Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 06:00
M. Henri Bozec, maire, et M. Robert Guyony, secrétaire, ont retrouvé des choses intéressantes sur cette construction.
Par exemple, le 5 avril 1881, le préfet autorisait le conseil municipal à se réunir en séance extraordinaireà ce sujet. Puis, le principe de la construction admis, restait la phasse de la réalisation avec ses complications : l'un des propriétaires du terrain nécessaire adressait une lettre à M. Radenac, maire à cette époque, lettre dont voici un extrtait : "pour le terrain que nous avons convenu, mes enfants me disent que ce serait faire tort à notre propriété. Donc ils ne peuvent convenir pour la somme que nous avons convenue. Ensuite, nous avons parlé aux parents, qui doivent se présenter pour le conseil de famille, mais ils ne veulent qu'une somme supérieure à celle qui a été prévue..." Comme on le voit, le "marchandage "a toujours existé.
Néanmoins, l'adjudication eut lieu le 15 mars 1884 et la première pierre était posée en mars 1885. Les plans étaient de M. Guépin, architecte et le coût de l'opération s'éleva à environ 170.000 francs anciens, bien sur, mais surtout des "francs or" d'avant la première guerre mondiale.
Dans les documents de l'époque apparaissent les signatures de M. Amédée Radenac, maire, et de son frère Victor, entrepreneur à Paris. En souvenir de ces deux frères étroitement liés à la vie de Plœuc, l'une de nos rues s'apelle "rue des Frères Radenac".
Notons aussi que, dans une lettre du 17 septembre 1884, M. le préfet informe le maire de Plœuc d'un courrier du ministre des Cultes. C'était en effet avant la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Dans cette lettre, le préfet informait le maire de l'imputation, sur les fonds du Budget des Cultes de l'exercice en cours, de la somme de 18.000 francs, montant du secours alloué à la commune de Plœuc pour l'aider dans la dépense de reconstruction de son église.

à suivre
Repost 0
Published by F du Fou - dans Histoire
commenter cet article
6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 06:00


Le cinquieme jour du mois de Novembre mil sept cent cinquante

quatre. Le corps d'un inconnu regardé comme mandiant qui

paraissant âgé d'environ Cinquante ans trouvé morrt dans le chemin

qui conduit de ploeuc a la hasaye le troisieme jour dudit

mois dans lequel endroit el est demeuré exposé jusque a

jour sans avoir pu distinguer la juridiction  et révélé

l'endroit ou on la trouvé et que les juges du lieu en aient pu

faire la levée, après avoir été enseveli par Jean le Breton...

Loyet et Mauril Quemar de cette ville de ploeuc qui nous ont

déclaré avoir trouvé dans la poche d'une mauvaise veste dont

il était revetu une petite croix de cuivre et un chapelet et la

somme de quarante cinq sols laquelle somme a été remise à

pierre perrin et Mauril Quemar qui l'ont gardé sur le corps

depuis le moment qu'on l'a trouvé jusqu'a ce jour lequel

corps apporté à la creche du cimetière de ceans par Julien

Rault pierre Naviere, françois jean Le Breton de cette

ville et Olivier Gouyette de la paroisse a été inhumé

au cimetière de ceans, en presence de Messieurs Julien

françois Moy, jean Mathurin Hervé et jean françois

Morin qui signent et les autres cy dessus denommé qui ont

déclaré navoir remarqué en lui aucune traces de violence

Repost 0
Published by F du Fou - dans Archives
commenter cet article
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 06:00

en cours .....


I. André Ruellan, épouse Jacquemine Le Flo, dont :

1) Jacquette Ruellan, baptisée à Plœuc le 20 décembre 1622 ;

2) Marie Ruellan, baptisée à Plœuc le 26 janvier 1624 ;

3) André Ruellan, baptisé à Plœuc le 24 septembre 1625 ;

4) Mathurine Ruellan, baptisée à Plœuc le15 avril 1627.

 

 

Jérôme-Alexis Ruellan épouse Rose-Marie Davy ou David, dont :

1) Marie-Jeanne-Théodore Ruellan, née à Plœuc vers 1759 et y décède le 30 janvier 1797, épouse à Plœuc le 26 septembre 1779 Julien Radenac, né à Plémy vers 1753 et décédé à Plœuc le 20 février 1820, fils de Pierre Radnac, peut-être décédé au moulin de La Corbière le 27 avril 1800, et de Marie Piétin, vivante en 1820, dont postérité ;

2) Jérôme-Joseph-Alexis Ruellan, décédé à Plœuc en 1797 ;

3) Aimée-Françoise Ruellan, épouse à Plœuc en 1789 Louis-François Ravet ;

4) Jean-Louis Ruellan, épouse à Plœuc en 1789 Julienne Georgelin ;

Repost 0
Published by F du Fou - dans Filiation
commenter cet article
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 06:00

I. Pierre Radnac, père de :

 

 

II. Pierre Radnac, né en 1717 et décédé au Tertre en Plémy le 19 avril 1781, épouse à Plémy le 1er mars 1740 Marie Piétin, dont :

  1. Marie-Anne Radnac, née en 1742 et décédé à Damasso en Plémy le 22 avril 1788, épouse à Plémy le 13 février 1760 Mathurin Luneau, né en 1733, fils de feu René Luneau et de feu Marie Chapron, dont postérité ;
  2. Françoise Radnac, née en 1745, épouse à Plémy le 21 février 1770 Mathurin Chantar, né en 1736, fils de feu Jean Chantar et de Françoise Serinet ;
  3. Catherine Radenac, née en 1747 et décédé au Tertre en Plémy le 31 mars 1785, épouse à Plémy le 27 juillet 1778 Yves Pellan, né en 1750, fils de Mathurin Pellan et de feu Hélène Dubée, dont postérité ;
  4. Julien Radenac, qui suit ;
  5. Rose Radenac, épouse à Plémy le 22 septembre 1785 Mathurin-Vincent Mouesan, né à Plouguenast, fils de Mathurin Mouesan et de feu Marie-Anne Dieulangard ;
  6. Jean Radenac, né en 1757 et décédé à Damasso en Plémy le 13 mars 1792, épouse à Plémy le 21 janvier 1789 Jeanne Tarlet, née à Bréhant-Moncontour, fille de feu Pierre Tarlet et de Mathurine Picquart.

 

 

III. Maître Julien Radenac, né à Plémy vers 1753 et décédé à Plœuc le 20 février 1820, notaire à Plœuc de 1778 à l'an IX, épouse à Plœuc le 26 septembre 1779 Marie-Jeanne-Théodore Ruellan, née à Plœuc vers 1759 et y décède le 30 janvier 1797, fille de feu Jérôme-Alexis Ruellan et de Rose-Marie Davy, dont :

  1. Pierre-Jérôme-Julien Radenac, qui suit ;
  2. Louis-Mathurin Radenac, qui suivra en IVbis. ;
  3. Jérôme Radenac, né vers 1783 et décédé à Plœuc le 15 février 1834 ;
  4. Jean-François Radenac, né vers 1786 et décédé à Plœuc le 1er décembre 1811, préposé aux douanes de Plérin ;
  5.  Marie-Françoise Radenac, née vers 1787 et décédée à Plœuc le 19 août 1826 ;
  6. Julien-Marie Radenac, né vers 1792 et décédé à Plœuc le 12 septembre 1833 ;
  7. Anne-Elisabeth Radenac, née à Plœuc vers 1795, épouse à Plœuc le 28 septembre 1820 Gilbert Blanchet, né à Paris vers 1773, fils de feu Mathieu Blanchet et d'Antoinette Chouppé.

 

 

IV. Pierre-Jérôme-Julien Radenac, né vers 1780, épouse à Plœuc le 31 janvier 1829 Marie-Madeleine Allo, née vers 1788, fille de feu Olivier Allo et de Jeanne Guigo, dont : 

  1. Jeanne-Marie Radenac, née vers 1831, épouse à Plœuc le 31 juillet 1852 Mathurin Moisan, né à Plémy en 1826, fils de feu Mathurin Moisan et de Rose Turmel

__________________________________________

 

IVbis. Maître Louis-Mathurin Radenac, né à Plœuc le 29 novembre 1781, secrétaire à la marie de Plœuc puis juge de paix, épouse à Plœuc en 1807 Pélagie-Rose-Ollive Hervé, née à Plœuc le 29 avril 1780 et décédée en 1862, fille de Louis-Joseph Hervé, sieur du Lorin en Plénée-Jugon, né à Plœuc le 19 juillet 1737 et y décède le 30 avril 1813, et de Charlotte-Nicole Pinault de La Touche, née vers 1741 et décédée le 29 Germinal An II, dont :

Louis-Mathurin-RADENAC.jpg Pelagie-Radenac.jpg
Louis-Mathurin Radenac Pélagie-Rose-Olive Hervé
  1. Elisabeth-Marie Radanec, née vers mars 1812 et décédée à Plœuc le 13 novembre suivant ;
  2. Amédée Joseph Marie Radenac, né à Plœuc le 7 janvier 1814, décédé à Plœuc le 30 avril 1890, notaire à Plœuc de 1839 à 1880, épouse Jenny victoire Marie Louise Colette Rabusseau, née à Pontivy le 4 juillet 1817,  décédée à Plœuc  le 24 octobre 1889 et et inhumée dans le cimetière, fille de René Rabusseau, décédé en 1861, professeur de Réthorique au collège de Pontivy, et de Marie-Reine-Louise Guépin, décédée en 1876 ; (ICI REPOSE / Mme Jenny Victoire Marie Louise Colette / RABUSSEAU  épouse / de Mr Amédée RADENAC / Maire de Ploeuc / née à Pontivy le 4 Juillet 1817 / décédée à Ploeuc le 24 Octobre 1889 / Priez Dieu pour elle.) 
  3. Victorine-Marie-Pauline Radenac, née vers 1815, épouse à Plœuc le 27 décembre 1836 Adolphe-Joseph-Marie Lesnard, né à Saint-Enogat vers 1804, fils de Joseph-François Lesnard et de Marie-Sainte Frémont ;
  4. Charles Radenac ;
  5. Victor Radenac, qui suit ;
  6. Julien-Louis-Pélage Radenac, né à Plœuc vers 1821 et y décède le 25 avril 1823.

 

V. Victor Radenac, né en 1819, décédé à Paris le 2 janvier 1901 et inhumé à Plœuc, maire de Plœuc du 15 juin 1890 au 2 janvier 1901, chevalier dans l’Ordre National de la Légion d’Honneur, conseiller-général du canton de Plœuc  le 2 août 1880 et réélu en 1886 et 1892, retiré de la vie publique en 1899, conducteur des Ponts et Chaussées à Gouarec, fondateur de la société Radenac et Cie, épouse Félicité Michaud, née en 1829, décédée à Dinard le 11 septembre 1899 et inhumée à Plœuc (ICI REPOSENT / Mme Félicité MICHAUD / épouse de Mr Victor RADENAC / décédée à Dinard / le 11 Septembre 1899 / à l’âge de 76 ans / Et Mr Victor RADENAC / Maire de Ploeuc / Chevalier de la Légion d’Honneur / décédé à Paris le 2 Janvier 1901 / dans sa 82ème année), dont :


VI. Maître Victor Radenac, né en 1851, décédé à Saint-Malo le 18 juillet 1923 et inhumé le 21, notaire à Saint-Malo puis notaire honoraire, maire de Plœuc du 10 février 1901 à mai 1904, commissaire-priseur.

 

c4.jpg
c5.jpg
c9.jpg

vr.jpg

Ouest-France du 20 juillet 1923

 

 

Repost 0
Published by F du Fou - dans Filiation maire
commenter cet article
30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 06:00

Le président de la République veut accélérer la réforme territoriale et parle de « Nantes, capitale de la Bretagne ». Premières réactions.

Patrick Mareschal, président socialiste du conseil général de Loire-Atlantique. « Le fait que Nicolas Sarkozy évoque la question de la Loire-Atlantique et de la Bretagne montre que le problème est bien réel, et que le combat mené depuis plus de trente ans pour la réunification n'est pas passé inaperçu. Il faut voir si les propos du Président ouvrent un espace de négociation et de discussion, si ce n'est pas de la poudre aux yeux. Peut-être cela va-t-il amener les deux régions, Bretagne et Pays de la Loire, à en discuter, et l'État apprendre l'initiative d'un référendum. Encore faut-il que les évolutions ne se fassent pas dans la précipitation. Mais le Président est très pressé pour des raisons liées en partie au calendrier électoral. Une réforme est nécessaire, c'est pourquoi les présidents de conseils généraux feront des propositions le 17 décembre ».

Marc Le Fur, député UMP des Côtes-d'Armor. « Le président de la République a énoncé des choses extraordinaires. Un grand moment car c'est la première fois qu'un président de la République pose très clairement le débat d'un rapprochement de Nantes à la Bretagne et esquisse cette possibilité. Nantes est bien évidemment la plus grande ville de Bretagne. Ce rapprochement est une revendication que nous portons à plusieurs. Je l'ai déjà évoquée avec Nicolas Sarkozy et je vois que cette question avance dans son esprit. Il faut saisir l'occasion de ce big bang pour rebattre les cartes. Le château du duc de Bretagne est bien à Nantes. Cette région pèserait cinq millions d'habitants. Et c'est important à l'échelle européenne. »

Patrick Malrieu, président du Conseil culturel de Bretagne. « Je ne sais pas quel est exactement le projet de Nicolas Sarkozy sur cette question. Mais sa déclaration rend plus chaud le débat. Personne ne contestant le fait que Nantes et la Loire-Atlantique soient historiquement et culturellement en Bretagne, nous voulons désormais, dans la perspective d'une réunification, avancer sur le plan économique. En février, à Nantes, nous y consacrerons une journée entière de travail. Je souhaite que le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas, co-rapporteur de la commission, puisse y participer avant de remettre son rapport.


Ouest-France du 29 novembre

Repost 0
Published by F du Fou - dans Presse
commenter cet article
28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 06:00

Pour adoucir les yeux, pour parer le visage,

Pour mettre sur le front, pour placer sur le sein,

Et, pourvu qu'une adroite main

Les sache bien mettre en usage,

On ne les met jamais en vain.

Si ma mouche est mise en pratique,

Tel galant qui vous fait la nique,

S'il n'est aujourd'hui pris, il le sera demain ;

Qu'il soit indifférent ou qu'il fasse le vain,


La Faiseuse de Mouches - Lettre à N. (vers 1661)


"Tache avantageuse", dans le langage précieux, la mouche, petite pièce de taffetas ou de velours noir que l'on se collait sur la peau pour en faire ressortir la blancheur et l'éclat, fut l'un des principaux accessoires de la beauté, de la mode et de la galanterie d'une partie des XVIIe et XVIIIe siècles. C'était, par cette exaltation des contrastes, l'accessoire baroque par excellence.

Les coquettes en usaient et en abusaient, on pouvait en porter plus de quinze. Elle n'était pas un accessoire exclusivement féminin ; les hommes en portaient aussi, en moins grand nombre toutefois. La mouche était un accessoire de mode, mais avant tout un instrument galant et de séduction. Son côté frivole était si clairement compris qu'un dame voulant paraître modeste ou sage en telle ou telle autre occasion n'en mettait pas. Il y avait tout un langage, un jeu subtile et une infinité de gradations basés sur le nombre, la forme  et la taille des mouches.

Les formes étaient variées, mais principalement rondes, ou de forme allongées. On appelait ces dernières des assassins ; les emplâtres étaient très grosses mouches que l'on plaçait sur les tempes.

Les mouches étaient conservées dans de petites boites spécialement conçues à cet effet : les boites à mouches.

Les mouches portaient toutes également un nom, et donc une signification particulière, on fonction de l'endroit où on la posait.

Près de l'œil, elle se nomme assassine ou passionnée.

Au coin de la bouche, c'est la baiseuse.

Sous la lèvre, elle devient friponne ou coquette.

Sur le nez, effrontée ou gaillarde.

Sur le front, la majestueuse

Sur la joue, c'est la galante.

Sur une ride, dans le creux du sourire , elle est enjouée.

Sur la poitrine, c'est la généreuse.

Sur un bouton, la receleuse.

Ou bien sur le menton, ne serait-ce point la discrète ?
Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 06:00

I. N Le Paintheur, père de :

1) François Le Paintheur, qui suit ;

Et peut-être :

2) Péronnelle Le Painteur, baptisée à Plœuc en 1614 et y est inhumée le 27 juillet 1686 à environ 70 ans.

3) Jacques Le Paintheur, épouse à Plœuc le 24 février 1622 Jeanne Cadin, dont :

    a) Louise Le Paintheur, baptisée à Plœuc le 25 octobre 1629.

4) Marguerite Le Paintheur, épouse Jean Auffray.


II. Maître François Le Paintheur, épouse Marie Hervé, dont :

1) Gilette Le Painteur, baptisée à Plœuc le 5 novembre 1619 ;

2) Jacques Le Paintheur, baptisé à Plœuc le 14 février 1623 ;

3) Florence Le Paintheur, baptisée à Plœuc le 23 juillet 1624, épouse à Plœuc le 28 juillet 1660 Pierre Rousseau, de la paroisse Notre-Dame de Moncontour.

 

III. Jacques Le Paintheur, baptisé à Plœuc le 14 février 1623, épouse en la paroisse Saint-Mathurin de Moncontour le 23 juin 1668 Marguerite Triobert, née vers 1642.

 

 ---------------------------------

Jean Le Peintheur épouse Gilette Moy, dont :

1) Yvonne Le Peintheur, née à Plœuc le 13 juillet 1686 et baptisée le lendemain, y décède le 10 août 1686 et inhumée le lendemain (témoin Pierre Le Peintheur) ;

et peut-être :

2) Pierre Le Peintheur, né vers 1679 et décédé à Plœuc le 24 mai 1697.

 ---------------------------------

Péronelle Le Peinteur, épouse Louis Rio, dont postérité ;

Marie Le Peinteur, épouse François Mercier, dont postérité ; 

Jeanne Le Peinteur, épouse Jean Boisadam, dont postérité ;

Repost 0
Published by F du Fou - dans Filiation
commenter cet article
24 novembre 2008 1 24 /11 /novembre /2008 06:00
Au XVIIe siècle, alors que la sainte inquisition régnait en maîtresse, les espagnols ont mis au point cette « carte du tendre » afin de pouvoir marivauder à l’abri des indiscrets. L’éventail est plus qu’un objet de mode et de confort, il devient l’objet de séduction avec son langage codifié

 


Langage au XVIIIe

Bailler derrière son éventail : allez-vous en, vous m'ennuiez

Lever l'éventail vers l'épaule droite : je vous haïs

Abaisser l'éventail fermé vers le sol : je vous méprise

Effleurer son oeil droit de son éventail fermé : quand vous verrais-je ?

Faire signe vers soi de l'éventail fermé : j'ai tout le temps envie d'être avec vous

Menacer de l'éventail fermé : ne soyez pas trop audacieux

Soulever l'éventail de sa main droite : m’êtes-vous fidèle ?

Cacher ses yeux derrière son éventail : je vous aime

Proposer un éventail : vous me plaisez beaucoup

Dissimuler son oreille gauche sous son éventail fermé : ne dévoilez pas notre secret

Porter l'éventail à son coeur : je vous appartiens pour la vie

Refermer très lentement son éventail : j'accepte tout


Langage au XIXe

Ouvrir complètement l'éventail  : j'y songe

Poser sa main sur son coeur tout en tenant son éventail ouvert devant ses yeux : je vous aime

Indiquer le sol près de soi avec son éventail : approchez-vous de moi

Poser l'extrémité de l'éventail sur sa bouche : attention, on nous écoute

Serrer des deux mains l'éventail ouvert contre sa poitrine, en levant doucement les yeux : je vous demande humblement pardon

Effleurer sans cesse sa bouche de son éventail fermé : puis-je vous parler en tête à tête ?

Ouvrir complètement son éventail et l'agiter en direction de son interlocuteur : je souhaiterais être toujours avec vous

Regarder son éventail fermé : je pense tout le temps à vous

Serrer de la main gauche son éventail fermé sur son coeur : m’êtes-vous fidèle ?

Le nombre de brins non écartés indique l'heure convenue du rendez-vous : à l'heure convenue

Tourner la face interne de son éventail vers son interlocuteur : je ne pourrai pas venir

Promener l'extrémité de l'éventail sur la paume de sa main, comme pour former des lettres : je vous le ferai savoir par courrier

Chasser son interlocuteur de son éventail fermé : je ne vous aime pas

Diriger vers le bas son éventail ouvert, que l'on tient dans sa main : je vous méprise

Ouvrir et fermer rapidement son éventail : vous êtes trop audacieux

Refermer son éventail avec colère et le faire tourner fébrilement dans sa main : je suis fâchée contre vous

Appuyer son menton sur son éventail fermé : je boude

Écrire du doigt sur la face externe de son éventail : faites-le moi savoir pas courrier

Regarder son éventail ouvert, en balançant la tête d'un côté puis de l'autre : vous ne voulez pas du tout me connaître

Faire tourner de la main droite l'extrémité de son éventail fermé tenu de la main gauche : on vous trompe

Tenir entre les paumes, aux deux extrémités, son éventail fermé : j'exige une réponse

Indiquer une place de l'éventail fermé : asseyez-vous à côté de moi

Indiquer une place de l'éventail ouvert : ça suffit ! vous m'ennuyez

Montrer plusieurs fois son front de son éventail fermé : vous êtes fou ?

Appuyer son menton sur son éventail ouvert : cessez vous amabilités répugnantes

Appuyer son éventail fermé sur son épaule droite : je vous haïs

Laisser continuellement tomber son éventail fermé dans sa main gauche à demi fermée : pas un mot de plus

Agiter vers soi son éventail ouvert : dansez avec moi

Couvrir la paume de la main de son éventail ouvert, tenu de la main droite : gardez le secret

Donner son éventail fermé à son interlocuteur : vous me plaisez beaucoup

Appliquer l'éventail ouvert contre sa joue droite : oui

Appliquer l'éventail ouvert contre sa joue gauche : non

Appliquer l'éventail fermé contre son oreille droite : je vous écoute

Tenir l'éventail fermé suspendu à son cordon : je ne peux pas

Coller son éventail fermé à sa tempe gauche : cessez d'être jaloux

Fermer et ouvrir avec grâce son éventail : vos désirs seront comblés

Poser son éventail fermé sur le repli de sa main gauche : je ne vous comprends pas

Tendre avec grâce son éventail ouvert à son interlocuteur : bienvenue

Passer avec hâte son éventail fermé d'une main à l'autre : je suis très inquiète

En tenant l'éventail ouvert de la main droite, le faire tourner de la main gauche : mes parents ne le souhaitent pas

Frapper avec son éventail fermé entre les doigts de sa main gauche : nous devons interrompre notre conversation

Serrer son éventail fermé contre son coeur en le tenant des deux mains : épargnez-moi cette compagnie insupportable

Suspendre son éventail fermé à sa main droite : adieu, au revoir


extrait de « L'éventail à tous vents » (Louvre des Antiquaires, Paris 1989).

Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 06:00

I. Charles Eliot, né à Locmalo près de Guémené sur Scorff vers 1680, laboureur au lieu de  Menauray, épouse Françoise Le Bourhis, dont :


II. Guillaume Eliot, depuis, Illiot, baptisé à Locmalo le 10 juillet 1706 et décédé à Gausson le 25 juin 1746, menuisier, épouse à Gausson le 6 février 1734 Marie Le Maitre, née vers 1712, filandière, dont :
1) Mathurine Illiot, née à La Croix Rouge en Gausson le 22 février 1735 et décédée le 10 juillet 1736 ;
2) Joseph-François Illiot, qui suit ;
3) Olivier-François Lio, né à La Croix Rouge le 22 juin 1739, épouse en février 1766 Pélagie-Rose Boishardy, dont postérité ;
4) Pierre Illio, né à La Croix Rouge le 20 février 1743 ;
5) Jacques Illio, né à La Croix Rouge le 11 mai 1745 et décédé le 4 juillet suivant ;
6) Marie-Rose Ilio, née à La Croix Rouge le 20 août 1746.


III. Joseph-François Illio, né à La Croix Rouge le 5 juillet 1736, tisserand, épouse à Gausson le 26 juillet 1760 Isabelle Clément, née vers 1741, filandière, d'où neuf enfants, dont :


IV. Julien-François Illio, né le 11 janvier 1779 et décédé vers 1852, laboureur et tisserand, épouse le 1er octobre 1803 Perrinne Gallais (nom rectifié en Callec en 1816), née à Gausson vers 1780, dont :
1) Marie-Anne Isabelle Illio, née le 21 août 1804 ;
2) Marie-Rose Illio, jumelle de la précédente ;
3) François-Marie Illio, né le 17 janvier 1807 et décédé vers 1895 ;
4) Anne-François Illio, née le 7 décembre 1808 ;
5) Isabelle-Françoise Illio, née le 11 septembre 1811 ;
6) Julien-François Illio, jumeau de la précédente ;
7) Suzanne Illio ;
8) Joseph Illio, qui suit.


V. Joseph Illio, né le 21 octobre 1816 et décédé accidentellement en 1848 (écrasé par la rupture d'un pont), laboureur et charpentier, épouse en 1845 Anne Lebreton, née en 1815 et décédée à La Roncière en Plœuc en 1875, ménagère, dont :
1) Jean-Marie Illio, qui suit ;
2) Ange Illio, née à La Roncière et décédée accidentellement en 1885 (noyade), employé aux Chemins de Fer, dont postérité.


VI. Jean-Marie Illio, né à Gausson le 30 décembre 1845 et décédé à Saint Brieuc 21 août 1923, tisserand puis employé aux Chemins de Fer, habita La Roncière en 1848, épouse le 26 décembre 1872 Pélagie Georgelin, née le 15 octobre 1849 et décédée le 29 décembre 1900, fille de Jean-Marie Georgelin, né en 1810 et décédé en 1871, et de Marie Coeuret, née en 1810 et décédée en 1886, dont :
1) Jean-Baptiste Illio, qui suit ;
2) Pélagie Illio, née à L'Hermitage le 11 novembre 1875, épouse en premières noces N Moulin, et en secondes noces A. Paul, dont postérité ;
3) Rosalie Illio, née le 2 décembre 1877, épouse le 7 avril 1907 Paul Bisbare, dont postérité ;
4) Léontine Illio, née à Saint Hervé 1er novembre 1879, épouse le 19 mars 1904 Auguste Leguenne, dont postérité ;
5) Pierre-Marie Illio, né à Ploufragan le 24 novembre 1881 et décédé le 30 décembre 1932, épouse Blanche Barot, dont postérité ;
6) Marie-Louise Illio, née à Saint Gérand le 13 août 1883, épouse Auguste Marchand, imprimeur, dont postérité ;
7) Louis Illio, né à Saint Gérand le 18 août 1885 et décédé le 10 août 1925, vendeur de cycles et coureur cycliste, épouse à Guingamp en octobre 1915 Jeanne Loisel, sans postérité ;
8) Emile Illio, né à Saint Gérand le 2 juin 1889 et décédé le 7 janvier 1934, marchand de journaux et coureur cycliste, épouse Léonie Quémard, dont postérité.


VII. Jean-Baptiste Illio, né à La Roncière le 18 novembre 1873 et décédé célibataire à Saint Brieuc en 1963, bachelier avec la mention très bien, sténographe à l'Agence Havas à Paris jusqu'en 1909, sténographe au Conseil Général des Côtes du nord de 1909 à 1934, professeur en sténographie aux cours professionnels de Saint Brieuc de 1919 (date de création) à 1933, membre de la Commission de la Bibliothèque Munucipale de Saint Brieuc depuis 1919, sténographe de la Chambre d'Agriculture des Côtes du nord de 1927 à 1940, conseiller municipal de Saint Brieuc de 1912 à 1935, croix de guerre, croix du Combattant 1914-1918, auteur de Histoire de Saint Brieuc ; Conen de Prépéan, père de la Sténographie ; Cours complet de Sténographie ; Ploufragan, autrefois et aujourd'huiPlœuc, autrefois et aujourd'hui ; Les rues de Saint Brieuc, leur histoire, leurs curiosités ; Les Deux Voies, poésies ; Mes souvenirs de Guerre, 1914-1918 ; Jean-Baptiste Illio, raconté par lui-même.

Repost 0
Published by F du Fou - dans Filiation
commenter cet article
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 06:00

Nous Evesque de Sainct Brieuc avons faict

la visite en léglise parochialle de ploeuc ce

vingt septiesme jour de May 1625

par command ... de Mond. Seigneur

Monseigneur le reverend Evesque

                             Gouret


L'évêque en question est André Le Porc de La Porte (1618-1631). Il est inhumé dans la cathédrale Saint-Etienne de Saint-Brieuc, où son tombeau est toujours visible.

Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 06:00

- Sceau de 1419 : Guillaume de Penthevre (héraldique médiévale bretonne, images personnelles (vers 1350-1500), armoriaux, sceaux, tombeaux, Martine Fabre, 2003. WP27 : Guillaume de P /Penthevre. sc.leg.+S. Guillaume de Pentièvre. Genre Masc 1. TS armorial. TD sc. sc rond. Lieu 22. Scelle une quittance pour la réparation d'un moulin en paroisse de Plœuc. Date 1419. Période E (1400-1429). Armoirie : BRT , héraldique /sc, écu droit, au sautoir  au lambel. Période D (1360-1399). Armoirie BRT 00/écu droit ..., à la bordure décor l' écu dans un polylobé à redents. Sources : Archives Départementales des Côtes d'Armor. H ST Aubin 376 (1390), sc.fragm. Dossier : PH /1sc.).

- Réformation de 1426, Annor et Guillo de Penthièvre.

- Montre de 1469, Jean Penthièvre, de l'ordonnance.

- Montre de 1480, Jean Penthèvre, 5 livres de revenu.

- Réformation de 1536, Hervé de Painthièvre, à La Vieuville.


Dans les anciens actes, on parle du duché de Paintheure.

 

Puis dans les registres de Plœuc, aux XVIIème et XVIIIème siècles sont cités des Le Painteur.

- Péronnelle Le Painteur, baptisée à Plœuc en 1614.

- François Le Painteur, nommé parrain de Françoise Hervé, baptisée le 11 mai 1621, fille d'Antoine Hervé, sieur de Marialla, et de Marie Gouiquet.

- Maître François Le Paintheur, épouse Marie Hervé, dont :

1) Gilette Le Painteur, baptisée à Plœuc le 5 novembre 1619 ;

2) Jacques Le Paintheur, baptisé à Plœuc le 14 février 1623 ;

3) Laurence Le Paintheur, baptisée à Plœuc le 23 juillet 1624.

- Jacques Le Paintheur, épouse Jeanne Cadin, dont :

1) Louise Le Paintheur, baptisée à Plœuc le 25 octobre 1629.

- Florence Le Paintheur, de Plœuc, y épousa le 28 juillet 1662 Pierre Rousseau, de la paroisse Notre Dame de Moncontour.

- Yvonne Le Peintheur, née à Plœuc le 13 juillet 1686 et baptisée le lendemain, y décède le 10 août 1686 et inhumée le lendemain (témoin Pierre Le Peintheur), fille de Jean Le Peintheur, et de Gilette Moy.

- Honorable femme Péronnelle Le Peintheur, inhumée à Plœuc le 27 juillet 1686 à environ 70 ans.

 

Ces Le Painteur ont-ils un lien avec les Penthièvre qui furent jadis à La Vieuxville ?

Le patronyme Penthièvre s'est-il transformé en Painteur ?

Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 06:00
En 1689, le Parlement de Bretagne s'élève contre ceux  qui sont portés à désirer d'être inhumés dans les églises, mais sans grand effet.
Un arrêt du Parlement  du 16 août 1719 interdit les sépultures à l'intérieur des églises sauf pour les propriétaires d'enfeux. L'arrêt a pour but de lutter contre les odeurs et maladies dûes à la décomposition des corps, surtout durant les étés. Mais l'arrêt du Parlement se heute aux traditions populaires : enterrer les morts le plus près possible du maître-autel, car les en  éloigner réduit leurs chances d'accéder au Paradis.
Un autre arrêt du Parlement du 30 septembre 1739 confirme celui de 1719, et l'augmente d'une amende de 30 livres pour les contrevenants.
A Ploeuc, les inhumations dans l'ancienne église ont perduré jusqu'à la révolution.
Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 06:00
Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 06:00
A paraître le 27 novembre 2008

Le Petit Train des Côtes-du-Nord  - Ligne Plémy-Loudéac

Une étude historique de Jacques Danais
Avec un CD audio de témoignages d'usagers ou riverains du Petit Train, des histoires, des anecdotes...

Co-édition de l'Association des Chemins de Fer des Côtes-du-Nord et du Centre  de Ressources du Patrimoine Marc-Le-Bris.


La ligne du chemin de fer départemental Plémy-Loudéac
Pour réaliser cette étude historique, Jacques Danais, professeur d’histoiregéographie à Pontivy, a mené ses recherches aux Archives départementales des Côtes d’Armor, dans les registres des délibérations des conseils municipaux des communes concernées, ainsi que dans la presse locale.
Bien au-delà des quelques années d’exploitation de cette ligne, c’est au coeur du canton de Plouguenast et dans le Mené que l’auteur nous plonge de la fin du XIXe siècle au milieu du XXe siècle. Une première partie décrit la région concernée, sa population, ses activités économiques, et le contexte des moyens de transport utilisés avant l’arrivée du chemin de fer. Vient ensuite l’implication des personnalités politiques locales dans les dossiers ayant trait aux chemins de fer, des études préliminaires à la fermeture de la ligne.
C’est sur le développement de son agriculture que la région fonde tous ses espoirs. C’est également un objectif prioritaire des chemins de fer départementaux. Pour autant, la desserte du canton de Plouguenast n’est pas retenue dans le premier réseau déclaré d’utilité publique en 1900. Les discussions sur le second réseau, qui débutent quelques années plus tard, redonnent un nouvel espoir à cette région. L’attente est à la hauteur de la déception ressentie au moment du choix du tracé c’est d’ailleurs comme une compensation qu’est proposée la ligne Plémy-Loudéac via Langast, Plouguenast et La Motte.
L’équité est une chose, mais l’économie locale nécessite-telle réellement cette ligne, sachant que la ligne du réseau de l’Etat Saint-Brieuc-Loudéac est parallèle à son parcours sur de nombreux kilomètres ? Un certain optimisme à se sujet règne au Conseil général. La ligne Plémy-Loudéac est donc finalement incluse dans le programme des lignes à construire dans le second réseau déclaré d’utilité publique en 1912. Comme souvent, le choix du tracé définitif fait l’objet de nombreuses discussions, chaque village souhaitant voir le train s’arrêter à sa porte, débats que l’auteur détaille pour chaque arrêt de la ligne. La construction débute dès 1912, mais la guerre 1914-1918 interrompt tous les chantiers. Durant cette première période, la jonction des lignes du premier et du second réseau constitue une difficulté que les concessionnaires des deux réseaux doivent résoudre.
Le rachat de l’ensemble du réseau par le département en 1921 et son exploitation en régie viennent simplifier une situation qui s’annonçait ubuesque. Ce n’est d’ailleurs qu’en 1921 que reprennent les travaux de construction. Ils ne s’achèvent qu’en 1925, dans une conjoncture difficile pour les lignes départementales qui commencent à souffrir de l’avènement d’un nouveau concurrent : l’automobile.
Le dimanche 29 mars 1925, la ligne Plémy-Loudéac est enfin inaugurée et l’optimisme des personnalités locales quant à son succès est sans borne.
Malgré la liaison avec le Réseau Breton à Loudéac, le trafic de la ligne reste modeste et loin des prévisions escomptées. Le trafic voyageurs est particulièrement faible, sauf en de rares occasions, à tel point que les autorails De Dion JM, surnommés « La Chouette » dans la région, vont assurer seuls ce trafic de 1926 à 1934. Les convois vapeur sont réservés aux marchandises. Ce trafic marchandises, loin d’être négligeable, ne peut cependant à lui seul assurer la rentabilité de la ligne.
Dès 1934, le trafic voyageurs par voie ferrée est arrêté. L’apparition des camions, après les automobiles particulières et les autocars, va poursuivre la lente désaffection du rail au profit de la route.
Le 1er janvier 1937, les lignes du Mené sont officiellement fermées. Le déferrement entre Plémy et Loudéac s’effectue l’année suivante, seulement 13 ans après l’ouverture de la ligne !
Ouverte tardivement, la ligne Plémy-Loudéac n’a jamais bénéficié de la situation de monopole qu’ont connu les lignes du premier réseau. Son trafic ne s’est donc jamais développé face à un concurrent dont la technologie progressait rapidement, et surtout qui commença à bénéficier de chaussées goudronnées à partir de 1925. Pour autant, ce Petit Train est resté bien ancré dans la mémoire locale comme partout ailleurs dans le département.
Le CD qui accompagne le texte de Jacques Danais rappelle que le chemin de fer départemental a été un véritable acteur de l’histoire locale et que sa disparition a marqué la fin d’une époque à de nombreux points de vue.

Un DC audio de témoignages sur le Petit Train
Les membres du Centre Marc-Le-Bris ont recueilli des souvenirs de nombreux témoins, depuis la construction de la ligne jusqu'à sa fermeture en 1937.
Invitation à l'aventure autour du petit Train qui sifflait dans nos campagnes entre les deux guerres. Que de souvenirs ! Quelle belle époque !
Un parcours bucolique de Plémy (La Tantouille) à Loudéac…
Les anecdotes s'égrènent tout au long de la ligne qui traverse Langast, Plouguenast, La Motte. Les enfants de l'époque, aujourd'hui nos ainés, nous content leurs premiers voyages, les jeux interdits sur la voie, dans la gare, la vie rythmée par le sifflet de la Chouette et le passage des trains de marchandises…
A la fin du CD, vous pourrez écouter un conte de Vassili Ollivro, à partir du témoignage de Joseph Hamon, sur la polémique autour du choix de l'emplacement de la gare à Saint-Théo.



Format 18x25. 80 pages, 150g, couverture 350g.
En souscription jusqu'au 24 novembre : 12 € au lieu de 15 €


Revue d'Histoire n°20
Association des Chemins des Fer des Côtes-du-Nord

Bon de commande

Nom : .....................................................................................
Prénom : ..................................................................................
Adresse:...................................................................................
N° de téléphone (facultatif): ................
......................................
E mail (facultatif): .....................................................................
Commande ................... exemplaire(s) de la revue d'histoire n° 20
Le Petit Train des Côtes-du-Nord Ligne Plémy Loudéac, au prix de 12 € au lieu de 15 €.
O Je retirerai mon(es) exemplaire(s) à Boutdeville. Disponible(s) à partir du samedi 29 novembre.
O Je retirerai mon(es) exemplaire(s) à ExpoRail (Villebon. 28/29/30 novembre)
O Je souhaite une expédition à mon adresse et j'ajoute 3 € de frais de port par exemplaires.
Ci-joint un chèque de ……..… à l'ordre de l'Association des Chemins de Fer des Côtes-du-Nord
Repost 0
Published by F du Fou - dans Documentation
commenter cet article
7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 06:00
L'ancienne église possédait plusieurs chapelles dont celles de Sainte Anne, de Saint Jean et du Rosaire.

La chapelle de Sainte Anne servait d'enfeu aux Courson :
- En 1757, Térèse Courson (Thérèse Yvonne Louise Courson, née à Plœuc le 18 octobre 1755 et baptisée le lendemain, y décède le 6 novembre 1757 et inhumée en la chapelle Sainte Anne de l’église paroissiale) fille de Louis-Claude Courson, écuyer, seigneur de La Ville Costio, et d'Olympe-Charlotte Geslin.

Celle du Rosaire, entre autre, au sénéchal de Plœuc :
- 25 mars 1757, inhumation de François Le Breton, sénéchal de Plœuc.

Celle de Saint Jean, aux Hervé :
- Yves-Pélage Hervé, né et baptisé à Plœuc le 8 mai 1755, décédé à Plœuc le 22 août 1756 et inhumé le lendemain dans l’église dans la microix de Saint Jean
- Louis-François Hervé, né le 7 février 1757, y décède le 25 et inhumé en la chapelle Saint Jean de l’église paroissiale
tous deux fils de Jean-Marthurin Hervé, sieur du Plessix, procureur de plusieurs juridictions, sénéchal de la juridiction de Crémeur, et d'Anne-Marguerite Davy, dame de Coëlan.


Les Guéhenneuc (seigneurs de La Roncière, de Bayo, du Roz...), Berthelot (seigneurs des Vergers, de La Coste, du Chesnay...), et les Plœuc étaient inhumés dans l'église dans des enfeux prohibitifs, mais pour le moment nous ne connaissons pas leur emplacement.

Pierre Souvestre, sieur de La Roche, fut inhumé à 74 ans le 14 juin 1773, dans son enfeu.
Jeanne-Mauricette de La Houssaye, dame de Beauvais, 80 ans, fut inhumée le 27 mars 1772 dans l'eufeu de La Coste.
Alain-Charles Le Veneur, chevalier de La Ville Chapron (Hénon), 44 ans, époux d'Anne Françoise louise de Guéhenneuc, fut inumée le 11 mai 1776 dans l'enfeu de La Roncière.

 

Repost 0
Published by F du Fou - dans Patrimoine
commenter cet article

Ecole Sainte-Anne

esa

Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc sur Lié

02.96.42.10.26

013

http://ecolesainteanneploeuc.jimdo.com

Recherche

Jouets & Co

​​

Appelez-nous au : 06 67 30 84 51.

Vente locale sur catalogue

Ploeuc-sur-Lié,  Plaintel, Saint-Brieuc

http://www.jouetsandco.fr

Manoir de La Mare

Mare 6838
Mariages et festivités familiales
Séminaires et événements professionnels
Stages et expositions
Concerts et spectacles

Château de Bogard

bogard

Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

012

Locations saisonnières à Preuilly-sur-Claise au coeur de la Touraine

Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

Météo

Droits d'auteur et de reproductions

Blog personnel : ce blog respecte le droit d'auteur, merci de le respecter à votre tour. Son contenu - sauf images et mention contraire - est utilisable librement, hors cadre commercial, à la condition sine qua non, de me le signaler et d'en indiquer la provenance. Les images ne sont pas toutes miennes, et lorsque c'est le cas, j'ai obtenu l'autorisation de les mettre en ligne sur ce blog. La reproduction des images reste soumise aux autorisations habituelles (me contacter).