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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 07:49

Ouvrage intitulé "L'art de se taire, pricipalement en matière de religion" fut publié par l'Abbé Dinouart en 1771 et inspiré de "Conduite pour se taire et pour parler, principalement en matière de religion" par Jean-Baptiste Morvan de Bellegarde & Jacques du Rosel, 1696,    

L'abbé Dinouart rassemble 14 principes nécessaires pour se taire.

  1. Il ne faut parler que si cela vaut mieux que le silence.
  2. Il y a un temps pour se taire, comme il y a un temps pour parler.
  3. Il faut d'abord se taire, condition nécessaire pour bien parler ensuite.
  4. Se taire quand on doit parler vaut au moins parler quand on doit se taire.
  5. En général, on risque moins à se taire qu'à parler.
  6. On n'appartient jamais autant à soi que lorsque l'on se tait.
  7. Il se doit de bien réfléchir à ce que l'on va dire avant de parler à voix haute, par crainte de repentir.
  8. Pour garder un secret, le silence ne connaît pas d'excès.
  9. Il n'y a pas plus de mérite à expliquer ce que l'on sait qu'à se taire sur ce que l'on ignore.
  10. Le silence tient parfois lieu de sagesse à un homme borné, et de capacité à un ignorant.
  11. Mieux vaut passer pour n'être pas un grand génie du fait de son silence, que pour un fou en parlant trop.
  12. Un homme courageux parle peu et agit beaucoup. De même, un sage ne parle que pour des choses raisonnables.
  13. Une passion trop grande pour dire une chose doit nous retenir même de la dire.
  14. Le silence ne doit pas empêcher la sincérité


setaire.jpg

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 11:59

Où se trouvait donc cette chapelle ?

Dans la rue Sainte-Marguerite naturellement, une maison porte sur le haut de sa cheminée une croix en souvenir de ce passé.

Mais si on en croit certains ouvrages, elle pourrait aussi se trouver dans l'ancien cimetière et donnait vers l'actuelle rue Sainte-Marguerite.

 


* M. OGÉE, ingénieur-géographe de cette province - Dictionnaire Historique et Géographique de la Province de Bretagne, dédiée à la Nation Bretonne - Rennes, 1845.

Il y a dans le bourg une chapelle dédiée à sainte Marguerite, laquelle a été bâtie des ruines de la maison du Pont-à-l’Ane.


* M. Benjamin JOLLIVET - Les Côtes du Nord, Histoire et Géographie de toutes les villes et communes du Département - Guingamp, Imprimerie de B. Jollivet, 1854, tome I.

page 328. Le cimetière actuel renferme une chapelle dédiée à sainte Marguerite.

page 331. Le Pont-à-l'Ane, haute, moyenne et basse justice, appartenait à M. de La Rivière. Des ruines de ce vieux manoir, on bâti dans le bourg de Ploeuc, avant la révolution, une chapelle dédiée à sainte Marguerite.


* MM. HABASQUE, MARIE et de GABARY - Annuaire des Côtes-du-Nord - Saint-Brieuc, Prud'homme, Imprimeur-libraire, 9ème année, 1844.

page 91. Dans le cimetière actuel de Ploeuc, on a transporté et refait la chapelle de Sainte-Marguerite.

 

* source ?

La chapelle de Sainte-Marguerite, située dans l'ancien cimetière, a disparu, il y a plusieurs années, pour faire place à la magnifique église neuve. Cette chapelle se trouvait anciennement dans un coin du bourg appelé la Trêve, elle fut transportée de là dans le vieux cimetière aux frais de M. Georgelin.


 treve.jpg

Cadastre 1842

Au milieu de l'actuelle place Louis Morel se trouvait l'ancienne église (en bleu), elle était entourée par l'ancien cimetière. Il fut transféré le long de la route allant vers Moncontour puis supprimé pour être définitivement placé sur l'axe Ploeuc-Plaintel. A son emplacement fut édifiée la nouvelle église.

treve2.jpg 

Vue actuel du bourg

 en bleu la rue Sainte-Marguerite et en rouge la rue de la Trêve.

l'ancienne église se situait sur le parking central, actuel place Louis Morel.

 

Donc si l'on se fie aux différentes sources, la chapelle devait se trouver initialement près de l'ancienne église, transférée une première fois vers la rue de la Trêve et une seconde fois dans le nouveau cimetière où elle fut rasée pour laisser la place à la nouvelle église.


Bien que son emplacement ne soit pas encore connu, si l'on regarde les registres, on sait elle fut terminée en 1768, date de la bénédiction de la cloche.

Image14.jpg
Sainte Marguerite
Grandes Heures d'Anne de Bretagne
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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 17:51

Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie.

Platon, philosophe grec (-428/-348)

La République

platon.jpg

 

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 08:35

I. Pierre André, demeurant au Madray-Grasso, épouse Théodore-Catherine Hello, dont :

1) Noël André, qui suit ;

2) Pierre André, né et baptisé à Ploeuc le  18 mars 1725 ;

3) Catherine-Françoise André, née à Ploeuc le 14 février 1727 et baptisée le lendemain, épouse à Ploeuc le 15 février 1752 Jacques Hamono, né vers à Ploeuc 1731, fils de Jean Hamono et de Françoise-Olive Choupault, dont postérité ;

4) Françoise André, née à Ploeuc le  22 juin 1729 et baptisée le lendemain ;

5) Jacques-Joseph André, qui suivra en IIbis ;

6) Jean-François André, né et baptisé à Ploeuc le 25 avril 1731 ;

7) Jeanne-Marie André, baptisée à Ploeuc le 15 mars 1735 ;

8) Marie-Madeleine André, née et baptisée à Ploeuc le 24 mars 1737 ;

9) Marie André, née à Ploeuc le 23 juillet 1741 et baptisée le lendemain.

 

II. Noël André, demeurant au Madray-Grasso, né et baptisé à Ploeuc le 28 juin 1723 et décédé au Madray-Grasso le 21 janvier 1795, laboureur, épouse Jeanne Turmel, dont :

1) Pierre-François André, né et baptisé à Ploeuc le  4 avril 1748 ;

2) Pierre-Joseph André, né et baptisé à Ploeuc le 19 février 1749 ;

3) Jacques-François André, né et baptisé à Ploeuc le  21 juin 1751 ;

4) Marie-Jeanne André, née à Ploeuc le 8 août 1753 ? ; 

5) Rose-Marie André, née à Ploeuc le 8 octobre 1755, épouse à Ploeuc le 27 février 1775 Jean Routier, fils de Jean Routier et de feu Marie Le Ribault, dont postérité  ;

6) Michel André, né à Ploeuc le 2 avril 1757 ;

7) Jeanne André, née à Ploeuc le 12 mars 1758 ; 

8) Noël-François André, né à Ploeuc le 12 janvier 1760 et décédé le 1er Brumaire An IV, maire et curé de Ploeuc ;

9) Jean-François André, né à Ploeuc le  28 juin 1762 ;

10) Jeanne-Marie André, née à Ploeuc le 23 mars 1764 ;

11) Pierre-François André, né à Ploeuc le 25 novembre 1765 ;

12) Pierre-François André, né à Ploeuc le 13 mars 1767 ;

13) Anne-Françoise André, née à Ploeuc le 14 mars 1767 ;

14) Jeanne-Françoise Andrée, né à Ploeuc le 13 janvier 1769 ;

 

______________________________________________________

IIbis. Jacques-Joseph André, baptisé à Ploeuc le 1er février 1733, épouse à Ploeuc le 3 novembre 1756 Marie Turmel, née à Ploeuc vers 1738, fille de feu Pierre Turmel et de Marie Hervé, dont :

1) Pierre-François André, né à Ploeuc le  12 octobre 1758 ;

2) Marie-Madeleine André, née à Ploeuc le 30 mai 1761, épouse à Ploeuc le 26 février 1778 Joseph Leclerc, né à plémy, fils de feu Julien Leclerc et de Marie-Anne La Gal ;

3) Jacques-François André, qui suit ;

4) Pierre André, né à Ploeuc le 14 mai 1766 ;

5)  Jean-François André, né à Ploeuc le 10 mars 1769 ;

6) Jeanne-Théodore André, née à Ploeuc le 22 juin 1771, épouse à Ploeuc le 4 janvier 1789 Guillaume Tertre, né à Plémy, fils de feu Julien Tertre et de Marguerite Brien, dont postérité

 

III. Jacques-François André, né à Ploeuc le  15 novembre 1763, épouse à Ploeuc le 16 janvier 1783 Isabelle Cadin, fille de feu Louis Cadin et de feu Véronique Royand, dont :

1) Jacques André, qui suit ;

2) Isabelle-Catherine André, née à Ploeuc le 1er novembre 1788 ;

3) Marie-Jeanne André, née à Ploeuc le 30 août 1786, épouse à Ploeuc le 30 janvier 1812 Charles-François Bienvenu, fils de feu Charles bienvenu et de feu Marguetrite du Bos, dont postérité ;

4) Pierre-Jean André, né à Ploeuc le 24 avril 1791 ;

5) Isabelle-Angélique André, née à Ploeuc le 11 mars 1793 et décédée au Madray-Grasso le 10 septembre suivant ;

6) Yves-Paul André, né à Ploeuc le 1er septembre 1794 ;

7) Louis-François André, né à Ploeuc le 25 octobre 1796 ;

8) Jean-François André, né à Ploeuc le 9 mars 1799 ;

9) François-Mathurin André, né à Ploeuc le 4 février 1801 ;

10) N André, décédé à Ploeuc le 10 mai 1803 âgé de 2 semaines.

 

IV. Jacques François Marie André, né à Ploeuc le 13 avril 1784  et y décède le 7 mai 1818, épouse Anne Amice, dont :

1) Anne-Marie André, décédée à Ploeuc le 23 octobre 1810 ;

2) Françoise Anne Véronique andré, née à Ploeuc vers 1812, épouse à Ploeuc le 11 juin 1836 Jean-Baptiste Carro, fils de Pierre Carro et de Marie-Anne Rault ;t

3) Pélagie André, décédé à Ploeuc le 2 avril 1818 ;

4) Louis André, décédé à Ploeuc le 5 décembre 1831, épouse Jeanne Moisan ;

5) Jean-François André, décédé à Ploeuc le 23 janvier 1822 ;

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 14:31

Noël-François ANDRÉ, curé et officier public de la paroisse de Plœuc, 1793.

* source ?

Ploeuc à lui seul possédait huit prêtres. Cette paroisse avait alors pour recteur M. Chevalier, et pour curé M. Bertrand. Ils étaient aidés pour le ministère par des prêtres de la paroisse, MM. Jean-Baptiste Hello, Yves Eudo, Jean-Baptiste David, Noël André, Jean Hémery et Jean-Brieuc Jarnet. 

Malheureusement, tous les prêtres de Ploeuc ne suivirent pas le bel exemple qui leur était donné par le pasteur et le curé. Trois refusèrent de jurer ; ce furent MM. Hello, David et Eudo : ils furent obligés eux aussi de prendre le chemin de l'exil, et s'en allèrent à Jersey ou en Angleterre. Trois eurent la faiblesse de prêter le serment civil ; ce furent MM. André, Hémery et Jarnet, tous nés dans la paroisse. Depuis 1791 jusqu'en 1801, il n'y eut que ces prêtres jureurs à exercer ostensiblement le ministère. Mais les habitants qui n'avaient point confiance en eux les abandonnèrent. Aussi l'église de Ploeuc devint alors déserte et les ronces et les épines, au dire des anciens, en firent un lieu de désolation.

Il semble que la divine Providence ait voulu faire expier à ces prêtres le mal que leur faiblesse avait causé. Tous les trois, en effet, moururent misérablement.

M. André, devenu curé constitutionnel et bientôt officier public, s'étant pris de querelle avec des soldats républicains qui lui reprochaient sa lâcheté, fut saisi par eux et dirigé sur Quintin, chef-lieu du district. Soit qu'il fût pour eux un embarras, ou soit par crainte des chouans, ils ne l'emmenèrent point jusqu'à Quintin, ils le fusillèrent en route, dans la forêt de Lorges, aux environs de la Croix Saint-Lambert.

 

 

* source ?

En 1791, Ploeuc eut un curé assermenté, nommé André. Comme la commune était fermement attachée aux anciennes formes religieuses, il fallut recourir à la force pour l'installer ; le pauvre curé n'eut probablement pas grand succès auprès de ses paroissiens.

Quant au curé constitutionnel André, son zèle s'était-il refroidi ? En tous cas, le 1er brumaire an IV, c'est-à-dire le 23 octobre 1796, André tua un soldat de la République, nommé Mathurin Briand. Le même jour, André fut tué par des soldats de la République cantonnés à Ploeuc. L'acte de décès porte : « Décès de Noël-François André, curé de cette commune, fils de Noël et de Jeanne Turmel, âgé de 36 ans, mort le premier jour du présent mois ». extrait d'acte en ligne

 

*EM. GALMICHE - Nouveaux documents sur le comité de surveillance révolutionnaire de Saint-Brieuc, Annales de Bretagne, Année 1928, Volume 38, page 416.

Etat des prêtres assermentés détenus à Quintin en vertu d'un arrêté Le Carpentier (août 1794)

 13. Brieuc Jarnet, vicaire de Ploeuc, 53 ans.

25. Noël-François André, de Ploeuc, 34 ans.

34. Jacques-Joseph Emery, né à Ploeuc, curé de Lanfains

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 17:45

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Entre ses ancêtres de Pludual et le peintre Léonard de Vinci, Soizic Rolland de Kermorin a établi des liens qu'elle détaille dans un roman où elle révèle aussi l'identité de La Joconde.

La quête passionnée de son histoire personnelle et de ses ancêtres a, depuis trente ans, conduit Françoise Rolland sur les sentiers ardus de la grande histoire. Et voilà que cette petite-fille de capitaine au long cours paimpolais publie, après un ouvrage documentaire sur les familles nobles du Goëlo, dont elle descend, un roman historique où François 1er et Léonard de Vincii entrent en scène. Un roman, certes, mais abondamment documenté, et dont l'auteur pense avoir découvert la véritable identité de Mona Lisa!

                       La mère de François Ier !

L'inconnue au sourire énigmatique serait Louise de Savoie, qui fut régente du royaume de France, en tant que mère du futur François 1er. Celle qui signe aujourd'hui, par jeu autant que par fierté, Soizic Rolland de Kermorin, n'ignore pas que les spécialistes se sont cassé les dents sur le sujet depuis des générations. Aussi rappelle-t-elle que sa vision des choses, mise en oeuvre dans le roman, n'a pas de vérité historique attestée. N'empêche! Cette précaution oratoire prise, Soizic laisse entrevoir une conviction à toute épreuve. Au fil d'innombrables heures de déchiffrage d'archives et de lecture d'ouvrages spécialisés, elle a acquis une somme de connaissances auxquelles son métier d'infirmière-formatrice ne la prédisposait pas.

         «La Bretagne serait restée indépendante...»

L'on se perd parmi les dynasties dont elle est devenue familière, mais elle, y voit clair: Louise de Savoie, assure-t-elle, fut la maîtresse et la conseillère du roi Louis XII, dont l'épouse légitime était Anne de Bretagne. «Sans cette liaison, peut-être le duché de Bretagne serait-il resté indépendant», avance-t-elle. La même Louise était aussi très proche de Léonard de Vinci, qui fit d'elle, au bord du lac Trasimène en Italie, le portrait devenu le joyau du musée du Louvre sous le nom de La Joconde. Le tout, sous les yeux d'une gouvernante de noble origine bretonne, Catherine Rolland de la Ville-Basse, lointaine parente de l'auteur. Et nous voilà revenus en Goëlo ! 

joco2.jpg

Pratique «Le secret de Mona Lisa» aux Editions Le Croît Vif , à Saintes (Charente Maritime).

 

 Soizic Rolland de Kermorin dédicacera son ouvrage samedi 18 février au Magasin U de Lanvollon, de 10h à 13h30, et le samedi 14 avril, de 15h à 18h30, à la librairie Chapitre, à Saint-Brieuc.

Roselyne Veissid

 

 

1-BLOG ECRIVAIN : Annonce ROMAN 2012 : http://monalisa.frolland.ecrivain.over-blog.com

 
 
3-Association des écrivains Bretons-AEB : Auteurs, Salons, Concours littéraires http://www.ecrivainsbretons.org/Desrentes-Francoise.html
 
 
 
 Soizic Rolland de Kermorin avait publié en 2005 : Au nom de mes ancêtres, 500 ans à travers le Goëlo.
"Ce roman sur le Goëlo est basé sur une généalogie réelle, il retrace la vie de mes ancêtres et leurs nombreuses alliances. Ils évoluent à travers le temps, nous la suivons de 1480 à 1800. Les chercheurs d'ancêtres y trouveront ; 78 photos en couleurs…Lieux historiques et autres…Bibliographie, sources avec n° d'archives, tableaux de généalogie de familles illustres du Goëlo…etc. Le but de ce roman n'est pas de faire œuvre d'historien mais de faire ressurgir dans le contexte de l'époque, une famille bretonne qui pourrait être aussi la vôtre. Dans mon ouvrage, cette famille est la mienne, un de ses membres est anobli par le Duc de Bretagne François II en 1480. Elle traverse le temps jusqu'en 1800…L'histoire du Duché de Bretagne est largement évoquée. Ce roman s'adresse plus particulièrement aux amoureux du Goëlo, de Paimpol, Pludual, Lanvollon, Pléhédel, Plouha, Lantic, Tréméven, et environs mais les jeunes y trouveront aussi quelques faits marquants de l'Histoire de la Bretagne"
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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 13:00

Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 11464

Traité de la noblesse des offices d'armes, et du blason

 

Description : Début : « A l'oneur et louange de la tressaincte et individue Trinité... » — Nombreux blasons peints On lit, en plusieurs endroits du volume, la mention :

« Je suis et apartient à noble homme Jan Guillemot, sieure de Largentaye. »

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« Ce livre est à noble homme Jan Guillemot, sieur de Largentaye. »

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Contient : « Comment on doit faire l'Empereur,... roy,... duc, ... », etc. ; « De gaige de bataille ». ; « Des neuf Preux... — Les noms, armes et diz de neuf... Preuses ». ; « Les armes du roy et doze pers de France ». ; « Le vergier de France ». ; « Les armes de pluseurs roys crestiens... ». ; « Les armes du duc, des barons et autres grans seigneurs de Bretaigne ». ; « La maniere coment on doit faire lettres et rescripcions ». ; « Libelle de paix, » d'Alain Chartier ; incomplet des quatorze premiers vers. ; « Louange de Paris, » par Alain Chartier (?). Début : « Paris sans per, receptable des Dieux... ». ; « La geanologie des roys, ducs et princes de Bretaingne, » par « Pierre Le Baud, historien de la royne Anne, » d'après une note signée : « Pontglas ». 

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Jean Guillemot, écuyer, sieur de La Ville-Corhen en Andel et de L'Argentaye en Quessoy, né et baptisé à Lamballe le 23 mars 1561, partagé le 7 avril 1588 pour la succession de ses parents, partagé le 15 avril 1521 et en mai suivant pour la succession de son frère Olivier, épouse Jeanne de Couëspelle, dame de La Chaize en Plestan, décédée vers 1599, dont postérité

Fils de Guillaume Guillemot, écuyer, sieur de La Rivière, partagé le 25 décembre 1572 pour la succession de ses parents, et de sa première épouse Guillemette Bertho (du Rocher)

 

L'Argentaye en Quessoy.

Plan de Penthièvre (A case i9 et E2ème feuille (à gauche)  : 

 http://sallevirtuelle.cotesdarmor.fr/VSI/cn.aspx?commune=100393655936401

 

 

Guillemot

Guillemot : d’azur au lion couronné d’or, accompagné de trois molettes du même, posées deux et un.

 

Réformation (extrait) :
Induction d’actes desdits René  Guillemot , Ecuyer, Sieur de la Villecohren, Charles  Guillemot , Ecuyer, Sieur du Bocage, Alain et Jullien défendeurs signifiée au procureur Général du Roy le vingt huit octobre mil six cent soixante huit tendantes et les conclusions y prises à ce que les Sieurs  Guillemot soient maintenus en la qualité d’Ecuyer par eux et leurs prédécesseurs prises et comme tels inscrits dans le Catalogue des Nobles de la Province de Bretagne et dans le ressort du siège Présidial de Rennes, filiation et généalogie de la famille desdits  Guillemot inséré dans la susdite induction par laquelle il est articulé que Guillaume  Guillemot duquel ils tirent leurs origines était fils de Pierre ou Perot qui fut  marié à Demoiselle Denise Clément fille de la Maison des Hayes à présent annesiée à la maison de Cargouet Berthot. De ce mariage sortit Jan  Guillemot Ecuyer, qui fut marié à Demoiselle Perrine le Prévost en Plestan, fille du Sieur de la Touche au Prévost.
De leur mariage est issu Noble Guillaume  Guillemot marié à Demoiselle Catherine de la Moussais desquels issu autre Guillaume  Guillemot lequel fut marié en premières noces à Demoiselle Guillemette Berthot Illier de la Maison du Rocher Berthot en Plestan et en secondes noces à Demoiselle Janne de la Garangère, fille aînée de la Maison de Piquenié duquel premier mariage était issu Ecuyer Jean  Guillemot de la Villecorhen, qui fut marié à Demoiselle Jeanne de Couespelle fille seule puînée de la Maison de la Chaire en Plestan et dudit dernier mariage est issu ledit Ecuyer René  Guillemot Sieur du Bocage et de la Villecorhen qui fut marié en premières noces à Demoiselle Jeanne le Moinne fille puînée de la Maison de Beauregard Lemoinne et en second mariage à Demoiselle Françoise Rogon, fille puînée de la Maison de la Jansourier et qui a eu du premier mariage Charles  Guillemot , Ecuyer, son fils (héritier) principal et noble....
Accord et transaction faite et passée entre Ecuyer Pierre de couespelle, Sieur de la Chaire et Ecuyer Jan Guillemot et Demoiselle Jane de Couespelle sa compagne, Sieur et Dame de la Villecorhen touchant le partage qui comptait à ladite Jane de Couespelle.
Tant aux successions  de leur feu père et mère qu’en la succession de feu de Couespelle en date du 17e avril 1599 dûment signé et garanti.
Acte de partage  noble et avantageux baillé par Noble Homme Jan  Guillemot , Sieur de l’Argentain, héritier principal et Noble Homme Guillaume  Guillemot , son frère puîné es succession de Noble Gens Guillaume Guillemot et Guillemette Berthot leur père et mère en date du 7 avril 1588, Sieur du Ruffay, Jan  Guillemot .

Deux autres actes de partage nobles et avantageux des 15 avril et mai 1621, dûment signé et garanti, ledit Jean Guillemot, père dudit René défendeur et autre Jan, son frère aîné, du premier lit dans la succession d’Olivier  Guillemot décédé sans hoir de son corps un des puînés dudit Jan Père dudit René  Guillemotdéfendeur tant au sel qu’au mobilier, savoir le bien roturier également le tout du nombre retournant collatéralement à l’aîné du consentement des puînés.

Acte de partage noble et baillé par ledit Ecuyer Jan  Guillemot , Sieur de la Villecorhen, aîné principal et noble à Demoiselle Julienne  Guillemot , Dame de la Chesnaye, sa sœur puînée pour son droit naturel lui appartenant des successions de défunts nobles gens Guillaume  Guillemot et Jane Le Garangère leurs père et mère en date du 9 juillet 1598, dûment signé et garanti, par lesquels il se voit que Jan  Guillemot , fils de Guillaume et de Damoiselle Janne le  Garangère  leur héritière principale et noble aurait transigé avec ses puînés pour la succession dudit Guillaume et pour celle de ladite de la Garangère aurait partagé et faite assiette à ses puînés au noble comme à noble au partage comme au partable conformément à la coutume.

 ...Acte de partage noble baillé par Jean  Guillemot , Ecuyer, Sieur de Largentaye, aîné héritier principal et noble à Guillaume  Guillemot , son puîné dans la succession d’autre Guillaume  Guillemot et de ladite Bertho, leur père et mère, audit acte le 7 avril 1668 (1658 probablement)



 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:16

Si vous en connaissez d'autres, merci de bien vouloir me donner les noms

 

Dans le bourg : le puits de science (l'eau ne se tarissait jamais)

 

Autour du bourg : fontaines 

 aux Navets, 

 Hamon,

Ménet (Minette aujourd'hui ?), 

 

En campagne : fontaines

de Saint-Eloi (pages 1, 2, 3, 45 & 6),

de Saint-Just (pages 1 & 2),

de La Vieuville (page 1 & 2),

du Grand-Roz 

 

Un peu plus loin:

Plémy : fontaine des Fonts

Gausson : chapelle-fontaine Saint-Nicolas

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 00:20

« Mon frère dormait, ils l'arrachèrent de son lit avec dureté, pour fouiller dedans. Ma mère le prit dans ses bras tout transi de froid. Ils fouillèrent ensuite nos poches. Ils ôtèrent à ma mère une adresse de marchand qu'elle avait conservée, un bâton de cire à cacheter qu'ils trouvèrent chez ma tante, et à moi ils me prirent un sacré coeur de Jésus, et une Prière pour la France. »

mrTrès tôt le malheur s'abat sur Marie Thérèse Charlotte de France, plus communément appelée Madame Royale. Chassée du château de Versailles pour être enfermée à la prison du Temple avec sa famille, Marie-Thérèse connaît les souffrances du deuil, en voyant périr sur l'échafaud son père, Louis XVI, sa mère, Marie-Antoinette, et sa tante, Élisabeth, et en entendant l'agonie de son jeune frère, Louis XVII, alors âgé de dix ans.

Madame Royale refuse de s'enfoncer dans le mutisme, par force de caractère. Face à la tragédie, elle consigne dans un mémoire les faits marquants de sa captivité. Quelques années plus tard, durant son exil, elle rédige un second texte, ses souvenirs des premières heures de la Révolution. Ces écrits poignants constituent un témoignage précieux, celui d'une victime innocente et d'une femme courageuse. Seule survivante du Temple, Madame Royale laissera son empreinte sur le XIXe siècle, conquis par sa force d âme et sa compassion.

http://www.institutducdanjou.fr/fr/livres/143-derniers-jours-a-la-prison-du-temple.html

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 09:52

croix-protestante-or-3.png

* Benjamin JOLLIVET - Les Côtes du Nord, Histoire et Géographie de toutes les villes et communes du Département - Guingamp, Imprimerie de B. Jollivet, 1854, tome I.

page 328 : "On connaît aussi, en Ploeuc, l'ancien cimetière des Huguenots"

 

* Paul SEBILLOT - Traditions et superstitions de la Haute-Bretagne - Paris, Maisonneuve et Cie Editeurs, 1882, tome I. 

page 346 : "Les seuls souvenirs de cette époque, vieille à peine de trois siècles, sont quelques noms de lieux, tels que le cimetière des Huguenots, le Pont aux Huguenots (1), qui attestent encore qu'autrefois le pays était occupé par les protestants.

(1) Les noms de lieux sont ceux qui conservent le mieux le souvenir du passé ; à Plœuc, un champ porte aussi le nom de Cimetière des Huguenots (Jollivet, I, 328)"

 

* MM. HABASQUE, MARIE et de GABARY - Annuaire des Côtes-du-Nord - Saint-Brieuc, Prud'homme, Imprimeur-libraire, 9ème année, 1844.

pages 90-91 : "Ploeuc a eu autrefois un cimetière des huguenots qui, après la révocation de l'édit de Nantes, fut donné aux auteurs du marquis de La Fayette. Cet homme célèbre, si diversement apprécié, mais dont les intentions furent incontestablement bonnes, fit vendre ses biens à Ploeuc et dans les environs pour plusieurs centaines de mille francs, à l'époque de la guerre de l'indépendance, ainsi que nous l'avons dit plus haut, et au nombre des biens qu'il vendit se trouva, croyons-nous, ce cimetière encore connu sous le nom de cimetière des huguenots."

 

Huguenot : ce terme est l'ancienne appellation donnée par leurs ennemis aux protestants français pendant les guerres de religion. À partir du XVIIe siècle, les huguenots seront appelés religionnaires, car les actes royaux employaient le terme de « Religion prétendue réformée » pour désigner le protestantisme.

 

Sites :

Huguenots en France et Huguenots en Bretagne

Huguenots de France et d'ailleurs et Protestants de Bretagne 

Musée virtuel du protestantisme français et Le protestantisme en Bretagne

Le protestantisme en Bretagne aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles

Histoire du protestantisme en Bretagne

Eglise réformée de Rennes

Eglise réformée de France en Côtes d'Armor

Temples protestants de France


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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 00:01

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Grandes Heures d'Anne de Bretagne

 

 

À l'origine, L'Épiphanie, fait partie du cycle de Noël et tire son fond et son sens des célébrations païennes de la Lumière.

En effet, Noël, avant d'être un jour, est d'abord un cycle.

Celui-ci atteint son apogée au jour marquant le solstice d'hiver (ou en tout cas un des jours associés au solstice) le 25 décembre. Cette nuit du solstice, qui est la plus longue de l'année, annonce le rallongement des jours et -par extension- la renaissance de la Lumière censée être à l'origine de toutes choses.

Puis la célébration se prolonge durant un nombre de jours hautement symbolique : 12 jours. Ainsi Noël est-elle une fête qui dure 12 jours et 12 nuits, le 12 représentant entre autres la Totalité (12 mois, 12 heures, 12 Dieux Olympiens, 12 Tribus d'Israël, 12 Apôtres, etc.)

Le cycle prend fin le 6 janvier. C'est à ce moment que les jours commencent à s'allonger de façon sensible, que la promesse de la nuit solsticiale est tenue. On célèbre alors l'Épiphanie, la manifestation de la Lumière. Par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette symbolise le soleil.

Il est à noter également que c'est ce jour (en tout cas son équivalent, car le calendrier alors en vigueur -le calendrier julien- diffère du nôtre) qu'avait lieu sous la Rome antique la fête des 12 Dieux Épiphanes (autrement dit les 12 Olympiens).

Le christianisme a repris tout ce fonds symbolique en assimilant la lumière au Christ, puisqu'il est annoncé comme étant « la parole qui éclaire le monde ».

 

Selon St Matthieu

Jésus étant né à Bethléem de Judée, au temps du roi Hérode, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem en disant : "Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu, en effet, son astre à son lever et sommes venus lui rendre hommage."

À la vue de l'astre ils se réjouirent d'une très grande joie. Entrant alors dans le logis, ils virent l'enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 10:05

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Grandes Heures d'Anne de Bretagne

 

 

Martyrologe Romain

Depuis la création du monde,

quand Dieu au commencement tira du néant le ciel et la terre,

l'an cinq mille cent quatre-vingt-dix neuf;

depuis le déluge,

l'an deux mille neuf cent cinquante-sept;

depuis la naissance d'Abraham,

l'an deux mille quinze;

depuis Moïse et la sortie du peuple d'Israël de la terre d'Égypte,

l'an quinze cent dix;

depuis le sacre du roi David,

l'an mille trente-deux;

dans la soixante-cinquième des semaines

d'années prédites par le prophète Daniel;

dans la cent quatre-vingt-quatorzième olympiade;

dans la sept cent cinquante-deuxième année de la fondation de Rome

et la quarante-deuxième année de l'empire d'Octavien Auguste;

tout l'univers reposant dans la paix;

au sixième âge du monde,

Jésus-Christ,

Dieu éternel, et Fils du Père éternel,

voulant sanctifier le monde par son miséricordieux avènement,

ayant été conçu du Saint Esprit,

et neuf mois s'étant écoulés depuis sa conception,

naît à Bethléem de Juda,

fait homme de la Vierge Marie :

La Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ selon la chair.

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 02:07

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Grandes Heures d'Anne de Bretagne

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 08:47

micheline

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 10:06

Deux maires de Ploeuc furent des Souvestre :  1° SOUVESTRE, 1793 - 1794. 2° Pierre SOUVESTRE, fils, septembre 1822 - février 1833. Si vous avez des informations sur ces deux personnages, merci de mon contacter.

 

 

I. Maître André Souvestre, né vers 1580 et décédé à Etriché le 9 juillet 1651, marchand demeurant au moulin d'Ivray en Etriché, épouse vers 1602 Marie Le Roy, née vers 1585 et décédée à Etriché le 23 mars 1654, dont :

 

II. Maître René Souvestre, né à Etriché le 20 mai 1608 et y décède le 30 juillet 1662, marchand au moulin d'Ivray en Etriché, épouse à Etriché le 27 janvier 1637 Urbanne Ouvrard, née à Etriché le 8 janvier 1622, dont :

 

III. Maître René Souvestre, né à Etriché le 7 avril 1638 et décédé à Guingamp le 18 octobre 1708, marchand tanneur, épouse Jeanne Lecomte, née à Guingamp le 4 février 1644 et y décède le 19 décembre 1708, dont :

1) Christophe Souvestre, qui suit ;

2) Hugues Souvestre, né en la paroisse Notre-Dame de Guingamp le 19 octobre 1670 et décédé en la paroisse Saint-Michel de Saint-Brieuc le 16 août 1741, épouse en la paroisse Saint-Michel de Saint-Brieuc le 10 février 1696 Jacquette Odio, dont :

a) Françoise-Marie Souvestre, née en juin 1701 et décédée à Yffiniac le 11 juillet suivant.

3) Catherine Souvestre, née en la paroisse Notre-Dame de Guingamp le 19 septembre 1672 ;

4) Françoise Souvestre, née en la paroisse Notre-Dame de Guingamp le 28 octobre 1674 ;

5) Amaury Souvestre, qui suivra en IVbis ;

6) Anne Souvestre, née en la paroisse Notre-Dame de Guingamp le 28 mars 1679 ;

7) Daniel Souvestre.

 

IV. Maître Christophe Souvestre, né en la paroisse Notre-Dame de Guingamp le 3 octobre 1668 et y décède le 27 novembre 1734, marchand tanneur, épouse en la paroisse Notre-Dame de Guingamp le 17 juillet 1698 Marie de Kerangal, née à Châtelaudren, fille de Maurice de Kerangal et de Louise Mahé de La Ville-Héry, dont :

1) Pierre Souvestre, qui suit ;

2) Charles Souvestre, épouse en la paroisse Notre-Dame de Guingamp le 13 février 1734 Renée-Catherine-Gabrielle Suillière, fille de feu Charles Suillière et de Catherine Larsonneur.

 

V. Noble Homme Pierre Souvestre, sieur de La Roche, dit Pierre de La Roche-Souvestre, né à Guingamp le 6 février 1701, décédé à Rocabois en Ploeuc le 13 juin 1773 et inhumé en son enfeu dans l'église paroissiale, fermier-général des terres et seigneurie du Plessis Le Lay, épouse à La Prénessaye le 26 mai 1732 Thérèse-Marguerite Compadre, née à La Prénessaye le 12 février 1707 et décédée à Rocabois en Ploeuc le 19 mars 1781, fille de Louis Compadre, sieur de Launay, né à La Prénessaye le 23 décembre 1674 et y décède le 20 décembre 1719, greffier à La Chèze, et de Marie Moulnier de Guerochou, née à Saint-Thélo le 22 décembre 1673 et décédée à Saint-Brieuc le 26 mars 1746, dont :

1) Marie Souvestre, née à La Prénessaye le 25 octobre 1733 et baptisée le 28 ;

2) Pierre-Julien Souvestre, qui suit ;

3) Catherine-Angélique Souvestre, née à Saint-Carreuc le 22 janvier 1736 et baptisée le lendemain, épouse à Saint-Carreuc le 21 avril 1761 Joseph-Hubert Thierry, fils de noble homme Jean-Joseph Thierry, capitaine des Chasses du duché de Lorge, et de Jeanne-Françoise Rouault ;

4) Louis Souvestre, sieur de La Roche, né et baptisé à Saint-Carreuc le 8 février 1737 et décédé à Port-Louis le 20 décembre 1810, officier de Marine sur le Dauphin en 1767, lieutenant de Port, épouse en premières noces à Pamplemousses le 28 avril 1760 Marie-Angélique Dely, et en secondes noces à Port-Louis le 11 août 1777 Marie-Cécile Drouët, dont postérité des deux lits sous le nom de La Roche-Souvestre ;

5) Jacquemine Souvestre, née à Saint-Carreuc le 29 mars 1738 et bapitsée le lendemain ;

6) Thérèse Souvestre, née à Saint-Carreuc le 16 août 1739 et baptisée le lendemain, épouse à Saint-Carreuc le 14 septembre 1750 noble homme Hervé Habasque, né vers 1719, négociant à Morlaix, fils de feu noble homme François Habasque, négociant, et de feu Marie Keriou ;

7) Mauricette-Cécile Souvestre, demoiselle de La Ville-Benoist, née à Saint-Carreuc le 23 octobre 1740 et baptisée le lendemain, épouse à Saint-Carreuc le 22 juillet 1760 noble maître Guillaume-Julien Bernard, avocat à la Cour, fils de noble maître Jean Bernard, avocat à la Cour, et de Marie-Anne Bernard ;

8) Pétronille-Agathe Souvestre, née et baptisée à Saint-Carreuc le 11 novembre 1742, y est nommée entre le 3 et le 7 février 1743 ;

9) Françoise-Anne Souvestre, demoiselle des Noës, née à Saint-Carreuc le 13 avril 1744 et baptisé le lendemain et décédée à La Prénessaye le 23 septembre 1768, épouse à Saint-Carreuc le 6 septembre 1762 François-Marie Morel, sieur de Launay,  fils de feu noble Yves Morel, sieur de Launay, et de Jeanne Le Corgne ;

10) Jacques-Joseph-Marie Souvestre, né à Saint-Carreuc le 22 août 1747 et baptisé le lendemain, décédé à Quintin le 25 décembre 1822, curé du canton de Quintin, ;

 

VI. Pierre-Julien-Valentin Souvestre, sieur de La Roche, né au Plessis Le Lay en Saint-Carreuc le 10 octobre 1734 et baptisé le lendemain, épouse Anne-Françoise-Pétronille-Félicité Pallier, dont :

 

VII. Pierre-François-Amateur Souvestre, sieur de Rocabois en Ploeuc, né au Plessis Le Lay en Saint-Carreuc le 22 août 1762  et baptisé le lendemain, décédé à Ploeuc le 2 octobre 1835, cultivateur et propriétaire, épouse à Ploeuc le 5 août 1783 Anne-Mathurine-Françoise Moy, fille de maître Julien-François Moy (filiation Moy), sieur des Portes, sénéchal de juridiction du Cran de Kercarantel, procureur fiscal de plusieurs juridictions, et de feu Elisabeth-Marguerite Le Goff, dont :

1) Marie-Thérèse Souvestre, rentière, née à Rocabois le 15 août 1784 et baptisée le lendemain et y décède le 5 septembre 1806, épouse à Ploeuc le 19 novembre 1805 (28 brûmaire An XIV) Pierre-Joseph Le Pavoux, né à La Saudrette en Ploeuc le 26 avril 1784 et baptisé le lendemain, cultivateur, fils de feu Pierre Le Pavoux et d'Honorée Morin ;

2) Julienne-Françoise Souvestre, rentière, née à Rocabois le 13 février 1786 et ondoyée le lendemain, baptisée le 22 août suivant, épouse à Ploeuc le 8 novembre 1808 Didier-Marie Cariot, né à Saint-Malo le 6 mars 1783, courtier en commerce, fils de feu Etienne-Joseph Cariot, et de Julienne-Jeanne Feron ;

3) Pierre-François-Mathurin Souvestre, né à Ploeuc le 4 mars 1787 et baptisé le lendemain ;

4) Pélagie-Louise Souvestre, née et baptisée à Ploeuc le 23 février 1788 ;

5) Pierre-Hubert-Mathurin Souvestre, né à Ploeuc le 6 janvier 1790 et baptisé le lendemain ;

6) Pierre-Mathurin-Marie-Désiré Souvestre, né à Ploeuc le 21 juin 1798 (3 messidor An VI) commerçant, épouse à Quintin le 16 janvier 1825 Marie-Françoise Hervé, propriétaire, née à Quintin le 30 mars 1804 (9 germinal An XII), fille de Guillaume Hervé, marchand, et de Marie-Catherine-Noëlle Perreux ;

7) Louise-Marie-Mathurine-Aimée Souvestre, propriétaire, née à Ploeuc le 27 mars 1800 (6 germinal An VIII) et décédée à Binic le 26 janvier 1882, épouse à Ploeuc le 1er juin 1828 Louis-Marie Savenay, né au Hinlé en Trévé le 12 juin 1801 (23 prairial An IX), notaire, fils de Louis-François Savenay, négociant, et d'Anne-Marie Ruello, dont postérité.

 

------------------------------------------------    

IVbis. Maître Amaury Souvestre, né en la paroisse Notre-Dame de Guingamp le 17 avril 1677 et y décède le 17 février 1738, marchand, épouse à Guingamp Françoise Jouan, dont :

1) Jeanne Souvestre, né à Guingamp le 13 septembre 1705 ;

2) Pierre-Daniel Souvestre, qui suit ;

3) Jean Souvestre, qui suivra en Vbis ;

4) René Souvestre, né à Guingamp le 23 janvier 1722 et y décède le 19 mars 1762 ;

4) Charles Souvestre.

 

V. Pierre-Daniel Souvestre, sieur de La Roche, né vers 1715, décédé à Yffiniac le 1er septembre 1781 et inhumé dans le cimetière, épouse Jeanne Le Scrit, dont :

 

VI. Hugues Souvestre.

 

------------------------------------------------

Vbis. Maître Jean Souvestre, né à Guingamp le 30 juin 1716 et y décède le 2 juin 1778, marchand tanneur, épouse à Guingamp le 21 mai 1740 Marguerite Labat, née à Guingamp le 3 mai 1717, fille de Pierre Labat et de Catherine Charles, dont :

1) Jean-Jacques Souvestre, né à Guingamp le 23 janvier 1747 et décédé à Belle-Isle le 12 avril 1819 ;

2) Jean-Baptiste Souvestre, qui suit ;

3) Marie-Gabrielle Souvestre ;

 

VI. Maître Jean-Baptiste Souvestre, né à Guingamp le 28 mars 1757 et décédé à Morlaix le 31 juillet 1823, ingénieur des Ponts et Chaussées, épouse en premières noces à Morlaix le 3 juillet 1787 Perinne Le Goff, née à Morlaix le 27 décembre 1766, fille de Jean-Pierre Le Goff et d'Eléonore Hamon, et en secondes noces à Morlaix le 6 juin 1796 Marie-Françoise Boudier, dont du premier lit :

1) Françoise Souvestre, née à Morlaix le 12 avril 1788, épouse à Morlaix le 5 septembre 1809 François Pinchon, fils de Pierre-Bonaventure Pinchon et de Marie-Adelaïde Peyron, dont postérité ;

2) Marie-Marguerite Souvestre, née à Morlaix le 13 décembre 1789 ;

Et du second :

3) Charles-Emile Souvestre, qui suit. 

 

VII. Maître Charles-Emile Souvestre, né à Morlaix le 15 avril 1806 et décédé à Montmorency le 5 juillet 1854, avocat, écrivain, journaliste et auteur dramatique. 

 

 

 

 

 

------------------------------------------------

NB : 

Le Plessis Le Lay : la Seigneurie du Plessis-Budes, saisie sur Renée Budes, marquise de Molac, fut achetée judiciairement le 6 novembre 1719 par Jean-Bonaventure le Lay de Villemaré, qui obtient, par lettres patentes données à Versailles en mai 1727, que le nom de cette terre soit changé en celui du Plessis Le Lay (ADCA, 1E 2436)

D'autres Souvestre se sont distingués : Claude de La Roche-Souvestre ; Arnol de La Roche-Souvestre ; Albert Souvestre ; Pierre Souvestre ; Albert Souvestre, préfet...

Emile Souvestre (1806-1854)
Emile Souvestre (1806-1854)

Emile Souvestre (1806-1854)

Souvestre : de sinople à l'étoile d'argent, accompagnée de 3 trèfles d'or, posés deux et un.

Souvestre : de sinople à l'étoile d'argent, accompagnée de 3 trèfles d'or, posés deux et un.

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Ecole Sainte-Anne

Ecole Sainte-Anne de Ploeuc

43, rue de La Gare

22150 Ploeuc-sur-Lié

02.96.42.10.26

http://ecolesainteanneploeuc.jimdo.com

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La Belle du Lié

Fête de la Pomme de Terre

9/10 septembre 2017

http://www.belledulie.fr/

Château de Bogard

bogard

Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

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Locations saisonnières à Preuilly-sur-Claise au coeur de la Touraine

Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

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