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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 09:25

DOYENNE DE PLŒUC


Le Diocèse de Saint-Brieuc pendant la période révolutionnaire : notes et documents, tome II, Conférence ecclésiastiques de 1892, Imprimerie-Librairie-Lithographie René Prud'Homme, Saint-Brieuc, 1895.



En 1790, il y avait au moins vingt-et-un prêtres dans les paroisses qui actuellement forment le doyenné de Plœuc.

Dans ce nombre sont compris tous les prêtres qui, sans titre de recteur ou de curé, résidaient dans les paroisses et étaient de précieux auxiliaires pour les prêtres chargés du ministère paroissial. Les prêtres qui administraient les trêves qui ne font plus partie du doyenné de Plœuc, (Gausson était une trêve de Plœuc et Saint-Brandan une trêve de Plaintel) ne sont point comptés dans le nombre cité plus haut.

 

LANFAINS

Le recteur qui gouvernait la paroisse de Lanfains en 1790 était M. Jacques-Olivier Duval qui fut nommé en cette paroisse le 26 avril 1787 par la voie du concours. Il était né à Lamballe le 2 mars 1754, et avait été baptisé dans l'église Saint-Jean de cette ville. Il administra la paroisse de Lanfains jusqu'au 22 mars 1792, époque à laquelle il fut obligé de se cacher pour se soustraire à la poursuite des gendarmes qui voulaient le conduire au château de Dinan. Lorsqu'ils arrivèrent dans le bourg pour le saisir, il se sauva dit la tradition, par les Noës, prés situés en dessous du presbytère, et alla coucher à la Ville Audren. Le lendemain, habillé en paysan, il donna sa bénédiction aux braves gens [Famille Le Bellego, qui habite encore la Ville Audren], qui lui avaient donné l'hospitalité et partit.

Le 12 septembre, il s'embarqua au port de Binic pour se rendre à Jersey où il vécut quatre ans. Le 25 juillet 1796, il se rendit à Londres où il demeura quatre ans et demi. Il en partit le 7 janvier 1801, pour le port de Westmont, d'où il prit passage pour la France. Le 24 du même mois, il rentra dans sa paroisse de Lanfains qu'il gouverna jusqu'à sa mort arrivée le 27 juin 1818.


Le dernier vicaire de Lanfains avant la tourmente révolutionnaire fut M. Jean-Marie Duval. Né à Saint-Brieuc, il fut vicaire de Lanfains dès les premiers jours d'octobre 1787, et continua ses fonctions jusqu'au 9 septembre 1792. N'ayant point prêté serment, il fut forcé de quitter son poste. Comme son recteur, il se réfugia en Angleterre, d'où il revint en 1801 pour être d'abord desservant de la Méaugon, puis de Langourla, où il est mort probablement.

 

Après le départ des MM. Duval pour l'exil, c'est-à-dire pendant la fin de l'année 1792 et l'année 1793, le ministère paroissial fut fait tantôt par M. Fraboulet prêtre, tantôt par M. Hémery curé, qui tous deux devaient être assermentés. Ce M. Fraboulet devait être de la paroisse où le nom de Fraboulet existe encore. M. Hémery, d'abord curé constitutionnel, devint ensuite officier de l'état civil, et maire de Lanfains qui était alors chef-lieu de canton. Ce qui justifie celle assertion concernant M. Hémery, c'est d'abord la similitude d'écriture, puis la connaissance que M. le Maire avait de la langue latine. En effet, un Jour qu'il avait écrit plus mal qu'à l'ordinaire un acte de l'étal civil, il écrivit au-dessous : Deficiente novo usus sum veteri stylo. Ces paroles qui devaient être transmises à la postérité, sont suffisantes pour faire trouver en lui le prêtre jureur devenu magistrat. D'ailleurs le même fait avait eu lieu à Plœuc. On ne sait ce que devinrent ces deux prêtres, MM. Hémery et Fraboulet. Peut-être continuèrent-ils leur ministère religieux et civil ? mais les registres manquent à Lanfains depuis la fin de l'année 1793 jusqu'en 1800. M, Fraboulet pourrait bien être celui qui devint vicaire de La Harmoye après la Révolution. On trouve dans les registres de paroisse une liste peu nombreuse de personnes qui ont été baptisées par un ou plusieurs prêtres insermentés qui se cachaient dans le pays. Il est à croire que la plupart de ces baptêmes ont été faits par M. Perrin, qui se cachait à Rosieux.

On trouve, en effet, sur le registre de mairie l'acte de décès de François Perrin, frère capucin décédé chez son frère à Rosieux, le 3e jour complémentaire de l'an huit, c'est-à-dire vers le 20 septembre 1800. Ce frère capucin n'était pas prêtre ; mais il est bien probable qu'on dut recourir à lui plusieurs fois pour l'administration du sacrement de baptême. D'après des anciens dignes de foi, les ornements sacrés étaient cachés dans le creux d'un chêne à Rosieux, au lieu dit le Cognet, pendant la Révolution. Il est bien probable que des prêtres y ont dit la messe. Longtemps ce lieu a été appelé le trou noir. Car un jour une patrouille de bleus ayant visité tout le village, s'apprêtait à touiller la cahute auprès de laquelle se trouvaient les ornements sacerdotaux, quand quelqu'un dit : Qu'irions-nous faire dans ce trou noir là. On laissa le lieu qui garda longtemps le nom de trou noir.

 

Autres pages : La HarmoyeLe BodéoL'Hermitage, PloeucLanfainsPlaintel

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:01

DOYENNE DE PLŒUC

Le Diocèse de Saint-Brieuc pendant la période révolutionnaire : notes et documents, tome II, Conférence ecclésiastiques de 1892, Imprimerie-Librairie-Lithographie René Prud'Homme, Saint-Brieuc, 1895

 


En 1790, il y avait au moins vingt-et-un prêtres dans les paroisses qui actuellement forment le doyenné de Plœuc.

Dans ce nombre sont compris tous les prêtres qui, sans titre de recteur ou de curé, résidaient dans les paroisses et étaient de précieux auxiliaires pour les prêtres chargés du ministère paroissial. Les prêtres qui administraient les trêves qui ne font plus partie du doyenné de Plœuc, (Gausson était une trêve de Plœuc et Saint-Brandan une trêve de Plaintel) ne sont point comptés dans le nombre cité plus haut.



L'HERMITAGE

 

Il y a peu de documents concernant L'Hermitage. M. Pierre-Marie Richard administrait cette paroisse avant la Révolution.

M. Pierre-Mathurin Richard, curé de L'Hermitage, mourut le 24 août 1789.

Il fut remplacé par M, Joseph Hervé, prêtre natif d'Allineuc, qui administra la paroisse de L'Hermitage jusqu'au mois d'août 1701. Il est bien probable qu'il ne prêta pas le serment civil et lui obligé de se cacher pour éviter la mort, François Garnier, vicaire d'Allineuc, fut alors délégué par le citoyen évêque de Port-Brieuc pour faire le service religieux de L'Hermitage. Jouan, curé constitutionnel d'Allineuc, fit aussi plusieurs baptêmes à L'Hermitage. Et Jarnet, prêtre jureur de Plœuc, y exerça le ministère. A partir de la fin de 1793, les registres deviennent complètement civils et cela jusqu'au rétablissement du culte.

 

Le 27 Floréal, an onze de la République L'Hermitage ne possédait encore ni recteur, ni vicaire ; son église était bien conservée et bien ornée, dit l'Assemblée municipale.

Il y avait, au-dessus de la sacristie, une chambre à la disposition du curé.

 

L'église de L'Hermitage a été érigée en succursale par décret du 1er Frimaire an douze de la République (22 novembre 1804). Ce décret fut approuvé le 25 Nivôse suivant. Elle fut érigée sous le vocable de Notre-Dame de L'Hermitage comme auparavant, et fut administrée par M. Joseph Hervé qui l'avait déjà desservie avant la Révolution et qui en fut recteur jusqu'en 1835.

 

Citons comme fait remarquable arrivé dans cette commune, la bataille de la Croix Saint-Lambert. En voici d'ailleurs le procès-verbal.

 

Les citoyens agent et adjoint de la commune de L'Hermitage, canton de Lanfains, au citoyen Thierry, juge de paix du canton de Lanfains.

 

Citoyen,

Nous vous donnons avis que ce jour sextidi présent mois de brumaire, il s'est livré bataille entre les troupes républicaines et des chouans ou mécontans, qui a commencé (à notre connaissance) à l'endroit de la forêt, dit la Croix Saint-Lambert et s'est terminée dans la cour du ci-devant château de Lorge, dans lequel intervalle de terrain, on compte six morts que l'on croit être des chouans. C'est pourquoi, citoyen, nous vous prions de venir sur les lieux pour faire la levée des cadavres ou de nous donner vos ordres à ce sujet ; il y a grande apparence qu'il se trouvera par la suite d'autres morts de leurs blessures dont nous n'avons jusqu'ici aucune connaissance.

A L'Hermitage, le six brumaire l'an huit de la République Française une et indivisible.

Pierre Ollivro fils, agent.

 

Le juge répond :

La cause de mort des dits individus étant ainsi constatée, il reste aux soins du citoyen agent de la commune de L'Hermitage sur laquelle sont les cadavres de les faire enterrer et de les enregistrer à Kergus.

Le sept Brumaire an huit de la République française, une et indivisible.

G.-M. Thierry, juge de paix.

 

Nous agent et adjoint de la commune de L'Hermitage, canton de Lanfains, département des Côtes-du-Nord, sur l'avis et l'autorisation du juge de paix du canton de Lanfains, en date du sept Brumaire an huit, nous nous sommes transportés dans les différentes enceintes de la forêt de Lorge en celte commune, où il se trouvait des cadavres morts des blessures qu'ils avaient reçues à l'affaire qui eut lieu le six Brumaire entre les troupes républicaines et les chouans aux environs de la Croix Saint-Lambert, accompagnés de Guillaume Hémery, de François Colin, d'Yves Le Maître, de Jean Roland, de François Roland, de Jacques Guiot, de Mathurin Lequilleuque, de Louis Ehouzan le jeune, de Laurant Sangan, de Jean Lequilleuque et de Mathurin Mabihan, tous majeurs et domiciliés de cette commune de L'Hermitage, et d'après avoir tous ensemble visité les dites enceintes de la dite forêt, nous avons trouvé dix cadavres en différents endroits de la dite forêt de Lorge, dans lequel nombre de dix se trouvait une femme, que nous avons tous enterrés pour éviter la contagion qu'auraient pu occasionner les dits cadavres ; attestons tous n'avoir ni directement ni indirectement aucune connaissance des noms et prénoms d'aucuns, excepté d'un nommé : Pas-de-loup qui fut fusillé par une colonne mobile le troisième jour d'après la bataille.

Fait et arrêté sous nos signes le huit Brumaire an huit de la République française, une et indivisible.

Jean Lequilleuc, François Collin, Jean Rolland, François Rolland, Yves Le Maître, Mathurin Lequilleuc, G. Hemery.

Pierre Ollivro fils, agent.

 

Enfin, dirai-je un mot de ces deux croix élevées près du Bourg-Neuf, sur la route de L'Hermitage au Bodéo, et qui portent le millésime de 1794. Il est bien probable qu'elles ne furent point érigées à cette époque. On m'a dit qu'on les devait à la générosité de deux frères Richard, dont l'un était recteur de L'Hermitage au moment de la Révolution.

Sans doute, ils ont voulu s'acquitter d'un vœu ou témoigner ainsi de leur affection fraternelle en élevant deux croix sur le même piédestal.

 

Autres pages : La HarmoyeLe BodéoL'Hermitage, PloeucLanfainsPlaintel

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 06:00

Les accords d'Évian, résultat de négociations entre les représentants de la France et du Front de Libération Nationale, sont signés le 18 mars 1962 à Évian-les-Bains et se traduisent immédiatement par un cessez-le-feu applicable sur tout le territoire algérien dès le lendemain.

Ils mettent fin officiellement à huit années de guerre durant laquelle ont été tués 28 500 soldats Français, entre 30 000 à 90 000 Harkis, et entre 250 000 à 400 000 Algériens.

Mais, le cessez-le feu ne fut mis en oeuvre que par le commandement français qui l'imposa à ses troupes. Les ordres furent de s'enfermer dans les cantonnements et d'intervenir qu'en cas de légitime défense.

Malheureusement, le cessez-le feu ne fut donc qu'à sens unique.

Les combattants de la 11ème heures du FLN (rébellion réfugiée à Tripoli) ne reconnurent pas ces accords et, ayant les mains libres, partiquèrent assassinats, enlèvements, tortures... sur toutes les personnes d'origine européenne et algérienne ayant aidées la France : plus de 3 000 pieds-noirs furent enlevés (on ne sait toujours pas ce qu'ils sont devenus), entre 60 000 et 70 000 harkis furent tués dans des conditions atroces, sans oublier les civils algériens dont on ne connaît le nombre.

 

La Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives du ministère de la Défense a recensé 386 miliaires français ayant trouvé la mort après le 19 mars 1962.

 

Le 5 décembre 2002, 12 fédérations et associations d'anciens combattants se réunirent, 10 d'entre-elles repésentant 800 000 adhérents votèrent démocratiquement : la date du 5 décembre fut choisie comme journée nationale d'hommage aux morts pour la France des combattants d'Afrique du Nord. Cette date se voulant neutre et uniquement tournée vers l'hommage à tous les morts pour la France, et pas seulement jusqu'au 19 mars 1962.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 18:34

 

DOYENNE DE PLŒUC

 

Le Diocèse de Saint-Brieuc pendant la période révolutionnaire : notes et documents, tome II, Conférence ecclésiastiques de 1892, Imprimerie-Librairie-Lithographie René Prud'Homme, Saint-Brieuc, 1895

 

 

En 1790, il y avait au moins vingt-et-un prêtres dans les paroisses qui actuellement forment le doyenné de Plœuc.

Dans ce nombre sont compris tous les prêtres qui, sans titre de recteur ou de curé, résidaient dans les paroisses et étaient de précieux auxiliaires pour les prêtres chargés du ministère paroissial. Les prêtres qui administraient les trêves qui ne font plus partie du doyenné de Plœuc, (Gausson était une trêve de Plœuc et Saint-Brandan une trêve de Plaintel) ne sont point comptés dans le nombre cité plus haut.

 

PLAINTEL

 

Plaintel avait pour recteur M. Cormaux en 1790, et pour curé M. Basset. Ils étaient aidés dans le ministère par MM. Toussaint Morin, J. J. Morin frères, G. Gouédart et Jean F. Dounio, tous prêtres originaires de la paroisse de Plaintel.

En 1791, les mêmes exercent le ministère à Plaintel, et en plus un M. Dutertre qui avait déjà paru en 1788.

Le plus célèbre est sans contredit M. Cormaux, qui est une des plus vénérables et des plus touchantes figures du martyrologe révolutionnaire en Bretagne. Sa vie a été écrite par plusieurs auteurs ; aussi je n'en donnerai qu'un petit résumé.

 

M. François-Georges Cormaux naquit à Lamballe, le 10 novembre 1746, fit ses études avec un grand succès au collège de Saint-Brieuc, devint prêtre, fut nommé vicaire de Meslin et obtint au concours la cure de Plaintel en 1779. C'était un homme d'un grand talent oratoire. Il fut appelé à prêcher dans la cathédrale de Saint-Brieuc, le 9 juin 1 790, à l'occasion des élections. Il le fit avec tant de succès qu'il fui nommé président du District de Saint-Brieuc. Mais voyant que les affaires tournaient mal, il mit sa démission et prépara ses paroissiens à la terrible épreuve qu'ils allaient avoir à subir. Dieu bénit le zèle du saint recteur et la paroisse de Plaintel fut signalée entre toutes par sa fidélité religieuse et sa résistance énergique au schisme.

Au mois de juin 1791, la veille de la Pentecôte, M. Cormaux reçut l'ordre de cesser ses fonctions ; il se rendit à Saint-Brandan, trêve de Plaintel, où il croyait pouvoir le jour de la Pentecôte administrer la première communion aux enfants. Mais comme il se disposait à monter à l'autel, la maréchaussée arriva pour le saisir. Il se sauva, se rendit à Quintin le soir, et demeura pendant cinq mois caché chez un gentilhomme des environs.

Le père Picot de Clorivière, jésuite, l'appela à Paris ; il s'y rendit en passant par Rennes et y arriva le 6 novembre 1791. Pendant près de trois ans il donna des retraites et des missions dans les couvents avec un zèle infatigable. Il allait dans les maisons particulières consoler et administrer les malades. Il écrivit aussi plusieurs lettres à ses paroissiens de Plaintel pour leur témoigner sa joie de les savoir inébranlables dans la foi. Son dévouement pour la gloire de Dieu el le salut des âmes l'empêchait parfois de prendre les précautions alors si nécessaires. Plusieurs fois on lui reprocha ses imprudences. C'est dans une de ses courses qu'il fut arrêté le vendredi 9 août 1793, à Francouville.

L'abbé Cormaux revenait de Pontoise où il était allé administrer une religieuse malade : le maire de Francouville lui demanda d'où il venait : Il répondit qu'il était prêtre, curé de Plaintel, en Bretagne. — Pourquoi m'avez-vous dit ce que je ne vous demandais pas, lui dit le maire tout bas : je voyais bien que vous étiez prêtre ; mais je voulais vous sauver. Le recteur de Plaintel fut conduit en prison à Pontoise, de Pontoise à Versailles et de là à Paris. Il fut encore un apôtre dans les prisons et touchait même le cœur de ses geôliers. Enfin, le 9 juin 1794, le saint confesseur parut devant le tribunal révolutionnaire. Il fut guillotiné le même jour. Trois heures suffisaient alors pour le jugement, la condamnation et l'exécution.

M. Cormaux eut pour successeur à Plaintel un curé intrus, nommé Le Fèvre, prêtre de la congrégation des Eudistes, alors principal du collège des Côtes-du-Nord. Il ne fut pas longtemps à Plaintel. Arrivé vers le commencement de juin, il disparut vers la fin d'août sans avoir exercé aucun ministère. Il n'avait jamais pu réunir que deux ou trois partisans. C'est alors sans doute qu'eurent lieu dans Plaintel ces fameuses processions nocturnes qui se rendaient aux chapelles en chantant ces étranges litanies :

Des habits bleus et des juroux

saint Cormaux, délivrez-nous.

 

M. Basset, né à Quessoy, était curé de Plaintel dès 1776. Il ne prêta point le serment civil, cessa son ministère public vers le 1er juin 1791 et demeura caché dans la paroisse où il continua d'administrer les sacrements. Le lieu ordinaire de sa retraite était la Ville Hamon, village situé à un kilomètre du bourg de Plaintel. La famille Perrin qui l'habitait alors, l'habite encore aujourd'hui. Pendant que l'abbé Basset disait la messe ou administrait les sacrements, des enfants montaient la garde, et Anne et Etienne Perrin ont souvent fait sentinelle. Plusieurs fois les bleus y firent des visites, mais toujours sans succès. Les prêtres n'y étaient plus ou étaient cachés dans des souterrains si bien dissimulés qu'ils échappaient aux perquisitions les plus minutieuses. On n'a aucun acte religieux de ces temps agités ; mais plusieurs se sont conservés par tradition. C'est ainsi que Jean Tanguy affirme que son père, François Tanguy, a fait sa première communion à la Boixière, et que sa mère, Jeanne Peirio, a élé baptisée à la Saudrais.

M. Basset après la Bévolulion devint recteur de Plaintel et mourut le 22 janvier 1806.

 

Quant aux autres prêtres de Plainte!, ils ne prêtèrent point serment et exercèrent le ministère jusqu'en 1792, excepté M. Donnio, dont on ne trouve plus la signature dès 1791. M. Gouédart et les deux MM, Morin qui habitaient des villages (M. Gouédart la Ville Gourelle et les MM. Morin le quartier Chanot, dit-on,) firent du ministère jusqu'au milieu de l'année 1792, époque ou ils durent se cacher pour échapper à la fureur des patriotes. Un acte du 12 octobre 1792 constate que l'on baptisait encore à l'église ; mais au mois de novembre la formule devient complètement civile. Cependant pour les déclarations de naissance, les témoins étaient presque toujours un homme et une femme qui n'étaient certainement autres que le parrain et la marraine de l'enfant.

Après la Révolution, l'un des MM. Morin fut recteur de Languenan où il mourut. M. Gouédart mourut recteur de Plaintel en 1824.

 

Les autres événements dont la tradition est très bien conservée sont ceux-ci : Un prêtre fut pris dans un souterrain au bourg et conduit à Saint-Brieuc. Les statues de l'église furent employées à faire un feu de joie sur la place du bourg, et les bleus dansèrent autour de ce feu. Les habitants préservèrent la statue de Notre-Dame de Beauchemin ; ils la cachèrent dans un fût qu'ils enterrèrent dans le champ dit Clos de la Chapelle. Nous ne citons point ici la bataille de Saint-Gilles qui n'eut lieu que vers 1818.

 

Autres pages : La HarmoyeLe BodéoL'Hermitage, PloeucLanfainsPlaintel

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 18:32

DOYENNE DE PLŒUC

 

Le Diocèse de Saint-Brieuc pendant la période révolutionnaire : notes et documents, tome II, Conférence ecclésiastiques de 1892, Imprimerie-Librairie-Lithographie René Prud'Homme, Saint-Brieuc, 1895

 

En 1790, il y avait au moins vingt-et-un prêtres dans les paroisses qui actuellement forment le doyenné de Plœuc.

Dans ce nombre sont compris tous les prêtres qui, sans titre de recteur ou de curé, résidaient dans les paroisses et étaient de précieux auxiliaires pour les prêtres chargés du ministère paroissial. Les prêtres qui administraient les trêves qui ne font plus partie du doyenné de Plœuc, (Gausson était une trêve de Plœuc et Saint-Brandan une trêve de Plaintel) ne sont point comptés dans le nombre cité plus haut.

 

PLŒUC

 

Plœuc à lui seul possédait huit prêtres. Cette paroisse avait alors pour recteur M. Chevalier, et pour curé M. Bertrand. Ils étaient aidés pour le ministère par des prêtres de la paroisse, MM. Jean-Baptiste Hello, Yves Eudo, Jean-Baptiste David, Noël André, Jean Hémery et Jean-Brieuc Jarnet. Ce nombre de prêtres ne doit pas étonner, si l'on considère que cette paroisse était couverte de chapelles. La chapelle de Saint-Just est la seule qui reste ; elle est encore ouverte au culte, on y dit la messe tous les dimanches.

 

La chapelle de Sainte-Marguerite, située dans l'ancien cimetière, a disparu, il y a quelques années, pour faire place à la magnifique église neuve. Cette chapelle se trouvait anciennement dans un coin du bourg appelé la Trêve, elle fut transportée de là dans le vieux cimetière aux frais de Melchide Georgelin.

 

Mais, avant la Révolution, les maisons de Bago, Crémeur, le Roscraignon, le Pont-à-l'âne, la Touche-aux-Moines, l'Ile, Saint-Eloi, la Corbière, avaient leurs chapelles. C'étaient autant de petites seigneuries dont plusieurs, m'a-t-on dit, payaient une redevance à celle de l'Ile. La Vieux-Ville possédait aussi une petite chapelle, desservie par des moines cisterciens qui avaient là une petite communauté.

 

M. Chevalier, qui fut le dernier recteur avant la Révolution, avait bâti pour presbytère la maison dite de M. Georgelin. Mais cette maison, assez considérable, lui avait coûté cher ; aussi avait-il contracté des dettes qu'il ne put payer. Ayant refusé de prêter le serment à la Constitution civile du clergé, il prit le chemin de l'exil dans les premiers jours de juin 1794. Il émigra en Angleterre où il mourut de chagrin.

 

M. Bertrand, homme simple, franc et droit, était très goûté de la paroisse. Il disparut aussi dans les premiers jours de juin 1791 ; mais il n'émigra point. Il se cacha chez des familles sympathiques et dévouées et continua d'administrer les sacrements en cachette dans les villages et les paroisses voisines, notamment dans la trêve de Gausson. On ne sait ce qu'il devint, mais il ne reparaît point à Plœuc après la Révolution.

 

Malheureusement, tous les prêtres de Plœuc ne suivirent pas le bel exemple qui leur était donné par le pasteur et le curé. Trois refusèrent de jurer ; ce furent MM. Hello, David et Eudo : ils furent obligés eux aussi de prendre le chemin de l'exil, et s'en allèrent à Jersey ou en Angleterre. Trois eurent la faiblesse de prêter le serment civil ; ce furent MM. André, Hémery et Jarnet tous nés dans la paroisse. Depuis 1791 jusqu'en 1801, il n'y eut que ces prêtres jureurs à exercer ostensiblement le ministère. Mais les habitants qui n'avaient point confiance en eux les abandonnèrent. Aussi l'église de Plœuc devint alors déserte et les ronces et les épines, au dire des anciens, en firent un lieu de désolation.

 

Il semble que la divine Providence ail voulu faire expier à ces prêtres le mal que leur faiblesse avait causé. Tous les trois, en effet, moururent misérablement, M. André, devenu curé constitutionnel et bientôt officier public, s'étant pris de querelle avec des soldats républicains qui lui reprochaient sa lâcheté, fut saisi par eux et dirigé sur Quintin, chef-lieu du district. Soit qu'il fût pour eux un embarras, ou soit par crainte des chouans, ils ne l'emmenèrent point jusqu'à Quintin, ils le fusillèrent en route, dans la forêt de Lorges, aux environs de la Croix Saint-Lambert.

M. Hémery fut saisi par les chouans et tué dans sa maison au bourg de Plœuc.

M. Jarnet vécut dans l'indifférence et le mépris de ses compatriotes qui ne voulaient pas même assister à sa messe. Il mourut en 1806, à la Ville-Jagu.

 

Mais à côté de ces figures qui nous attristent, en apparaissent d'autres qui nous consolent et nous réjouissent.

M. Paul Georgelin se présente ici à notre respectueuse admiration. Né à Plœuc, le 3 mars 1765, il venait d'être fait prêtre en 1789 quand la Révolution éclata. M. Georgelin ne prêta point le serment, n'émigra point : mais fidèle à l'Eglise catholique, il se tint caché dans la paroisse de Ploeuc où il rendit de grands services à la religion. Sa jeunesse et son zèle ne le rendirent pas seulement utile à la paroisse de Plœuc, mais encore à celles des environs. Il donnait ses soins el les secours de la religion à un malade, dans la paroisse de Plessala, lorsqu'il fut pris par des soldats auxquels il avait été dénoncé. Malheur aux prêtres insermentés qui étaient alors saisis, car souvent, sans aucune forme de procès, ils payaient de la vie leur fidélité à l'Eglise.

C'est ce qui arriva à M. Paul Georgelin. Les soldats, ou plutôt tes bourreaux qui l'avaient arrêté le massacrèrent, et on dit qu'il n'avait pas encore rendu le dernier soupir lorsqu'ils le jetèrent dans la fosse et le recouvrirent de terre.

C'est donc à faux que l’auteur de l’histoire populaire de la Bretagne dit qu'il fut fusillé à Plœuc, à la porte d'une maison où il venait d'administrer les sacrements à une malade. Il était âgé de 28 ans.

 

M. Joseph Georgelin, son frère, qui fut plus tard curé de Plœuc, était né le 8 janvier 1 768. Il fut emmené à Jersey, pendant la Révolution, par M. Joseph Briend, prêtre de Hénon, et y reçut tous les ordres, même la prêtrise, dans l'espace de six mois, au grand étonnement de tous. C'est lui qui devait, après la tourmente révolutionnaire, rouvrir les portes de l'église de Plœuc avec M. Briend, son maître et son guide. Ils revinrent à Plœuc en 1801. M. Briend fut curé d'office de 1801 à 180â. Mais la marquise de Catuélan qui avait connu à l'heure de l'épreuve son grand cœur et sa grande âme, s'empressa de le rappeler près d'elle comme recteur de Hénon.

M. Paul Georgelin ne fut pas le seul de la paroisse de Plœuc à payer de son sang sa fidélité à Dieu et à la religion.

 

Pierre Moisan, de Duancre, âgé de 48 ans ; Pierre-Paul Moisan, son fils, âgé de 18 ans ; François Georgelin, âgé de 67 ans ; Guillaume Georgelin, son fils, âgé de 26 ans ; François Chapron, âgé de 29 ans ; François Georgelin, âgé de 24 ans, furent aussi les glorieux témoins de l’Eglise et de la foi en leur pays. Saisis en leurs maisons comme suspects, ils furent dirigés sur le bourg par une colonne et fusillés en chemin près le Pont-Aiguillon en face du village des Isles le 17 août 1795. M. Moisan, ancien curé de Plouguenast et fils de Pierre Moisan, l'une des victimes, a élevé une croix sur le lieu où le crime s'accomplit. Au dire des anciens que j'ai entendus, il y eut dans cette paroisse beaucoup d'autres meurtres restés inconnus. La terreur régnait véritablement sur ce pays. On redoutait également les chouans et les bleus.

 

Des bandes de pillards se donnant le nom de chouans et qui n'étaient en réalité que de faux chouans souvent soudoyés par les bleus, parcouraient le pays pour dévaliser et incendier les maisons ; ils ne reculaient même pas devant l'assassinat des gens qui leur résistaient. Les bleus n'étaient pas moins redoutés, car outre qu'ils fusillaient pour le moindre prétexte, ils ne respectaient ni les biens ni les personnes. Aussi ces deux noms chouans et bleus sont-ils restés chez la plupart des Ploeuquois, qui n'en ont jamais bien connu la véritable signification, comme les synonymes de voleurs et d'assassins.

 

A la suite du Concordat, le 29 mai 1803, M. François Alleno fut installé curé de Plœuc, avec MM. Hello, David et Joseph Georgelin pour vicaires. M. Hello fut nommé recteur de Saint-Hervé, en 1813. M. David mourut à Plœuc en 1804. M. Georgelin devenu curé de Plœuc en 1819, mourut en 1839. Quant à M. Eudo, il demeura en Angleterre après la Révolution, et vint enfin mourir à Boulogne-sur-Mer, dans un âge très avancé vers 1860.

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 15:48

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 15:01

I. Jean Rault, sieur des Perrières en Ploeuc, peut-être inhumé en l'église de Ploeuc le 4 septembre 1697 âgé d'environ 50 ans, épouse Françoise Rio, dont :

  1. Louis Rault, qui suit ;
  2. Françoise Rault, née à Ploeuc le 20 décembre 1672 ;
  3. Marhurine-Françoise Rault, née à Ploeuc le 16 février 1682 ;
  4. Louise Rault, née à Ploeuc le 13 janvier 1684 ;
  5. Pierre-Hilaire Rault, né à Ploeuc le 12 janvier 1686.

 

II. Maître Louis Rault, sieur de Beaulieu en Ploeuc, baptisé à Ploeuc le 9 mars 1671, épouse à Ploeuc le 19 mai 1699 Françoise Hervé, née vers 1672, fille de François Hervé, sieur de Saint-Just en Ploeuc, décédé en 1686, et de Mathurine Cadin, dont :

  1. Jean-François Rault, né à Ploeuc le 31 janvier 1700 et y décède le 11 février suivant ;
  2. Françoise-Mathurine Rault, née à Ploeuc le 28 novembre 1700 ;
  3. Yves-Louis Rault, qui suit ;
  4. Marie-Rose Rault, née à Ploeuc le 19 février 1704 et y décède le 21 ;


III. Maître Yves-Louis Rault, sieur de Beaulieu, né à Ploeuc le 7 janvier 1702, procureur-fiscal de La Hazaie, épouse à Ploeuc le 22 décembre 1739 Françoise-Mathurine Tual, née à Ploeuc le 7 avril 1714, fille de Jean-François Tual, sieur de Grand-Maison, né vers 1689 et décédé à Ploeuc le 2 février 1754, sénéchal de la juridiction de Saint-Eloy, et de Marie Rio, dont :

  1. Jeanne Rault, née à Ploeuc le 2 novembre 1740 ;
  2. Louis-François Rault, qui suit ;
  3. Pélagie-Aimée Rault, née à Ploeuc le 18 mars 1743 et y décède le 14 mai 1743 ;
  4. Yves-Augustin Rault, né à Ploeuc le 30 mars 1744 et y décède le 3 juin 1747 ;
  5. Joseph-Marie Rault, sieur de Grandmaison, né à Ploeuc le 13 mai 1745 et baptisé lendemain, décédé à Ploeuc le 12 mai 1824, épouse en premières noces à Ploeuc le 14 novembre 1770 Mathurine-Françoise Le Breton, née à Ploeuc le 4 janvier 1726 et y décède le 13 mars 1807, fille de Jean-François Le Breton, et de Pélagie-Rose Touzé, et en secondes noces à Ploeuc le 24 septembre 1807 Christine-Mathurine Hirel, née vers 1778, fille de feu Louis Hirel et de Françoise Huet ;

 

IV. Maître Louis-François Rault, sieur de Beaulieu, né à Ploeuc le 10 octobre 1741 et y décède le 22 juin 1821, procureur de la juridiction du comté de Ploeuc puis notaire à Ploeuc, épouse en premières noces à Trévé le 7 septembre 1767 Jeanne-Marie Blanchard, né à Trévé le 16 octobre 1746 et décédée à Ploeuc le 17 novembre 1788, fille de François Blanchard et de Marie-Anne Pasco, et en secondes noces à Ploeuc le 29 septembre 1789 Aimée-Françoise Ruellan, née à Ploeuc le 12 mai 1768 et y décède le 24 mai 1840, fille de Jérôme-Alexis Ruellan, sieur de La Ville-Guihet, né à Gausson vers 1735 et décédé à Ploeuc le 10 septembre 1772, et de Rose-Marie Davy, née à Plédran le 3 octobre 1739 et décédée à Ploeuc le 5 décembre 1800, dont du premier lit :

  1. Marie-Joseph Rault, née au Tertret en Ploeuc le 3 juillet 1768 et y décède le 4 aoûr suivant ;
  2. Marie-Jeanne Rault, née au Tertret le 24 avril 1769 et y décède le lendemain ;
  3. Claire-Théodore Rault, née au Tertret le 15 octobre 1770 et y décède le 22 septembre 1781 ;
  4. Et du second  : Louis-Joseph-Marie Rault, né à Ploeuc le 28 août 1790 et décédé à La Ville-Rouault en Ploeuc le 30 juillet 1793 ;
  5. Aimée-Louise-Pélagie Rault, née vers 1792, épouse à Ploeuc le 14 septembre 1815 Pierre Bienvenu, né à Ploeuc vers 1780, fils de feu Jacques Bienvenu et de Honorée Denis ;
  6. Louis-Joseph Rault, né à Ploeuc le 23 septembre 1793 et y décède 13 septembre 1835 ;
  7. Yves-Joseph-Louis Rault, né à Ploeuc le 23 septembre 1793 ;
  8. Yves-Louis Rault, qui suit ; 
  9. Jeanne-Louise-Julie  Rault, née à Ploeuc le 25 avril 1797 et y décède le 17 octobre 1833, épouse Pierre Bischard ;
  10. Julie-Françoise Rault, née à Ploeuc le 4 avril 1799 ;
  11. Rose-Anne Rault, née à Ploeuc le 4 avril 1799 et y décède le 13 mars 1802 ;
  12. Sainte Rault, née à Ploeuc le 15 juin 1800 et décédé le 20 août suivant ;
  13. Françoise-Joseph Rault, née à Ploeuc le 21 octobre 1801 ;
  14. Mathurine Rault, née vers 1802 et décédée à Ploeuc le 8 mars 183, épouse Jean-Honoré Blanchet ;
  15. Joséphine Rault, née à Ploeuc le 5 mars 1805 et y décède le 10 avril 1885, épouse à Ploeuc le 4 novembre 1826 Jean-Julien Gorin, né à Ploeuc le 10 septembre 1805 et y décède le 15 mars 1844, meunier ;
  16. Napoléon Rault, né Ploeuc le 17 mai 1806 ;
  17. Louise-Joséphine Rault, née vers 1808 et décédée à Ploeuc le 6 décembre 1811 ;

 

V. Yves-Louis Rault, né à Ploeuc le 4 août 1795, épouse à Ploeuc le 10 décembre 1818 Marie-Rose Routier, née à Ploeuc le 5 octobre 1802, fille de Louis Routier et de feu Françoise Pellé, dont  :

  1. Jean-Louis-Aimé Rault, qui suit ;
  2. Marie-Rose Rault, née vers mars 1822 et  décédée à Ploeuc le 26 octobre suivant ;
  3. Louis-François Rault, né vers octobre 1823 et y décède le 1er décembre suivant ;
  4. Yves-Marie Rault, qui suivra en VIbis.

 

VI. Jean-Louis-Aimé Rault, né à Ploeuc vers 1820, épouse à Ploeuc le 18 novembre 1852 Jeanne-Marie-Françoise Boisadam, née vers 1823, fille de feu Pierre Boisadam et de Jeanne Tardivel.

_______________________

VIbisYves-Marie Rault, né vers 1825, épouse à Ploeuc le 25 juillet 1852 Geneviève-Françoise Moisan, née vers 1830, fille d'Yves Moisan et de Geneviève Huet.


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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 07:13

à l'attention de Hyacinthe

les ouvrages précédés d'un * sont numérisés en couleur

froissart-copie-1.jpg

Jehan Froissart

Recueil de portraits gravés au trait / par Pujol de Mortry, 1788

Bibliothèque nationale de France

Département Estampes et photographie, 4-NE-50, vue 495 et suivantes

froissart01

 

Poésies de  JEHAN FROISSART

Ms Fr 830http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059150q/f5

 

Poésies de  JEHAN FROISSART

Ms Fr 831, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90591492/f4

 

2641.jpg*Les Croniques que fist maistre JEHAN FROISSART en.VIII. livres (Anc. 8318)

Ms Fr 2641,  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84901516/f7 

 

 

 

 

Les Croniques que fist JEHAN FROISSART en.IIII. parties (Anc. 8319)

Ms Fr 2642, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059493h/f3

 

2644.jpg*Chroniques sire JEHAN FROISSART (Anc. 8321)

Ms Fr 2644, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8438605h/f29 

Ms Fr 2644, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059690z en n&b, avec de nombreuses miniatures à parir d'ici

 


 

2645.jpg*Chroniques sire Jehan Froissart

Ms Fr 2645,  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8438606x/f23

 

 


 

2646-copie-1.jpg*Chroniques sire Jehan Froissart (Anc. 8323)

Ms Fr 2646, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8438607b/f17

 

 


 

Anc. 8323 (1.1)

Contient : 1° « Croniques et histoires sire JEHAN FROISSART». ; 2° « La Genealogie des roys de France ». ; 3° « Les Fais du bon roy Jehan de France ». ; 4° « Cy commence l'istoire du roy Charles le Quint, filz au roi Jehan ». ; 5° ; « Les Alliances du roy de France et du roy d'Escoce ». ; « Les Alliances de Castelle ». ; « Les Convenances que firent ensemble le roi de France Charles le Quint et le conte d'Armignac ». — « La Teneur des lettres passés des alliances de France et d'Escoce ». ; Liste de morts et de prisonniers, tant français qu'écossais, finissant par : «... le bastart d'Alenchon, le borgne Blosset ».

Ms Fr 2647, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90594923/f3

 

Quart Livre maistre JEHAN FROISSART

Ms Fr 2648, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059491p/f6

 

Croniques de sire JEHAN FROISSART , divisées en.IV. parties (Anc. 8324)

Ms Fr 2649, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9006992h

 

Croniques FROISSART (Anc. 8325)

Ms Fr 2650, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90605295/f2

 

Anc. 8326

Contient : 1° « Lettre d'accort fait entre le roy Charles le Quint et le duc de Bretaigne, le X e jour d'avril, l'an mil.III. C. IIII. XX. ». ; 2° Chroniques de Normandie [par J. LE BOUVIER, héraut du Berri]. ; 3° « Cronique FROISSART ». ; 4° « Les Addicions faictes sur les chappitres ou corrections touchant la mort du tres noble roy Richard [II] d'Angleterre ».

Ms Fr 2651, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007390x/f10

 

Anc. 8327

Contient : 1° « Lettre d'accort fait entre le roy Charles le Quint et le duc de Bretaigne, le X e jour d'avril, l'an mil.III. C. IIII. XX. ». ; 2° Chroniques de Normandie [par J. LE BOUVIER, héraut du Berri]. ; 3° « Cronique FROISSART ». ; 4° « Les Addicions faictes sur les chappitres ou corrections touchant la mort du tres noble roy Richard [II] d'Angleterre ».

Ms Fr 2652, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007402p/f7

 

Anc. 8328

Contient : 1° « Lettre d'accort fait entre le roy Charles le Quint et le duc de Bretaigne, le X e jour d'avril, l'an mil.III. C. IIII. XX. ». ; 2° Chroniques de Normandie [par J. LE BOUVIER, héraut du Berri]. ; 3° « Cronique FROISSART ». ; 4° « Les Addicions faictes sur les chappitres ou corrections touchant la mort du tres noble roy Richard [II] d'Angleterre »

Ms Fr 2653, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90073898/f6

 

Anc. 8329

Contient : 1° « Lettre d'accort fait entre le roy Charles le Quint et le duc de Bretaigne, le X e jour d'avril, l'an mil.III. C. IIII. XX. ». ; 2° Chroniques de Normandie [par J. LE BOUVIER, héraut du Berri]. ; 3° « Cronique FROISSART ». ; 4° « Les Addicions faictes sur les chappitres ou corrections touchant la mort du tres noble roy Richard [II] d'Angleterre »

Ms Fr 2654, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059482q

 

Le Cronicques JEHAN FROISSART (Anc. 8329 2.2)

Ms Fr 2655, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90594819/f2

 

Tiers livre des Cronicques sire JEHAN FROISSART (Anc. 8329 3.3)

Ms Fr 2656, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007387f/f3

 

Le second volume des Croniques FROISSART (Anc. 8329 3.3)

Ms Fr 2658, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059480w/f2

 

Le III e livre des Croniques de France, d'Engleterre et des païs voisins (Anc. 8330)

Ms Fr 2660, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90073861/f7

 

Français 2661

Contient : 1° « Le quart Livre de maistre JEHAN FROISSART ». ; 2° « Les Additions ou corrections... touchant la mort du tres noble et puissant prince le roy Richart d'Angleterre 

Ms Fr 2661, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90594797/f2

 

Anc. 8331 (2)

Contient : 1° « Les Croniques d'Angleterre de sire JEHAN FROISSART ». ; 2° Rondeau (fol. 413). Refrain : « A mon avis le maintien gracieux ».

Ms Fr 2662, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90593275/f4

 

2663.jpg*Les Croniques que fist sire JEHAN FROISSART (Anc. 8332)

Ms Fr 2663, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b60005702/f7, aux armes Derval aux fol. 2v et 6r (note), et Béthune au fol. 5v

 

 


 

2664.jpg*Les Croniques que fist sire Jehan Froissart (Anc. 8333)

Ms Fr 2664, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b60007003/f9, aux armes Béthune

 

 


 

Français 2665-2673 (Anc. 8335)

Contient : 1° « La Chronique sire JEHAN FROISSART ». ; 2° « Les Addicions ou corrections touchant la mort du tres noble et puissant princele roy Richart d'Angleterrre».

Ms Fr 2666, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90074530/f5

 

Français 2665-2673

Contient : 1° « La Chronique sire JEHAN FROISSART ». ; 2° « Les Addicions ou corrections touchant la mort du tres noble et puissant princele roy Richart d'Angleterrre».

Ms Fr 2670, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059184h/f5

 

Français 2665-2673

Contient : 1° « La Chronique sire JEHAN FROISSART ». ; 2° « Les Addicions ou corrections touchant la mort du tres noble et puissant princele roy Richart d'Angleterrre».

Ms Fr 2671, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90591833/f5

 

Les Croniques que fist sire JEHAN FROISSART

Ms Fr 2674, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059182p/f3

 

Les nouvelles Croniques de France et d'Angleterre , faittes et compilées par JEHAN FROISSART

Ms Fr 2675, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059575x/f4

 

Français 2677

Contient : 1° « Croniques que fist sire JEHAN FROISSART ». ; 2° « Geneologie des roys de France ». ; 3° « Les Faiz du bon roy Johan de France ». ; 4° Vingt-deux versets prophétiques sur la désolation de la France par les Anglais. ; 5° « L'Istoire du roy Charles le Quint, filz au roy Jehan ». ; 6° « Les Aliances du roy de France et du roy d'Escosse » (fol. 160). — « Les Aliances de Castelle » (fol. 161). — « Les Couvenans que firent ensemble le roy de France Charles le Quint et le conte de Armignac», finissant (fol. 162) par : «... le grant prieur de France, le maistre des arbalestiers et Charles de Poitiers, chevaliers ».

Ms Fr 2677, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059574h/f2

 

Cronicques de Flandres , faictes et compillées par JEHAN FROISSART

Ms Fr 5004, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9060181r/f2

 

Abrégé de la Chronique de FROISSART

Ms Fr 5005, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007475k/f8

 

Chroniques de FROISSART

Livres I et II

Ms Fr 5006, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90592480/f5

 

Chroniques de J. FROISSART

II Première rédaction du livre II, Kervyn, p. 241 ; rédaction révisée, 2e famille, 1re branche, B 5 de G. Raynaud

Ms Fr 6472, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90075570/f6

 

Chroniques de J. FROISSART

III Livre IV, Kervyn, p. 335

Ms Fr 6473, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007556k/f5

 

Chroniques de J. FROISSART

I Seconde rédaction du livre I, Kervyn, p. 208 ; première rédaction, 4e famille, A 15 de S. Luce

Ms Fr 6474, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007554r/f4

 

Chroniques de J. FROISSART

II Première rédaction du livre III, Kervyn, p. 265. 268 et 342

Ms Fr 6475, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007543z/f5

 

Chroniques de J. FROISSART

Ms Fr 6476, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007542j/f6

 

Chroniques de J. FROISSART

Ms Fr 6477, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065105x/f3

 

Chroniques de J. FROISSART

Ms Fr 6478,  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90651248/f4

 

Chroniques de J. FROISSART

Ms Fr 6479, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065104h/f3

 

Roman de Meliador , par FROISSART

Ms Fr 12557, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9061107h/f2

 

FROISSART , Chronique abrégée

Ms Fr 10144, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9061593n

 

Chroniques de J. FROISSART

I Troisième rédaction du livre I, Kervyn, p. 358 ; première rédaction revisée B 3 de S. Luce

Ms Fr 20356, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9062044r/f2

 

Chroniques de J. FROISSART

II Seconde rédaction du livre II, Kervyn, p. 363 ; première rédaction revisée B3 de S. Luce

Ms Fr 20357, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9062043b/f2

 

Chroniques d'Angleterre, par JEAN de  WAVRIN

Chroniques faussement attribuées à Froissart par Dacier ; cf. Kervyn, Oeuvres de Froissart, I, 2e et 3e parties, p. 439. L'erreur de Dacier s'explique par ce fait qu'on lit au fol. 2 : « Le quart et derrenier volume de Froissart, chronicqueur, appartenant à monseigneur Charles de Croy, prince de Chimay, ... et le a signé de son nom. » Plus bas est écrit : « Le duc d'Arschot, 1584. ».

Ms Fr 20359, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90075874/f8

Ms Fr 20359, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007586q/f7

 

Oeuvres de Jean Molinet, d'Olivier de La Marche, de Jean Le Maire, etc.

Cronicques abergiés des cronicques de maistre Jehan Froissard » (1327-1385)

Ms Fr 24038, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9063512t/f55

 

24726.jpg*Veilles ou observations de plusieurs choses dinnes de mémoire en la lecture d'aucuns autheurs françois, par C. F. P., l'an 1555, » dissertations sur les romans de la Rose, de Doon de Nanteuil, deRenaut de Montauban, etc., par Cl. Fauchet.

Contient : On lit : « Je naquis l'an 1530, le 3 jour de juillet, jour de dimanche, entre 5 et 6 heures du matin. C. Fauchet. » — On remarque, entre autres, des dissertations sur les auteurs du roman d'Alexandre (fol. 2, 53) et du roman de la Rose (fol. 5) ; le sens du mot Palefroi (fol. 7) ; Gaston Phoebus (fol. 7) ; Froissart (fol. 8 v° ) ; l'accompagnement musical des poésies des trouvères (fol. 16) ; les six bourgeois de Calais (fol. 19) ; l'étendard (fol. 24 v°) ; Alain Chartier (fol. 26 v°) ; le corfeu ou couvrefeu (fol. 27) ; Gace de La Bigne (fol. 27 v°) ; les dignités de comte, marquis, etc. (fol. 31, 34 v°) ; les Anglais coués (fol. 34 v°) ; Marot (fol. 37) ; Ronsard (fol. 39 v°) ; Jean Le Maire (fol. 42) ; Huon de Meri (fol. 46) ; Hugues de Bersi (fol. 47) ; les blancs murs de Paris (fol. 50 v°) ; divers termes de droit féodal, missaticum, bannum, mansus, etc. (fol. 53 v° ) ; — les romans de Doon de Nanteuil, Renaut de Montauban, Raoul de Cambrai, etc. (fol. 66), cf. M. P. Meyer, dans la Romania, t. XIII, p. 3 ; — Enguerrand de Monstrelet (fol. 81 v° ) ; Grégoire de Tours (fol. 89) ; des chansonniers appartenant à Henry de Mesmes et à l'avocat Pasquier (fol. 104) ; Robert Blondel (fol. 105 v°)

Ms Fr 24726, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8427283r/f26

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:37

Notices historiques sur l'ancienne paroisse de Carentoir : Morbihan 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5470465m

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Mélanges historiques sur la Bretagne et les Bretons

http://bibnum.univ-rennes2.fr/items/show/495

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Histoire de Châteaubriant, baronnie, ville & paroisse / par l'abbé Ch. Goudé ; avec la collaboration de l'abbé Guillotin de Corson

http://bibnum.univ-rennes2.fr/items/show/551

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Pouillé historique de l'archevêché de Rennes

Tome 1 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55606x

Tome 2 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k556078

Tome 3 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55608m

Tome 4 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75000m

Tome 5 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75001z

Tome 6 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k750029

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Combour, étude historique

http://archive.org/stream/combourtudehis00guil#page/n7/mode/2up

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 17:58

Guillaume-François Caro, 1739 - 1749

Julien Moy, 1751 - 1783

... Hervé, 1760 - 1792

... Eudo, 1773 - 1788

Louis-François Rault de Beaulieu, 1776 - an VIII (filiation)

Julien Radenac, 1778- an XI (filiation)

Jean-François Moy, an XII - 1819

Jean-Baptiste Alano, an XIII -1806

Mathurin Daniel, 1813 - 1821

Jacques-Marie Berthelot 1822 - 1823

Victor Guépin, 1823 - 1836 (filiation)

Jean-Marie Moy, 1824 - 1825 (filiation)

Louis-Marie Savenay, 1826 - 1863

Guillaume Urvoy, 1836 - 1839

Amédée Radenac, 1839 - 1880 (filiation)

Victor Bailly, 1863 - 1874

Victor-Yves-Marie Bailly, 1865 - 1866

Jean-Marie Collet, 1874 - 1884

Paul Huet, 1879 - 1884

Jean-Marie Collet, 1885 - 1898

Joseph-Hyacinthe-Marie Le Plenier, 1885 - 1914

Jean-Marie Moy-Desportes, 1899 - 1907

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 08:47
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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 08:54

chapelle

Rue de La Chapelle, vue prise du milieu du Bourg

aujourd'hui Rue Notre-Dame

Chapelle Notre-Dame

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 07:53

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Dans les combles de la mairie...

Après plus de vingt années de recherches et de travaux, « et faute de combattants », l'association historique et généalogique de Plaintel vient de léguer son fonds à la commune. L'aventure commence en 1992, lorsque Jean-Pierre Cotte et Albert Chauvin créent une association sous l'égide de l'amicale laïque. Très rapidement, Monique Le Merdy et Sylvie Gicquel rejoignent ces deux passionnés. Durant plusieurs années, le quatuor se retrouve chaque samedi matin dans les combles de la mairie et le grenier du presbytère pour dépoussiérer les actes paroissiaux (baptêmes, mariages, sépultures) et investiguer dans les allées de la bibliothèque municipale de Saint-Brieuc et des archives départementales.

Des faits et des monuments

Dans le même temps, Jean-Pierre Cotte et ses compagnons sillonnent Plaintel sur les traces de faits historiques ou de monuments riches de légendes. Afin d'attirer de nouveaux adeptes, une permanence mensuelle est également organisée, mais seulement quelques personnes - parmi lesquelles Armelle Thomas et Jean Dutertre - manifestent un réel intérêt.

Richesse patrimoniale

Grâce à un menu travail de dépouillement, l'association est remontée jusqu'en 1614 dans les registres paroissiaux. Elle a aussi collecté une foule d'informations sur l'histoire du château de Saint-Quihouët, sur le fort de la Ville-Menguy, sur les moulins, les chapelles et autres édifices ou encore sur le rôle du marquis de La Fayette sur le territoire. Autres richesses amassées : 160 cartes postales du début du siècle dernier relatant des scènes champêtres dans le bourg et dans nos villages, des calques de cadastre datant de Napoléon, des revues sur les vieux métiers, un dictionnaire des communes des Côtes-d'Armor, des catalogues, des revues généalogiques... Conférences, expositions et rédaction d'articles ont aussi rythmé la vie de l'association.

Et demain ?

L'association a choisi de passer la main. Du coup, elle passe le relais à la commune qui va conserver ce « précieux trésor », dixit Joseph Le Vée, le maire. Via la médiathèque, le premier travail va consister à inventorier, répertorier et cataloguer le fonds selon des techniques modernes. Et en attendant une possible numérisation, le public pourra consulter ces archives sous certaines conditions.

 

Article du Ouest-France du 12 février 2013

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 19:05
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Ecole Sainte-Anne

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02.96.42.10.26

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Un cadre prestigieux dans les Côtes d'Armor (Pays de Moncontour) pour organiser des évènements inoubliables, mariages, réceptions, week-end, séminaires d'entreprises, séjours à la semaine.

Site : http://www.chateau-de-bogard.com

Hôtel de La Rallière

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Site  : http://hoteldelaralliere.jimdo.com/

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