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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 06:00

Deux fermières en costume,

environs de Ploeuc et Moncontour, 1843-1844

François-Hippolyte Lalaisse (1812-1884)

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 06:00
Pélagie Rose Ollive Hervé, née à Plœuc le 29 avril 1780
fille de Louis-Joseph Hervé, sieur du Lorin, et de Charlotte-Nicole Pinault de La Touche
épouse de Louis-Mathurin Radenac
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 06:00
Louis-Mathurin Radenac, né à Plœuc le 29 novembre 1781,
fils de Julien Radenac et de Marie-Jeanne Ruellan
époux de Pélagie Hervé
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 06:00

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 06:00
Suite de la page 1
Le ministère avait donc accordé une subvention de 18.000 francs pour aider la commune dans la reconstruction de son église. La participation de la commune était lourde, mais il n'a pas été possible de retrouver les
conditions de l'emprunt qui avait été réalisé ni ce que les annuités correspondantes représentaient dans le budget communal de ces années 1880.

Le projet était bâti selon le style de l'époque, une époque marquée par de vive concurrence entre les pouvoirs public et ceux de l'Eglise : c'était àaurait bâti les construction les plus hautes, les plus imposantes ; c'est pourquoi nous avons à Ploeuc une église imposantes et une mairie qui essaye de soutenir la compraison.

Mais il ne suffisait pas de construire une église neuve : qu'allait devenir l'ancienne ? Selon les photographies que nous possédons, elle n'avait guère de caractère et nous n'avons pas à la regretter (1). Par lettre du 5/9/1886, le Préfet précisait que, "d'après la jurisprudence du Conseil d'Etat, les églises abandonnées par l'Etat pour le service du Culte, en exécution de la loi du 18 Germinal an X (2), sont la propriété des communes. La commune de Ploeuc a donc le droit de disposer de l'ancienne église devenue inutile pat la construction de la nouvelle". Quant aux objets de décoration... il pourrait être convenable  de les abandonner à la Fabrique qui pourrait en faire un emploi utile. C'est ainsi que, par délibération du 9/11/1886, le Conseil Municipal décida la vente des matériaux de l'ancienne église (après autorisation préfectorale).

Extrait du bulletin municipal

(1) Ces propos  n'engagent, bien évidemment, que l'auteur de ces lignes.
(2) 8 avril 1802
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 06:00

Musée Eugène GOUÉDARD

18, rue Jean-Baptiste Illio

Ploeuc-sur-Lié

 

 

Objets familiers de la ferme et machines agricoles des Côtes d'Armor de 1900 à nos jours


Le 1er local où l'on peut voir les objets familiers de la ferme, de plus petite taille, utilisés pour les travaux d'intérieur de la maison ou pour les travaux des champs …

Le 2ème local où se trouvent les machines agricoles de plus grande taille …

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 06:00
Histoire de la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l'homme

L'année 2008 marque le 60e Anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme. A cette occasion, le Secrétaire général a lancé une campagne d’une année au cours de laquelle toutes les entités du système des Nations Unies prendront part à des activités sur le thème « Dignité et justice pour tous ».

La DUDH : la première affirmation mondiale de la dignité et de l’égalité inhérentes de tous les êtres humains

Au cours de l’histoire, les conflits, qu’il s’agisse de guerres ou de soulèvements populaires, ont souvent été une réaction à des traitements inhumains et à l’injustice. La Déclaration anglaise des droits de 1689, rédigée à la suite des guerres civiles survenues dans le pays, a été le résultat de l’aspiration du peuple à la démocratie. Un siècle plus tard exactement, la révolution française donna lieu à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui proclamait l’égalité universelle. Mais le Cylindre de Cyrus, rédigé en 539 avant Jésus-Christ B.C. par Cyrus le Grand de l’Empire achéménide de Perse (ancien Iran) après sa conquête de Babylone, est souvent considéré comme le premier document des droits de l’homme. Quant au Pacte des vertueux (Hilf-al-fudul) conclus entre tribus arabes vers 590 avant Jésus-Christ, il est considéré comme un des premières alliances pour les droits de l’homme.

Après la Deuxième Guerre mondiale et la création de l’Organisation des Nations Unies, la  communauté internationale jura de ne plus jamais laisser se produire des atrocités comme celles commises pendant ce conflit.  Les dirigeants du monde entier décidèrent de renforcer la Charte des Nations Unies par une feuille de route garantissant les droits de chaque personne, en tout lieu et en tout temps.

Le document qu’ils examinèrent et qui devait devenir la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), fit l’objet de la première session de l’Assemblée générale en 1946.  L’Assemblée examina le projet de Déclaration sur les libertés et les droits fondamentaux et le transmit au Conseil économique et social pour qu’il « le soumette à l’examen de la Commission des droits de l’homme….afin qu’elle puisse préparer une charte internationale des droits ».   A sa première session  au début de 1947,  la Commission autorisa ses membres à formuler ce qu’elle qualifia de « projet préliminaire de Charte internationale des droits de l’homme ». Cette tâche fut ultérieurement confiée officiellement à un comité de rédaction composé de membres de la Commission en provenance de huit pays, sélectionnés  en fonction de critères de répartition géographique.

La Déclaration universelle des droits de l’homme:
fondement du droit international relatif aux droits de l’homme

La Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) est généralement reconnue comme étant le fondement du droit international relatif aux droits de l’homme. Adoptée il y a près de 60 ans, la DUDH a inspiré un corpus abondant de traités internationaux légalement contraignants relatifs aux droits de l’homme et le développement de ces droits à l’échelle internationale au cours des six dernières décennies, et elle continue d’être, pour chacun d’entre nous, une source d’inspiration, que ce soit en période de conflits, dans les sociétés soumises à la répression, pour redresser les injustices, et pour nous aider dans les efforts que nous déployons pour parvenir à l’exercice universel des droits de l’homme.

Elle est la première reconnaissance universelle du fait que les libertés et les droits fondamentaux sont inhérents à tout être humain, qu’ils sont inaliénables et s’appliquent également à tous, que nous sommes tous nés libres et égaux en dignité et en droits. Quels que soient notre nationalité, notre lieu de résidence, notre sexe, notre origine nationale ou ethnique, notre couleur,  notre religion, notre langue ou tout autre situation, le 10 décembre 1948, la communauté internationale s’est engagée à défendre la dignité et la justice pour chacun d’entre nous.
Le fondement de notre avenir commun

Au fil des années, cet engagement est devenu loi, que ce soit sous la forme de traités, de droit international coutumier, de principes généraux, d’accords régionaux et de législation nationale, grâce auxquels les droits de l’homme peuvent être exprimés et garantis. La DUDH a effectivement inspiré plus de 80 déclarations et traités internationaux relatifs aux droits de l’homme international, un grand nombre de conventions régionales sur les droits de l’homme, des projets de loi nationaux sur les droits de l’homme, et des dispositions constitutionnelles, ce qui constitue un système global juridiquement contraignant pour la promotion et la protection des droits de l’homme.

Sur la base des réalisations de la DUDH, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et ses deux Protocoles facultatifs, et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels sont entrés en vigueur en 1976. Ces deux Pactes ont développé nombre d’articles enchâssés dans la DUDH les rendant effectivement contraignants pour les Etats qui les ont ratifiés. Ils définissent des droits ordinaires tels que le droit à la vie, l’égalité devant la loi, la liberté d’expression, les droits au travail, à la sécurité sociale et à l’éducation. Avec la DUDH, ces Pactes constituent la Charte internationale des droits de l'homme.

Au fil du temps, les traités internationaux relatifs aux droits de l’homme se sont concentrés et spécialisés de plus en plus dans les problèmes à traiter ainsi que sur les groupes sociaux qui ont besoin de leur protection. La législation relative aux droits de l’homme continue de croître et de développer plus avant les libertés et les droits fondamentaux qui figurent dans la Charte internationale des droits de l'homme, examinant notamment les droits et les préoccupations portant sur la discrimination raciale, la torture, les disparitions forcées, les personnes handicapées et les droits des femmes, enfants , migrants, minorités et peuples autochtones.
Valeurs universelles

Les principes de base des droits de l’homme énoncés pour la première fois dans la DUDH – universalité, interdépendance et indivisibilité, égalité et non-discrimination – et le fait que les droits de l’homme s’accompagnent de droits et d’obligations de la part des responsables et des détenteurs de ces droits, ont été réaffirmés dans de nombreuses conventions, déclarations et résolutions internationales relatives aux droits de l’homme. Aujourd’hui, tous les Etats Membres de l’Organisation des Nations Unies ont ratifié au moins un des neuf traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, et  80 % d’entre eux en ont ratifié quatre ou plus, imprimant ainsi une expression concrète à l’universalité de la DUDH et des droits de l’homme internationaux.
Comment le droit international protège-t-il les droits de l’homme ?

Le droit international relatif aux droits de l’homme énonce les obligations que les Etats sont contraints de respecter. En devenant parties aux traités internationaux, les Etats assument des obligations et des devoirs au titre du droit international et s’engagent à respecter, protéger et satisfaire les droits de l’homme.  L’obligation de respecter signifie que l’Etat doit se retenir d’intervenir dans l’exercice des droits de l’homme ou de les restreindre. L’obligation de protéger exige de l’Etat qu’il protège les personnes et les groupes contre les violations des droits de l’homme. L’obligation de satisfaire signifie que l’Etat doit prendre des mesures positives pour faciliter l’exercice des droits de l’homme fondamentaux.

En ratifiant les traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, les gouvernements s’engagent à mettre en place des mesures et une législation nationales compatibles avec les obligations et les devoirs inhérents à ces traités. Le système juridique national fournit donc la protection juridique principale des droits de l’homme garantis par le droit international. Lorsque les procédures juridiques nationales ne remédient pas aux violations des droits de l’homme, il existe des mécanismes et des procédures pour traiter des plaintes individuelles et les plaintes de groupe aux niveaux régional et international et veiller à ce que les normes internationales des droits de l’homme soient effectivement respectées, mises en œuvre et appliquées au niveau local.

Site de l'ONU
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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 06:00
Préambule
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.
Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.
Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.
Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.
Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.
L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

Article 1
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2
1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 8
Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

Article 9
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10
Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11
1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

Article 12
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14
1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 15
1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16
1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.

Article 17
1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.


Article 20
1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

Article 21
1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22
Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24
Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26
1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.

Article 27
1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

Article 28
Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29
1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 06:00
M. Henri Bozec, maire, et M. Robert Guyony, secrétaire, ont retrouvé des choses intéressantes sur cette construction.
Par exemple, le 5 avril 1881, le préfet autorisait le conseil municipal à se réunir en séance extraordinaireà ce sujet. Puis, le principe de la construction admis, restait la phasse de la réalisation avec ses complications : l'un des propriétaires du terrain nécessaire adressait une lettre à M. Radenac, maire à cette époque, lettre dont voici un extrtait : "pour le terrain que nous avons convenu, mes enfants me disent que ce serait faire tort à notre propriété. Donc ils ne peuvent convenir pour la somme que nous avons convenue. Ensuite, nous avons parlé aux parents, qui doivent se présenter pour le conseil de famille, mais ils ne veulent qu'une somme supérieure à celle qui a été prévue..." Comme on le voit, le "marchandage "a toujours existé.
Néanmoins, l'adjudication eut lieu le 15 mars 1884 et la première pierre était posée en mars 1885. Les plans étaient de M. Guépin, architecte et le coût de l'opération s'éleva à environ 170.000 francs anciens, bien sur, mais surtout des "francs or" d'avant la première guerre mondiale.
Dans les documents de l'époque apparaissent les signatures de M. Amédée Radenac, maire, et de son frère Victor, entrepreneur à Paris. En souvenir de ces deux frères étroitement liés à la vie de Plœuc, l'une de nos rues s'apelle "rue des Frères Radenac".
Notons aussi que, dans une lettre du 17 septembre 1884, M. le préfet informe le maire de Plœuc d'un courrier du ministre des Cultes. C'était en effet avant la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Dans cette lettre, le préfet informait le maire de l'imputation, sur les fonds du Budget des Cultes de l'exercice en cours, de la somme de 18.000 francs, montant du secours alloué à la commune de Plœuc pour l'aider dans la dépense de reconstruction de son église.

à suivre
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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 06:00


Le cinquieme jour du mois de Novembre mil sept cent cinquante

quatre. Le corps d'un inconnu regardé comme mandiant qui

paraissant âgé d'environ Cinquante ans trouvé morrt dans le chemin

qui conduit de ploeuc a la hasaye le troisieme jour dudit

mois dans lequel endroit el est demeuré exposé jusque a

jour sans avoir pu distinguer la juridiction  et révélé

l'endroit ou on la trouvé et que les juges du lieu en aient pu

faire la levée, après avoir été enseveli par Jean le Breton...

Loyet et Mauril Quemar de cette ville de ploeuc qui nous ont

déclaré avoir trouvé dans la poche d'une mauvaise veste dont

il était revetu une petite croix de cuivre et un chapelet et la

somme de quarante cinq sols laquelle somme a été remise à

pierre perrin et Mauril Quemar qui l'ont gardé sur le corps

depuis le moment qu'on l'a trouvé jusqu'a ce jour lequel

corps apporté à la creche du cimetière de ceans par Julien

Rault pierre Naviere, françois jean Le Breton de cette

ville et Olivier Gouyette de la paroisse a été inhumé

au cimetière de ceans, en presence de Messieurs Julien

françois Moy, jean Mathurin Hervé et jean françois

Morin qui signent et les autres cy dessus denommé qui ont

déclaré navoir remarqué en lui aucune traces de violence

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 06:00

en cours .....


I. André Ruellan, épouse Jacquemine Le Flo, dont :

1) Jacquette Ruellan, baptisée à Plœuc le 20 décembre 1622 ;

2) Marie Ruellan, baptisée à Plœuc le 26 janvier 1624 ;

3) André Ruellan, baptisé à Plœuc le 24 septembre 1625 ;

4) Mathurine Ruellan, baptisée à Plœuc le15 avril 1627.

 

 

Jérôme-Alexis Ruellan épouse Rose-Marie Davy ou David, dont :

1) Marie-Jeanne-Théodore Ruellan, née à Plœuc vers 1759 et y décède le 30 janvier 1797, épouse à Plœuc le 26 septembre 1779 Julien Radenac, né à Plémy vers 1753 et décédé à Plœuc le 20 février 1820, fils de Pierre Radnac, peut-être décédé au moulin de La Corbière le 27 avril 1800, et de Marie Piétin, vivante en 1820, dont postérité ;

2) Jérôme-Joseph-Alexis Ruellan, décédé à Plœuc en 1797 ;

3) Aimée-Françoise Ruellan, épouse à Plœuc en 1789 Louis-François Ravet ;

4) Jean-Louis Ruellan, épouse à Plœuc en 1789 Julienne Georgelin ;

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 06:00

I. Pierre Radnac, père de :

 

 

II. Pierre Radnac, né en 1717 et décédé au Tertre en Plémy le 19 avril 1781, épouse à Plémy le 1er mars 1740 Marie Piétin, dont :

  1. Marie-Anne Radnac, née en 1742 et décédé à Damasso en Plémy le 22 avril 1788, épouse à Plémy le 13 février 1760 Mathurin Luneau, né en 1733, fils de feu René Luneau et de feu Marie Chapron, dont postérité ;
  2. Françoise Radnac, née en 1745, épouse à Plémy le 21 février 1770 Mathurin Chantar, né en 1736, fils de feu Jean Chantar et de Françoise Serinet ;
  3. Catherine Radenac, née en 1747 et décédé au Tertre en Plémy le 31 mars 1785, épouse à Plémy le 27 juillet 1778 Yves Pellan, né en 1750, fils de Mathurin Pellan et de feu Hélène Dubée, dont postérité ;
  4. Julien Radenac, qui suit ;
  5. Rose Radenac, épouse à Plémy le 22 septembre 1785 Mathurin-Vincent Mouesan, né à Plouguenast, fils de Mathurin Mouesan et de feu Marie-Anne Dieulangard ;
  6. Jean Radenac, né en 1757 et décédé à Damasso en Plémy le 13 mars 1792, épouse à Plémy le 21 janvier 1789 Jeanne Tarlet, née à Bréhant-Moncontour, fille de feu Pierre Tarlet et de Mathurine Picquart.

 

 

III. Maître Julien Radenac, né à Plémy vers 1753 et décédé à Plœuc le 20 février 1820, notaire à Plœuc de 1778 à l'an IX, épouse à Plœuc le 26 septembre 1779 Marie-Jeanne-Théodore Ruellan, née à Plœuc vers 1759 et y décède le 30 janvier 1797, fille de feu Jérôme-Alexis Ruellan et de Rose-Marie Davy, dont :

  1. Pierre-Jérôme-Julien Radenac, qui suit ;
  2. Louis-Mathurin Radenac, qui suivra en IVbis. ;
  3. Jérôme Radenac, né vers 1783 et décédé à Plœuc le 15 février 1834 ;
  4. Jean-François Radenac, né vers 1786 et décédé à Plœuc le 1er décembre 1811, préposé aux douanes de Plérin ;
  5.  Marie-Françoise Radenac, née vers 1787 et décédée à Plœuc le 19 août 1826 ;
  6. Julien-Marie Radenac, né vers 1792 et décédé à Plœuc le 12 septembre 1833 ;
  7. Anne-Elisabeth Radenac, née à Plœuc vers 1795, épouse à Plœuc le 28 septembre 1820 Gilbert Blanchet, né à Paris vers 1773, fils de feu Mathieu Blanchet et d'Antoinette Chouppé.

 

 

IV. Pierre-Jérôme-Julien Radenac, né vers 1780, épouse à Plœuc le 31 janvier 1829 Marie-Madeleine Allo, née vers 1788, fille de feu Olivier Allo et de Jeanne Guigo, dont : 

  1. Jeanne-Marie Radenac, née vers 1831, épouse à Plœuc le 31 juillet 1852 Mathurin Moisan, né à Plémy en 1826, fils de feu Mathurin Moisan et de Rose Turmel

__________________________________________

 

IVbis. Maître Louis-Mathurin Radenac, né à Plœuc le 29 novembre 1781, secrétaire à la marie de Plœuc puis juge de paix, épouse à Plœuc en 1807 Pélagie-Rose-Ollive Hervé, née à Plœuc le 29 avril 1780 et décédée en 1862, fille de Louis-Joseph Hervé, sieur du Lorin en Plénée-Jugon, né à Plœuc le 19 juillet 1737 et y décède le 30 avril 1813, et de Charlotte-Nicole Pinault de La Touche, née vers 1741 et décédée le 29 Germinal An II, dont :

Louis-Mathurin-RADENAC.jpg Pelagie-Radenac.jpg
Louis-Mathurin Radenac Pélagie-Rose-Olive Hervé
  1. Elisabeth-Marie Radanec, née vers mars 1812 et décédée à Plœuc le 13 novembre suivant ;
  2. Amédée Joseph Marie Radenac, né à Plœuc le 7 janvier 1814, décédé à Plœuc le 30 avril 1890, notaire à Plœuc de 1839 à 1880, épouse Jenny victoire Marie Louise Colette Rabusseau, née à Pontivy le 4 juillet 1817,  décédée à Plœuc  le 24 octobre 1889 et et inhumée dans le cimetière, fille de René Rabusseau, décédé en 1861, professeur de Réthorique au collège de Pontivy, et de Marie-Reine-Louise Guépin, décédée en 1876 ; (ICI REPOSE / Mme Jenny Victoire Marie Louise Colette / RABUSSEAU  épouse / de Mr Amédée RADENAC / Maire de Ploeuc / née à Pontivy le 4 Juillet 1817 / décédée à Ploeuc le 24 Octobre 1889 / Priez Dieu pour elle.) 
  3. Victorine-Marie-Pauline Radenac, née vers 1815, épouse à Plœuc le 27 décembre 1836 Adolphe-Joseph-Marie Lesnard, né à Saint-Enogat vers 1804, fils de Joseph-François Lesnard et de Marie-Sainte Frémont ;
  4. Charles Radenac ;
  5. Victor Radenac, qui suit ;
  6. Julien-Louis-Pélage Radenac, né à Plœuc vers 1821 et y décède le 25 avril 1823.

 

V. Victor Radenac, né en 1819, décédé à Paris le 2 janvier 1901 et inhumé à Plœuc, maire de Plœuc du 15 juin 1890 au 2 janvier 1901, chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur, conseiller-général du canton de Plœuc  le 2 août 1880 et réélu en 1886 et 1892, retiré de la vie publique en 1899, conducteur des Ponts et Chaussées à Gouarec, fondateur de la société Radenac et Cie, épouse Félicité Michaud, née en 1829, décédée à Dinard le 11 septembre 1899 et inhumée à Plœuc (ICI REPOSENT / Mme Félicité MICHAUD / épouse de Mr Victor RADENAC / décédée à Dinard / le 11 Septembre 1899 / à l’âge de 76 ans / Et Mr Victor RADENAC / Maire de Ploeuc / Chevalier de la Légion d’Honneur / décédé à Paris le 2 Janvier 1901 / dans sa 82ème année), dont :


VI. Maître Victor Radenac, né en 1851, décédé à Saint-Malo le 18 juillet 1923 et inhumé le 21, notaire à Saint-Malo puis notaire honoraire, maire de Plœuc du 10 février 1901 à mai 1904, commissaire-priseur.

 

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Ouest-France du 20 juillet 1923

 

 

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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 06:00

Le président de la République veut accélérer la réforme territoriale et parle de « Nantes, capitale de la Bretagne ». Premières réactions.

Patrick Mareschal, président socialiste du conseil général de Loire-Atlantique. « Le fait que Nicolas Sarkozy évoque la question de la Loire-Atlantique et de la Bretagne montre que le problème est bien réel, et que le combat mené depuis plus de trente ans pour la réunification n'est pas passé inaperçu. Il faut voir si les propos du Président ouvrent un espace de négociation et de discussion, si ce n'est pas de la poudre aux yeux. Peut-être cela va-t-il amener les deux régions, Bretagne et Pays de la Loire, à en discuter, et l'État apprendre l'initiative d'un référendum. Encore faut-il que les évolutions ne se fassent pas dans la précipitation. Mais le Président est très pressé pour des raisons liées en partie au calendrier électoral. Une réforme est nécessaire, c'est pourquoi les présidents de conseils généraux feront des propositions le 17 décembre ».

Marc Le Fur, député UMP des Côtes-d'Armor. « Le président de la République a énoncé des choses extraordinaires. Un grand moment car c'est la première fois qu'un président de la République pose très clairement le débat d'un rapprochement de Nantes à la Bretagne et esquisse cette possibilité. Nantes est bien évidemment la plus grande ville de Bretagne. Ce rapprochement est une revendication que nous portons à plusieurs. Je l'ai déjà évoquée avec Nicolas Sarkozy et je vois que cette question avance dans son esprit. Il faut saisir l'occasion de ce big bang pour rebattre les cartes. Le château du duc de Bretagne est bien à Nantes. Cette région pèserait cinq millions d'habitants. Et c'est important à l'échelle européenne. »

Patrick Malrieu, président du Conseil culturel de Bretagne. « Je ne sais pas quel est exactement le projet de Nicolas Sarkozy sur cette question. Mais sa déclaration rend plus chaud le débat. Personne ne contestant le fait que Nantes et la Loire-Atlantique soient historiquement et culturellement en Bretagne, nous voulons désormais, dans la perspective d'une réunification, avancer sur le plan économique. En février, à Nantes, nous y consacrerons une journée entière de travail. Je souhaite que le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas, co-rapporteur de la commission, puisse y participer avant de remettre son rapport.


Ouest-France du 29 novembre

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 06:00

Pour adoucir les yeux, pour parer le visage,

Pour mettre sur le front, pour placer sur le sein,

Et, pourvu qu'une adroite main

Les sache bien mettre en usage,

On ne les met jamais en vain.

Si ma mouche est mise en pratique,

Tel galant qui vous fait la nique,

S'il n'est aujourd'hui pris, il le sera demain ;

Qu'il soit indifférent ou qu'il fasse le vain,


La Faiseuse de Mouches - Lettre à N. (vers 1661)


"Tache avantageuse", dans le langage précieux, la mouche, petite pièce de taffetas ou de velours noir que l'on se collait sur la peau pour en faire ressortir la blancheur et l'éclat, fut l'un des principaux accessoires de la beauté, de la mode et de la galanterie d'une partie des XVIIe et XVIIIe siècles. C'était, par cette exaltation des contrastes, l'accessoire baroque par excellence.

Les coquettes en usaient et en abusaient, on pouvait en porter plus de quinze. Elle n'était pas un accessoire exclusivement féminin ; les hommes en portaient aussi, en moins grand nombre toutefois. La mouche était un accessoire de mode, mais avant tout un instrument galant et de séduction. Son côté frivole était si clairement compris qu'un dame voulant paraître modeste ou sage en telle ou telle autre occasion n'en mettait pas. Il y avait tout un langage, un jeu subtile et une infinité de gradations basés sur le nombre, la forme  et la taille des mouches.

Les formes étaient variées, mais principalement rondes, ou de forme allongées. On appelait ces dernières des assassins ; les emplâtres étaient très grosses mouches que l'on plaçait sur les tempes.

Les mouches étaient conservées dans de petites boites spécialement conçues à cet effet : les boites à mouches.

Les mouches portaient toutes également un nom, et donc une signification particulière, on fonction de l'endroit où on la posait.

Près de l'œil, elle se nomme assassine ou passionnée.

Au coin de la bouche, c'est la baiseuse.

Sous la lèvre, elle devient friponne ou coquette.

Sur le nez, effrontée ou gaillarde.

Sur le front, la majestueuse

Sur la joue, c'est la galante.

Sur une ride, dans le creux du sourire , elle est enjouée.

Sur la poitrine, c'est la généreuse.

Sur un bouton, la receleuse.

Ou bien sur le menton, ne serait-ce point la discrète ?
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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 06:00

I. N Le Paintheur, père de :

1) François Le Paintheur, qui suit ;

Et peut-être :

2) Péronnelle Le Painteur, baptisée à Plœuc en 1614 et y est inhumée le 27 juillet 1686 à environ 70 ans.

3) Jacques Le Paintheur, épouse à Plœuc le 24 février 1622 Jeanne Cadin, dont :

    a) Louise Le Paintheur, baptisée à Plœuc le 25 octobre 1629.

4) Marguerite Le Paintheur, épouse Jean Auffray.


II. Maître François Le Paintheur, épouse Marie Hervé, dont :

1) Gilette Le Painteur, baptisée à Plœuc le 5 novembre 1619 ;

2) Jacques Le Paintheur, baptisé à Plœuc le 14 février 1623 ;

3) Florence Le Paintheur, baptisée à Plœuc le 23 juillet 1624, épouse à Plœuc le 28 juillet 1660 Pierre Rousseau, de la paroisse Notre-Dame de Moncontour.

 

III. Jacques Le Paintheur, baptisé à Plœuc le 14 février 1623, épouse en la paroisse Saint-Mathurin de Moncontour le 23 juin 1668 Marguerite Triobert, née vers 1642.

 

 ---------------------------------

Jean Le Peintheur épouse Gilette Moy, dont :

1) Yvonne Le Peintheur, née à Plœuc le 13 juillet 1686 et baptisée le lendemain, y décède le 10 août 1686 et inhumée le lendemain (témoin Pierre Le Peintheur) ;

et peut-être :

2) Pierre Le Peintheur, né vers 1679 et décédé à Plœuc le 24 mai 1697.

 ---------------------------------

Péronelle Le Peinteur, épouse Louis Rio, dont postérité ;

Marie Le Peinteur, épouse François Mercier, dont postérité ; 

Jeanne Le Peinteur, épouse Jean Boisadam, dont postérité ;

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