Jacques-François Guyony et Louise Hellio (1791-1859). Dans la généalogie descendante je me référerais à eux en tant que génération 1. Les descendants nés depuis 1990 sont de la 7ème génération.

En ascendant, nous avons identifié 6 générations jusqu'à 1587. Le patronyme changera plusieurs fois. Le père et grand-père de Jacques-François Guyony s’appelait Gouny et son arrière grand-père Eonny originaire de Saint Hervé. Eonny sera porté pendant trois générations. En remontant plus loin, celui-ci dérive d’Eonie.

Philippe GUYONY, 11 septembre 2008
d'après et avec les recherches de ma mère Janine Guyony.

http://www.guyony.fr

Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 05:00
Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article

Ecole Sainte-Anne

esa

Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc sur Lié

02.96.42.10.26

013

http://ecolesainteanneploeuc.jimdo.com

Recherche

Jouets & Co

​​

Appelez-nous au : 06 67 30 84 51.

Vente locale sur catalogue

Ploeuc-sur-Lié,  Plaintel, Saint-Brieuc

http://www.jouetsandco.fr

Manoir de La Mare

Mare 6838
Mariages et festivités familiales
Séminaires et événements professionnels
Stages et expositions
Concerts et spectacles

Château de Bogard

bogard

Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

012

Locations saisonnières à Preuilly-sur-Claise au coeur de la Touraine

Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

Météo

Droits d'auteur et de reproductions

Blog personnel : ce blog respecte le droit d'auteur, merci de le respecter à votre tour. Son contenu - sauf images et mention contraire - est utilisable librement, hors cadre commercial, à la condition sine qua non, de me le signaler et d'en indiquer la provenance. Les images ne sont pas toutes miennes, et lorsque c'est le cas, j'ai obtenu l'autorisation de les mettre en ligne sur ce blog. La reproduction des images reste soumise aux autorisations habituelles (me contacter).